





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Ibn Masʽûd (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) m'a dit : " Récite-moi le Coran ! - Je dis : Ô Messager d'Allah ! Comment te le réciterais-je alors que c'est à toi qu'il a été révélé ? - Il dit : J’aime l’entendre d’un autre que moi ! " Je lui récitai donc la sourate : « Les femmes » et lorsque j'arrivai au verset : {( Comment seront-ils quand Nous ferons venir de chaque communauté un témoin, et que Nous te ferons venir comme témoin contre ces gens-ci ? )} [Coran : 4/41] il dit : "Arrête-toi ! " Je me tournai vers lui et vis ses yeux ruisseler de larmes. »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim.Le Prophète (sur lui la paix et le salut) demanda à Ibn Mas’ûd (qu’Allah l’agrée) de lui réciter du Coran. Il lui répondit : « Ô Messager d'Allah ! Comment te le réciterais-je alors que c'est à toi qu'il a été révélé ? », c’est-à-dire : tu le connais bien mieux que moi ! Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui dit alors : « J’aime l’entendre d’un autre que moi. » Ibn Mas’ûd lui récita alors la sourate « Les femmes », et lorsqu’il atteignit ce magnifique verset : {( Comment seront-ils quand Nous ferons venir de chaque communauté un témoin et que Nous te ferons (Ô Muḥammad) venir comme témoin contre ces gens-là. )} [Coran : 4/41], c’est-à-dire : qu’adviendra-t-il de toi et d’eux [à ce moment] ? Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui dit : « Arrête-toi là ! » : Arrête de lire. Ibn Mas’ûd (qu’Allah l’agrée) dit ensuite : « Je me tournai vers lui, et des larmes coulaient de ses yeux par compassion pour le sort de sa communauté. »
Ibn Mas'ûd (qu’Allah l’agrée) relate du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) : « La jalousie est interdite sauf dans deux cas : un homme à qui Allah a accordé des biens ainsi que l'aptitude à les dépenser correctement et un homme à qui Allah a accordé une sagesse par laquelle il juge, et qui l'enseigne.» Ibn 'Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « La jalousie est interdite sauf dans deux cas : un homme auquel Allah a accordé le Coran et qui s'y consacre nuit et jour ainsi qu'un homme à qui Allah a accordé des biens et qui les dépense nuit et jour. »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim dans ses deux versions.Le Prophète (sur lui la paix et le salut) indique ici que la jalousie est de différentes sortes. Une jalousie blâmable et illicite, qui consiste à ce que l'homme souhaite la disparition d'un bienfait dont jouit son frère; une jalousie autorisée, qui consiste à ce qu'il souhaite pour lui-même un bienfait d'ordre terrestre qu'il voit chez autrui; et une jalousie louable et recommandée, qui consiste à ce qu'il souhaite pour lui-même un bienfait d'ordre religieux qu'il voit chez autrui. Et c'est cette dernière que le Prophète (sur lui la paix et le salut) visait par sa parole : « La jalousie est interdite sauf dans deux cas. » Cela signifie que la jalousie est de différentes sortes et que son jugement diffère. Elle n'est recommandée que dans deux cas : Le premier est celui d'un homme riche et pieux qu'Allah a comblé de biens licites et qui les dépense pour Sa satisfaction. On doit l'envier et souhaiter être comme lui. Le deuxième cas est celui d'un homme savant à qui Allah a accordé un savoir qu'il met en pratique, qu'il enseigne et par le biais duquel il juge entre les gens. On doit souhaiter être comme lui.
ʽAbdurahmân ibn Yazîd an-Nakhaʽî relate qu’il accomplit le Pèlerinage avec Ibn Mas’ûd qu’il vit jeter sept pierres sur la grande stèle. Il laissa la Kaʽbah sur sa gauche, Minâ sur sa droite, puis il dit : « C’est l’endroit où se tint celui à qui fut révélé la Sourate : « Al-Baqarah » (La vache), sur lui la paix et le salut. »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim.Lapider les stèles le jour du sacrifice, puis durant les trois jours du tashrîq est une magnifique adoration. Elle symbolise la révérence envers Allah, Exalté soit-Il, l’obéissance à Ses ordres, et l’imitation de ce qu’a fait Ibrâhîm (sur lui la paix et le salut). Ainsi, le pèlerin commence la journée du sacrifice par la lapidation de la grande stèle, telle une introduction à toutes les belles adorations à accomplir ce jour-là. Il se positionne comme le Prophète (sur lui la paix et le salut), de sorte que la Ka’bah soit à sa gauche, Minâ à sa droite et en faisant face à la stèle, il jette les sept pierres en disant avec chaque lancé de pierre « Allah est Le Plus Grand ! ». Ibn Mas’ûd (qu'Allah l'agrée) se tint de la sorte et jura que c’est à cet endroit que celui à qui fut révélé la sourate : « Al-Baqarah » (La vache) se tint (sur lui la paix et le salut).
