





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate qu’Al-‘Abbâs ibn ‘Abd Al-Muṭṭalib demanda l’autorisation au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) de passer la nuit à La Mecque, lors des nuits de Mina, afin d’abreuver les pèlerins et ce dernier la lui donna.
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe fait de passer les trois dernières nuits du Pèlerinage à Minâ fait partie des obligations que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a pratiquées. Rester à Minâ lors de ces jours et ces nuits relève de l’obéissance à Allah ainsi que des rites du Pèlerinage. Toutefois, puisque le fait d’abreuver les pèlerins est une œuvre pieuse de grand mérite [en effet, elle consiste à servir les visiteurs de la Maison d’Allah et Ses invités), le Prophète (sur lui la paix et le salut) dispensa son oncle Al-‘Abbâs de passer la nuit à Minâ, car c’est lui qui s’occupait d’abreuver les pèlerins, ce qui représente un intérêt d’ordre général. On déduit de ce hadith que celui qui n’accomplit pas une tâche équivalente ou qui n’a d’excuse valable n’en est pas dispensé.
ʽÂ'ishah (qu’Allah l’agrée) relate : « Une fois, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) donna en offrande un mouton. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimʽÂ'ishah (qu’Allah l’agrée) informe ici au sujet de l'offrande du Prophète (sur lui la paix et le salut). Et l'offrande...
Abû Moussa Al-Ash’arî (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le consignataire musulman intègre, qui exécute ce qui lui a été ordonné, qui verse la somme due dans son entièreté, de bon cœur et à celui à qui il lui a été ordonné de le faire, sera [compté] comme l’un des bienfaiteurs. » Dans une version : « Celui qui verse ce qui lui a été ordonné de verser. »
Rapporté par Al-Bûkhârî - Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim, selon la narration d'Al-Bukhârî« Le consignataire » commence la phrase et « est l'un des bienfaiteurs » informe à son sujet. C'est à dire que le consignataire... (للترجمة)
Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) faisait ses prières surérogatoires sur sa monture, par des gestes de la tête, sans se soucier de la direction vers laquelle il était. 'Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) faisait de même. Dans une autre version : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) priait le witr sur sa chamelle. » Et dans une version de Muslim : « Mais il ne priait pas les prières obligatoires sur sa monture. » Dans la version de Al-Bukhârî : « Hormis les prières obligatoires. »
Rapporté par Al-Bûkhârî - Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) faisait ses prières surérogatoires sur sa monture sans prendre en considération la direction que celle-ci prenait, qu'elle soit tournée vers la Qiblah ou pas. En effet, il mimait avec sa tête les gestes de l'inclinaison et de la prosternation sans descendre de sa monture pour les effectuer à même le sol et en direction de la Qiblah. De plus, il n'y a aucune différence entre les prières surérogatoires générales, les prières combinées aux prières obligatoires ou bien les prières ayant une cause particulière. Cependant, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ne priait pas les prières obligatoires sur sa monture, par contre, il priait le Witr sur le dos de sa chamelle.
ʽÂ'ishah (qu’Allah l’agrée) a dit : « Je tressais les colliers d’ornement de l’offrande du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), puis je la marquais et lui mettais [le collier] autour du cou, ou lui-même le mettait autour du cou. Ensuite, il l’envoyait à la Demeure [Sacrée] tout en restant à Médine. Par conséquent, rien de ce qui lui était autorisé [habituellement] ne devenait interdit. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) vénérait la Maison Antique (« Al-Ka’bah ») et la célébrait ; et même s’il n’y allait pas, il y envoyait [des bêtes] en sacrifice pour l’honorer et se montrer généreux envers ses habitants. Lorsqu’il envoyait l’offrande [la bête de sacrifice], il la marquait et lui mettait un collier autour du cou afin que tout le monde sache qu’elle était destinée à la Mosquée Sacrée. Ainsi, les gens la traitaient avec respect et ne lui faisaient aucun mal. ʽÂ'ishah (qu’Allah l’agrée), afin d’être précise, explique qu’elle tressait elle-même les colliers d’ornement de l’offrande. Elle explique aussi que le Prophète (sur lui la paix et le salut) envoyait cette offrande à La Mecque tandis qu’il était, lui, à Médine. Par conséquent, il ne s’écartait d’aucun acte dont la personne en état de sacralisation doit normalement s’éloigner tel qu'avoir des rapports avec ses femmes, se parfumer, mettre des vêtements cousus, etc. Bien au contraire, tout demeurait licite pour lui, comme cela l’était [habituellement].
