





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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D'après Jâbir ibn 'AbdiLlah (qu'Allah les agrée tous les deux) qui a entendu le Messager d'Allah ﷺ dire lors de l'année de la Conquête alors qu'il était à La Mecque : « Certes, Allah et Son Messager ont interdit la vente de l'alcool, de la bête morte, du porc et des statues ! » On demanda alors : « Ô Messager d'Allah ! Qu'en est-il de la graisse de la bête morte ? Car on en enduit les bateaux, on en graisse les peaux et les gens s'en servent pour s'éclairer ! » Il répondit alors : « Non, c'est illicite ! » Ensuite, à ce moment-là, le Messager d'Allah ﷺ a dit : « Qu'Allah fasse périr les Juifs ! Certes, Allah leur avait interdit les graisses [des bêtes mortes] mais ils les ont fait fondre puis les ont vendues et ont consommé le prix de la vente. »
Rapporté par Al Bukhârî et MuslimJâbir ibn 'Abdillah (qu'Allah les agrée tous les deux) a entendu le Messager d'Allah ﷺ dire, l'Année de la Conquête, alors qu'il se trouvait à La Mecque : « Certes, Allah et Son Messager ont interdit la vente de l'alcool, la bête morte, le porc et les statues ! » On demanda : « Ô Messager d'Allah ! Est-ce qu'il est permis que nous vendions la graisse de la bête morte ? Parce qu'on en enduit les bateaux, on en graisse les peaux et les gens allument leurs lanternes avec ! " Il répondit : " Non. Sa vente est illicite ! " Ensuite, le Messager d'Allah ﷺ a dit à cet instant : « Qu'Allah fasse périr les Juifs et les maudisse ! Allah leur avait interdit les graisses [des bêtes mortes] mais ils les ont fait fondre puis ils les ont vendues et ont consommé le prix de la vente. »
Ma’an ibn Yazîd ibn Al-Akhnas (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate : « Mon père Yazîd (qu’Allah l’agrée) réserva une somme d’argent (de dinars) pour en faire l’aumône et chargea une personne à la mosquée de la distribuer. Je me suis présenté à l’homme qui me la donna, puis je portai la somme à mon père qui me dit : « Par Allah ! Ce n’était pas à toi que je voulais donner cet argent ! » J'ai présenté le différend au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) qui dit à mon père : « Tu as eu la rétribution de ton intention ô Yazîd ! Et ce que tu as pris est à toi ô Ma'an ! »
Rapporté par Al-BûkhârîYazîd ibn Al-Akhnas (qu’Allah l’agrée) sortit une somme d’argent et chargea une personne à la mosquée de la distribuer en aumône aux pauvres. Son fils Ma’an (qu’Allah l’agrée) se présenta à l’homme qui la lui donna, son père lui dit alors : « Ce n’était pas à toi que je voulais donner cet argent en aumône ! » Ils se rendirent tous les deux au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) afin qu’il juge entre eux. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Ô Yazîd ! Tu as eu la rétribution de ton intention car tu as donné ton aumône à un pauvre parmi les pauvres des musulmans. Quant à toi Ma’an, ce que tu as pris est à toi ! Car tu l’as obtenu d’une manière correcte ! » En effet, Ma’an, le fils de Yazîd (qu’Allah l’agrée, lui et son père) faisait partie des personnes méritant cette aumône étant donné sa situation.
Abû Dharr (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « On m'a présenté les actes de ma communauté, les bons comme les mauvais. J’ai constaté que l’une de leurs belles œuvres était le fait d’ôter du chemin les choses nuisibles et que l’une de leurs mauvaises œuvres était la glaire laissée dans la mosquée sans être enfouie. »
Rapporté par MuslimAllah, à Lui la Puissance et la Grandeur, a présenté les actes de sa communauté à notre Prophète (sur lui la paix et le salut). Parmi leurs bonnes œuvres, ôter de la route ce qui peut nuire aux passants et parmi leurs mauvaises œuvres, cracher dans la mosquée et ne pas faire disparaître son crachat en l’enfouissant, ou d’une autre manière.
ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) et Al-Mughîrah ibn Shu'bah (qu'Allah l'agrée) relatent : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) avait l’habitude de prier la nuit jusqu’à ce que ses pieds se fendent. ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) lui dit : " Ô Messager d’Allah ! Pourquoi fais-tu cela alors que tes péchés passés et futurs t’ont été pardonnés ? - Il lui répondit : N’aimerais-je pas être un serviteur reconnaissant ? " »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) avait l’habitude de prier la nuit jusqu’à ce que ses pieds se fendent. ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) lui dit, pensant qu’il adorait Allah par peur du péché et par recherche du pardon et de la miséricorde alors qu’il avait été déjà été pardonné et n’avait aucunement besoin de cela : « Ô Messager d’Allah ! Tu fais cela alors que tes péchés passés et futurs t’ont été pardonnés ? » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui répondit : « N’aimerais-je pas être un serviteur reconnaissant ? » En effet, ce qui le poussait à accomplir cette adoration c'était l'envie de se montrer reconnaissant pour le pardon qu’il avait reçu.
