





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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‘Abdallah ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate qu’il a entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire lors d’un sermon à ‘Arafât : « Quiconque ne trouve pas de sandales, qu’il mette des chaussettes en cuir ! Et quiconque ne trouve pas de pagne, qu’il porte un pantalon ! »
Rapporté par Al-Bûkhârî‘Abdallah ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée, lui et son père) informe que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a fait un sermon aux gens le jour de ‘Arafât et qu’il leur a permis de mettre des chaussettes en cuir (« Al-Khuffayn ») dans le cas où ils n’auraient pas de sandales. Cependant, il n’a pas évoqué le fait de les couper en dessous des chevilles. En outre, il leur a aussi permis de mettre un pantalon, dans le cas où ils n’auraient pas de pagne (« Al-Izâr »), mais sans toutefois le couper étant donné la facilité que leur a accordé Le Sage Législateur, Exalté soit-Il.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le préjudice causé par l'animal est irrépréhensible, il en est de même pour le puits et pour la mine. En revanche, le cinquième de la valeur du trésor découvert est dû.
Rapporté par Al-BûkhârîAbû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) informe que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a jugé au sujet de la responsabilité des dégâts et de la détérioration causés par la bête ou lors de la descente dans un puits ou bien lors de l'exploitation d'une mine. En effet, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a montré clairement que nul n'était responsable des dégâts ou dégradations provoqués par la bête. De même nul n'est responsable des dégâts et des dégradations engendrés lorsqu'une personne descend dans un puits ou dans une mine puis décède. Manifestement, on ne peut imputer la responsabilité à une bête, à un puits ou à une mine, ni même à son propriétaire s'il n'a pas été agressif ou négligent. Ensuite, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a mentionné que celui qui trouvait un trésor, considérable ou non, était redevable du cinquième de sa valeur car il n'avait fourni aucun effort ni fatigue pour l'acquérir. Après cela, le reste du trésor lui appartenait.
‘Abdallah ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et ses Compagnons arrivèrent le matin du quatrième jour [de Dhûl Ḥijjah]. Il ordonna alors à ses Compagnons de faire une ‘Umrah [et de se désacraliser]. Les Compagnons demandèrent : « Ô Messager d’Allah ! Quelle désacralisation ? » Il leur répondit : « La désacralisation totale ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim‘Abdallah ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée, lui et son père) informe du fait que le Prophète et ses Compagnons arrivèrent à La Mecque, l’année du Pèlerinage d’Adieu, au matin du quatrième jour [de Dhûl Ḥijjah]. Certains Compagnons étaient uniquement en état de sacralisation pour le Pèlerinage seul (en mode : « Ifrâd ») tandis que d’autres comptaient lier la ‘Umrah et le Pèlerinage (en mode : « Qirân »). Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ordonna aux deux groupes de Compagnons qui n’avaient pas apporté une bête à sacrifier de transformer leur état de désacralisation du Pèlerinage en celui d’une ‘Umrah. Ceci choqua les Compagnons qui considéraient très grave de se désacraliser totalement de sorte que les rapports conjugaux leur soient permis, puis de se remettre en état de sacralisation pour le Pèlerinage. Voilà pourquoi, ils lui demandèrent : « Ô Messager d’Allah ! Quelle désacralisation ? » C’est-à-dire : Quelle désacralisation devons-nous effectuer ? » Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) leur répondit : « La désacralisation totale ! Ainsi, il vous sera autorisé tout ce qui vous était interdit pendant votre état de sacralisation. » Alors, les Compagnons (qu’Allah les agrée) exécutèrent l’ordre du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut).
‘Urwah ibn az-Zubayr relate : « Alors que j’étais assis avec lui, on demanda à Usâmah ibn Zayd (qu’Allah l’agrée, lui et son père) : " Comment est-ce que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) avançait lorsqu’il déferlait ? - Il répondit : Il allait tranquillement et lorsqu’il trouvait un espace, il accélérait un peu. " »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) déferlait de ‘Arafah vers Muzdalifah, Usâmah ibn Zayd (qu’Allah l’agrée, lui et son père) était avec lui sur sa monture. Il savait donc mieux que quiconque la façon dont le Prophète (sur lui la paix et le salut) avançait et à quelle allure il allait. Donc, lorsqu’on l’interrogea, il expliqua qu’il marchait avec la foule, sans se presser, afin de ne nuire à personne ; et que, lorsqu’il trouvait une ouverture, il pressait sa monture, de façon modérée. Car, dans ce cas, il ne risquait pas de causer du tort à qui que ce soit.