ʽAbdullah ibn ʽUmar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d’Allah (sur la paix et le salut) entra dans la Kaʽbah, ainsi qu’Ussâmah ibn Zayd, Bilâl, et 'Uthmân ibn Ṭalḥah, et qu'ils s’y enfermèrent. Lorsqu’ils ouvrirent [la porte], j’étais le premier à y pénétrer, je croisai Bilâl et lui demandai : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) y pria-t-il ? - Oui ! répondit-il, entre les deux piliers yéménites. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLorsqu’Allah, Béni et Exalté soit-Il, [permit] la conquête de La Mecque et qu’Il purifia la Ka’bah des statues et des idoles, le Prophète (sur lui la paix et le salut) entra dans celle-ci avec ses deux servants, Bilâl et Ussâmah, ainsi que le gardien de la Ka’bah, ‘Uthmân ibn Ṭalḥah, et ils s’y enfermèrent. Ceci, afin d’éviter la bousculade de personnes qui souhaiteraient observer quelle adoration le Prophète (sur lui la paix et le salut) allait pratiquer à l'intérieur. En effet, ce faisant, ils détourneraient son attention du but de sa présence à cet endroit qui est l’imploration de son Seigneur et le fait de Lui montrer sa reconnaissance pour tous Ses bienfaits. Ils restèrent un long moment et, une fois la porte ouverte, ‘Abdullâh ibn ‘Umar, qui était très enclin à être sur les traces du Prophète (sur lui la paix et le salut) et à suivre sa tradition, fut le premier à entrer et questionna Bilâl : « Est-ce que Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a prié dedans ? - Oui, entre les deux piliers yéménites, lui répondit-il. » La Ka’bah, à cette époque, tenait sur six piliers. Il [se plaça de sorte] à en laisser trois derrière lui, deux à sa droite et un à sa gauche ; il laissa aussi trois coudées entre le mur et lui. Il pria alors deux unités de prière, et invoqua dans ses quatre coins.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) aperçut un homme qui tirait un chameau : « Monte dessus ! lui dit-il alors. - C’est un chameau pour l’offrande ! lui répondit l’homme. - Monte dessus ! lui répéta le Prophète. Je vis alors la personne monter dessus et le Prophète (sur lui la paix et le salut) était à ses côtés. » Et dans une version il est dit : « La deuxième ou la troisième fois, il ajouta : « Malheur à toi ! » ou : « Que le malheur t’atteigne ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) aperçut un homme qui tirait un chameau, mais cet homme avait visiblement besoin de monter dessus, alors il lui dit : « Monte dessus ! » Mais, comme les bêtes destinées à l’offrande étaient très respectées et que personne ne les approchait, l’homme répondit : « C’est un chameau que je destine à la Demeure [Sacrée] ! » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui répondit alors : « Monte dessus ! et ce, même si elle est destinée à la Demeure [sacrée] ! » Il lui répéta cela deux ou trois fois, en lui disant à chaque fois et en insistant fortement : « Monte dessus ! »
Al-Barâ’ ibn ‘Âzib (qu’Allah l’agrée, lui et son père) a dit : « J’ai bien considéré la prière en compagnie de Muḥammad (sur lui la paix et le salut). J’ai constaté que, successivement, sa station debout, son inclinaison, son redressement de l’inclinaison, sa prosternation, sa position entre les deux prosternations, sa prosternation et sa position entre la salutation et l’achèvement étaient pratiquement équivalents. » Et dans une [autre] version : « … hormis le temps de la récitation du Coran et celui de la salutation finale (« At-Tashahud »), il mettait un temps à peu près égal. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimAl-Barâ’ ibn ‘Âzib (qu’Allah l’agrée, lui et son père) décrit la prière du Prophète (sur lui la paix et le salut) du fait qu’il l’a observé avec attention afin de connaître comment il l'accomplissait et en vue de bien l’imiter. Il constata alors que [l'ensemble de] sa prière était homogène et proportionné. En effet, lors de la récitation, sa position debout et son assise pour « At-Tashahud » étaient pratiquement équivalentes à son inclinaison, son redressement de l’inclinaison et à sa prosternation. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ne prolongeait pas sa position debout puis réduisait son temps d’inclinaison, ou bien il ne prolongeait pas sa prosternation et ensuite il réduisait son temps de position debout ou son assise. Il faisait en sorte que chaque pilier ait pratiquement le même temps d’exécution que le précèdent. Toutefois, cela ne signifie pas que sa position debout et son assise pour le « Tashahud » étaient équivalents au temps d’exécution de son inclinaison et de sa prosternation, mais plutôt qu’il ne prolongeait pas le temps d’exécution d’un pilier tout en en réduisant celui d’un autre.
‘Abdallah ibn ‘Abbâs (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Alors qu’un homme était à la station de ’Arafat, il tomba de sa monture et se brisa le cou. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Lavez-le avec de l’eau et du jujubier. Puis, enroulez-le dans ses deux vêtements, mais ne l’embaumez pas et ne lui couvrez pas la tête, car il sera ressuscité le Jour du Jugement récitant la « Talbiyah ».»
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimPendant le Pèlerinage d’Adieu, un Compagnon qui était à la station de ’Arafat, sur sa monture, tomba de celle-ci et se brisa le cou. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) ordonna alors qu’on le lave, comme on l’aurait fait pour n’importe quel mort, avec de l’eau et du jujubier. Ensuite, il ordonna que l’on fasse de son pagne et de son pardessus, dans lesquels il effectuait ses rites du Pèlerinage, son linceul. Puis, étant donné qu’il était engagé dans les rites du Pèlerinage et qu’il portait les marques de ces rites, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a interdit aux Compagnons de le parfumer et de lui couvrir la tête. Il en expliqua la raison : au Jour du Jugement, Allah le ressuscitera en l’état dans lequel il est mort, c’est-à-dire : en train de prononcer la formule du Pèlerinage (« At-Talbiyah »).