





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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‘Ubâdah ibn Aṣ-Ṣâmit (qu’Allah l’agrée) relate : « Nous étions derrière le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) pendant la prière de l'aube (« ṣalâtu-l-fajr »). Alors qu’il récitait le Coran, la lecture lui devint pesante. Après avoir terminé, il demanda : "Peut-être récitez-vous derrière votre imam ? - Nous répondîmes : Oui, ô Messager d’Allah ! - Il dit : Ne le faites pas, sauf pour : 'Fâtiḥatu-l-kitâb', L’Ouverture du Livre, car il n’y a pas de prière pour celui qui ne la récite pas !" »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad‘Ubâdah ibn Aṣ-Ṣâmit (qu’Allah l’agrée) relate qu’ils étaient derrière le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) pendant la prière de l'aube (« ṣalâtu-l-fajr »). Alors qu’il récitait le Coran, la lecture lui devint pesante et « il a eu des difficultés à continuer la récitation du Coran. » Après la prière, il nous a dit : « Il me semble que vous récitez derrière votre imam ? » Les Compagnons (qu’Allah les agrée) répondirent : « Oui, ô Messager d’Allah ! » C’est comme si le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) avait eu des difficultés à continuer sa lecture et qu’il ne connaissait pas la cause de cela, d’où sa question aux Compagnons. Et cela est appuyé par une autre version dans laquelle le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lequel rivalise avec moi dans la lecture du Coran ? » Il se peut aussi que sa lecture lui devint pesante du fait que les Compagnons ne se contentèrent pas de sa lecture. Par ailleurs, la tradition pour celui qui prie derrière l’imam est de réciter à voix basse afin que chacun entende sa propre récitation. Concernant la récitation de la sourate : « Al-Fâtiḥah », celle-ci est obligatoire dans la prière pour celui qui prie seul, l’imam et celui derrière l’imam lors des prières à voix basse et à voix haute comme le spécifient clairement les preuves évidentes et authentiques. Voilà pourquoi, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) leur conseilla de lire absolument « Al-Fâtiḥah » en disant : « Ne le faites pas, sauf pour : « Fâtiḥatu-l-kitâb », L’Ouverture du Livre, car il n’y a pas de prière pour celui qui ne la récite pas ! » Il se peut aussi que l’interdiction concerne la récitation à voix haute ou bien le fait de réciter [une sourate] autre que « Al-Fâtiḥah » afin de ne pas perturber l’imam et ceux qui prient derrière lui.
ʽÂ’ishah (qu'Allah l'agrée) a dit : « J'ai vu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) accomplir la prière assis en tailleur. »
Rapporté par An-Nassâ'îLa position en tailleur correspond au fait que le pied de la jambe droite soit placé sous la cuisse gauche et celui de la jambe gauche sous la cuisse droite, de manière à être assis sur son postérieur. En effet, le Prophète (sur lui la paix et le salut) s'est assis de cette façon après une chute de cheval dans laquelle il se blessa au pied. Par conséquent, si le fidèle est dans l'incapacité d'accomplir la prière obligatoire en étant debout, qu'il s'assoie de préférence en tailleur. Cette position est effectuée à la place de la position debout, mais entre les deux prosternations et pendant le premier Tashahud, il lui est recommandé de s'asseoir en étant appuyé sur le pied gauche et avec le pied droit à la verticale ; par contre, pour le deuxième Tashahud, il doit s'asseoir sur le sol en mettant la jambe gauche sous sa jambe droite. Ces manières de s'asseoir sont seulement recommandées. Si le fidèle s'assoit autrement, ce sera accepté, car l'obligation est de s'asseoir pour le Tashahud, et la manière n'est qu'une caractéristique supplémentaire et non obligatoire.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate du Prophète (sur lui la paix et le salut) la parole suivante : « Lorsque l’un d’entre vous se prosterne, qu’il ne s’accroupisse pas comme le fait le chameau ; et qu’il pose ses mains avant de poser ses genoux. »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad - Rapporté par Ad-DârimîCe noble récit prophétique nous explique comment descendre en prosternation : il faut commencer par poser les mains avant les genoux. Cependant, d’autres récits rapportés affirment qu'il faut poser les genoux avant les mains. On peut donc procéder des deux manières, et on ne reproche à personne de choisir l'une plutôt que l'autre.
Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) posait ses mains avant les genoux lorsqu'il se prosternait et il disait que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) faisait de même.
