





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Abû Lubâbah Bashîr ibn Al-Mundhir (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque ne s'efforce pas d'embellir sa lecture du Coran n'est pas des nôtres. »
Rapporté par Abû Dâwud.Dans ce hadith, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a incité à embellir la lecture du Coran. Et cette parole : « Quiconque ne s'efforce pas d'embellir sa lecture du Coran » revêt deux significations. La première : « Quiconque ne s'efforce pas d'embellir sa lecture du Coran », c'est-à-dire : Quiconque n'embellit pas sa voix lors de la lecture du Coran n'est pas parmi les gens qui suivent notre guidée et notre voie. La seconde signification est : quiconque ne se contente pas du Coran, de sorte qu'il recherche la guidée en dehors de lui auprès d'autre chose ou d'autrui, n'est pas des nôtres. Et il n'y a aucun doute que quiconque recherche la guidée en dehors du Coran, Allah l'égarera. Qu'Allah nous en protège ! Ce hadith indique donc que l'individu doit embellir sa voix lors de la récitation du Coran et qu'il doit se suffire de ce qu'il contient face à quoi que ce soit d'autre.
Abû Sa’îd Râfi' ibn Al-Mu’allâ (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) m’a dit : " Ne souhaites-tu pas que je t’enseigne la plus majestueuse sourate du Coran avant que tu ne sortes de la mosquée ? " Il prit ma main et, au moment où nous allions sortir de la mosquée, je lui ai dit : " Ô Messager d’Allah ! Tu m’as dit : Ne souhaites-tu pas que je t’enseigne la plus majestueuse sourate du Coran ? - Il a dit : {( La louange revient à Allah, le Seigneur des Mondes )}, elle est : " As-Sab’ al-Mathânî ", les sept répétés ainsi que " Le Coran Majestueux " qui m’a été donné. »
Rapporté par Al-Bûkhârî.Abû Sa’îd Râfi' ibn al-Mu’allâ (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) m’a dit : « Ne souhaites-tu pas », cette façon de proposer vise à attirer l’attention de la personne à qui l'on s’adresse vers ce que l’on va lui dire ensuite. « Que je t'enseigne la plus majestueuse sourate du Coran avant que tu ne sortes de la mosquée ? » Il lui a dit cela sans pour autant lui dévoiler tout de suite ce qu’il allait lui enseigner. Il a agi ainsi afin que l'interlocuteur vide totalement son esprit et se consacre pleinement à ce qu’il allait lui dire. Sa parole : « Il prit ma main », c’est-à-dire : Après lui avoir dit cela, le Prophète (sur lui la paix et le salut) le prit par la main et ils marchèrent ensemble. « Au moment où nous allions sortir de la mosquée, je lui ai dit : " Ô Messager d’Allah ! Tu m’as dit : Ne souhaites-tu pas que je t'enseigne la plus majestueuse sourate du Coran ? " » Ils allaient sortir de la mosquée, alors Râfi’ lui rappela ce qu’il lui avait dit. « Il a répondu : {( La louange revient à Allah, le Seigneur des Mondes )}, désignant ainsi la sourate : « Al-Fâtiḥah », L’Ouverture. Elle est la plus majestueuse sourate du Coran, car elle réunit l’ensemble des objectifs du Coran. Voilà pourquoi, elle a aussi été appelée : « Umm Al-Qur’ân », La Mère du Coran. Ensuite, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a indiqué certaines des caractéristiques de cette sourate, par lesquelles elle se distingue des autres sourates du Coran et qui font qu’elle est la plus majestueuse d’entre elles, notamment : « Elle est : "As-Sab’ al-Mathânî", les sept répétés », c'est une autre de ses appellations. Le mot : « Mathânî » est le pluriel du mot : « Mathnâh » qui exprime la dualité. Elle s’appelle ainsi car on la répète à chaque cycle de prière ; ou parce qu’elle est toujours suivie d’une autre sourate ; ou bien parce qu’elle est composée de deux parties : une partie consacrée à l’éloge et une autre à l’invocation ; ou bien parce qu’elle réunit l’éloquence des constructions à la profondeur des significations ; ou encore parce qu’on la répète sans cesse et qu’elle continue à perdurer malgré le temps qui passe. Plus on l’étudie et moins elle s’oublie. Ou enfin parce que ses fruits se renouvellent à chaque instant et selon chaque situation, sans jamais cesser, jusqu’à l’infini. Il est aussi possible que le mot : « Mathânî » soit le pluriel du mot : « Mathnâh » qui désigne l’éloge, car elle comporte des éloges adressés à Allah, Exalté soit-Il. En fait, c’est comme si cette sourate faisait elle-même les éloges d’Allah par le biais de Ses plus beaux Noms et de Ses magnifiques Attributs. Finalement, il est encore possible aussi que le mot renvoie au mot : « Thanâyâ », qui désigne une exception, car Allah a réservé cette sourate à cette communauté. Et il existe bien d’autres explications encore. « Ainsi que le Coran Majestueux », c’est-à-dire que cette sourate s’appelle aussi : Le Coran Majestueux. « Qui m’a été donné. », c’est-à-dire : qui m’a été attribué. En effet, cette sourate a été nommée ainsi car elle [résume non seulement] tout ce qui a trait à l'ensemble des créatures d’ici-bas et de l’au-delà, mais aussi les jugements et les croyances.
ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui excelle dans la récitation du Coran sera avec les nobles et pieux émissaires. Et celui qui le récite avec hésitation et difficulté aura deux récompenses. »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim.Le hadith de ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui excelle dans la récitation du Coran » désigne celui qui fait preuve de maîtrise dans sa façon de réciter le Coran et dans sa mémorisation. Ce qui est voulu ici c'est donc la qualité de la lecture accompagnée d'une bonne mémorisation. Ainsi, ce lecteur « sera avec les nobles et pieux émissaires », qui ne sont autres que les Anges, nobles et dévoués comme Allah, Exalté soit-Il, a dit dans un verset : {( Dans de vénérables feuillets élevés et purifiés ; entre les mains d’émissaires nobles et pieux. )} [Coran : 80/13 à 16]. Celui qui excelle sera donc avec les Anges, car Allah, Exalté soit-Il, lui a facilité le Coran, comme il l’a fait pour les nobles Anges pieux. Il est leur égal dans la récitation du Coran et il est avec eux dans les degrés qu’ils occupent auprès d’Allah. Quant au fait que celui : « qui le récite avec hésitation et difficulté aura deux récompenses. », indique que celui qui le récite avec difficulté et maladresse et qui éprouve de la peine à faire cela obtiendra deux récompenses : la première pour la récitation et la seconde pour la difficulté et la peine éprouvées.
‘Uqbah ibn ‘Âmir (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ne vois-tu pas que cette nuit des versets jamais égalés m’ont été révélés ? {( Dis : "Je me réfugie auprès du Seigneur de l’aube naissante." )} et {( Dis : "Je me réfugie auprès du Seigneur des hommes." )} »
Rapporté par Muslim.‘Uqbah Ibn ‘Âmir (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ne vois-tu pas ? », c’est-à-dire : Ne sais-tu pas ? Bien que ce discours soit spécifiquement adressé au rapporteur du hadith, il s’adresse en réalité à l’ensemble des musulmans et indique une cause de l'étonnement : « Des versets jamais égalés m’ont été révélés », c’est-à-dire : inégalés dans leur domaine, qui concerne le fait de chercher refuge [et la demande de protection]. « jamais » sert ici à insister sur la négation. Et sa parole : {( Dis : "Je me réfugie auprès du Seigneur de l’aube naissante." )} ainsi que : {( Dis : "Je me réfugie auprès du Seigneur des hommes." )} signifie qu'il n'y a pas pas d'autres versets, dans toutes les sourates du Coran, qui permettent à celui qui les lit de chercher la protection [d’Allah] contre le mal des personnes mauvaises comme le permettent ces deux sourates. Pas une personne ne lit ces deux sourates, afin de chercher refuge [auprès d’Allah], avec foi et véracité, sans qu’Allah, Gloire et Pureté à Lui, ne le protège du mal. Par conséquent, il est fortement recommandé de chercher refuge auprès d’Allah en lisant ces deux sourates.
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) a dit : « Il arrivait que la Révélation descende sur le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) par une matinée froide et qu'ensuite son front dégouline de sueur. »
Rapporté par Muslim.Dans ce récit, la mère des croyants ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) informe du fait qu'il arrivait que la Révélation descende sur le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), par une matinée froide, et qu'ensuite une sueur abondante dégoulinait du devant de sa tête.
Al-Barâ' ibn 'Âzib (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Embellissez le Coran avec vos voix ! »
Rapporté par Ibn Mâjah.Ce qui est voulu par : « Embellissez le Coran », c'est : embellissez vos voix lors de sa lecture. Ceci, car les belles paroles deviennent encore plus belles lorsque la voix [qui les prononce] l’est. La sagesse derrière cet ordre est d'encourager à méditer les significations [des versets du Coran] et à se concentrer sur ce qu'ils contiennent d'ordres, d'interdits, de promesses et de menaces, car l'âme humaine penche naturellement vers les belles voix. Il se peut même que l'esprit se vide des pensées importunes à l'écoute d'une belle voix et que cela lui permette d'être plus concentré. Et c'est lorsque l'esprit est concentré que l'on obtient ce qui est requis : le recueillement et l'humilité. Par ailleurs, le sens voulu de l'embellissement de la voix - mentionné dans le hadith - consiste à embellir sa voix afin de parvenir au recueillement et non à utiliser une voix chantante, musicale et divertissante qui dépasserait les limites de celle utilisée lors de la lecture [du Coran].
