Hedayat “A fruitful harvest”
from the gardens of “ Verses and Hadiths ”
Inspiring Dawah cards that highlight the profound meanings of Quranic verses and Prophetic Hadiths. Presented in an accessible and engaging style to help Muslims gain a deeper understanding of their faith with ease.
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Ayat Cards
﴿ أَلَمۡ يَعۡلَمُوٓاْ أَنَّ ٱللَّهَ هُوَ يَقۡبَلُ ٱلتَّوۡبَةَ عَنۡ عِبَادِهِۦ وَيَأۡخُذُ ٱلصَّدَقَٰتِ وَأَنَّ ٱللَّهَ هُوَ ٱلتَّوَّابُ ٱلرَّحِيمُ ﴾
سورة التوبة104 Ne savent-ils pas que c’est Allah seul qui accueille le repentir de Ses serviteurs et qui reçoit leurs aumônes ? Ne savent-ils pas que c’est Lui le Très Miséricordieux, Celui qui accepte toujours le repentir de Ses serviteurs ?
﴿ جَزَآءٗ مِّن رَّبِّكَ عَطَآءً حِسَابٗا ﴾
سورة النبأ36. Telle est la récompense de ton Seigneur : don prodigue et généreux !
﴿ فَلَمَّا ذَهَبَ عَنۡ إِبۡرَٰهِيمَ ٱلرَّوۡعُ وَجَآءَتۡهُ ٱلۡبُشۡرَىٰ يُجَٰدِلُنَا فِي قَوۡمِ لُوطٍ ﴾
سورة هود74 A la fois rassuré quant aux intentions de ses hôtes et comblé par cette heureuse annonce, Abraham se mit à implorer Notre clémence en faveur du peuple de Loth.
﴿ لَّا تَسۡمَعُ فِيهَا لَٰغِيَةٗ ﴾
سورة الغاشية11. où il ne sera entendu aucune parole futile.
﴿ وَلَئِن سَأَلۡتَهُم مَّنۡ خَلَقَ ٱلسَّمَٰوَٰتِ وَٱلۡأَرۡضَ لَيَقُولُنَّ ٱللَّهُۚ قُلۡ أَفَرَءَيۡتُم مَّا تَدۡعُونَ مِن دُونِ ٱللَّهِ إِنۡ أَرَادَنِيَ ٱللَّهُ بِضُرٍّ هَلۡ هُنَّ كَٰشِفَٰتُ ضُرِّهِۦٓ أَوۡ أَرَادَنِي بِرَحۡمَةٍ هَلۡ هُنَّ مُمۡسِكَٰتُ رَحۡمَتِهِۦۚ قُلۡ حَسۡبِيَ ٱللَّهُۖ عَلَيۡهِ يَتَوَكَّلُ ٱلۡمُتَوَكِّلُونَ ﴾
سورة الزمر38. Si tu leur demandes : « Qui a créé les cieux et la terre ? » ils diront : « Allah ! » Dis alors : « Pensez-vous que si Allah me voulait quelque mal, ceux que vous invoquez en dehors de Lui pourraient m’en préserver ? Et s’Il me voulait quelque miséricorde, pensez-vous que (ces divinités) pourraient la retenir? » Dis : « Qu’Allah me suffise ! C’est à Lui Seul que s’en remettent ceux qui cherchent à qui s’en remettre. »
﴿ وَحُشِرَ لِسُلَيۡمَٰنَ جُنُودُهُۥ مِنَ ٱلۡجِنِّ وَٱلۡإِنسِ وَٱلطَّيۡرِ فَهُمۡ يُوزَعُونَ ﴾
سورة النمل17 Les armées de Salomon, formées de djinns, d’hommes et d’oiseaux, furent rassemblées devant lui et maintenues en rangs serrés.
