





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Je n’ai jamais vu le Prophète (sur lui la paix et le salut) toucher une partie de la Maison [Sacrée] à l'exception des deux coins yéménites. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) ne touchait, des coins de la Ka’bah, que le coin noir et le coin yéménite. La Ka’bah a quatre coins et le coin situé à l’Est a deux mérites particuliers : il repose sur les fondations d’Abraham et il comporte la Pierre Noire. Le coin yéménite, lui, a un mérite : il repose sur les fondations d’Abraham. Les coins dits iraquien et syrien n’ont aucune de ces distinctions. Leurs fondations sont postérieures à celles d’Abraham, puisque « Al-Ḥijr » a été mis en dehors de la Ka’bah, de leur côté. Voilà pourquoi, il est prescrit de toucher et d’embrasser la Pierre Noire ainsi que de toucher le coin yéménite sans l’embrasser, alors qu’il n’est pas légiféré de toucher ni d’embrasser les deux autres coins. Il faut savoir que la religion est basée sur l’application de ce qui est dicté et non sur l’innovation. De même, dans ce qu’Allah légifère il y a sagesses et secrets.
ʽAbdullah ibn ʽAbbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Alors que le Prophète (sur lui la paix et le salut) était sur le point de quitter ʽArafât, il entendit derrière lui des gens qui se bousculaient violemment et se battaient ainsi que des chameaux qui blatéraient. Il pointa alors son fouet vers eux et dit : « Ô vous, les gens ! Faîtes preuve de quiétude ! Car la bonté ne se trouve certainement pas dans l'empressement ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimAlors que le Prophète (sur lui la paix et le salut) quittait ʽArafât, il entendit derrière lui du vacarme, des coups et des cris destinés à faire accélérer les chameaux tandis que ces derniers se bousculaient et blatéraient. Cela se produisit car, à l’époque préislamique, les gens avaient pour habitude de quitter hâtivement ʽArafât. En effet, ils s’empressaient de partir avant qu’il ne fasse nuit et se mettaient alors à frapper très fort les chameaux. C’est pourquoi le Prophète (sur lui la paix et le salut) leur fit signe à l’aide de son fouet puis dit aux gens de faire preuve de tranquillité et de calme, et que ni la bonté ni le bien ne résidaient dans l’empressement et la rudesse.
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate : « Un bédouin vint et se mit à uriner dans un coin de la mosquée. Les gens commencèrent à l’apostropher mais le Prophète (sur lui la paix et le salut) le leur défendit. Lorsque le bédouin eut terminé, le Prophète (sur lui la paix et le salut) ordonna [qu’on amène] un seau d’eau et qu’on en verse le contenu sur l'urine ».
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLes bédouins, de par leur éloignement des enseignements qu’Allah a révélé à Son Envoyé (sur lui la paix et le salut), avaient pour habitude de se comporter avec rudesse et ignorance. Ainsi, alors que le Prophète (sur lui la paix et le salut) était assis avec ses Compagnons (qu'Allah les agrée) dans sa mosquée, un bédouin entra et alla uriner dans un coin de celle-ci, comme s’il était en plein désert. Les Compagnons, connaissant le respect dû à la mosquée, furent scandalisés par ce geste et voulurent l’arrêter pendant qu’il urinait. Cependant, celui dont le comportement est exemplaire, qui a été envoyé pour annoncer la bonne nouvelle et pour rendre leur vie plus facile, leur défendit de le faire (sur lui la paix et le salut). Si le Prophète a agi de la sorte, c’est parce qu’il connaissait parfaitement la mentalité des bédouins. De plus, cela évitait qu’en essayant de l’en empêcher, le bédouin n’allât souiller d’autres endroits de la mosquée, de même que cela empêchait de lui causer du tort en le forçant à stopper son urine. Du reste, il sera plus enclin à accepter les conseils et les enseignements que le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui prodiguera. Le Prophète demanda ensuite à ses Compagnons de nettoyer l’endroit où le bédouin avait uriné, en y versant un seau d’eau.
