





























Hadeeth Cards
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Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Qu’Allah fasse miséricorde a un homme qui se lève la nuit pour prier et réveille sa femme, puis lui passe, si elle refuse, un peu d’eau sur le visage. Et qu’Allah fasse également miséricorde à une femme qui se lève la nuit pour prier et réveille son mari, puis lui passe, s’il refuse, un peu d’eau sur le visage. »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadLe Prophète (sur lui la paix et le salut) informe du fait que l'homme qui se lève la nuit pour prier et réveille sa femme afin qu’elle prie, puis qui, si elle refuse de se réveiller, soit par paresse ou soit parce qu’elle a le sommeil lourd, lui passe un peu d’eau sur le visage, de façon douce. Et bien cet homme mérite la miséricorde d’Allah, Exalté soit-Il, tout comme la femme qui agit de même avec son mari.
Abu Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « L'un des Compagnons du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) passa par défilé de montagne où se trouvait une petite source d’eau douce. L’endroit lui plut et il dit : « Ah ! Si je me détachais de ce bas monde et m’installais dans ce défilé ! Toutefois, jamais je ne le ferai sans prendre - au préalable - l’avis du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut). » Il rapporta donc cela au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) qui lui dit : « N’en fais rien ! Que l’un d’entre vous s’engage dans la voie d’Allah a plus de mérite que la prière [qu’il accomplirait] dans sa maison durant soixante-dix ans. Voulez-vous qu’Allah vous accorde Son Pardon et vous fasse entrer au Paradis ? Prenez part aux expéditions dans la voie d’Allah ! Celui qui a combattu dans la voie d’Allah [ne serait-ce que] le temps qui sépare les deux traites d’une chamelle se verra obligatoirement attribuer le Paradis. »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par AḥmadL'un des Compagnons du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) passa par un défilé de montagne dans lequel il y avait une petite source d’eau douce. L’endroit lui plut et il se dit que c’était le moment pour lui de se détacher de ce bas monde et de s’installer dans ce défilé afin d'y adorer Allah et boire de cette source. Toutefois, il réfléchit et se dit : « Jamais je ne le ferai avant de prendre - au préalable - l’avis du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut). Il rapporta alors ses propos au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) qui lui dit : « N’en fais rien ! » Il lui a interdit cela car le combat dans la voie d’Allah était une obligation qui le concernait et s’il s'était détaché de ses responsabilités pour une chose surérogatoire, c'eut été une désobéissance avérée car il n'est pas permis de délaisser une chose obligatoire pour une autre surérogatoire. Puis, le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui dit : « Que l’un d’entre vous s’engage dans la voie d’Allah a plus de mérite que la prière [qu’il accomplirait] dans sa maison durant soixante-dix ans. » En effet, le bénéfice du combat touche plusieurs personnes contrairement à la prière dont le profit est seulement limité à celle qui l’accomplie. Ensuite, le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui dit : « Voulez-vous qu’Allah vous accorde Son Pardon et vous fasse entrer au Paradis ? » C’est-à-dire : si vous souhaitez qu’Allah vous pardonne vos péchés et vous fasse entrer au Paradis, alors joignez-vous au combat dans la voie d’Allah, Exalté soit-Il, avec patience et en espérant Sa récompense. Puis, le Prophète (sur lui la paix et le salut) évoqua le mérite du combat en disant : « Celui qui a combattu dans la voie d’Allah [ne serait-ce que] le temps qui sépare les deux traites d’une chamelle se verra obligatoirement attribuer le Paradis. » C’est-à-dire : quiconque combat dans la voie d’Allah pour que Sa Parole soit la plus élevée se verra nécessairement attribuer le Paradis, même si sa participation au combat aura été de courte durée.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque l’un d’entre vous se lève la nuit pour prier et qu’il commence à déformer le Coran jusqu’à ne plus savoir ce qu’il dit, qu’il s’allonge ! »