Rapporté par Ibn KhuzaymahCe hadith prouve que lorsque le fidèle se prosterne, il pose ses mains avant ses genoux ; cependant, cela contredit le hadith rapporté par Wâ’il ibn Ḥujr (qu'Allah l'agrée) où il dit que le fidèle doit poser ses genoux avant ses mains lorsqu'il se prosterne. En effet, c'est une question d'effort de jurisprudence et elle n'est pas restreinte à un seul choix ; c'est pourquoi, certains juristes ont permis au fidèle de choisir entre les deux avis, soit parce que les hadiths à ce sujet sont faibles, ou bien parce qu'ils s'opposent sans [qu'il soit possible de faire] prévaloir certains hadiths sur d'autres selon leur avis. Par conséquent, il y a une certaine souplesse [quant à cette question] et le choix entre ces deux manières de procéder.
Ḥafṣah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) accomplissait deux brèves unités de prière une fois que l'aube était levée. » Dans une version : « Avant que l'on appelle à l'accomplissement de la prière. »
Rapporté par Al-BûkhârîDans ce récit, Ḥafṣah (qu'Allah l'agrée) informe au sujet de la pratique du Prophète (sur lui la paix et le salut) et du fait qu'il accomplissait [constamment] deux unités de prière à l'aube, sans rien y ajouter. En effet, Muslim rapporte que Ḥafṣah (qu'Allah l'agrée) a dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) accomplissait deux brèves unités de prière une fois que l'aube était levée. » Lorsqu'elle dit « brèves », cela signifie qu'il ne restait debout que très peu de temps et accomplissait l'inclinaison et la prosternation brièvement. Il allait si vite que ʽÂ’ishah (qu'Allah l'agrée) se demandait (comme l'a rapporté Al-Bukhârî) : « A-t-il seulement récité la Fâtiḥah ? » Et dans la version du Muwaṭṭa : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) accomplissait si brièvement les deux unités combinées de l'aube, que je me demandais s'il avait récité la Fâtiḥah ou non ? » Cela ne signifie en aucun cas qu'il s'empressait au point de négliger les piliers de la prière que sont la position debout, l'inclinaison et la prosternation. Le vrai sens de l'expression est qu'il accomplissait cette prière surérogatoire plus rapidement que les autres prières surérogatoires. « Une fois que l'aube était levée » : dès que l'aube apparaissait, il accomplissait ces deux unités. « Avant que l'on appelle à l'accomplissement de la prière. » : l'horaire des deux unités surérogatoires de l'aube commence dès que l'aube se lève et prend fin avec le début de la prière obligatoire de l'aube.
ʽAbdullah ibn ʽUmar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Qu'Allah fasse miséricorde à celui qui accomplit quatre unités de prière avant la prière du milieu de l'après-midi. »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadCe noble récit prophétique indique clairement le mérite de celui qui accomplit quatre unités de prière surérogatoires avant la prière du milieu de l'après-midi (« ṣalâtu-l-‘aṣr »), car le Prophète (sur lui la paix et le salut) invoqua la miséricorde d'Allah pour lui.
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « La prière de nuit et de jour s’accomplit deux par deux. »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadSignification du hadith : « La prière de nuit et de jour s’accomplit deux par deux ». L’origine de ce hadith se trouve dans les deux recueils authentiques de hadith de Al-Bukhârî et Muslim avec l’expression suivante : « La prière de nuit s’accomplit deux par deux. » Certains rapporteurs du hadith ont ajouté : « …et de jour. », mais cet ajout est faible. Sa signification est que la personne qui désire accomplir des prières surérogatoires durant la nuit, ou le jour, doit saluer toutes les deux unités comme cela a été explicitement mentionné dans le recueil authentique de Muslim : lorsqu'il fut demandé à ‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) : « Que signifie "deux par deux" ? » Il répondit : « Que tu salues toutes les deux unités de prière. » C'est l’avis juridique de la plupart des savants au sujet de la manière d’effectuer les prières de nuit, à savoir qu'il n’est pas permis d’accomplir des prières surérogatoires avec un nombre supérieur à deux unités durant les prières de nuit, sauf pour « Al-Witr », la prière impaire [qui clôture les prières de la nuit], comme cela a été authentifié dans la Tradition. Par contre, en ce qui concerne les prières de jour, alors il n’y a pas de mal à ajouter un nombre supérieur à deux unités mais ce qui est préférable c'est de les accomplir deux par deux.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le meilleur jeûne après le Ramadan est celui du mois d'Allah Al-Muḥarram, et la meilleure prière après la prière prescrite est la prière nocturne. »
Rapporté par MuslimLe jeûne du mois de Muḥarram, qui est le premier mois de l'année de l'hégire, est le meilleur jeûne après le jeûne de Ramadan car c'est le début d'une nouvelle année que l'on ouvre avec le jeûne qui est la lumière des meilleures œuvres ; il est donc recommandé au musulman de l'accomplir avec désir et de ne pas le délaisser, sauf excuse de sa part. La parole du Prophète (sur lui la paix et le salut) « le mois d'Allah Al-Muḥarram » montre l'importance et la distinction de ce mois par rapport aux autres ; de plus, la prière de la nuit est la meilleure des œuvres surérogatoires après la prière obligatoire et la concentration y est plus grande étant donné que le cœur et l'intimité avec le Seigneur sont réunis. Allah, Exalté soit-Il, a dit : {( La prière pendant la nuit est plus efficace et plus propice pour la récitation. )} [Coran : 73/6]. En effet, la nuit est un moment de tranquillité et de repos ; donc, si l'on emploie ce temps dans l'adoration, c'est plus éprouvant pour l'âme et plus difficile, fatiguant et éreintant pour le corps. Par conséquent, cette œuvre est plus profonde comme charge à accomplir et meilleure auprès d'Allah.