Anas ibn Sîrîn dit : « Nous allâmes accueillir Anas qui arrivait au Shâm (Syrie) et le rencontrâmes à ‘Ayn At-Tamr. Je le vis prier sur un âne, en face de telle direction - c’est-à-dire à la gauche de la direction (de la Mecque). Je lui demandai donc : « T’ai-je bien vu prier vers une autre direction [que celle de la Mecque] ? Il dit alors : Si je n’avais pas vu l’Envoyé d’Allah (sur lui la paix et le salut) le faire, jamais je ne l’aurais fait ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLorsqu'Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) vint au Shâm, en vertu de son rang et de sa science, les gens sortirent afin de l'accueillir. C'est en ces termes qu'est relatée la version de Muslim « vint au Shâm » mais son sens est : « Nous l'avons reçu au moment de son retour lorsque qu'il vint au Shâm », l'évocation du retour a été supprimée car c'est un fait notoire ; car ils sortirent de Al-Baṣrah à sa rencontre lorsqu'il vint au Shâm. Le rapporteur, qui faisait partie du comité d'accueil, relate alors l'avoir vu prier sur un âne et laissant la Qiblah (la direction de la Mecque) sur sa gauche. Il le questionna donc à ce sujet et Anas (qu’Allah l’agrée) leur apprit qu’il avait vu le Prophète (sur lui la paix et le salut) faire ainsi, et que s’il ne l’avait pas vu, jamais il ne l’aurait fait.
ʽÂ'ishah (qu’Allah l’agrée) relate : « Umm Ḥabîbah fut atteinte de métrorragie durant sept années. Elle consulta le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) à ce propos, et il lui ordonna d'accomplir le lavage rituel. Elle dit : " Je faisais le bain rituel pour chaque prière." »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) ordonna à Umm Ḥabîbah, lorqu'elle lui demanda ce qui lui incombait de faire concernant sa métrorragie, d'accomplir le lavage rituel ; elle faisait donc son bain rituel à chaque prière. Elle fut touchée par ces écoulements continus sept années durant. Les métrorragies sont peu fréquentes chez les femmes ; la norme ce sont les règles qui ont lieu quelques jours déterminés chaque mois et sont accompagnées par des signes connus par les femmes. Elle faisait le bain rituel pour chaque prière, volontairement.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Qu’aucun d’entre vous n’urine dans l’eau qui stagne, celle qui n’est pas courante, pour ensuite s'en servir afin de faire son bain rituel. » Et dans une autre version : « Qu’aucun d’entre vous ne fasse son bain rituel dans l’eau stagnante alors qu’il est en état de grande impureté. »
Rapporté par Muslim - Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) a interdit d’uriner dans une eau qui stagne et n'est pas courante car cela souillerait l’eau d’impuretés et de maladies qui peuvent se trouver dans l’urine. De même, cela pourrait nuire à tous ceux qui utiliseraient cette eau. Il se peut même que celui qui a uriné soit amené à utiliser cette eau afin de se laver ; comment donc uriner dans une eau qu’on utilisera ensuite pour se purifier ? Il a également interdit à l’homme en état d’impureté majeure d’uriner, lui aussi, dans l’eau stagnante. En effet, il polluerait l’eau de toutes les saletés et impuretés liées à son état d’impureté majeure.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Soyez bons envers les femmes ; elles ont certes été créées à partir d’une côte, et la partie la plus tordue de la côte est sa partie la plus haute : si tu essaies de la redresser, tu la brises ; et si tu la laisses telle quelle, elle reste tordue. Soyez donc bons avec les femmes ! » Et dans une version : « La femme est semblable à une côte : si tu cherches à la redresser, tu la briseras et si tu la laisses ainsi, tu en jouiras [quand même] malgré le fait qu’elle soit tordue. » Et dans une autre version : « Certes, la femme a été créée d’une côte. Jamais tu ne la verras droite. Si tu désires jouir d’elle, tu le feras bien qu’elle soit tordue. Et si tu cherches à la redresser, alors tu la briseras ; et la briser c’est la répudier. »
Rapporté par Muslim - Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim dans ses deux versionsAbû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate, concernant la façon dont les hommes doivent cohabiter avec les femmes, que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : Acceptez ce conseil que je vous donne ! Soyez bons envers les femmes car elles sont limitées quant à leur raison, leur religion, leurs pensées ainsi que dans toutes leurs affaires. En effet, elles ont été créées à partir d’une côte lorsqu’Allah créa Adam (sur lui la paix). Celui-ci a été créé sans père ni mère, mais à partir de terre. Puis, Allah lui a dit : {( Sois ! Et il fut. )} Ensuite, lorsqu’Allah, le Très-Haut, a voulu que se répande l’humanité depuis Adam, Il a créé son épouse à partir de sa côte, [et celle-ci est] tordue. Son épouse fut donc créée à partir de cette côte tordue. Or, la côte tordue, si tu désires l’utiliser, tu l’utiliseras bien qu’elle soit tordue. Et si tu cherches à la redresser, alors elle se brisera. C'est identique concernant la femme : si l’individu désire jouir d’elle, il en jouira malgré ses manquements et il en sera [quand même] satisfait. Toutefois, s’il cherche à la redresser, elle ne se redressera jamais et il ne pourra y réussir. En effet, même si cette femme est droite dans sa religion, sa nature fait qu'elle aura aussi des manquements et qu'elle ne sera jamais tout à fait comme son époux le désire. Il y aura toujours des différends ou des négligences entre les époux relatifs aux manquements de celle-ci. Par conséquent, si tu cherches à la redresser, tu la briseras et la briser revient à la répudier. Cela signifie que si tu veux qu’elle soit exactement comme tu le désires, elle ne pourra pas y arriver et, à cause de cela, elle te répugnera au point que tu la répudieras.