ʽÂ’ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a envoyé un homme à la tête d'une expédition, celui-ci récitait pour ses Compagnons, lors de leurs prières, et terminait toujours par : {( Dis : Il est Allah, Unique... )}. A leur retour, ils en parlèrent au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) qui dit alors : « Demandez-lui pourquoi il a agi de la sorte ! ». Quand ils lui demandèrent, il dit : « Elle est la description du Miséricordieux, c'est pourquoi j'aime la réciter ». Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Informez-le qu'Allah, Exalté soit-Il, l'aime. »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim.Le Prophète (sur lui la paix et le salut) envoya une expédition et lui désigna un chef. Celui-ci avait pour fonction de diriger et juger entre ses membres, de sorte qu'ils ne soient pas désorganisés. Il avait l'habitude de choisir pour ce poste le plus droit, le plus savant et le plus apte d’entre eux à diriger, c'est pourquoi les chefs étaient aussi les imams pour la prière et donnaient des avis juridiques, en raison de leur supériorité du point de vue de la piété et du savoir. L'homme en question, donc, récitait toujours la Sourate : {( Dis : Il est Allah, Unique... )} [Coran : 112] dans le deuxième cycle de la prière, car il aimait Allah, Ses noms et Ses attributs, et que celui qui aime une chose la mentionne beaucoup. En revenant de leur expédition, ils en parlèrent au Prophète (sur lui la paix et le salut) qui leur dit de lui demander pourquoi il faisait cela ? Était-ce un simple hasard ou le faisait-il pour une raison particulière ? Ce chef répondit qu'il récitait cette Sourate parce qu'elle contient une description du Miséricordieux et qu'il aimait la répéter pour cette raison. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Transmettez-lui que, de la même façon qu'il aime cette Sourate et aime la répéter parce qu'elle renferme des attributs divins - qui sont indiqués par les Noms divins qu'elle contient - Allah l'aime, et c'est là une bien grande faveur. »
Ibn 'Umar (qu'Allah les agrée tous les deux) relate que le Messager d'Allah (paix et salut sur lui) a dit : « L'exemple de celui qui possède le Coran est comparable au propriétaire de chameaux. S'il vérifie souvent leurs attaches, il les retiendra ; mais s'il les relâche, ils s'enfuiront. »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim.« L'exemple de celui qui possède le Coran » c'est à dire : celui qui l'a mémorisé par cœur. « Est comparable » à l'exemple « au propriétaire de chameaux » c'est à dire : des chameaux attachés avec des liens. Ensuite, il a expliqué sur quel point ils étaient comparables à travers sa parole : « S'il vérifie souvent leurs attaches » c'est à dire : en vérifiant qu'ils sont bien attachés, en les suivant et en faisant aussi attention à eux alors « il les retiendra » ; « Mais, s'il les relâche » en détachant leurs liens alors « ils s'enfuiront. » Et il en est de même pour celui qui a mémorisé le Coran. S'il le récite et le révise continuellement, l'apprentissage du Coran sera ancré dans sa poitrine. Par contre, s'il le délaisse, il s'en ira, sera oublié et il ne pourra le récupérer qu'après un effort pénible doublé d’une dure fatigue. En fait, aussi longtemps qu'il le révisera régulièrement, son apprentissage restera ancré ; tout comme aussi longtemps que le chameau restera attaché à son lien, il sera préservé. Le chameau a spécifiquement été cité car c'est l’un des animaux domestiques les moins maitrisables et que, lorsqu'il s'échappe, il est très difficile de le récupérer.
