





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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‘Amr ibn ‘Abasah (qu’Allah l’agrée) relate qu’il a entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : « Quiconque tire une flèche dans le sentier d'Allah, c’est comme s’il avait affranchi un esclave. »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadQuiconque tire une flèche sur les ennemis d’Allah, Exalté soit-Il, aura certes la récompense de celui qui affranchit un esclave dans le sentier d'Allah, Exalté soit-Il, qu’il ait touché son ennemi ou non, comme cela a été évoqué dans la version de An-Nasâ’î : « Quiconque tire une flèche dans le sentier d'Allah, Exalté soit-Il, qu’il ait touché, ou non, l’ennemi... » Cependant, s’il réussit à le toucher, il sera récompensé pour cela par un degré au Paradis, comme mentionné dans la version d’Abû Dâwud : « Quiconque dont la flèche tirée dans le sentier d'Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, touche l’ennemi, aura certes un degré... » Et dans la version d’Aḥmad : « Un degré au Paradis. »
Mu'adh (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le Paradis est assuré à tout musulman qui combat au service d'Allah, ne serait-ce que le temps qui sépare les deux traites d'une chamelle. Celui qui est blessé au service d'Allah ou frappé par quelque malheur viendra, au Jour de la Résurrection, avec sa blessure saignant comme elle n'a jamais saigné auparavant. Sa couleur sera celle du safran et son odeur, celle du musc. »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad - Rapporté par Ad-DârimîMu'adh (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Tout Musulman ayant combattu au service d'Allah, ne serait-ce qu'un court instant, comme celui qui sépare les deux traites d'une chamelle, se voit obligatoirement attribuer le Paradis. Par « le temps qui sépare les deux traites d’une chamelle », il faut comprendre le temps nécessaire pour traire, relâcher le pis afin que le chamelon puisse téter et recommencer la deuxième tirée. Et celui qui est blessé au service d'Allah, Exalté soit-Il, ou frappé par quelque malheur, comme le fait de se blesser en tombant de cheval ou bien d'être touché par un coup d'épée ou autres, viendra le Jour de la Résurrection avec sa blessure, même minime, saignant comme elle n'a jamais saigné auparavant. Sa couleur sera celle du safran et l'odeur qui en émanera sera celle du parfum de musc.
Sâlim ibn 'Abdillah ibn 'Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu'Allah les agrée) relate d'après son père que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quel excellent homme que 'Abdullah ibn 'Umar ! Si seulement il priait la nuit ! » Sâlim ibn 'Abdillah (qu'Allah les agrée) a dit : « Par la suite, 'Abdullah (qu'Allah l'agrée) ne dormait que très peu la nuit. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) informa que 'Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah l’agrée, lui et son père) était un homme pieux et il l'a exhorté à prier durant la nuit. Par la suite, 'Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah l’agrée, lui et son père) ne dormait que très peu la nuit.
Jâbir (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui acheta un chameau, il le pesa pour lui et ajouta à son poids.
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimCe hadith a une histoire. Ici, elle est résumée. « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui acheta un chameau, il le pesa pour lui et ajouta à son poids. » C’est-à-dire : le Prophète (sur lui la paix et le salut) acheta à Jâbir (qu’Allah l’agrée) un chameau. « Il le pesa pour lui » signifie que le Prophète (sur lui la paix et le salut) estima pour lui la valeur du chameau. Cette tournure a pour objectif la concision car, en réalité, c’est Bilâl (qu’Allah l’agrée) qui estima le prix du chameau sous ordre du Prophète (sur lui la paix et le salut) comme mentionné dans la version originale du hadith qui dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) ordonna à Bilâl (qu’Allah l’agrée) de me l’estimer à une « Uqiyah » [qui correspond à une once d’argent ou à 40 dirhâms], Bilâl (qu’Allah l’agrée) pesa pour moi et ajouta à son poids dans la balance. » C’est-à-dire qu’il a versé à Jâbir (qu’Allah l’agrée) plus que la valeur de son chameau ne le méritait. Par ailleurs, avant, les musulmans se payaient en pesant la monnaie et non en comptant les pièces. Il arrivait parfois qu’ils comptent les pièces mais, la plupart du temps, ils payaient en les pesant.
