





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Wâthilah ibn Al-Asqa’ (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dirigea la prière mortuaire sur un homme parmi les musulmans, et je l’ai entendu dire : « Ô Allah ! Voilà untel fils d’untel sous Ta protection et dans Ton voisinage. Préserve-le donc de l’épreuve de la tombe et du châtiment de l’Enfer. Certes, Tu es Digne de loyauté et de louanges. Ô Allah ! Pardonne-lui et fais-lui miséricorde, Tu es certes Celui qui pardonne et Le Très Miséricordieux. »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadLe Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dirigea la prière mortuaire sur un musulman puis il a dit ce dont le sens est : « Ô Allah ! Voilà untel fils d’untel sous Ta protection et Ton refuge. Il a demandé Ton Pardon. Raffermis-le lors de l’épreuve dans la tombe et préserve-le du châtiment de l’Enfer. Certes, Tu ne manques jamais à Ta promesse et Tu es Digne de la vérité. Ainsi, ô Allah ! Pardonne-lui et fais-lui miséricorde. Certes, Tu pardonnes énormément de péchés et Tu fais preuve d'une immense miséricorde en acceptant les actes d’obéissance et en multipliant leur récompense.
Anas (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) entra auprès de son fils Ibrâhîm (qu’Allah l’agrée) pendant qu’il agonisait et que les larmes se mirent à couler de ses yeux. ‘Abd Ar-Raḥmân ibn ‘Awf (qu’Allah l’agrée) lui dit alors : « Ô Messager d’Allah ! Toi aussi ? - Il lui répondit : Ô Ibn ‘Awf ! Ceci est certes une miséricorde. » Puis, il ajouta : « L’œil pleure, le cœur s’attriste, mais nous ne disons que ce qui satisfait notre Seigneur ! Ô Ibrâhîm ! Certes, ta séparation nous remplit de chagrin. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) entra auprès de son fils Ibrâhîm (qu’Allah l’agrée) pendant qu’il agonisait et les larmes du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) se mirent à couler de ses yeux. ‘Abd Ar-Raḥmân Ibn ‘Awf (qu’Allah l’agrée) lui dit alors : « Ô Messager d’Allah ! Toi aussi ? » En effet, le Prophète (sur lui la paix et le salut) était celui qui les exhortait à patienter et il leur interdisait de perdre patience. Sa parole : « Ô Ibn ‘Awf ! Ceci est certes une miséricorde. » Indique que ce qu'il voyait du Prophète (sur lui la paix et le salut) n'était rien d'autre que l'expression de la douceur de son cœur envers son fils. Ensuite, il précisa son propos : « L’œil pleure, le cœur s’attriste, mais nous ne disons que ce qui satisfait notre Seigneur ! » C’est-à-dire : nous ne sommes pas mécontents et nous patientons. Enfin, sa parole : « Ô Ibrâhîm ! Certes, ta séparation nous remplit de chagrin. » C’est-à-dire : la miséricorde et l'expression de la douceur du coeur ne contredisent pas la patience et la foi au Destin.