Abdullah ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Tandis que Jibrîl (sur lui la paix) était assis auprès du Prophète (sur lui la paix et le salut), il entendit un craquement venant d'au-dessus de lui, alors il leva la tête. Jibril dit : " C'est une porte du ciel qui vient de s'ouvrir aujourd'hui et jamais auparavant elle ne s'était ouverte. Un Ange est descendu de cette porte..." Jibril poursuivit : " C'est un Ange qui est descendu sur Terre et jamais auparavant il n'était descendu." L'Ange les salua puis déclara : " Réjouis-toi de deux lumières qui t'ont été données et qu'aucun autre Prophète n'a reçues avant toi : « L'ouverture du Livre » [sourate : al-Fâtiḥah] et les derniers versets de la sourate : la Vache ! Tu n'en réciteras pas une seule lettre sans que cela ne te le soit accordé ! " »
Rapporté par Muslim.ʽAbdullah ibn ʽAbbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Tandis que Jibril (sur lui la paix) était assis auprès du Prophète (sur lui la paix et le salut), il entendit un craquement. » C'est à dire : un bruit fort comme le bruit du bois ou du sol qui se brise « venant d'au-dessus de lui » C'est à dire : en direction du ciel ou au dessus de sa tête. Il a été dit que c'était un bruit semblable à celui que fait une porte. « Alors, il leva la tête et Jibrîl dit : " C'est une porte du ciel qui vient de s'ouvrir aujourd'hui et jamais auparavant elle ne s'était ouverte." Jibril poursuivit : " C'est un Ange qui est descendu sur Terre et jamais auparavant il n'était descendu." C'est à dire : cet Ange. L'Ange les salua puis déclara : « Réjouis-toi de deux lumières » Il les appela ainsi car chacune d'entre elles est une lumière entre les mains de celui qui les possède ; ou bien parce qu'elles guident vers le chemin droit lorsqu'on les analyse bien et qu'on réfléchit sur leurs significations. La première lumière est la sourate : L'Ouverture (« Al-Fâtiḥah ») et la deuxième correspond aux deux derniers versets de la sourate : la Vache (« Al-Baqarah »). Pas un croyant de cette communauté ne les lit et les récite sans qu'Allah, Exalté soit-Il, réponde à sa requête. « qui t'ont été données » C'est à dire : qui t'ont été attribuées. « et qu'aucun autre Prophète n'a reçues avant toi ! »
Al-Barâ' ibn 'Âzib (qu'Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Un homme récitait la sourate : « La caverne » et il y avait auprès de lui un cheval attaché par deux cordes. Un nuage l'enveloppa, se mit à tourner et à se rapprocher de lui. Son cheval ne cessa de s'en écarter. Au matin, il alla trouver le Prophète (sur lui la paix et le salut) et lui raconta l'incident. Celui-ci déclara : « C'est la sérénité ! Elle est descendue pour le Coran ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim.Al-Barâ' ibn 'Âzib (qu'Allah l'agrée, lui et son père) a raconté une histoire extraordinaire qui se déroula à l'époque du Prophète (sur lui la paix et le salut). Un homme récitait la sourate : « La caverne » [Coran : 18] auprès d'un cheval attaché par deux cordes. Une sorte de nuage l'enveloppa alors et se mit à se rapprocher de lui. Son cheval eut peur et ne cessa de s'en écarter. Au matin, l'homme alla trouver le Prophète (sur lui la paix et le salut) et lui raconta l'incident. Celui-ci lui expliqua que cette sérénité était descendue suite à la récitation du Coran comme prodige accordé à ce Compagnon et aussi en témoignage de la part d'Allah, Exalté soit-Il, que Sa Parole est vérité. De plus, l'homme concerné dans cette histoire était Usayd ibn Ḥuḍayr (qu'Allah l'agrée).
Abû Mûsâ Al-Ashʽarî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) lui a dit : « Il t’a été accordé l’une des flûtes de la famille de Dâwud ! » Et dans une version rapportée par Muslim, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) lui a dit : « Si tu avais pu me voir hier, alors que j’écoutais ta récitation ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim.Abû Mûsâ Al-Ashʽarî (qu’Allah l’agrée) relate que lorsque le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a entendu sa belle et lente récitation, il lui a dit : « Il t’a été accordé l’une des flûtes de la famille de Dâwud ! » Sa parole : « Il t’a été accordé », signifie : Il t’a été donné. « L’une des flûtes de la famille de Dâwud ! », cela désigne le Prophète David en personne (sur lui la paix). En effet, ce dernier avait une voix agréable, belle et portante, à tel point d’ailleurs, qu’Allah, Exalté soit-Il, a dit à ce sujet : {( Ô montagnes et oiseaux, répétez avec lui [les louanges d’Allah]. Et, Nous lui avons ramolli le fer. )} [Coran : 34/10]. Quant à l’expression : la famille d’Untel (en arabe : « Âl »), elle peut désigner la personne en question, car il n’a été accordé à personne d’autre une aussi belle voix que celle de Dâwud (sur lui la paix).
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Du Coran, il est une sourate de trente versets qui a intercédé en faveur d'un homme jusqu'à ce qu'il fût pardonné. C'est la sourate : {( Gloire à Celui qui détient la Royauté dans Sa Main )} [c'est-à-dire la sourate : La Royauté (« Al-Mulk »)]. » Et dans la version d'Abû Dâwud : « intercède. »
Rapporté par Ibn Mâjah.Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) explique qu'une sourate du Coran, composée de trente versets, a intercédé en faveur d'un homme jusqu'à ce qu'il fût pardonné pour ses péchés. En effet, ce dernier avait l'habitude de la lire et lui portait une attention particulière. Lorsque cet homme décéda, cette sourate intercéda en sa faveur jusqu'à repousser de lui le châtiment. Au début du hadith, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a été vague au sujet de son nom, puis il l'a mentionnée [de manière précise] à la fin pour qu'elle soit plus présente à l'esprit du fait de sa valeur et de sa splendeur et que sa lecture fasse l'objet d'une assiduité particulière.