





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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‘Uqbah ibn ‘Âmir (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui a appris le tir puis l’a délaissé n’est pas des nôtres - ou bien : a certainement désobéi ! »
Rapporté par MuslimCelui à qui l’on a enseigné le tir à l’arc, ou le tir avec des armes de combat plus récentes, puis l’a abandonné ou a délaissé le fait de s'y entraîner : « n’est pas des nôtres » : c’est-à-dire : il n’a pas suivi notre voie et notre tradition. « - Ou bien : il a certainement désobéi ! » C’est un doute de celui qui rapporte le hadith quant à savoir si le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il n’est pas des nôtres » ou bien : « Il a certainement désobéi ! ».
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque meurt sans avoir combattu et sans avoir eu l'intention de combattre, meurt sur l'une des branches de l'hypocrisie. »
Rapporté par MuslimTout homme qui est en capacité de combattre et qui meurt sans l'avoir fait, ou sans en avoir eu l'intention véritable, recèle en lui une part d'hypocrisie. L'un des signes apparents de son intention est le fait qu'il prépare l'équipement pour le combat, comme on le comprend du verset : {( et s'ils avaient voulu sortir, ils s'y seraient préparés. )} [Coran : 9/46]. Sa parole : « Meurt sur l'une des branche de l'hypocrisie » : c'est-à-dire, l'une des catégories de l'hypocrisie. Autrement dit, celui qui meurt dans cet état, ressemble en quelque sorte aux hypocrites et ceux qui désertaient le combat. Or, celui qui ressemble à des gens fait partie d'eux. Il est donc obligatoire à tout croyant d'avoir l'intention de combattre dans le sentier d'Allah.
ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il n’est pas un jour où Allah affranchit autant de gens de l’Enfer que le jour de ’Arafah. Ce jour-là, Il s’approche et les vante auprès des Anges. Puis, Il leur demande : " Que désirent donc ces gens ? " »
Rapporté par Muslim« Il n’y a pas un jour où Allah affranchit autant de gens de l’Enfer que le jour de ’Arafah. » : Le jour au cours duquel Allah affranchit le plus de gens de l’Enfer est le jour de ’Arafah. « Ce jour-là, Il s’approche et les vante auprès des Anges » : Il s’approche de Ses créatures de façon concrète, Il les vante auprès des Anges et montre à ces derniers le mérite et la valeur des pèlerins. Les Gens de la Tradition et du Groupe croient qu’Allah est concrètement proche de Ses créatures, d’une façon qui convient à Sa perfection et Sa grandeur, tout en restant établi sur Son Trône, bien distinct de Sa création. Il s’approche d’eux de façon concrète. « Puis, Il leur demande : « Que désirent donc ces gens ? » : Que veulent ces gens qui ont laissé leurs familles et leurs pays, qui ont dépensé leur argent et épuisé leurs corps ? Ils ne désirent rien d’autre que le pardon d’Allah, Sa satisfaction, Sa proximité, Sa rencontre et ce qu’ils désirent se réalisera bientôt, chacun atteignant un degré correspondant à son intention.
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Deux sortes de cadavres et deux sortes de sang vous ont été autorisées : les deux sortes de cadavre sont la sauterelle et le poisson et les deux sortes de sang sont le foie et la rate. »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par AḥmadIbn ‘Umar informe au sujet d’un jugement religieux qui concerne l’autorisation de manger les choses suivantes : Premièrement, deux types de « cadavres » : les sauterelles et les poissons. Deuxièmement : deux types de sang : le foie et la rate. Ces deux jugements sont deux exceptions puisqu’il est [normalement] interdit de manger les bêtes mortes [c’est-à-dire : les bêtes sur lesquelles le nom d’Allah n’a pas été prononcé au moment de les égorger] et le sang
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsqu’une mouche tombe dans la boisson de l'un d'entre vous, qu’il l'y plonge entièrement avant de la retirer. Ceci, car dans l’une de ses deux ailes se trouve un mal et dans l’autre se trouve son remède. »
Rapporté par Al-Bûkhârî - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadLe Prophète (sur lui la paix et le salut) informe du fait que lorsqu’une mouche tombe dans une boisson, elle n’a aucune incidence sur [le statut de] celle-ci, mais qu'il faut toutefois l'y plonger entièrement. En effet, dans l’une de ses deux ailes [celle qu’elle plonge dans l’eau] se trouve une maladie et dans l’autre se trouve le remède à cette maladie. La médecine moderne a confirmé cette information, que les musulmans connaissaient depuis des siècles. Qu’Allah soit donc loué pour le bienfait de l’Islam.