Rapporté par MuslimLorsque le serviteur se lève durant la nuit pour prier mais qu’il est lui difficile de réciter le Coran à cause de la fatigue éprouvée, jusqu’à ne plus savoir ce qu’il récite, qu’il s’allonge alors jusqu’à dissiper le sommeil afin de ne pas déformer et dénaturer la Parole d’Allah. En effet, il se peut qu’il tombe dans l’interdit, en changeant la signification du Coran, en déformant les mots, voire même en invoquant contre sa propre personne. Al-Bukhârî a rapporté, d’après Anas (qu’Allah l’agrée), le hadith suivant : « Lorsque l’un d’entre vous somnole en pleine prière, qu’il dorme, jusqu’à [être en mesure de pouvoir] comprendre ce qu’il récite. »
Anas (qu’Allah l’agrée) a dit : « Certains mois, il arrivait que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) mangeait au point que nous pensions qu’il ne jeûnait aucun jour de ce mois. Et il arrivait qu’il jeûnât tellement que nous pensions qu’il ne mangeait aucun jour de ce mois. Si tu voulais le voir en train de prier à un quelconque moment de la nuit, tu pouvais le voir. De même, si tu voulais le voir dormir, tu pouvais aussi le voir. »
Rapporté par Al-BûkhârîAnas (qu’Allah l’agrée) explique ici la façon dont le Prophète (sur lui la paix et le salut) jeûnait et priait la nuit. Au cours d’un mois, il mangeait si souvent la journée qu’on pouvait se dire qu’il ne jeûnait jamais ; et au cours d’un autre mois, il jeûnait tellement qu’on pouvait se dire qu’il ne mangeait jamais la journée. Il en était de même pour la prière nocturne : il n’y consacrait pas un moment précis afin de l'y accomplir. Parfois, il priait au début de la nuit, parfois au milieu et parfois à la fin. Ainsi, quel que soit le moment où tu aurais souhaité le voir prier, tu aurais pu le voir, de la même manière que tu aurais pu le voir dormir à n’importe quel moment. Ses œuvres étaient marquées par le juste milieu et la modération, entre laxisme et exagération.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui a pleuré par crainte d’Allah n’entrera pas en Enfer tant que le lait n'aura pas réintégré la mamelle dont il est sorti. De même, la poussière soulevée dans la voie d’Allah et la fumée de l’Enfer ne peuvent se réunir. »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par AḥmadLe Prophète (sur lui la paix et le salut) informe ici du fait que celui qui pleure par crainte d’Allah n’entrera pas en Enfer. En effet, la crainte d’Allah entraîne généralement l’accomplissement des actes d’obéissance et le délaissement des actes de désobéissance. L’expression : « … tant que le lait n'aura pas réintégré la mamelle dont il est sorti. » conditionne l'entrée en Enfer de celui qui a pleuré par crainte d'Allah à l'arrivée d'une chose impossible. De même, la poussière soulevée dans la voie d’Allah et la fumée de l’Enfer ne peuvent pas toucher toutes les deux un même serviteur. C'est comme si elles étaient deux choses contraires qui ne peuvent se réunir, à l'image de la vie d’ici-bas et de l’au-delà qui sont opposés.
Um Kulthum bint ‘Uqbah ibn Abî Mu’ayṭ (qu’Allah l’agrée) relate qu’elle a entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : « Le menteur n'est pas celui qui réconcilie les gens en attribuant des paroles bienveillantes, ou en disant du bien. » Dans la version rapportée par Muslim, il y a un rajout où elle a dit : « Je ne l’ai jamais entendu autoriser le mensonge dans les propos des gens sauf dans trois cas : en temps de guerre ; en vue de réconcilier des gens ; lorsque l’homme parle à sa femme et lorsque la femme parle à son mari. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimA la base, le mensonge est illicite. Et son interdiction découle de la parole du Prophète (sur lui la paix et le salut) qui dit : « Prenez garde au mensonge ! Le mensonge conduit à la perversion, et la perversion conduit à l’Enfer. L’homme ne cesse de mentir et rechercher le mensonge jusqu’à ce qu’il soit inscrit auprès d’Allah comme menteur. » Rapporté par Muslim. Cependant, le mensonge a été autorisé dans trois cas : 1- En vue de réconcilier des gens. 2- En temps de guerre. 