Jâbir ibn ʽAbdillah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Un homme arriva pendant que le Prophète (sur lui la paix et le salut) prononçait son sermon le jour du Vendredi, il lui dit alors : "Ô Untel ! As-tu prié ? - Il répondit : Non ! - Il lui dit : Lève-toi et fais deux unités de prière !" » Et dans une autre version : « Prie donc deux unités de prière ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimSulayk Al-Ghaṭafânî entra dans la Mosquée du Prophète (sur lui la paix et le salut) pendant que ce dernier prononçait son sermon. Il s’est assis pour écouter mais sans faire la prière de salutation de la mosquée, soit par ce qu’il ne savait pas qu’il fallait la faire, soit parce qu’il pensait qu’écouter le sermon prévalait [sur la prière]. Mais le sermon n’empêcha pas le Prophète (sur lui la paix et le salut) de s’adresser à lui et de lui dire : « Ô Untel, au fond de la mosquée ! As-tu prié sans que je te voie ? » Celui-ci répondit : « Non ! » Il lui dit : « Lève-toi et prie deux unités de prière ! » Et dans une version rapportée par Muslim, il lui ordonna de les faire de manière concise. Cette scène se déroula devant une grande foule, parce qu’apprendre à cet homme [ce qu’il fallait faire] ne pouvait pas attendre et parce que c’était l’occasion pour tous ceux qui étaient présents de [retenir aussi] la leçon. Ainsi, il est légiféré pour celui qui entre dans la mosquée pendant le sermon, de prier, et ce hadith en est la preuve. Il y a également cet autre hadith [où le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit] : « Lorsque l’un d’entre vous arrive pendant le sermon le jour du vendredi, qu’il fasse deux unités de prière rapidement. » Dans son commentaire [du recueil authentique] de Muslim, l’imam An-Nawâwî a dit à propos de ce hadith : « Ce texte ne peut faire l’objet d’aucune interprétation. Et je n’imagine pas qu’un savant, à qui parvienne cette version, et qui la considère comme authentique, puisse la contredire. »
Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « J'ai accompagné le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), qui n'accomplissait pas plus de deux unités de prière en voyage. Abû Bakr, 'Umar et 'Uthmân agissaient également de la sorte. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimAbdullah ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) explique qu'il a accompagné le Prophète (sur lui la paix et le salut) lors de plusieurs de ses voyages, de même qu'il a accompagné Abu Bakr, 'Umar et 'Uthmân (qu'Allah les agrée) et que chacun d'entre eux raccourcissait les prières de quatre unités pour n'en faire que deux et n'y ajoutait rien. Autrement dit, ils ne complétaient pas les prières obligatoires et n'accomplissaient pas les prières [surérogatoires] combinées aux prières obligatoires, durant leur voyage. Il mentionna Abû Bakr, 'Umar et 'Uthmân (qu'Allah les agrée) pour montrer que cette tradition prophétique n'avait pas été abrogée et qu'aucun argument valable ne la contredisait. Néanmoins, il est permis d'accomplir quatre unités de prière en voyage, mais le fait de raccourcir les prières est préférable, car Allah a dit : {( Il n'y a aucun mal à ce que vous raccourcissiez la prière )}. [Coran : 4/101] L'expression « aucun mal », démontre qu'il s'agit d'une permission et non une obligation ; et que la base est de faire la prière complètement et que le raccourcissement ne concerne que ce qui est normalement plus long. Il convient au voyageur de ne pas délaisser le raccourcissement de la prière, pour se conformer à l'exemple du Prophète (sur lui la paix et le salut), pour sortir de toute divergence et parce que la majorité des savants considèrent qu'il est préférable.
Samurah ibn Jundub (qu'Alllah l'agrée) relate : « J'ai prié derrière le Prophète (sur lui la paix et le salut) sur une femme qui était morte après avoir accouché ; il s'est tenu debout au niveau du milieu de son corps. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLa prière mortuaire est une obligation [communautaire] et un devoir envers tout défunt musulman, qu'il soit un homme ou une femme, jeune ou vieux. Samurah ibn Jundub (qu'Alllah l'agrée) relate qu'il a prié derrière le Prophète (sur lui la paix et le salut) lorsque celui-ci a effectué la prière mortuaire pour une femme qui était morte pendant ses lochies. Afin de prier, il s'est placé au niveau du milieu du corps de la défunte.
ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) relate : « Il y eut une éclipse de soleil à l'époque du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et il dirigea alors les gens en prière. Il se tint debout longtemps, puis s'inclina et resta incliné longtemps, puis se releva et se tint debout longtemps - mais moins que la première fois - puis il s'inclina et resta incliné longtemps - mais moins que la première fois. Ensuite, il se prosterna et resta prosterné longtemps, avant de faire dans le deuxième cycle la même chose que ce qu’il avait fait dans le premier. Il conclut la prière, alors que soleil était dégagé, puis prononça un discours. Il loua Allah et fit ses éloges, puis il dit : « Le soleil et la lune sont deux des signes d'Allah, ils ne s'éclipsent ni pour la mort ni pour la naissance de qui que ce soit. Lorsque vous voyez cela se produire, invoquez Allah, prononcez le takbîr, faites la prière et donnez l'aumône ! » Il dit ensuite : « Ô, peuple de Muḥammad ! Personne n'est plus jaloux qu'Allah quand Son serviteur ou Sa servante commettent la fornication. Ô, peuple de Muḥammad ! Si vous saviez ce que je sais, vous ririez peu et pleureriez beaucoup ! » Dans une version : « Il a donc accompli quatre inclinaisons et quatre prosternations. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimIl y eut une éclipse de soleil à l'époque du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et comme l'éclipse n'est pas un phénomène habituel, il les dirigea pour accomplir une prière qui fut inhabituelle dans sa forme et sa mesure. Il se leva pour prier devant les gens et resta longtemps debout, puis s'inclina et resta longtemps incliné. Ensuite, il se tint debout de nouveau et récita longtemps, mais moins longtemps que dans la première récitation, puis il s'inclina et resta longtemps incliné, mais moins longtemps que dans la première inclinaison. Ensuite, il se prosterna et resta longtemps prosterné. Dans le deuxième cycle, il fit la même chose que dans le premier, mais en prenant moins de temps. Ainsi, chaque pilier de la prière était plus court que celui qui le précédait et il accomplit quatre inclinaisons et quatre prosternations en deux cycles. Il termina ensuite la prière, quand le soleil était dégagé. Comme il en avait l'habitude lors des événements, il prononça un discours. Il loua Allah et fit ses éloges, puis il exhorta les gens. Par ailleurs, il se trouva que ce jour d'éclipse fut également le jour de la mort de son fils Ibrâhîm, ce qui fit dire à quelques personnes : le soleil s'est éclipsé pour la mort d'Ibrâhîm, comme ils le disaient dans l'ère préislamique, quand ils croyaient que le soleil ne s'éclipse que pour la mort ou la naissance d'une personne éminente. Le Prophète (sur lui la paix et le salut), par conséquent, mû par sa bienveillance et son souci de transmettre son message comme il se devait, voulut éliminer ces fausses croyances qui subsistaient encore dans leurs esprits et qui ne reposent ni sur un texte authentique, ni sur une réflexion saine. Il voulut leur montrer la raison pour laquelle le soleil et la lune s'éclipsent et dit, dans son discours : le soleil et la lune sont deux des signes d'Allah, qui ne s'éclipsent ni pour la mort, ni pour la naissance de qui que ce soit, c'est simplement Allah qui les conduit par Sa toute-Puissance, afin de susciter la peur chez Ses serviteurs et leur rappeler Ses bienfaits. Quand vous voyez cela se produire, hâtez-vous de vous tourner vers Allah, Exalté soit-Il, pour vous repentir et revenir vers Lui. Invoquez-Le, clamez Sa grandeur, faites la prière et donnez l'aumône, car cela protège contre l'arrivée des malheurs et repousse les châtiments qui sont descendus. Ensuite, il commença à leur citer certains grands péchés, comme la fornication, qui corrompt les sociétés et les comportements, et qui attire la colère et le châtiment divin. Il jure, dans cette exhortation, lui, le véridique qui a reçu la vérité, en disant : « Ô, peuple de Muḥammad ! Personne n'est plus jaloux qu'Allah quand son serviteur ou sa servante commet la fornication. » Ensuite, il leur dit qu'ils n'ont qu'une faible connaissance du châtiment d'Allah et que s'ils connaissaient ce qu'il connaît à ce sujet, ils seraient pris de peur, ne riraient que très peu pour se réjouir, pleureraient beaucoup et se feraient beaucoup de soucis. Mais Allah, par Sa Sagesse, leur a caché cela.
ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) relate : « Je dormais devant le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et mes pieds étaient dans la direction de sa prière. Quand il se prosternait, il me touchait et je repliais mes jambes ; et quand il se relevait, je les allongeais. A cette époque, les maisons n'avaient pas de lampes. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) relate qu'elle dormait devant le Prophète (sur lui la paix et le salut) quand il accomplissait la prière nocturne. Les maisons étaient si étroites que ses pieds étaient dans la direction de sa prière, entre lui et l'endroit où il posait son front. Tant qu'il était debout, elle allongeait ses jambes, mais quand il voulait se prosterner, il la touchait afin qu'elle les replie. Si elle l'avait vu se prosterner, elle aurait replié ses jambes sans qu'il n'ait besoin de lui faire un geste, mais les maisons étaient sans lampes et donc, elle ne pouvait pas le voir.
‘Abdullâh ibn Zayd ibn ‘Âṣim Al-Mâzinî (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) sortit pour effectuer la prière de demande de pluie. Il se tourna en direction de La Mecque et fit des invocations. Puis, il retourna son pardessus et pria deux unités de prière en récitant à voix haute. » Dans une autre version, il est dit : « Il se dirigea vers un endroit réservé pour la prière. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimAfin que les êtres humains multiplient les invocations pour Lui Seul, et afin qu’ils L’évoquent, Allah, Exalté soit-Il, les met à l’épreuve par différents moyens. Ainsi, à l’époque du Prophète (sur lui la paix et le salut), la terre fut frappée de sécheresse. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) sortit alors avec les musulmans, à l’endroit réservé pour la prière du ‘Îd [jour de fête], en plein air, afin d'implorer Allah, Exalté soit-Il, de faire tomber la pluie. Une façon pour eux de manifester ouvertement leur dépendance envers Allah, Exalté soit-Il, en L’implorant et en Le suppliant. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) se tourna alors en direction de la Mecque, une cause pour que l’invocation soit exaucée, et commença à invoquer Allah afin qu’Il fasse tomber la pluie sur les musulmans et qu’Il les débarrasse de la sécheresse qui les a touchés. Ensuite pour symboliser leur changement d’état, de l’aridité à la fertilité, et pour faire preuve d’optimisme, il retourna son pardessus et le mit à l’envers. Puis il dirigea la prière de demande de pluie ; et comme c’est une prière qui s’accomplit en groupe, il récita à voix haute.
Muṭarrif ibn ‘Abdillah relate : « 'Imrân ibn Al-Ḥuṣayn et moi avons prié derrière ‘Alî ibn Abî Ṭâlib. Lorsqu’il se prosternait, il disait : « Allâhu Akbar ! » (Allah est plus Grand [que tout] ! ) En relevant sa tête, il disait de nouveau : « Allâhu Akbar ! » En se relevant des deux premiers cycles, il disait encore : « Allâhu Akbar ! » A la fin de la prière, 'Imrân ibn Ḥuṣayn me prit la main et dit : « Cet homme m’a rappelé la prière de Muḥammad (sur lui la paix et le salut) ! » - ou bien : « Il a prié avec nous comme le faisait Muḥammad (sur lui la paix et le salut) ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimCe hadith montre que le symbole de la prière est le fait d’affirmer et de proclamer la grandeur d’Allah, en disant : « Allâhu Akbar ! » (Allah est plus Grand [que tout] ! ) . Muṭarrif ibn ‘Abdillah relate qu’il pria, en compagnie de 'Imrân ibn Ḥuṣayn (qu’Allah l’agrée), derrière ‘Alî ibn Abî Ṭâlib (qu’Allah l’agrée). Ce dernier disait : « Allâhu Akbar ! » lorsqu’il se baissait pour se prosterner, lorsqu’il relevait sa tête de la prosternation et une fois debout, dans les prières de plus de deux cycles, lorsqu’il se relevait du (« Tashahud »). Or, beaucoup de gens avaient délaissé le fait de prononcer le « Takbîr » à voix haute à ces moments. Après la prière, ‘Imrân (qu’Allah l’agrée) prit la main de Muṭarrif et lui dit que ‘Alî (qu’Allah l’agrée) lui avait rappelé la façon de prier du Prophète (sur lui la paix et le salut), qui prononçait le « Takbîr » aux mêmes moments.