﴿ وَٱعۡلَمُوٓاْ أَنَّ فِيكُمۡ رَسُولَ ٱللَّهِۚ لَوۡ يُطِيعُكُمۡ فِي كَثِيرٖ مِّنَ ٱلۡأَمۡرِ لَعَنِتُّمۡ وَلَٰكِنَّ ٱللَّهَ حَبَّبَ إِلَيۡكُمُ ٱلۡإِيمَٰنَ وَزَيَّنَهُۥ فِي قُلُوبِكُمۡ وَكَرَّهَ إِلَيۡكُمُ ٱلۡكُفۡرَ وَٱلۡفُسُوقَ وَٱلۡعِصۡيَانَۚ أُوْلَٰٓئِكَ هُمُ ٱلرَّٰشِدُونَ ﴾
سورة الحجرات7. Sachez que, parmi vous, se trouve le Messager d’Allah. S’il vous écoutait pour bon nombre de décisions, c’est vous qui en auriez à pâtir. Mais Allah vous a fait aimer la foi, l’a rendue belle au fond de vos cœurs, et Il vous a fait haïr la mécréance, la perversion et l’insoumission. C’est ainsi que se conduisent ceux qui sont sur le droit chemin,
﴿ قُل لِّلَّذِينَ كَفَرُوٓاْ إِن يَنتَهُواْ يُغۡفَرۡ لَهُم مَّا قَدۡ سَلَفَ وَإِن يَعُودُواْ فَقَدۡ مَضَتۡ سُنَّتُ ٱلۡأَوَّلِينَ ﴾
سورة الأنفال38. Dis à ceux qui ont mécru que, s’ils mettent fin (à leur mécréance), tout le passé leur sera pardonné ; et que s’ils récidivent, ils subiront le sort de ceux qui les ont précédés.
﴿ أَلَمۡ تَرَ كَيۡفَ فَعَلَ رَبُّكَ بِعَادٍ ﴾
سورة الفجر6 N’as-tu pas su le sort réservé par ton Seigneur aux ‘Ad,
﴿ أَلَمۡ تَرَ كَيۡفَ فَعَلَ رَبُّكَ بِأَصۡحَٰبِ ٱلۡفِيلِ ﴾
سورة الفيل1. N’as-tu pas vu ce que fit ton Seigneur aux compagnons de l’Éléphant ?
Hadith Cards
Abû Mûsâ Al-Ash’arî (qu’Allah l’agrée) dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) entendit un homme complimenter et faire l'éloge d'un autre de façon exagérée. Il dit alors : « Vous avez détruit - ou brisé - le dos cet homme ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) entendit un homme faire l’éloge d’un autre et vanter ses mérites, mais en exagérant et le complimentant pour ce qu’il n’était pas. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui interdit de le faire et expliqua qu’un tel comportement pouvait causer la perte de cet homme. En effet, ce dernier risque de se sentir flatté et finir par s’enorgueillir.
Qatâdah (qu'Allah lui fasse miséricorde) a dit : « Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) nous a relaté qu'un homme a demandé : " Ô Prophète d'Allah ! Comment le mécréant sera-t-il rassemblé en étant sur son visage ? - Il a répondu : N'est-ce pas que Celui qui l'a fait marcher sur deux pieds ici-bas est capable de le faire marcher sur son visage au Jour de la Résurrection ?" Qatâdah a [alors] dit : "Bien sûr que si ! Par la Puissance de notre Seigneur !" »
Rapporté par Al Bukhârî et MuslimLe Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) a été interrogé concernant le mécréant : comment donc sera-t-il rassemblé [avec les autres] en étant sur son visage au Jour de la Résurrection ? Le Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) a répondu : " N'est-ce pas qu'Allah, Celui qui lui a permis de marcher sur ses deux jambes ici-bas, est capable de le faire marcher sur son visage au Jour de la Résurrection !? " En effet, Allah est Omnipotent !