‘Abdullah ibn ‘Amr ibn Al-‘Âṣ (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Certes, le jeûne préféré par Allah est celui de Dâwud (sur lui la paix) et la prière préférée par Allah est celle de Dâwud (sur lui la paix). Il dormait la moitié de la nuit, priait un tiers et dormait un sixième. Et il jeûnait un jour sur deux. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimʽAbdullah ibn ʽAmr ibn Al-ʽÂṣ (qu'Allah l'agrée, lui et son père) informe du fait que la façon de jeûner et de prier qu’Allah, Exalté soit-Il, aime le plus sont celles pratiquées par le Prophète Dâwud (sur lui la paix). Il jeûnait un jour sur deux, ce qui permet à la fois de pratiquer l’adoration et de reposer son corps. Il dormait la moitié de la nuit, de sorte à se lever en forme pour l’adoration d’Allah, Exalté soit-Il, puis il priait un tiers de la nuit et dormait lors du dernier sixième, de sorte à être en forme pour l'adoration du début du jour. Voici donc la façon d’agir que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a encouragée.
Abdallah ibn 'Amr ibn Al-’Âṣ (qu'Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) fut informé que j'avais dit : " Par Allah ! Je jeûnerai le jour et veillerai la nuit [en prière] aussi longtemps que je vivrai ! " Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) demanda alors : " Es-tu celui qui a dit cela ? - Je lui ai répondu : Je l'ai effectivement dit, que mon père et ma mère te soient offert en sacrifice ! - Il répliqua : Tu n'en seras pas capable ! Jeûne et rompt ! Prie et dors ! Jeûne trois jours par mois ! En effet, la bonne action est décuplée et ainsi cela équivaudra au jeûne de toute l'année. - J'ai rétorqué : Je suis capable de mieux que cela ! - Il dit : Jeûne un jour et rompt deux jours ! - Je suis capable de mieux que cela ! répondis-je. - Alors jeûne un jour et rompt un jour ! Tel est le jeûne de Dâwud (sur lui la paix) et c'est le meilleur des jeûnes ! - Je suis capable de mieux que cela ! ai-je insisté. - Il déclara : Il n'y a pas mieux que cela ! " Et dans une [autre] version : " Point de jeûne au-delà de celui de mon frère Dâwud - la moitié du temps - Jeûne donc un jour et rompt un jour ! " »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) fut informé que 'Abdallah ibn 'Amr ibn Al-’Âṣ (qu'Allah l'agrée, lui et son père) avait juré qu'il jeûnerait sans jamais rompre et veillerait [la nuit en prière], sans dormir, aussi longtemps qu'il vivrait. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) lui demanda alors s'il avait vraiment dit cela. Il répondit : « Oui ! » Alors, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut)] répliqua : « Cela sera difficile pour toi et tu ne le supporteras pas ! » Il l'orienta alors sur le fait de réunir le repos et l'adoration, en jeûnant et en rompant, en se levant [pour prier] et en dormant, et en se contentant de jeûner trois jours par mois afin d'obtenir la récompense du jeûne de toute l'année. Il l'informa qu'il était capable de supporter plus que cela et il ne cessa de demander le rajout de jeûnes jusqu'à ce qu'il ait atteint le meilleur des jeûnes, qui correspond au jeûne de Dâwud (sur lui la paix) et qui consiste à jeûner un jour et rompre un jour. Mais, dans son désir du bien (qu'Allah l'agrée), il demanda encore plus. Alors, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) lui dit : « Il n'y a pas de jeûne qui soit meilleur que cela ! »
ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il existe cinq animaux malfaisants et nuisibles sans exception, et qui sont tués même dans le Sanctuaire Sacré : le corbeau, le milan, le scorpion, la souris et le chien enragé. » Et dans la version de Muslim : « Cinq malfaisants et nuisibles doivent être tués à l’intérieur comme à l’extérieur du Sanctuaire Sacré. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) informe du fait que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a ordonné de tuer cinq sortes d’animaux, toutes qualifiées de malfaisantes et nuisibles, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur du Sanctuaire Sacré. Il les a nommées en citant : le corbeau, le milan, le scorpion, la souris et le chien enragé. Ces cinq animaux ont été qualifiés en arabe par le terme : « Fâsiq », traduit ici par le terme : malfaisant, nuisible et qui désigne en fait la façon dont ils se distinguent des autres animaux par leur agressivité et leur nuisibilité. Il les a cités en précisant leur nombre car leur nuisance diffère de celle des autres animaux. Et on peut aussi y assimiler tous les animaux dont la nuisance est semblable. Il faut donc les tuer pour leur nuisibilité et leur agressivité. Ni le Sanctuaire Sacré, ni l’état de sacralisation ne les épargne ou les excuse.
