





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Un homme parmi les musulmans vint trouver le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), qui se trouvait dans la mosquée, et l'appela à voix haute en disant : « Ô Messager d'Allah ! J'ai commis l'adultère ! » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) se détourna de lui mais l'homme fit de nouveau face et répéta : « Ô Messager d'Allah ! J'ai commis l'adultère ! » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) se détourna de nouveau de lui si bien que l'homme réitéra ses propos à quatre reprises. Quand l'homme eut témoigné à quatre reprises contre lui-même, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) l'appela et lui dit : « Es-tu atteint de folie ? – Non ! répondit l'homme. Ensuite, il lui demanda : As-tu déjà connu le mariage ? – Oui, répliqua l'homme. Alors, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : Emmenez-le et lapidez-le ! » Ibn Shihâb a dit : « Abû Salamah ibn 'Abdirraḥmân m'a informé qu'il a entendu Jâbir ibn 'Abdillah dire : « J'étais parmi ceux qui l'ont lapidé. Nous l'avons lapidé au lieu de prière. Quand il fut accablé par les pierres, il a fui ; mais nous l'avons rattrapé au champ pierreux où nous l'avons lapidé [de nouveau]. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimMâ'iz ibn Mâlik Al-Aslamî (qu'Allah l'agrée) vint trouver le Prophète (sur lui la paix et le salut), qui se trouvait dans la mosquée, et l'appela à voix haute en reconnaissant qu'il avait commis l'adultère. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) se détourna de lui afin qu'il puisse revenir et se repentir de son acte [laissant cela] entre lui et Allah, Exalté soit-Il. Mais il vint en colère contre sa propre personne et était décidé à purifier sa faute par la sentence. Il fit de nouveau face et reconnut une nouvelle fois l'adultère. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) se détourna de lui jusqu'à ce qu'il témoigne contre lui-même à quatre reprises. A ce moment-là, le Prophète (sur lui la paix et le salut) tint pour vraie sa situation et lui demanda : « Es-tu atteint de folie ? – Non ! répondit Ma'iz. Il interrogea alors sa famille au sujet de sa capacité mentale et elle n'évoqua que du bien à son sujet. Puis, il lui demanda : « Es-tu une personne mariée (« Muḥṣan ») ou vierge ? » dans quel cas la [sentence de la] lapidation ne lui serait pas obligatoire. Mais, il informa qu'il était marié. Puis, il lui demanda s'il n'avait pas seulement commis un acte n’entraînant pas obligatoirement de sentence, comme une caresse ou un baiser. Mais, il proclama explicitement la réalité de l'adultère. Par conséquent, lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) sut la réalité de sa situation et qu'il méritait l'application de la peine, il ordonna à ses Compagnons de l'emmener et de le lapider. Ils se dirigèrent avec lui au Baqî' Al-Gharqad - qui était un lieu consacré aux prières mortuaires - et ils le lapidèrent là-bas. Mais, lorsque Ma'iz ressentit la douleur des pierres, il demanda qu'on le laisse sain et sauf et désira échapper à la mort, car l'âme humaine ne peut supporter cela. Il s'échappa, mais ils le rattrapèrent dans les environs du quartier et le lapidèrent à mort. Qu'Allah lui fasse miséricorde et soit satisfait de lui.
‘Abdallah ibn ‘Abbas (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Sa’d ibn ‘Ubâdah a requis l’avis du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) au sujet de sa mère qui avait fait un vœu mais est morte avant de pouvoir l’accomplir. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) lui répondit : « Accompli-le pour elle ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimUmm Sa'd est décédée avant d'avoir pu s'acquitter d'un vœu qu'elle avait fait. Son fils, Sa'd ibn 'Ubâdah (qu'Allah l'agrée), demanda alors au Prophète (sur lui la paix et le salut) s'il pouvait s'en acquitter à sa place. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui permis de le faire et dit : « Accompli-le pour elle ! »
Salamah ibn Al-Akwa' (qu'Allah l'agrée) relate : « Un espion affidé aux polythéistes vint au Prophète (sur lui la paix et le salut) alors qu'il était en voyage. Il s'assit avec les Compagnons et discuta avec eux avant de disparaître. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Cherchez-le et exécutez-le ! ». Je l'exécutai et le Prophète (sur lui la paix et le salut) me donna ses biens en supplément. » Dans une version : « Il dit alors : qui l'a exécuté ? Ils dirent : Ibn Al-Akwa' ! Il dit : tous ses biens lui reviennent ! »
Rapporté par Muslim - Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimCe hadith évoque la loi Islamique concernant les espions mécréants en guerre contre les musulmans. Salamah ibn Al-Akwa' dit : « Un espion affidé aux polythéistes vint au Prophète (sur lui la paix et le salut) ». La traduction littérale du mot : « espion » en Arabe est : « l'œil ». L'espion est appelé ainsi parce qu'il travaille avec ses yeux, ou parce qu'il accorde une grande importance à ce qu'il voit, comme si tout son corps était devenu un œil [au service d'autrui]. « Alors qu'il était en voyage », c'est-à-dire, alors que le Prophète (sur lui la paix et le salut) était en voyage, « il s'assit », c'est-à-dire l'espion. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit : « cherchez-le et exécutez-le ! Je l'exécutai… » : je l'ai cherché et l'ai exécuté lorsque je l'ai trouvé. « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) me donna ses biens en supplément. » : c'est-à-dire une part de butin attribuée exclusivement à un individu en sus de la part égale répartie entre les combattants.