Zayd ibn Khâlid Al-Jouhanî (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) nous a dirigés dans la prière de l'aube à Al-Houdaybiyah après une nuit pluvieuse. À la fin de la prière, il s'est tourné vers les gens et a dit : "Savez vous ce qu'a dit votre Seigneur ? - Ils ont répondu : Allah et Son Messager savent mieux ! - Il dit alors : Allah a dit : 'Certains de Mes serviteurs sont arrivés au matin croyants en Moi, tandis que d'autres sont devenus mécréants !' Quiconque a dit : 'Nous avons reçu la pluie par la Grâce d'Allah et Sa miséricorde !' a cru en Moi et a mécru aux astres ; et quiconque a dit : 'Nous avons reçu la pluie par la cause de telle et telle étoile !' a mécru en Moi et a cru aux astres !" »
Rapporté par Al Bukhârî et MuslimLe Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) a effectué la prière de l'aube à Al-Houdaybiyyah - qui est un village près de La Mecque - après que la pluie soit tombée cette nuit-là. Lorsqu'il a salué et a terminé sa prière, il s'est tourné vers les gens et leur a demandé : "Savez vous ce qu'a dit votre Seigneur, à Lui la Puissance et la Grandeur ?" Ils ont répondu : "Allah et Son Messager savent mieux !" Il a alors dit : "Allah, Exalté soit-Il, a expliqué que les gens, au moment de la tombée de la pluie, se divisent en deux catégories : une partie qui croit en Allah, Exalté soit-Il, et une partie qui mécroit en Allah, Exalté soit-Il ; Quiconque a dit : "Nous avons reçu la pluie par la grâce d'Allah et Sa miséricorde !" attribuant ainsi la descente de la pluie à Allah, Exalté soit-Il, a alors cru en Allah, le Créateur, Celui qui agence l'Univers, et il a mécru aux astres. Quant à celui qui a dit : "Nous avons reçu la pluie par la cause de telle ou telle étoile !" il a mécru en Allah et a cru aux astres. C'est de la mécréance mineure étant donné qu'il a attribué la descente de la pluie aux astres, alors qu'Allah n'en a pas fait une cause légitime ou prédéterminée. Et quiconque attribue la descente de la pluie, ou d'autres choses parmi les évènements terrestres, aux mouvements des astres qui se lèvent ou se couchent, tout en croyant que c'est là le véritable agenceur, mécroit alors d'une mécréance majeure.
ʽÂ’ishah (qu'Allah l'agrée) a dit : « Nous sortîmes en compagnie du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) sans autre intention que le Pèlerinage. Quand nous fûmes à Sarif, j'eus mes règles. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) entra auprès de moi tandis que je pleurais. Il me demanda : " Qu'as-tu à pleurer ? - Je répondis : Par Allah ! J'aurais souhaité ne pas être sortie cette année-ci ! - Il demanda : Que t'arrive- t-il ? Se peut-il que tu sois indisposée ? - Oui, dis-je. - Il ajouta : C'est quelque chose qu'Allah a décrété pour les filles d'Adam. Accomplis ce qu'accompli le pèlerin, sauf que tu ne feras les circumambulations autour de la Maison qu'une fois purifiée. " Lorsque j'arrivai à la Mecque, le Messager d'Allah (qu'Allah l'agrée) dit à ses Compagnons : " Faites-en une 'Umrah ! " Tout le monde se sacralisa à l'exception de ceux qui avaient avec eux des offrandes telles que le Prophète (sur lui la paix et le salut), Abu Bakr, 'Umar et les riches (qu'Allah les agrée). Puis ils se sacralisèrent lorsqu'ils voulurent partir. Le jour du sacrifice, je fus en état de pureté. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) m'ordonna alors de partir pour accomplir le Ṭawaf du Pèlerinage. On nous apporta de la viande de bœuf et je demandais : " Qu'est-ce-que c'est ? -On répondit : Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a sacrifié un bœuf pour ses épouses. " La nuit du campement à al-Ḥaṣbah, je dis : " Ô Messager d'Allah ! Tout le monde retourne avec un Pèlerinage et une 'Umrah et moi avec seulement un Pèlerinage !? " Il donna aussitôt l'ordre à 'Abdarraḥmân ibn Abî Bakr (qu'Allah l'agrée) de me prendre en croupe sur son chameau. Je me rappelle, j'étais encore très jeune. Je somnolais et l'arrière du bât du chameau heurtait mon visage. Quand nous arrivâmes à Tan'im, je me sacralisais pour la 'Umrah, en compensation de celle que les gens avaient accomplie. »