Abdallah ibn 'Umar (qu'Allah l’agrée, lui et son père) relate qu'un homme a demandé : « Ô Messager d'Allah ! Quel vêtement porte celui qui est en état de sacralisation ? - Il répondit : Il ne doit porter ni tunique, ni turban, ni pantalon, ni vêtement à capuche, ni chaussettes en cuir, sauf si quelqu'un ne trouve pas de sandales. Dans ce cas, qu'il porte des chaussettes en cuir qu'il coupera en dessous des chevilles. Ne portez pas d'habit teint au safran ou au zédoaire. » Et dans la version de al-Bukhâry : « Et la femme en état de sacralisation ne porte ni Niqâb, ni gants. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLes Compagnons (qu'Allah les agrée) savaient que les habits de sacralisation avaient une apparence spécifique et différente de celle de la non-sacralisation ; c'est pour cela qu'un homme interrogea le Prophète (sur lui la paix et le salut) au sujet des vêtements autorisés à porter pour celui qui est en état de sacralisation. Mais vu que le plus adéquat aurait été que la question porte sur les choses que la personne en état de sacralisation doit éviter, car elles sont peu nombreuses, et grâce à l'éloquence qui lui a été octroyée, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) répondit au sujet des choses à éviter afin que tout le reste soit permis selon la règle de base ; on a ainsi pu profiter d'une grande source de savoir. Puis, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a cité ce qui était interdit comme vêtement pour celui qui est en état de sacralisation en les détaillant selon leurs catégories par rapport au corps humain : - Il ne doit pas porter d’habit qui englobe le corps en étant cousu selon les membres. - Il ne doit pas non plus porter de turban, ni d’habit à capuche et tout ce qui couvre la tête en la touchant. - Il ne doit pas porter de pantalon ni tout ce qui couvre une partie du corps, ne serait-ce qu'un seul membre, comme les gants et autres habits cousus ou faisant le tour d'un membre. - Il est aussi interdit de mettre des chaussettes ou autres choses semblables couvrant le pied et les chevilles, qu'elles soient faites en tissu, en coton, en cuir ou en une autre matière. Par contre, celui qui ne trouve pas de sandales au moment de sa sacralisation, qu'il enfile des chaussettes en cuir qu'il coupera en dessous des chevilles afin qu'elles ressemblent à des sandales. Ensuite, le Prophète (sur lui la paix et le salut) mentionna plusieurs profits qui n'avaient pas été évoqués dans la question, mais qu’il était nécessaire de citer ici. Il indiqua ce qui était illicite pour celui qui est en état de sacralisation, qu'il soit homme ou femme, en disant : « Ne portez pas d'habit ou autres choses cousues ou faisant le tour d'un membre s'il est parfumé au safran ou au zédoaire (plante parfumée et colorante) » énumérant ainsi le fait d'éviter toute forme de parfum. Puis, il précisa ce qui incombait à la femme en état de sacralisation, de l'interdiction de couvrir son visage et d'enfiler ses mains dans des gants ou autres afin de les cacher : « Et la femme en état de sacralisation ne porte ni Niqâb, ni gants. »
Jâbir ibn 'Abdillah (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) et ses Compagnons s'engagèrent dans le Pèlerinage , et aucun d'entre eux n'avait d'offrande avec lui à l'exception du Prophète (sur lui la paix et le salut) et de Ṭalḥah. 'Ali (qu’Allah l’agrée), revenant du Yémen, dit : "Je m'engage dans le même rite que le Prophète (sur lui la paix et le salut). " Le Prophète (sur lui la paix et le salut) ordonna alors à ses Compagnons d'en faire une 'Umrah, de sorte à ce qu'ils fassent la circumambulation, se coupent les cheveux et se désacralisent, sauf pour ceux qui avaient des offrandes avec eux. Ils dirent : « Irons-nous à Minâ, le pénis encore gouttant !? » Quand cela parvint au Prophète (sur lui la paix et le salut), il dit : « Si c'était à refaire, je n'aurais pas amené d'offrande et si je n'avais pas d'offrande avec moi, je me serais désacralisé. Par ailleurs, ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) eut ses règles. Elle accomplit tous les rites sauf la circumambulation autour de la Ka’bah et le Sa’î. Une fois purifiée et après avoir accompli la circumambulation autour de la Ka’bah, elle dit : « Ô, Messager d'Allah ! Vous repartez avec un Pèlerinage et une 'Umrah, alors que moi, je ne repars qu'avec un Pèlerinage ? » Il ordonna alors à 'Abduraḥmân, le fils d'Abu Bakr, de sortir avec elle jusqu'à « At-Tan'îm ». Ainsi, elle fit la 'Umrah après le Pèlerinage.