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate qu’un homme qui avait bu de l'alcool fut amené au Prophète (sur lui la paix et le salut). Il le flagella alors à l'aide d'une branche de palmier, environ quarante coups.
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimUn homme bu de l'alcool à l'époque du Prophète (sur lui la paix et le salut). Il le flagella alors d’environ quarante coups avec une branche de palmier. Abû Bakr (qu'Allah l'agrée) en fit autant durant son Califat pour celui qui consommait de l'alcool. A l'époque du Califat de 'Umar (qu'Allah l'agrée), alors que les conquêtes se multiplièrent et que les musulmans se mélangèrent avec d'autres peuples, leur consommation d'alcool s'accrut. Comme à son habitude face aux affaires importantes et aux questions de réflexion, 'Umar (qu’Allah l'agrée) consulta les savants parmi les Compagnons sur la peine à infliger afin de les en dissuader. En effet, à son époque, les gens qui consommaient de l’alcool augmentèrent. ‘Abdurraḥmân ibn 'Awf (qu'Allah l'agrée) lui dit alors : « Fais en sorte qu'elle soit équivalente à la peine légale la plus légère ! », c’est-à-dire : quatre-vingt coups. Ce qui correspond à la sentence appliquée à celui qui accuse une personne [innocente] de fornication. 'Umar (qu'Allah l'agrée) décréta alors une peine de quatre-vingt coups de fouet pour quiconque consomme de l'alcool. Toutefois, cet ajout est une peine discrétionnaire qui revient uniquement au choix de l'imam.
Abdallah ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) trancha la main d'un homme qui avait volé un bouclier dont la valeur était - et dans une expression : dont le prix était - de trois dirhams.
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimAllah, à Lui la Puissance et la Grandeur, a protégé le sang, l'honneur et les biens des gens par tout ce qui garantit la dissuasion des corrupteurs et des transgresseurs. Ainsi, Il a établi comme punition à l'encontre du voleur (celui qui prend les biens des gens du lieu où ils sont gardés et de manière dissimulée) l'amputation du membre par lequel il a obtenu ces biens volés. Ceci afin que l'amputation expie son péché, que lui et ses semblables soient dissuadés d'emprunter ces voies viles et se dirigent plutôt vers des voies légales et nobles en vue d'obtenir des biens. Ceci afin que le travail augmente, qu’on en récolte les fruits, que le monde soit peuplé et que les âmes en soient honorées. Et dans Sa sagesse, Allah, Exalté soit-Il, a fait que la valeur minimale pour laquelle la main est amputée soit équivalente au quart d'un dinar or. Tout cela afin de protéger les biens, de préserver la vie, de répandre la sécurité, de rasséréner les âmes et que les hommes puissent échanger leurs biens en vue d'investir et de gagner leur vie. Cette valeur correspond à un gramme et un quart d'or car le poids du dinar or est de 4,25 grammes.
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) a dit : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a été interrogé au sujet de l'alcool de miel (« Al-Bit' »). Il a répondu : « Toute boisson qui enivre est illicite. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) fut interrogé au sujet de la fermentation alcoolisée de miel (« Al-Bit' »). Il donna alors une réponse générale et complète dont on comprend que la différence des noms ne doit pas être prise en considération tant que la signification et la réalité sont uniques. En effet, toute boisson qui enivre est [considérée comme] alcoolisée et illicite, peu importe à partir de quoi elle a été produite et tirée. Ceci fait partie des paroles concises et globales du Prophète (sur lui la paix et le salut) et sa façon parfaite d'expliquer tout ce qui a trait à Son Seigneur. Voilà pourquoi, durant la période de sa Prophétie, il a apporté de science ce qui fait le bonheur de l’humanité ici-bas et dans l’au-delà.