Rapporté par MuslimLe sens du hadith de ʽÂ’ishah (qu'Allah l'agrée) lorsqu'elle dit : « Nous sortîmes en compagnie du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) sans autre intention que le Pèlerinage. » indique la sortie de Médine ; et il sortit un samedi alors qu'il ne restait que cinq nuits pour compléter le mois de Dhul Qi'dah; il pria la prière du midi (« ṣalâtu-ẓ-ẓuhr ») quatre rak'ah, puis il se dirigea vers Dhul Ḥulayfah et y pria la prière du milieu de l'après-midi (« ṣalâtu-l-‘aṣr ») deux rak'ah. « Sans autre intention que le Pèlerinage. » dans une autre version : « n'ayant d'autre intention que le Pèlerinage. » Cependant, il a été mentionné dans un autre hadith authentique : « certains d'entre nous s'étaient sacralisés pour une 'Umrah et d'autres encore pour un Pèlerinage. » Donc, sa parole : « sans autre intention que le Pèlerinage » et « n'ayant d'autre intention que le Pèlerinage » ne sort pas des trois situations suivantes : La première est qu'elle désigne par ses propos l'obligation du Pèlerinage et non le type de Pèlerinage effectué. La deuxième est qu'elle décrit leur sortie pour le Pèlerinage mais avant d'arriver au Miqât [frontière terrestre] pour y effectuer la sacralisation. La troisième est qu'elle désigne la situation d'autres personnes parmi les Compagnons et non son propre état de sacralisation. « Quand nous fûmes à Sarif », c'est à dire quand ils arrivèrent à cet endroit qui est une localité proche de la Mecque. « J’eus mes règles » elle fut indisposée. « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) entra auprès de moi tandis que je pleurais. Il me demanda : " Qu'as-tu à pleurer ? - Je répondis : Par Allah ! J'aurais souhaité ne pas être sortie cette année-ci ! " » Lorsqu'il lui arriva cet incident, elle pleura et souhaita ne pas être sortie pour le Pèlerinage cette année, car elle pensait que les rites du Pèlerinage étaient interrompus à cause du fait qu'elle avait eu ses règles et qu'elle allait rater ce grand bien. Il demanda : « Que t'arrive- t-il ? Se peut-il que tu sois indisposée ? », c'est à dire : as-tu eu tes menstrues ? « Oui », dit-elle. Il ajouta : « C'est quelque chose qu'Allah a décrété pour les filles d'Adam. » en effet, les règles sont une chose qu'Allah a prescrite et prédestinée aux filles d'Adam, et il n'y a pas de raison de pleurer. « Accomplis ce qu'accomplit le pèlerin, sauf que tu ne feras les circumambulations autour de la Maison qu'une fois purifiée. » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) l'informa que ses règles ne l'empêcheraient pas de continuer son Pèlerinage, ni ne perturberaient son état de sacralisation. Cependant, elle devait accomplir ce que faisait le pèlerin comme le fait de stationner à 'Arafat, à Minâ, à Muzdalifah, et de jeter les pierres sur les stèles, ainsi que les autres rites du Ḥajj à l'exception des circumambulations autour de la Ka’bah qu'elle ne pourrait effectuer qu'après s'être purifiée de ses règles par les grandes ablutions [al-Ghusl]. « Lorsque j'arrivai à la Mecque, le Messager d'Allah (qu'Allah l'agrée) dit à ses Compagnons : " Faites-en une 'Umrah ! " », lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) arriva à la Mecque, il ordonna à ses Compagnons qui n'avaient pas d'offrandes avec eux de changer leur état de sacralisation afin d'accomplir une 'Umrah. Donc celui qui s'était sacralisé pour le Pèlerinage et qui n'avait pas pris avec lui d'offrande changeait son intention du Ḥajj pour celle d'une 'Umrah. Puis, il accomplissait un Ṭawaf et un Sa’î et se coupait les cheveux afin d'être ainsi désacralisé. Et dans une version de Muslim : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) donna ensuite l'ordre à ceux d'entre nous qui n'avaient pas d'offrande de se désacraliser. Nous demandâmes : " Quelle désacralisation ? - Il répondit : La désacralisation totale ! " ». « Tout le monde se désacralisa à l'exception de ceux qui avaient avec eux des offrandes. Le Prophète (sur lui la paix et le salut), Abu Bakr, 'Umar et les riches (qu'Allah les agrée) avaient leurs offrandes », c'est à dire que ceux qui n'avaient pas d'offrandes se désacralisèrent après avoir effectué le Ṭawaf et le Sa’î puis coupé leurs cheveux. Et le Prophète (sur lui la paix et le salut), Abu Bakr, 'Umar ainsi que ceux (qu'Allah les agrée) qui avaient leurs offrandes parmi les personnes qu'Allah avait enrichies, restèrent en état de sacralisation et ne purent ainsi changer leur intention du Pèlerinage en 'Umrah comme le Prophète (sur lui la paix et le salut) l'a dit : « Car si je n'avais pas apporté mon offrande, j'aurais