





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Abû Tarîf ‘Adî ibn Ḥâtim (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui jure de faire [quelque chose] puis se rend compte qu’il y a meilleur à faire envers Allah, qu’il fasse alors ce qu’il y a de mieux. »
Rapporté par MuslimOn tire de ce hadith qu’il est recommandé pour celui qui fait le serment de faire ou de ne pas faire quelque chose, puis se rend compte qu’il y a mieux à faire que de respecter son serment, de l’abandonner et de faire ce qui est meilleur. En revanche, si la personne jure de délaisser une obligation comme la prière par exemple, ou de commettre un péché, comme boire de l’alcool, elle devra alors se parjurer et faire ce que la piété commande, c’est-à-dire : accomplir ses obligations et délaisser les interdits.
‘Alî ibn Abî Ṭâlib (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) m’ordonna de m’occuper des chameaux qu’il sacrifia, de faire aumône de leurs viandes, de leurs peaux, de leurs tissus et de ne rien en donner au boucher. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLors du Pèlerinage d’Adieu, le Prophète (sur lui la paix et le salut) s’est rendu à La Mecque en apportant avec lui les bêtes destinées au sacrifice. ‘Alî (qu’Allah l’agrée), lui, arriva du Yémen, apportant également ses offrandes avec lui. Étant donné que ces offrandes sont une aumône destinée aux pauvres et aux nécessiteux, leur propriétaire, qui les sacrifie, n’a pas le droit d’en disposer ou de disposer d’une partie quelconque afin de s’en servir lors d’une transaction. Pour cette raison, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a interdit à ‘Alî (qu’Allah l’agrée) d’en donner quoi que ce soit au boucher en vue de le payer pour son travail. Il lui a donc donné son salaire sans rien prendre de la viande, des peaux ou des tissus.
‘Abdullah ibn Zam’ah (qu’Allah l’agrée) relate qu’il a entendu le Prophète (sur lui la paix et le salut) prononcer un discours dans lequel il parla de la chamelle et de celui qui l’avait égorgée. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) récita : {( Lorsque le plus malheureux d’entre eux s’y engagea… )} : un homme puissant, dur et respecté au sein de son clan s’engagea à l’égorger. Ensuite, il parla des femmes et exhorta les gens à leur sujet. Il dit : « Comment l’un d'entre vous peut-il fouetter sa femme comme une esclave et se coucher ensuite à ses côtés le soir-même ? » Enfin, il les exhorta au sujet de la façon dont ils riaient des gaz intestinaux, en disant : « Pourquoi l'un d'entre vous rigole-t-il de ce qu’il fait lui-même !? »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) faisait un discours et ‘Abdullah ibn Zam’ah (qu’Allah l’agrée) écoutait. Au sujet de ce discours, il mentionne notamment que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a parlé de la chamelle qui représentait le miracle du prophète Sâlih (sur lui et sur notre Prophète la paix et le salut). Il a également parlé de celui qui l’a tuée, un homme appelé Qudhâr fils de Sâlif, qui fut le plus malheureux de son peuple et qui est décrit comme un homme atypique, un grand malfaisant et redouté au sein des siens. Ensuite, dans ce discours, il dit : « Comment quelqu’un peut-il fouetter sa femme comme on frappe un esclave ? », c'est à dire, en la frappant comme un esclave qui est habituellement frappé durement. Ce hadith indique aussi qu’il est improbable qu’une personne raisonnable fasse les deux choses suivantes : frapper durement sa femme et avoir un rapport avec elle le même jour. En effet, avoir un rapport intime avec sa femme et se coucher auprès d’elle n’est appréciable que si l’un est attiré vers l’autre et aime être à ses côtés. Or, celui qui est fouetté ressent généralement de la répulsion à l’égard de celui qui le fouette. Il a donc fait une allusion à cette question et au fait que s’il ne peut faire autrement, l’homme peut corriger sa femme en la frappant légèrement, d’une façon qui ne suscite pas une répulsion complète. Il ne doit donc pas exagérer dans sa façon de la corriger, ni dans sa façon de la frapper. « Enfin, il les exhorta au sujet de la façon dont ils riaient des gaz intestinaux. ». En effet, c'est contraire aux bonnes manières et cela fait disparaître le respect. Pour exprimer la bassesse de ce comportement, il a dit : « Pourquoi l'un d'entre vous rigole-t-il de ce qu’il fait lui-même !? » En effet, on rit normalement devant ce qui est étonnant et sort de l’ordinaire. Lorsque c'est le cas, cela a un impact sur la peau et l'on se met à sourire ; si c'est plus fort, la voix vient s’y ajouter et laisse place au rire ; si l'étonnement augmente encore, c’est le rire aux éclats. Or, puisque le phénomène décrit est l’habitude de tout individu, qu’est-ce qui justifie d'en rire lorsque quelqu’un le fait ?