Abû Salamah ibn 'Abd Ar-Raḥmân (qu'Allah l'agrée) informe du fait qu'il a demandé à ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) comment était la prière du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) pendant le mois de Ramadan. Elle répondit : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) n'a jamais accompli plus de onze unités, ni pendant, ni en dehors du mois de Ramadan. Il accomplissait quatre unités de prière, et ne me demande pas de te décrire leur perfection et leur longueur. Ensuite, il accomplissait quatre unités de prière, et ne me demande pas de te décrire leur perfection et leur longueur. Puis, il accomplissait trois unités de prière. » ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) a dit : « J’ai demandé : "Ô Messager d'Allah ! Dors-tu avant d'accomplir la prière du Witr ?" Il m’a répondu : "Ô ʽÂ'ishah ! Certes, mes yeux dorment, mais mon cœur ne dort pas !" »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimIl est connu que le Prophète (sur lui la paix et le salut) accomplissait la prière nocturne pendant le mois de Ramadan et en dehors de celui-ci. Cela étant donné, Abû Salamah interrogea ʽÂ'ishah à propos de la manière dont il priait au cours du mois de Ramadan : Est-ce que sa prière de nuit (sur lui la paix et le salut) avait le même nombre d'unités durant les nuits du mois de Ramadan et en dehors ? Elle (qu'Allah l'agrée) lui répondit qu'il n'y avait pas de différence entre sa prière pendant le mois de Ramadan et en dehors de celui-ci, et que tout au long de l’année il ne priait jamais plus de onze unités. Elle lui fit ensuite la description de cette prière en disant : « Il accomplissait quatre unités de prière », c’est-à-dire : il priait deux unités puis il saluait, ensuite il priait à nouveau deux unités et saluait. En effet, dans ce hadith, ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) montra et détailla la prière du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) de manière globale, mais dans un autre hadith, rapporté par Muslim, elle a dit : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) priait entre la fin de la prière du crépuscule (« ṣalâtu-l-‘ishâ`») et l'aube onze unités de prière. Il saluait toutes les deux unités de prière, ensuite il accomplissait le « Witr » [la prière impaire qui clôture les prières de la nuit] en une unité. » Et il (sur lui la paix et le salut) a [aussi] dit : « La prière de la nuit s'accomplit deux par deux ! » Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim. « Et ne me demande pas de te décrire leur perfection et leur longueur », c’est-à-dire : ne demande pas au sujet de leur description car elles constituaient le summum de la beauté et de la perfection dans la qualité de la récitation, la position debout, l’inclinaison et la prosternation. De même pour les quatre dernières unités de prière, il les priait deux par deux et ne me demande pas au sujet de leur description car elles constituaient le summum de la beauté et de la perfection dans la qualité de la récitation, la position debout, l’inclinaison et la prosternation. « Puis, il accomplissait trois unités de prière. » En apparence, il les priait d'une seule traite sans les séparer, ensuite il saluait lors de la dernière unité. Cependant, une autre version de ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) indique qu'il saluait après deux unités puis il accomplissait le « Witr » en une unité. « Il saluait après deux unités ensuite il accomplissait une seule unité. » Ceci prouve donc qu'il séparait les trois unités [de prière] avec un salut. ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) a demandé : « Ô Messager d’Allah ! Dors-tu avant d'accomplir la prière du « Witr » ? » C’est-à-dire : comment dors-tu avant de prier le « Witr » ? Il répondit : « Ô ʽÂ'ishah ! Certes, mes yeux dorment, mais mon cœur ne dort pas ! », cela signifie que le cœur du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) n'était pas inconscient, contrairement à ses yeux. Il percevait et ressentait toute chose dont le fait de ménager et de gérer le temps ; c'est pour cela que même les rêves des Prophètes (sur eux la paix) faisaient partie de la Révélation.