fait comme je vous commande. » « Et ils se sacralisèrent quand ils voulurent partir. », c'est à dire que ceux qui effectuèrent le Ṭawaf et le Sa’î puis se coupèrent les cheveux [en arrivant] se mirent ensuite en état de sacralisation pour le Pèlerinage et se dirigèrent vers Minâ le « jour de l'abreuvement » qui est le huitième jour du mois de Dhul Ḥijjah. « Le jour du sacrifice, je fus en état de pureté. » après ses menstrues, elle devint pure « le jour du sacrifice » qui est le dixième jour du mois de Dhul Ḥijjah. Il fut appelé ainsi car c'est le jour où les offrandes sont sacrifiées. « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) m'ordonna alors de partir pour accomplir le Ṭawaf du Pèlerinage » après qu'elle se soit purifiée de ses menstrues, le jour du sacrifice, le Prophète (sur lui la paix et le salut) ordonna à ʽÂ’ishah (qu'Allah l'agrée) d'accomplir le Ṭawaf du Pèlerinage [Ṭawaf al-Ifâḍah]. Elle l'effectua. « On nous apporta de la viande de bœuf et je demandai : " Qu'est-ce-que c'est ? " », on envoya de la viande de bœuf pour elle et ses coépouses, puis elle questionna au sujet de sa provenance. On répondit : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a sacrifié un bœuf pour ses épouses. », c'était le Prophète (sur lui la paix et le salut) qui avait sacrifié un bœuf pour chacune de ses épouses. « La nuit du campement à al-Ḥaṣbah » lors de la nuit où ils quittèrent Mina pour se rendre à al-Muḥaṣṣab afin d'y dormir. Dans la version de Bukhârî : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) fit un somme à al-Muḥaṣṣab, puis il se rendit à la Ka'bah sur le dos de sa chamelle afin d'y effectuer le Ṭawaf [d'adieu]. » « Je dis : " Ô Messager d'Allah ! Tout le monde rentre avec un Pèlerinage et une 'Umrah et moi avec seulement un Pèlerinage ? " » Ils rentrent avec un Pèlerinage et une 'Umrah car ils avaient accompli le Pèlerinage en mode Tamattu', « et moi avec seulement un Pèlerinage ?» car elle était en mode de Pèlerinage de type Qirâne. Dans une autre version de Muslim : « Les gens s'en retourneront-ils avec deux récompenses et moi avec une seule ? » Elle a voulu profiter d'une 'Umrah en plus de son Pèlerinage comme les autres mères des croyants et les Compagnons qui ont changé leur intention du Pèlerinage en une 'Umrah pour parachever la 'Umrah et ensuite se désacraliser avant le jour de l'abreuvement. Et le huitième jour, ils se sacralisèrent depuis la Mecque afin d'accomplir le Pèlerinage. Ils effectuèrent ainsi deux rites séparés, une 'Umrah et un Pèlerinage. Par contre, ʽÂ’ishah (qu'Allah l'agrée) a accompli deux rites en une seule fois, une 'Umrah avec le Pèlerinage car elle était en mode Qirâne ; le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui dit alors, le jour du départ, que son Ṭawaf et son Sa’î lui suffisaient pour son Pèlerinage et sa 'Umrah en même temps, mais elle refusa de se contenter de cela et voulu aussi une 'Umrah indépendante du Pèlerinage comme l'avaient effectuée la plupart des gens. « Il donna aussitôt l'ordre à 'Abduraḥmân ibn Abî Bakr (qu'Allah l'agrée) de me prendre en croupe sur son chameau. » En effet, le Prophète (sur lui la paix et le salut) ordonna à son frère 'Abduraḥmân ibn Abî Bakr (qu'Allah l'agrée) de sortir avec elle jusqu'à Tan'im pour qu'elle puisse accomplir une 'Umrah comme les autres gens. Alors, 'Abduraḥmân ibn Abî Bakr (qu'Allah l'agrée) la monta derrière lui sur sa monture comme cela a été mentionné dans la version de Muslim. « Je me rappelle, j'étais encore très jeune. Je somnolais et l'arrière du bât du chameau heurtait mon visage. » en effet, lorsqu'elle se rendit avec son frère à Tan'im, sa tête heurtait l'arrière de la selle du chameau à cause de sa lourde somnolence. « Quand nous arrivâmes à Tan'im, je me sacralisai pour la 'Umrah, en compensation de celle que les gens avaient accomplie. » Lorsqu'ils arrivèrent à Tan'im, elle se sacralisa afin d'effectuer une 'Umrah indépendante du Pèlerinage en compensation de celle que les gens avaient accompli au préalable. Dans une version de Al-Bukhârî, le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui dit après qu'elle accomplit sa 'Umrah : « Ceci tiendra lieu de 'Umrah ! » c'est à dire que cette 'Umrah compensera celle que tu voulais accomplir indépendamment du Pèlerinage mais qui t'a été impossible d'exécuter à cause de tes menstrues.