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimJâbir ibn 'Abdillah (qu’Allah l’agrée) décrit le Pèlerinage du Prophète (sur lui la paix et le salut) et explique que ce dernier et ses Compagnons ont prononcé l'entrée dans les rites du Pèlerinage sans qu'aucun d'entre eux n'emporte d'offrandes avec lui, à part le Prophète (sur lui la paix et le salut) et Ṭalḥah ibn ʽUbaydillah (qu’Allah l’agrée). 'Ali ibn Abi Ṭâlib (qu’Allah l’agrée), lui, arriva du Yémen et, par pertinence, prononça son entrée dans les rites en précisant qu'il s'agissait des mêmes rites que ceux choisis par le Prophète (sur lui la paix et le salut), c'est-à-dire le Pélerinage, et non la 'Umrah. Quand ils arrivèrent à la Mecque, le Prophète (sur lui la paix et le salut) leur donna l'ordre d'abroger leur Pèlerinage afin d'en faire une 'Umrah. Ainsi, après avoir tourné autour de la Ka’bah, effectué le (« Sa'î ») - les allers et venues entre les monts Aṣ-Ṣafâ et Al-Marwah - et raccourci leurs cheveux pour faire la 'Umrah, ils seraient entièrement désacralisés. Ceci concernait ceux qui n'avaient pas apporté d'offrandes. Quant à ceux qui les avaient apportées et dont le Prophète (sur lui la paix et le salut) faisait partie, ils restèrent en état de sacralisation après la circumambulation et le Sa'î. Étonnés, ceux qui reçurent l'ordre d'abroger leur Pèlerinage pour faire une 'Umrah dirent : « Comment pourrions-nous nous désacraliser et avoir des rapports avec nos femmes pour aller juste après à Minâ en nous engageant dans le Pèlerinage ?! » Quand le Prophète (sur lui la paix et le salut) eut vent de leurs paroles et de la façon dont cela les heurtait, il les rassura en disant la vérité suivante : « Si c'était à refaire, je n'aurais pas apporté les offrandes qui m'empêchent de me désacraliser et je me serais désacralisé avec vous ! » Ils furent alors satisfaits et rassurés. A l'approche de la Mecque, ʽA’ishah (qu'Allah l'agrée) fut indisposée et son rite se transforma donc en qirân, car ses règles l'empêchaient de tourner autour de la Ka’bah. Elle accomplit donc tous les rites à l'exception de la circumambulation et du Sa'î. Redevenue en état de pureté et après avoir accompli la circumambulation de son Pélerinage, elle fut dérangée par le fait que la plupart des Compagnons, dont les épouses du Prophète (sur lui la paix et le salut), avaient accompli les rites du Pèlerinage et de la 'Umrah de façon distincte, alors qu'elle avait dû inclure sa 'Umrah dans son Pélerinage. Elle dit : « Ô Messager d'Allah ! Vous repartez avec un Pèlerinage et une 'Umrah et je ne repars qu'avec un Pèlerinage ? » Il la consola alors en ordonnant à son frère 'Abdurahmân de sortir avec elle jusqu'à « At-Tan'îm » [lieu d'où se mettent en état de sacralisation ceux qui se trouvent à la Mecque] et elle put faire une 'Umrah après le Pèlerinage.