Jâbir ibn ‘Abdillah (qu’Allah l’agrée, lui et son père) a dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a prié sur le Négus et je me trouvais dans le deuxième ou troisième rang. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimJâbir ibn ‘Abdillah (qu’Allah l’agrée, lui et son père) informe du fait que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a prié sur le Négus la prière mortuaire de l’absent et qu’il se trouvait parmi les fidèles. Cependant, il ne se souvenait plus s’il était dans le deuxième ou troisième rang. Ceci est soit un doute de sa part, soit de celle du rapporteur.
Abû Hurayrah et Jâbir (qu’Allah les agrée) relatent que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « La guerre est une tromperie ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe sens du hadith : « La guerre est une tromperie ! » signifie que le fait de tromper les mécréants et de ruser à leur égard pendant la guerre est permis. Ceci, afin de les atteindre et de leur faire mal sans que les musulmans ne subissent de perte. Et cette pratique n’est pas blâmable dans la législation islamique, elle est même recommandée. Le savant Ibn Al-Munîr (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit : « La guerre parfaite est celle qui a pour but d’utiliser la tromperie et la ruse, et non de se retrouver face à face avec l’ennemi étant donnée la dangerosité de cela. En outre, l’utilisation de la ruse permet de remporter ainsi la victoire sans aucun danger ni perte. »
Umm Salamah (qu’Allah l’agrée) a dit : « J'ai dit : " Ô Messager d’Allah ! Aurais-je une récompense par rapport aux enfants d’Abû Salamah du fait que je dépense pour eux et que je ne les abandonne pas à leur propre sort, bien qu'ils soient mes enfants ? " Il répondit : " Oui, tu auras la récompense de ce que tu auras dépensé pour eux ! " »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimUmm Salamah (qu’Allah l’agrée) a demandé au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) : « Aurais-je une récompense dans l’au-delà si je dépense pour mes enfants », que j’ai eus d’Abû Salamah, « et que je m’occupe d’eux sans les abandonner à leur propre sort » car je fais cela par compassion envers eux « bien qu'ils soient mes enfants ? » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) l’informa alors qu’elle aurait une récompense pour tout ce qu’elle dépenserait pour eux.
Sa’îd ibn Al-Ḥârith relate avoir demandé à Jâbir (qu’Allah l’agrée) s’il fallait effectuer ses ablutions après avoir consommé de la nourriture cuite. Il lui répondit : « Du temps du Prophète (sur lui la paix et le salut), nous ne trouvions que très rarement ce genre de nourriture. Et lorsque nous en trouvions, nous n’avions pas d'autres mouchoirs que les paumes de nos mains, nos avant-bras et nos pieds pour nous essuyer. Ensuite, nous accomplissions la prière sans refaire nos ablutions. »
Rapporté par Al-BûkhârîSa’îd ibn Al-Ḥârith demanda à Jâbir (qu’Allah l’agrée) s’il fallait obligatoirement effectuer ses ablutions, ou non, après avoir consommé de la nourriture cuite, rôtie ou autre. Il lui répondit : « Non ! Les ablutions ne sont pas obligatoires ! » Puis, il lui fournit la preuve à ce sujet en lui disant : « Du temps du Prophète (sur lui la paix et le salut), nous ne trouvions que très rarement ce genre de nourriture. Et lorsque nous en trouvions, nous n’avions pas d'autres mouchoirs que les paumes de nos mains, nos avant-bras et nos pieds [pour essuyer nos mains de la graisse de la nourriture]. Suite à quoi nous accomplissions la prière sans refaire nos ablutions. »
Abû Hurayrah, Abû Qatâdah et Abû Ibrâhîm Al-Ash’halî d’après son père - et son père était un Compagnon (qu’Allah les agrée) - relatent que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a accomplit la prière mortuaire et dit : « Ô Allah ! Pardonne à ceux parmi nous qui sont encore vivants ainsi qu'à nos morts, à nos jeunes ainsi qu'à nos personnes âgées, à nos hommes ainsi qu'à nos femmes, aux personnes présentes ainsi qu'à celles qui sont absentes. Ô Allah ! Celui d’entre nous que Tu maintiens en vie, alors fais-le vivre conformément à l’Islam, et celui d’entre nous dont Tu reprends l’âme, alors fais-le mourir dans la foi. Ô Allah ! Ne nous prive pas de sa récompense et ne nous tente pas après lui ! »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par AḥmadLorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) accomplissait la prière mortuaire sur le défunt, il disait ce dont le sens est : « Ô Allah ! Pardonne à tous les musulmans encore vivants ainsi qu'à tous ceux qui sont morts. Pardonne à nos jeunes ainsi qu'à nos personnes âgées, à nos hommes ainsi qu'à nos femmes, à ceux qui sont présents ainsi qu'à ceux qui sont absents. Ô Allah ! Celui d’entre nous que Tu maintiens en vie, alors fais-le vivre en s’accrochant aux préceptes de l’islam ; et celui d’entre nous dont Tu reprends l’âme, alors prends-le pendant qu’il a la foi. Ô Allah ! Ne nous prive pas de la récompense attribuée pour son malheur et ne nous égare pas après lui ! »