D'après Hudhayfah (qu'Allah l'agrée) qui a dit : J'étais avec le Prophète ﷺ lorsqu'il s'isola dans une arrière-cour des gens et alors il urina debout . Il s'est alors mis sur le côté et a dit : " Rapproche-toi. " Alors, je me suis rapproché jusqu'à me tenir debout derrière lui et là il a fait ses ablutions et passé sur ses chaussons.
Rapporté par Al Bukhârî et MuslimHudhayfah ibn Al Yamân (qu'Allah l'agrée) informe qu'il était avec le Prophète ﷺ lorsque ce dernier ﷺ voulut uriner. Alors, il entra dans une arrière-cour appartenant à des gens. Cet endroit est le lieu où les gens jettent la saleté et la terre qui sont balayées des maisons. Ainsi, il a uriné en étant debout alors qu'en général son habitude était qu'il urine en étant assis. Hudhayfah s'est alors éloigné de lui. Ensuite, le Prophète ﷺ lui a dit de se rapprocher, alors il s'est rapproché de lui jusqu'à se tenir debout derrière lui, un peu en retrait au niveau de ses pieds pour qu'il fasse office de barrière de sorte que les gens ne le voient pas dans cette situation. Puis, il ﷺ a accompli ses ablutions et au moment de laver ses pieds, il s'est contenté d'essuyer ses chaussons - qui est ce que l'on met sur les pieds en cuir fin, ou ce qui y ressemble, et qui couvre les chevilles. Il ne les a pas enlevés.
An-Nuʽmân ibn Bashîr (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Si vous n'ajustez pas vos rangs, Allah sèmera la discorde entre vous. » Dans une autre version, il est dit : « L’envoyé d’Allah (sur lui la paix et le salut) ajustait nos rangs comme s’il rangeait des flèches, et ce, jusqu’à ce qu’il se fut assuré que nous avions saisi ce qu’il voulait de nous. Un jour, il sortit et se tint debout afin de prier. Alors qu’il était sur le point d'entrer en prière, il aperçut un homme dont la poitrine sortait du rang, et dit : « Ô serviteurs d’Allah, si vous n'ajustez pas vos rangs, Allah sèmera la discorde entre vous ! »
Rapporté par Muslim - Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) a insisté sur le fait que si les rangs ne sont pas droits et rangés, Allah sèmera la mésentente entre tous ceux dont les rangs sont difformes. Ceci arrive lorsque certains ne sont pas alignés avec les autres ou lorsque les fidèles laissent des espaces entre eux. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) prodiguait ses enseignements à ses Compagnons par la parole et il les éduquait par les gestes. Ainsi, il ne cessa d'ajuster les rangs avec sa main, jusqu’à ce qu'il fût sûr qu’ils avaient bien compris. Un jour, alors qu'il allait débuter une prière, il remarqua qu'un homme était plus en avant que les autres. Il se mit en colère et dit : « Si vous n'ajustez pas vos rangs, Allah sèmera la discorde entre vous ! »
‘Abdullah ibn Buḥaynah (qu’Allah l’agrée), qui faisait partie des Compagnons du Prophète (sur lui la paix et le salut), relate : « Alors que le Prophète (sur lui la paix et le salut) dirigeait la prière du midi (« ṣalâtu-ẓ-ẓuhr »), il se leva après les deux premiers unités, sans s’asseoir ; les gens se levèrent avec lui. A la fin de la prière, les gens attendaient qu’il prononce le salut final, mais il dit : « Allâhu Akbar ! », toujours en étant assis, et se prosterna deux fois. Puis il prononça le salut final. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) dirigea la prière du midi (« ṣalâtu-ẓ-ẓuhr ») avec ses Compagnons. Lorsqu’il eut terminé les deux premières unités, il se leva sans s’être assis pour prononcer le premier « Tashahud ». Les fidèles le suivirent. Lorsqu’il termina les deux dernières unités, il s’assit pour le dernier « Tashahud » et, après celui-ci, alors que les gens attendaient qu’il prononce le salut final, il dit : « Allâhu Akbar ! », toujours assis ; puis, il se prosterna deux fois, comme on le fait dans la prière, avant de dire le salut final. Ces prosternations ont compensé le « Tashahud » qu’il avait délaissé.