'AbdouLlâh Ibn 'Oumar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : Le Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a entendu un homme qui exhortait son frère au sujet de la pudeur, il a alors dit : « La pudeur fait partie de la foi. »
Rapporté par Al Bukhârî et MuslimLe Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a entendu un homme qui conseillait à son frère de délaisser son "excès" de pudeur. Il lui a alors expliqué que la pudeur fait partie de la foi et qu'elle n'apporte que du bien. La pudeur est un comportement qui pousse à accomplir ce qui est beau et à délaisser ce qui est laid.
D’après Abû ‘Abd Allâh al‑Nu‘mân b. Bashîr — qu’Allah les agrée — j’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Le licite est clair, et l’illicite est clair. Entre les deux, il existe des affaires ambigües que beaucoup de gens ne connaissent pas. Ainsi, quiconque se prémunit contre ces ambigüités préserve sa religion et son honneur, quant à celui qui y tombe, il tombe dans l’illicite. Il est comme le berger qui laisse paître son troupeau autour d’un domaine réservé, peu s'en faut qu’il finisse par y paître. Notez bien que chaque roi dispose d’un domaine réservé, et le domaine réservé d'Allah sont les choses qu'Il a interdites. Notez bien qu'il y a dans le corps un morceau de chair qui s’il est sain, tout le corps sera sain ; et qui s’il est corrompu, tout le corps sera corrompu ; et qu'il s'agit du cœur ! »
Rapporté par Al Bukhârî et MuslimLe Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) explique une règle générale concernant les choses et que, selon la Législation, elles se divisent en trois parties : ce qui est clairement licite, ce qui est clairement illicite, et des affaires ambigües dont le statut licite ou illicite n'est pas clair et que beaucoup de gens ignorent. Quiconque délaisse ces choses ambigües a préservé sa religion en s'éloignant de tomber dans l'illicite ; il a de même préservé son honneur des paroles des gens qui auraient pu le critiquer du fait qu'il soit tombé dans ces affaires ambigües. Et quiconque n'évite pas les ambigües expose assurément sa personne à tomber dans l'illicite ou à ce que les gens s'en prennent à son honneur. Le Messager (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a donné un exemple pour expliquer la situation de celui qui fait des choses ambigües. Il est comme un berger qui fait paître son troupeau près d'une terre clôturée par son propriétaire. Peu s'en faut que le troupeau du berger aille paître dans cet enclos étant donné sa proximité. Il en est de même pour celui qui accomplit une chose comportant une ambigüité. En effet, en œuvrant ainsi il se rapproche de l'illicite, et peu s'en faut qu'il y tombe. Après cela, le Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a informé qu'il y a dans le corps un morceau de chair (qui est le coeur), si celui-ci est sain alors le corps sera sain mais s'il est corrompu, alors le corps sera corrompu.
Ibn ‘Abbâs (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque entend l’appel et ne s’y rend pas n’aura pas prié, sauf s’il a une excuse ! »
Rapporté par Ibn MâjahCe hadith nous invite à accorder la plus grande importance à la prière collective. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) nous apprend que celui qui se trouve dans un endroit où il entend l’appel à la prière collective doit obligatoirement s’y rendre, sinon sa prière sera incomplète et sa récompense sera minime. Certes, sa prière sera valable, mais il aura commis un péché en s’absentant de la prière collective sans excuse. Quant à celui qui s’absente et qui a une excuse légale comme la maladie, la pluie, la peur (pour sa personne, ses biens, ses enfants) et d'autres excuses du genre, alors celui-ci n’a rien à se reprocher.