Imrane ibn Hussayn (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) vit un homme, à l’ écart, qui n’avait pas prié avec les gens. « Ô Untel ! lui demanda-il, qu’est-ce qui t'a empêché de prier avec les gens ? - Ô Messager d'Allah ! répondit l’homme, je suis en état d’impureté majeure et je ne trouve pas d'eau ! Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) lui dit alors : Utilise la terre propre, elle te suffit. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) pria avec les Compagnons la prière de l'aube. Lorsqu'il termina sa prière, il vit un homme isolé qui n’avait pas prié avec les gens. Étant donné la complétude de sa douceur et sa bonne façon d’appeler à la religion d'Allah, le Prophète (sur lui la paix et le salut) ne le blâma pas pour avoir délaissé la prière en groupe avant d’en connaître la raison. Il demanda: « Ô Untel ! Qu’est-ce qui t'a empêché de prier avec les gens ? » L'homme exposa au Prophète (sur lui la paix et le salut) ce qu’il considérait être son excuse, lui disant qu'il était en état d’impureté majeure, qu'il n’avait pas trouvé d'eau et que, de ce fait, il retardait l'accomplissement de la prière jusqu'à ce qu'il puisse trouver de l'eau afin de se purifier en effectuant ses grandes ablutions. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) l'informa qu'Allah, le Très Haut, lui a accordé, par Sa Douceur, ce qui [peut] remplacer l'eau [dans son cas], c'est à dire la terre propre. Qu'il l'utilise donc [afin d'effectuer at-Tayammum], car elle lui suffit !
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) se rendit à Minâ. Il alla à la stèle, la lapida, puis revint là où il résidait à Minâ afin d'effectuer le sacrifice. Ensuite, il dit au coiffeur : « Vas-y ! », en montrant le côté droit de sa tête, puis le côté gauche. Enfin, il distribua ses cheveux aux gens. » Dans une version : « Lorsqu'il lapida la stèle et effectua son sacrifice, au moment de se raser, il présenta au coiffeur le côté droit de sa tête, pour qu'il le rasât. Il appela ensuite Abû Ṭalḥah Al-Anṣârî (qu'Allah l'agrée) et lui donna [ses cheveux]. Il présenta ensuite le côté gauche et dit [au coiffeur] : « rase ! » [Ce dernier] s’exécuta et le [Prophète] donna [ses cheveux] à Abû Ṭalḥah, en lui disant : partage-les entre gens ! »
Rapporté par Muslim dans ses deux versionsLors du Pèlerinage d'adieu, le Prophète (sur lui la paix et le salut) se rendit à Minâ, le jour de l'Aïd, afin de lapider la stèle. Ensuite, il retourna là où il résidait à Minâ en vue de sacrifier son offrande et avant d'appeler le coiffeur pour qu'il lui rasât la tête. Il lui présenta d'abord le côté droit. Le coiffeur rasa donc ce côté en premier. Ensuite, le Prophète (sur lui la paix et le salut) appela Abû Ṭalḥah Al-Anṣârî (qu'Allah l'agrée) et lui donna tous les cheveux du côté droit. Le Messager se fit ensuite raser le reste de la tête et appela Abû Ṭalḥah afin de lui donner le reste de ses cheveux et qu'il les distribuât aux gens. Quand ce dernier les distribua, certains ne reçurent qu'un seul cheveu, d'autres deux, d'autres plus, selon ce qui était disponible. Le but était de chercher la bénédiction dans ses nobles cheveux, ceci est autorisé mais spécifique à ce qui vient du Prophète (sur lui la paix et le salut).