Abdullah ibn Abî Awfâ (qu'Allah l'agrée) relate que Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) rencontra l'ennemi lors de l'une des expéditions qu'il mena et attendit jusqu'à ce que le soleil déclinât ; puis, il se leva et dit : « Ô gens ! Ne souhaitez pas la rencontre de l'ennemi et demandez à Allah la préservation ! Mais si vous les rencontrez, alors soyez endurants et sachez que le Paradis se trouve à l'ombre des sabres ! » Puis, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ô Allah ! Toi qui fais descendre le Livre, qui fais se déplacer les nuages et qui défais les coalisés, défais-les et accorde-nous la victoire sur eux ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimAbdullah ibn Abî Awfâ, le Compagnon (qu'Allah l'agrée), informe du fait que le Prophète (sur lui la paix et le salut) rencontra l'ennemi lors de l'une des expéditions qu'il mena et qu'il attendit jusqu'à ce que le soleil décline avant de commencer le combat ; puis, au déclin du soleil, il se leva en direction de ses Compagnons, alors que d'habitude il n’agissait ainsi qu’après la prière, et leur fit un sermon. Il leur interdit alors de souhaiter la rencontre de l'ennemi, car cela traduisait de la vanité, et il leur ordonna de demander à Allah la préservation. Puis, il leur dit : « Mais si vous les rencontrez, alors soyez endurants ! » C'est à dire : si Allah fait que cela se réalise et que vous êtes éprouvés par la rencontre de l'ennemi, alors faites preuve de patience à ce moment-là, ne soyez pas inquiets et sachez que vous aurez l’une des deux récompenses : soit Allah vous donnera la victoire sur votre ennemi et vous serez ainsi les vainqueurs. De là, Allah réunira pour vous le fait d'avoir la supériorité sur eux en ce bas-monde ainsi que la rétribution de l'au-delà ; soit vous serez vaincus après avoir déployé vos efforts lors du combat et vous aurez alors la rétribution de l'au-delà. Quant à sa parole : « ...et sachez que le Paradis se trouve à l'ombre des sabres ! » Sa signification est que le combat (« Al-Jihâd ») conduit au Paradis. Puis, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) invoqua son Seigneur par Sa législation révélée et Sa puissance absolue afin qu'Il secourût les musulmans de leur ennemi [et leur accordât la victoire]. Et c'est Allah [Seul] qui accorde la réussite.
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate que ‘Umar a dit sur le minbar du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) : « Ceci étant dit : Ô assemblée ! L’interdiction de l’alcool a été instaurée et elle concerne cinq [aliments] : le raisin, les dattes, le miel, le blé et l’orge. L’alcool est ce qui trouble l’esprit. J’aurais souhaité que le Messager d’Allah (sur lui paix et le salut) nous laisse des instructions sur lesquelles on puisse se reposer à propos de trois sujets : le grand-père, le défunt qui n’a ni enfants ni parents (« Al-kalâlah ») et les catégories d’intérêt. »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim‘Umar (qu’Allah l’agrée) a fait ce sermon dans la mosquée du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), et sur sa chaire. Il y affirme explicitement que l’alcool est ce qui trouble l’esprit. Cela ne concerne donc pas seulement le raisin; toute boisson enivrante fabriquée à partir de datte, de miel, ou même de blé est considérée comme de l’alcool. ‘Umar à [aussi] parlé dans son sermon de trois sujets problématiques pour eux, et dont il aurait souhaité que le Prophète (sur lui la paix et le salut) leur laissât des instructions sur lesquelles ils pourraient se référer. Les sujets concernés sont l’héritage du grand-père, celui du défunt qui n’a ni enfants ni parents, et certaines catégories d’intérêts. Ceci dit, par la grâce d’Allah, les réponses à ces trois sujets sont connues, de même que l’on ne peut conclure [par l’affirmation de ‘Umar] que le Prophète (sur lui la paix et le salut) ne les a pas indiquées lui qui a transmis le Message de façon complète, et a rempli sa mission. Il a même transmis d’Allah des sujets bien moins importants que ceux-là. ‘Umar a simplement voulut dire par là qu’il aurait souhaité qu’il y ait un texte sans équivoque, ne laissant place à aucune interprétation.
Abû Hurayrah relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Allah s'est engagé envers ( dans une version de Muslim : Allah garantit à) celui qui sort dans Son sentier : [celui] qui ne sort que dans le but de combattre dans Mon sentier, par foi en Moi et parce qu'il croit en Mes Messagers, Je lui garantis l'entrée au Paradis ou de le faire revenir de la demeure dont il est sorti, avec ce qu'il aura gagné comme récompense et comme butin. » Dans une version de Muslim : « Celui qui combat dans le sentier d'Allah - et Allah sait mieux qui combat dans Son sentier - est à l'exemple de celui qui jeûne et qui prie. Allah garantit à celui qui combat dans Son sentier : s'Il lui donne la mort, Il le fera entrer au Paradis, sinon, Il le fera revenir sain et sauf avec des récompenses ou du butin. »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim dans l'ensemble de ses versionsDans ce hadith, il est dit qu'Allah garantit à celui qui sort dans Son sentier, qui ne sort que dans le but de combattre dans Son sentier, avec foi et sincérité, l'une des deux ou trois choses suivantes : s'il se fait tuer, Il lui garantit l'entrée au Paradis. S'il survit, Il lui garantit de le faire revenir à son foyer avec ce qu'il aura gagné comme récompense ou comme butin (c'est-à-dire la récompense sans le butin), ou encore, Il lui accordera les deux : la récompense et le butin. Dans la deuxième version que l'auteur du livre « Al-`Umdah » a attribuée à Muslim, alors qu'elle se trouve aussi dans le recueil de Hadiths authentiques de Al-Boukhârî, il est dit que la récompense du combat dans le sentier d'Allah est équivalente à la récompense de ce qu'aucun être humain ne peut accomplir : entrer dans un lieu de prière, y prier et jeûner continuellement au lieu de sortir dans le sentier d'Allah. C'est pourquoi le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit [au sujet de ce qui permettrait d’obtenir cette récompense] : « Vous ne pouvez le faire ! ».