‘Abdallah ibn ‘Abbas (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Sa’d ibn ‘Ubâdah a requis l’avis du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) au sujet de sa mère qui avait fait un vœu mais est morte avant de pouvoir l’accomplir. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) lui répondit : « Accompli-le pour elle ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimUmm Sa'd est décédée avant d'avoir pu s'acquitter d'un vœu qu'elle avait fait. Son fils, Sa'd ibn 'Ubâdah (qu'Allah l'agrée), demanda alors au Prophète (sur lui la paix et le salut) s'il pouvait s'en acquitter à sa place. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui permis de le faire et dit : « Accompli-le pour elle ! »
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate au sujet du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) : « Certes Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, intensifia la fréquence de la Révélation sur le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) à l’approche de sa mort et jusqu’à ce qu’il décède. Lors de ce laps de temps, elle fut plus soutenue qu’à l’ordinaire. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimAllah, à Lui la Puissance et la Grandeur, intensifia la Révélation sur le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) avant sa mort afin de compléter la législation islamique. Ainsi, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) décéda alors que la Révélation était abondante.
Al-Barâ' ibn ʽÂzib (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le jour de « ‘Îd Al-Aḍḥâ’ » (la fête du sacrifice), le Prophète (sur lui la paix et le salut) nous fit un sermon après la prière dans lequel il dit : " Quiconque a effectué notre prière et sacrifié selon nos règles aura certes accompli notre rite traditionnel. Par contre, quiconque aura égorgé sa bête de sacrifice avant la prière, cela ne lui sera pas [compté comme] une offrande rituelle (un sacrifice). " Abû Burdah ibn Niyâr - l'oncle maternel d'Al-Barâ' ibn 'Âzib - a alors dit : " Ô Messager d'Allah ! J'ai sacrifié mon mouton avant la prière, sachant que cette journée est une journée de festin. J'ai voulu que mon mouton fût le premier sacrifice chez moi, alors je l'ai égorgé et j'en ai mangé avant de venir à la prière ! " - Ton mouton, a dit le Prophète (sur lui la paix et le salut), n'est que de la viande. [Abû Burdah] a alors déclaré : " Ô Messager d'Allah ! Nous avons une chevrette que je préfère à deux moutons, sera-t-elle valable pour moi ? " Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a répondu : " Oui, mais cela ne sera valable pour personne [d'autre] après toi ! " »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe jour de « ‘Îd Al-Aḍḥâ’ » (la fête du sacrifice), le Prophète (sur lui la paix et le salut) fit un sermon après la prière et commença à expliquer à ses Compagnons les règles du sacrifice et le moment de la journée où il fallait l’accomplir. Il leur mentionna que quiconque accomplirait la même prière qu'eux et le même sacrifice, qui font tous deux partie de sa guidée (sur lui la paix et le salut), aurait certes accompli le rite traditionnel légiféré. Par contre, quiconque égorgerait [sa bête de sacrifice] avant la prière de « ‘Îd Al-Aḍḥâ’ », il aurait alors sacrifié avant l'entrée du temps imparti pour l'immolation, et sa bête de sacrifice lui serait comptée comme simple viande et non en qualité d'offrande rituelle acceptée. " Quand Abû Burdah entendit le sermon du Prophète (sur lui la paix et le salut), il s'exclama : " Ô Messager d'Allah ! J'ai sacrifié mon mouton avant la prière, sachant que cette journée est une journée de festin. J'ai voulu que mon mouton fût le premier sacrifice chez moi, alors je l'ai égorgé et j'en ai mangé avant de venir à la prière ! " Le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit alors : " Le mouton que tu as sacrifié n'est pas considéré comme une bête de sacrifice (« Uḍḥiyah ») légiférée mais ce n'est que de la viande ! " Abû Burdah déclara alors : " Ô Messager d'Allah ! J'ai une chevrette élevée à la maison, chère à mes yeux et que nous préférons à deux moutons : serait-elle valable pour moi si je la dépense dans l'obéissance d'Allah en l'égorgeant ? " Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit : " Oui, mais ce jugement ne sera valable que pour toi et personne d'autre parmi les gens de la communauté musulmane. " En effet, il ne leur sera pas permis de sacrifier un jeune mouton qui n'aura pas atteint l'âge complet d'un an.