‘Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ne portez pas de soie ! Car celui qui en porte ici-bas n'en portera pas dans l'au-delà. » Et dans une autre version : « Ne porte de la soie que celui qui n’a aucune part ! » Et dans une version de al-Bukhârî : « ... celui qui n’a aucune part dans l’au-delà ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim dans ses deux versionsLe Prophète (sur lui la paix et le salut) a informé du fait qu'ici-bas, la soie n’était portée que par des hommes qui n’avaient aucune part de bonheur et de récompense dans l’au-delà. C'est un avertissement de taille, car la soie fait certes partie des habits portés par les femmes et par les habitants du Paradis. Quant à cette vie d’ici-bas, la soie n’y est portée que par des personnes orgueilleuses, imbues d’elles-mêmes et arrogantes, d’où l’interdiction de la porter. En outre, l’interdiction est uniquement spécifique à la soie naturelle, mais il est conseillé à l’homme d’éviter de porter de la soie artificielle du fait de son tissu raffiné et de la ressemblance aux pervers.
Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu'Allah l'agrée) relate : « Le jour de Khaybar, certains Compagnons du Prophète (sur lui la paix et le salut) se mirent à annoncer : « Untel est martyr ! Untel est martyr ! » jusqu’à ce qu'ils passent près d'un homme dont ils dirent : « Untel est martyr ! » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) répliqua : « Que non ! Je l'ai vu en Enfer portant un manteau - ou une cape - qu'il avait dérobé du butin ! »
Rapporté par MuslimUmar ibn Al-Khaṭṭâb (qu'Allah l'agrée) relate que le jour de la bataille de Khaybar, certains Compagnons (qu'Allah les agrée) se mirent à annoncer au Prophète (sur lui la paix et le salut) : « Untel est martyr ! Untel est martyr ! » jusqu'à ce qu'ils passent près d'un homme dont ils dirent : « Untel est martyr ! » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répliqua alors : « Que non ! Je l'ai vu en Enfer à cause d'une cape qu'il cacha afin d’être seul à en bénéficier ». Il est châtié dans le feu de la Géhenne pour son vol et s'est disqualifié du noble attribut de martyr dans le sentier d'Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate qu’un homme vint questionner le Prophète (sur lui la paix et le salut) : « Quelle aumône est la mieux rétribuée ? » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit : « C’est l’aumône que tu fais lorsque tu es en bonne santé, avare, que tu crains la pauvreté et souhaites la richesse, et sans attendre que le moment où l’âme remonte à la gorge au cours de son dernier souffle pour dire : " Donnez tant à untel, tant à tel autre, et que cela revienne à untel ! " »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimUn homme vint questionner le Prophète (sur lui la paix et le salut) et lui demanda quelle était la meilleure aumône ? Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui répondit : « C’est l’aumône que tu fais quand tu es en bonne santé et avare, que tu crains la pauvreté pour ta vie future et convoites la richesse. C’est aussi que tu ne retardes pas le fait de faire des aumônes jusqu’au moment où arrive la mort en t'exclamant, alors que tu sais que tu vas quitter ce bas monde : « Donnez tant d’argent à untel ! » ou « je lui lègue tant ! » ; ou encore « donnez tant d’argent à tel autre ! » ou « je lui lègue tant ! » alors que l’argent appartenait déjà à autrui qui allait hériter de ta personne.
Abû Mas'ud al-Badrî (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) fut invité par un homme en tant que cinquième personne pour un repas préparé en son honneur. Cependant, un homme les suivit et quand le Prophète (sur lui la paix et le salut) arriva devant la porte, il dit : « Certes, cet homme nous a suivi. Si tu le souhaites, tu lui accordes ta permission et si tu le souhaites, il s'en va. » Alors, l'homme répondit : « Non, je lui donne plutôt ma permission, ô Messager d'Allah ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimUn homme invita le Prophète (sur lui la paix et le salut) ainsi que quatre autres personnes pour un repas fait en son honneur. Cependant, un homme les suivit et lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) arriva devant la porte de son hôte, il demanda la permission pour la sixième personne, qui les avait suivi, et dit : « Certes, cet homme nous a suivi. Si tu le souhaites, tu lui accordes ta permission et si tu le souhaites, il s'en va. » Alors, l'hôte accepta d'inviter la sixième personne par respect et bon traitement envers le Prophète (sur lui la paix et le salut) et ceux qui l'accompagnaient.
Ka’b ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) a dit : « J’ai vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) manger à l’aide de trois doigts, et lorsqu’il avait fini son repas, il les léchait. »
Rapporté par MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) mangeait à l'aide de trois doigts, il s'agissait du majeur, de l'index et du pouce. Ceci indique qu'il n'était ni gourmand, ni insatiable dans sa façon de manger. Et, lorsqu’il avait fini son repas, il se léchait les doigts. Ainsi, ce qui est souhaitable, c'est de manger avec trois doigts, sauf lorsqu'il s'agit de nourriture qui ne peut être prise de la sorte. Dans ce cas, il faut manger avec ce qui facilite la prise du repas.