3- Les propos tenus par le mari envers son épouse et réciproquement. Dans ces trois situations, le mensonge a été autorisé comme cela a été confirmé dans la Tradition étant donné l’intérêt prédominant qu’on y trouve sans toutefois que cela n'entraîne de choses néfastes et préjudiciables. Le premier mensonge est donc celui qui vise à réconcilier deux personnes ou deux tribus qui se sont querellées. Dès lors, on peut leur rapporter mutuellement des paroles bienveillantes. On dit à chacun des deux ennemis que l’autre a dit du bien de lui et qu’il l'a décrit par de beaux caractères, même s’il n’en est rien. Cela ne nuit à personne, aide à ramener la paix et la concorde entre les gens, dissipe la haine et l’isolement. Par conséquent, ceci est autorisé si c’est dans le but de réconcilier et d’éradiquer ce que ressentent les personnes dans leur for intérieur comme haine, agressivité et rancœur. Le deuxième mensonge est celui en temps de guerre qui consiste à faire paraître de sa personne une certaine force, à parler afin de stimuler la clairvoyance de ses compagnons d’arme et à tromper son ennemi, ou de dire que l’armée des musulmans est nombreuse et qu’elle a reçu d’importants renforts, ou bien de feinter en disant à son ennemi de surveiller ses arrières car untel est venu pour le frapper, etc. Tout ceci est permis étant donné les avantages considérables pour l’islam et les musulmans qui en découlent. Enfin, le troisième mensonge est celui du mari à son épouse et réciproquement. Par exemple, le fait de lui dire que c’est la personne qu’il aime le plus et qu’il la désire toujours autant, ou des paroles semblables qui entraînent l’affection et l’amour entre les deux conjoints. Et l’épouse peut elle-aussi adresser des propos similaires à son mari. Donc, tout ceci est permis étant donné les avantages et les intérêts que l’on peut y trouver. L’imam An-Nawawî (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit : « En ce qui concerne le mensonge du mari envers son épouse ou du mensonge de l’épouse envers son mari, son objectif est de montrer clairement l’affection et la promesse de ce qui n’est pas obligatoire et d’autres choses similaires. Par contre, la tromperie utilisée pour éviter d’accomplir des devoirs ou de s’accaparer de ce qu’il ne leur revient pas de droit est illicite selon l’unanimité des musulmans, autant pour le mari que pour l’épouse. » Voir : « Sharḥ Saḥîḥ Muslim » (Tome : 16 / Page : 158). Et le savant Ibn Ḥajar Al-‘Asqalanî (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit : « Les savants ont été unanimes sur le fait que le sens du mensonge entre les époux ne concerne pas ce qui entraîne l’annulation d’un droit ou l’attribution d’une chose qui ne leur appartient pas, que cela émane du mari ou de son épouse. »
Anas (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Personne de ceux qui entrent au Paradis n’aimerait revenir dans ce bas monde, même s’il y possédait tout ce qui s’y trouve, à l’exception du martyr. Après avoir vu les honneurs qui lui y sont réservés, il aimerait revenir sur terre puis y être tué dix fois. » Et dans une [autre] version : « Après avoir vu les vertus du martyr. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimIl n’existe aucune personne qui aimerait quitter le Paradis, après y être entré, pour revenir dans ce bas monde. Elle refuserait même si on lui donnait la terre entière avec ce qu’elle contient de trésors, châteaux élevés, jardins, etc. Le seul qui fait exception à la règle est le martyr. Il aimerait revenir sur terre, y combattre dans la voie d’Allah et mourir en martyr dix fois plutôt qu’une seule. Cela pour ce qu’il aura vu des honneurs avec lesquels sont accueillis les martyrs.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate qu’on demanda : « Ô Messager d’Allah ! Quelle œuvre pourrait égaler le combat dans le sentier d’Allah ? « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit : « Vous n’en seriez pas capables ! » Ils réitérèrent leur question deux ou trois fois et eurent la même réponse à chaque fois : « Vous n’en seriez pas capables ! » Puis, le Prophète (sur lui la paix et le salut) ajouta : « Le combattant dans le sentier d’Allâh est semblable à un homme qui jeûnerait, veillerait la nuit en prière en récitant les versets d’Allah et ne cesserait de jeûner et de prier ainsi jusqu’à ce que revienne le combattant dans le sentier d’Allah. » Dans la version de al-Bukhârî : « Un homme demanda : « Ô Messager d’Allah ! Indique-moi une œuvre qui égale le combat dans le sentier d’Allah ? » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit : « Je n’en trouve aucune. » Puis, il lui a demandé : « Pendant que le combattant part au combat, peux-tu rester à la mosquée, y prier sans relâche et observer le jeûne sans manger ? » L’homme répondit : « Qui donc est capable d’une telle chose ? »