Umm Salamah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque boit - et dans une version : Celui qui mange et boit - dans un récipient en or ou en argent ne fait qu'ingurgiter dans son ventre un feu de la Géhenne. " »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimDans ce hadith, il y a une sévère menace pesant sur quiconque utilise des récipients, des ustensiles qui ont été fabriqués en or ou en argent, ou bien recouverts ou décorés de ces métaux ; et quiconque commet cette désobéissance, on lui fera entendre la venue du châtiment de l'Enfer jusque dans son for intérieur ; et son bruit est effrayant et horrible. En effet, il y a dans cet acte une ressemblance aux mécréants et aux vaniteux, et la personne [fautive] aura aussi brisé le cœur des pauvres. En effet, l'Islam protège le musulman contre le faste et la dépravation. Et parmi les sagesses de l'interdiction d'utiliser des ustensiles en or et en argent, il y a le fait que ces deux métaux étaient, jusqu’à une époque encore proche, employés comme monnaie. Donc, le fait de les posséder et de les utiliser comme des récipients ou des ustensiles, des objets décoratifs ou autres est une manière de paralyser l'activité commerciale et de détériorer la valeurs des objets de première nécessité, et autres besoins, sans aucun intérêt vraisemblable et prépondérant. En somme, cette interdiction - dans le hadith - d'utiliser l'or et l'argent pour boire et manger est générale pour toute autre forme d'utilisation profitable, sauf pour ce qui a été permis par la législation islamique comme [la permission faite aux femmes d'en porter comme] bijoux.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Si je ne craignais de surcharger ma communauté, je leur aurais ordonné l'usage du " siwâk " lors de chaque ablution. »
Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Aḥmad - Rapporté par MâlikLe Prophète (sur lui la paix et le salut) montre clairement à travers ce hadith que s'il n'avait craint que sa communauté et ses suiveurs, qui ont cru en lui, ne rencontrassent de peine, de pénibilité et de difficulté, il leur aurait ordonné l'usage du « siwâk » [c'est à dire : le fait de se frotter les dents avec un bâton d’Arak] de manière impérative et catégorique lors de chaque ablution. Mais, il se refusa de leur imposer cela par miséricorde et compassion envers eux. Par conséquent, il ne fit pas de cet acte l'une des obligations inconditionnelles, c'est plutôt une tradition prophétique (« Sunnah ») souhaitable : celui qui l'effectue est récompensé tandis que celui qui la délaisse n'est pas châtié.
Abdullah ibn Zayd (qu'Allah l'agrée) relate avoir vu : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) fît ses ablutions : il se gargarisa, expulsa de l'eau par le nez, puis se lava le visage trois fois, la main droite trois fois et l'autre trois fois. Il essuya sa tête en prenant de l'eau, autre que celle qui lui restait dans les mains, et se lava ensuite les pieds jusqu'à les rendre propres. »
Rapporté par MuslimAbdullah ibn Zayd (qu'Allah l'agrée) informe au sujet de la manière qu'avait le Prophète (sur lui la paix et le salut) d'accomplir les ablutions ; il relata qu'il fit ses ablutions ainsi : il se gargarisa avec de l'eau puis l'expulsa, puis il entra l'eau dans son nez dont il expulsa le mucus et d'autres substances ; ensuite, il se lava le visage trois fois, la main droite jusqu'au coude trois fois de même que la gauche jusqu'au coude trois fois. Après cela, il essuya sa tête en prenant une eau nouvelle et lava ses pieds jusqu'aux chevilles, les débarrassant ainsi de toute saleté.
Al-Mughîrah ibn Shu’bah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) fit ses ablutions ; il essuya le toupet de ses cheveux, son turban, ainsi que ses chaussons.
Rapporté par MuslimAl-Mughîrah ibn Shu’bah (qu’Allah l’agrée) informe du fait que le Prophète (sur lui la paix et le salut) s'essuya le toupet des cheveux - ce qui est au-devant - puis qu'il continua afin d'essuyer le turban. Il ne se contenta pas d’essuyer une partie de sa tête, mais finit par passer sa main sur son turban. Il pratiquait également (sur lui la paix et le salut) l’essuyage des chaussons, comme indiqué dans ce récit de la tradition prophétique et dans d’autres.