Abdullah ibn 'Amr (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate qu'un groupe [parmi les Compagnons] était assis auprès de la porte du Prophète (sur lui la paix et le salut). Certains disaient : « Allah n'a-t-il pas dit ceci et cela ? », d'autres répondaient : « Et Allah n'a-t-il pas dit ceci et cela ? » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) entendit cela, sortit [rouge] comme si l'on avait pressé sur son visage des grains de grenade et dit : « Est-ce ceci qui vous a été ordonné ? Ou est-ce pour cela que vous avez été envoyés ? Opposez-vous les versets du Livre d'Allah les uns aux autres ? Certes, les communautés venues avant vous se sont égarées de la même manière ! Assurément, vous n'êtes pas ici pour agir ainsi. Considérez ce qui vous a été ordonné et faites-le ! Et ce qui vous a été interdit, cessez de le faire ! »
Rapporté par Ibn Mâjah.Un groupe parmi les Compagnons était assis auprès de la porte du Prophète (sur lui la paix et le salut) et ils divergèrent à propos d'un sujet. Et dans certaines versions, il est précisé qu'ils divergèrent à propos du Destin. Alors, afin d'appuyer leurs paroles, certains d'entre eux tirèrent argument d'un verset du Livre d'Allah tandis que d'autres tirèrent argument d'un autre verset du Livre d'Allah. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) entendit cela et il sortit les rejoindre en colère et le visage très rouge, comme si on avait pressé des graines de grenade sur son visage. Il (sur lui la paix et le salut) leur demanda alors : cette divergence, cette polémique, cette dispute à l'égard du Coran et le fait d'opposer les versets du Coran les uns aux autres, est-ce cela le but de votre création ? Est-ce cela ce qu'Allah vous a ordonné ? Il signifiait par-là que ce n'est ni l'un ni l'autre et qu'il n'y a pas besoin de cela. Ensuite, il les informa que la cause de l'égarement des communautés qui sont venues avant eux était due à la même affaire. Puis, il les a orientés vers là où il y avait leur intérêt et leur avantage en disant : ce qu'Allah vous a ordonné, accomplissez-le ! Et ce qu'Il vous a interdit, cessez de le faire ! Voilà ce pour quoi vous avez été créés, et c'est là où se trouve votre bénéfice et votre intérêt.
Abdullah ibn 'Amr (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : " Ne polémiquez pas au sujet du Coran ! Car certes, polémiquer à son sujet est de la mécréance ! " »
Rapporté par Abû Dâwud Aṭ-Ṭayâlisî.Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a interdit de polémiquer à propos du Coran car cela conduit à la mécréance. En effet, il se peut qu'une personne entende la lecture d'un verset ou d'un mot qu'elle n'a pas saisi ou qu'elle ne connaît pas, et s'empresse ensuite de dire que le lecteur se trompe. De là, il se peut qu'elle attribue ce qu'il lit à autre chose que le Coran ou qu'elle polémique au sujet de la signification d'un verset, sur lequel il ne possède aucune connaissance, au point de l'égarer. Il se peut aussi que la polémique détourne la personne de la vérité même si elle lui apparaît clairement. Voilà pourquoi la polémique a été interdite et appelée de la mécréance, car elle entraîne la personne vers la mécréance. Et aussi longtemps que la personne se préserve de tout ce qui vient d'être énoncé, il est permis et même loué [de discuter en vue de saisir les sens du Coran]. A l'instar de quelqu'un qui interrogerait en vue d'apprendre ou de rendre manifeste la vérité, comme Allah, Exalté soit-Il, dit : {( Et discute avec eux de la meilleure des manière. )} [Coran : 16/125].
Uqbah ibn 'Âmir relate : « J'ai entendu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dire alors qu'il était sur le minbar : "Et préparez [pour lutter] contre eux tout ce que vous pouvez comme force ! [Sourate Al-Anfâl (les Prises de Guerre) : 8/60]. N'est-ce pas que la force est dans le tir !? N'est-ce pas que la force est dans le tir !? N'est-ce pas que la force est dans le tir !?" »
Rapporté par Muslim.Ce hadith indique l'explication qu'a donné le Prophète (sur lui la paix et le salut) de la force obligatoire requise afin de faire face aux ennemis et aux mécréants. Cette force est le tir car elle est la pire [en terme de dégâts causés] et la plus éloignée [en terme de distance] afin de se prémunir du danger de l'ennemi. Au moment de la révélation de ce noble verset, le tir se faisait principalement par le biais des flèches. Toutefois, dans son miracle inimitable, ce verset désigne la force dans son caractère absolu de sorte que l'on parle d'une force valable en tout temps et en tout lieu. De même, ce noble hadith est venu avec son miracle scientifique inimitable à travers une dénomination absolue via le terme : « tir ». En effet, le tir englobe toutes ces [diverses] catégories et on peut ainsi interpréter ce mot par tout type de tir qui se renouvellerait avec le temps qui passe, et quelle que soit l'arme dont il proviendrait.