Rapporté par Al-Bûkhârî - Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimDans les deux versions évoquées de ce ḥadith, les Compagnons (qu’Allah les agrée) interrogèrent le Prophète (sur lui la paix et le salut) concernant une œuvre parmi les œuvres de bien et d’obéissance qui égalerait en récompense « le combat dans le sentier d’Allah. » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) leur répondit : « Vous n’en seriez pas capables ! », c’est-à-dire : vous ne pourrez pas être capables d’accomplir l’œuvre qui égalerait le combat. Ils réitérèrent leur question deux ou trois fois et eurent la même réponse à chaque fois : « Vous n’en seriez pas capables ! » Ensuite, le Prophète (sur lui la paix et le salut) leur expliqua clairement que l’œuvre qui égalerait le combat était le fait de jeûner le jour et prier la nuit en récitant les versets d’Allah sans relâchement, ni interruption. Et il n’y a pas l’ombre d’un doute qu’aucun être humain ne peut accomplir une telle œuvre. Voilà pourquoi, le Prophète (sur lui la paix et le salut) les a prévenus de cela au début en leur disant : « Vous n’en seriez pas capables ! » Et dans la version d'al-Bukhârî : « Un homme a demandé : « Ô Messager d’Allah ! Indique-moi une œuvre qui égale le combat dans le sentier d’Allah dans sa position et sa valeur ? » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit : « Je n’en trouve aucune. » C’est-à-dire : je ne trouve aucune œuvre équivalente, ou égale, au combat. Et toujours dans les recueils d'al-Bukhârî et Muslim, on trouve la version suivante : « Une sortie dans le sentier d’Allah, le matin ou le soir, est meilleure que ce bas monde et tout ce qu’il contient ! » Puis, le Prophète (sur lui la paix et le salut) demanda : « Pendant que le combattant part au combat, peux-tu rester à la mosquée, y prier sans relâche et observer le jeûne sans manger ? » C’est-à-dire : Dès l’instant où le combattant sort de chez lui pour combattre dans le sentier d’Allah, Exalté soit-Il, es-tu capable d’entrer dans la mosquée et d'y rester pour accomplir une retraite spirituelle en priant perpétuellement sans interruption et en jeûnant continuellement sans manger, ni rompre ? Par conséquent, si tu en es capable, [sache] que seule cette œuvre peut égaler le combat. A ce moment, l’homme interrogea : « Qui donc est capable d’une telle chose ? » C’est-à-dire : qui peut prier sans interruption et jeûner sans manger ni rompre ? En effet, sans l’ombre d’un doute, ceci est une œuvre qui dépasse les capacités de l’être humain.
Abû Hurayra (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui met à disposition un cheval dans le sentier d’Allah, parce qu’il a foi en Allah et croit en Sa promesse, trouvera dans sa balance, au Jour de la Résurrection, la nourriture de son cheval ainsi que sa boisson, son urine et son crottin. »
Rapporté par Al-BûkhârîCelui qui met à disposition un cheval dans le sentier d’Allah, pour Son visage et Sa satisfaction, afin que les combattants puissent l’utiliser pour combattre et parce qu’il croit en la promesse d’Allah lorsqu’Il a dit : {(Et quoi que vous dépensiez dans la voie d’Allah, cela vous sera pleinement rendu.)} [Coran : 2/272], Allah le récompensera pour tout ce que son cheval mange et boit ainsi que pour toute l’urine et tous les crottins qu’il rejette. Au Jour de la Résurrection, tout sera posé dans le plateau de ses bonnes actions. Dans un long hadith rapporté par Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée), il est dit : « Les chevaux sont de trois sortes : ils peuvent être un péché pour un homme, une protection pour un autre ou une récompense pour un troisième… » ensuite il dit « Quant à ceux qui sont une récompense pour l’homme, ce sont ceux qu’il consacre dans le sentier d’Allah et pour les musulmans, dans une prairie ou un parc. Tout ce qu’ils mangeront de cette prairie ou de ce parc lui sera inscrit en bonnes actions de même que leurs crottins et leurs urines lui seront inscrits en bonnes actions. S’ils coupent leurs entraves pour galoper sur quelque hauteur, alors leurs traces et leurs crottins lui seront inscrits comme bonnes actions. Si celui qui les garde les mène au bord d’une rivière et qu’ils y boivent, alors qu’il n’avait pas l’intention de les abreuver, Allah lui inscrira tout ce qu’ils boiront comme autant de bonnes actions à son compte. » Hadith rapporté par al-Bukhârî et Muslim.