ʽAbdullah ibn ʽAbbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) dit : « Je suis arrivé sur le dos d’une ânesse, j’approchais alors de la puberté, tandis que l’Envoyé d’Allah (sur lui la paix et le salut) dirigeait la prière à Minâ, sans aucun mur devant lui. Je passai devant le rang, et envoyai ensuite paître l’ânesse. Après, je me plaçai dans le rang, sans que personne ne me reproche quoi que ce soit ».
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimʽAbdullah ibn ʽAbbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate qu’il était en compagnie du Prophète (sur lui la paix et le salut) lors du Pèlerinage d’adieu. Il arriva sur le dos d’une ânesse et passa devant le rang, alors que le Prophète (sur lui la paix et le salut) n’avait pas de mur devant lui. Il descendit ensuite de l’ânesse, il la laissa brouter librement, et entra dans le rang. De plus, il ajoute qu’à cette époque, il approchait de la puberté, c’est-à-dire à un âge où s’il avait commis un forfait, comme gâcher la prière des fidèles, on le lui aurait reproché. Malgré cela, personne ne le réprimanda, ni le Prophète (sur lui la paix et le salut), ni aucun Compagnon (qu'Allah les agrée).
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « Lorsque le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) se levait pour prier, il prononçait le takbîr debout ; puis, il prononçait le takbîr lorsqu’il s’inclinait. Après, en relevant la colonne vertébrale de l’inclinaison, il disait : « Allah entend celui qui Le loue ! ». Une fois droit, il disait : « Ô notre Seigneur, à Toi Seul revient la louange ! » Puis il formulait le takbîr au moment où il descendait [pour la prosternation]. Ensuite il le formulait lorsqu’il relevait la tête, puis le prononçait lorsqu’il se prosternait et lorsqu’il relevait la tête [de la prosternation]. Il procédait de cette manière durant toute la prière. [Enfin], il prononçait le takbîr lorsqu’il se relevait de deux unités de prière, après la position assise. Puis Abû Hurayrah dit : « Je suis celui d’entre vous dont la prière ressemble le plus à celle du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut). »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimToute la prière, ses formules, ses gestes, sont [faits] pour la vénération d’Allah. Dans ce noble hadith, on nous démontre que le symbole de cette prière, est le témoignage que l’infinie grandeur appartient à Allah, Gloire et Pureté à Lui et qu'Il soit Exalté. [Si proclamer la grandeur d’Allah] est le symbole et la marque distinctive de la prière, c’est bien parce qu’elle a été instaurée pour la vénération et la glorification d’Allah. Ainsi pour entrer en prière, il formule le takbîr de sacralisation [il dit : « Allâhu akbar ! » (Allah est plus grand que tout !)] au moment où il est droit, debout. Puis, après avoir fini de réciter, il se baisse pour l’inclinaison et formule le takbîr. Ensuite, au moment où il se relève de l’inclinaison, il dit : « Allah entend celui qui Le loue ! » et se met alors droit, debout. Puis il glorifie Allah, et Le loue pendant sa station debout, et formule encore le takbîr pendant qu’il descend en prosternation. Après, il prononce le takbîr en se relevant de la prosternation. Il procède ensuite de la même manière pendant toute sa prière, jusqu’à la fin. Il prononce également le takbîr lorsqu'il se relève du premier tashahhud d'une prière en ayant deux. Le Législateur a donc ordonné un takbîr lors de chaque changement de position, à l'exception du redressement de l'inclinaison.
ʽAbdullah ibn ʽUmar, Abû Hurayrah et Abû Dharr (qu'Allah les agrée) relatent que le Messager d’Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Lorsque la chaleur est ardente, attendez un moment plus frais afin de prier la prière du midi, car l'ardeur de la chaleur est certes un souffle de l'enfer ! »
Rapporté par Al-Bûkhârî - Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) a ordonné de retarder la prière du midi lorsque l’intensité de la chaleur - qui est dûe à l’ardeur et au souffle de l'enfer - jusqu’à un moment plus frais. Ceci, afin que la chaleur caniculaire et ce qu'elle engendre de difficultés ne l'éloignent pas de la crainte révérencielle [qui doit accompagner la prière].