





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) fut enveloppé dans plusieurs linceuls de couleur blanche, du Yémen, et qui n’avaient ni manches, ni turban.
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) explique avec quoi a été enveloppé la dépouille du Prophète (sur lui la paix et le salut) ; la couleur et le nombre de tissus. Ainsi il fut enveloppé dans trois tissus de couleur blanche, confectionnés au Yémen. Il ne fut pas enveloppé dans une tunique et n’avait pas de turban. Quant au fait de l’envelopper dans plusieurs tissus, c’est parce que cacher les parties intimes du mort est plus important que de cacher celles des vivants et qu’une attention particulière doit lui être accordée.
Jubayr ibn Mut'im dit : « J'ai entendu le Prophète (sur lui la paix et le salut) réciter la Sourate : « Aṭ-Ṭûr » dans la prière du couchant. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimL'habitude du Prophète (sur lui la paix et le salut) consistait à allonger la récitation dans la prière de l'aube et à l'écourter dans celle du couchant. Sa récitation lors des autres prières obligatoires était de durée intermédiaire. Néanmoins, il lui arrivait d'agir différemment afin de montrer la licéité de la chose ou pour d'autres raisons. Ainsi, dans ce récit, on apprend qu'il a récité la sourate : « Aṭ-Ṭûr » dans la prière du couchant (« ṣalât Al-Maghrib »), alors qu'il s'agit de l'une des longues sourates du « Mufaṣṣal » (la partie comprise entre la sourate : « Qâf » et la fin du Coran).
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut), Abû Bakr et ‘Umar accomplissaient la prière des deux fêtes avant le prêche. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) et ses califes bien guidés avaient pour habitude de diriger les prières des deux fêtes (« ‘Îd Al-Fiṭr » : la fête de la rupture [du jeûne] et « ‘Îd Al-Aḍḥâ’ » : la fête du sacrifice) et de prononcer un discours à cette occasion, discours qu’ils prononçaient après la prière. Ensuite, cette pratique se perpétua jusqu’à l’avènement de Marwân, qui prononça son discours avant la prière.
‘Abdallah ibn ‘Abbâs (qu’Allah l'agrée, lui et son père) dit : « En voyage, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) regroupait la prière de la mi-journée (« ṣalâtu-ẓ-Ẓuhr ») et la prière du milieu de l'après-midi (« ṣalâtu-l-‘aṣr ») lorsqu’il était en route, et il regroupait la prière du couchant (« ṣalâtu-l-Maghrib ») avec la prière du crépuscule (« ṣalâtu-l-‘ishâ’ »). »
Rapporté par Al-BûkhârîLa législation de notre Prophète Muḥammad (sur lui la paix et le salut) se distingue du reste des législations divines par sa bonté, sa facilité, mais aussi par le fait qu'elle tend à écarter toute difficulté et contrainte sur les responsables, ou au moins à l’alléger. Parmi ces facilités : il y a le regroupement de deux prières qui se partagent la même plage horaire. Selon la règle de principe, l’obligation est d’accomplir chaque prière à son heure précisément, mais le Prophète (sur lui la paix et le salut) avait l’habitude, lors de ses voyages, et au moment où il devait s’avancer, de regrouper la prière de la mi-journée (« ṣalâtu-ẓ-Ẓuhr ») et la prière du milieu de l'après-midi (« ṣalâtu-l-‘aṣr ») ensemble, soit au début de leur plage horaire, soit à la fin, et de regrouper la prière du couchant (« ṣalâtu-l-Maghrib ») avec la prière du crépuscule (« ṣalâtu-l-‘ishâ’ »), au début ou à la fin de leur plage horaire. Pour choisir, il prenait en compte ce qui était le plus commode pour les voyageurs. Son voyage, devient ainsi une cause autorisant le regroupement de deux prières à l’heure de l’une d’elles car, dans cette situation, elles ont la même plage horaire. [Cette permission existe aussi parce que] le voyage est un lieu coutumier des contraintes, que l’on soit en marche ou immobilisé, et l’autorisation du regroupement des prières n’est là que pour rendre ce voyage plus facile.
ʽAbdullah ibn ʽAmr ibn Al-ʽÂṣ (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur la paix et le salut) a dit : « Mangez, buvez, donnez l’aumône, et habillez-vous, sans orgueil et sans excès ».
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par Al-Bûkhârî en annotation, mais sous une formulation catégorique - Rapporté par AḥmadLe hadith prouve qu’il est interdit d’être excessif lorsque l’on mange, boit, et lorsque nous nous habillons. De même, il nous commande de donner l’aumône sans ostentation, et sans y chercher une renommée. Précisément, l’excès est le fait d’outrepasser les limites dans tout acte ou parole, et il est surtout constaté dans le domaine du don. Ce hadith est tiré de la parole d’Allah, Exalté soit-Il : {( Mangez et buvez, en évitant tout excès ! )} [Coran : 7/31], il réunit les bienfaits dont bénéficie l’Homme à bien observer sa propre personne ainsi que les avantages qu’il va en tirer spirituellement et physiquement dans la vie d’ici-bas et dans l’au-delà. En effet, l’excès, quel que soit le domaine, nuit sévèrement à l’homme et porte atteinte à sa vie ; il l’entraîne le plus souvent vers sa destruction physique . Quant à l’arrogance et l’ostentation, elle lui nuisent spirituellement, puisqu’elles nourrissent la prétention chez l’homme. De plus, cela l’expose au péché dans l’au-delà, et la détestation des gens dans cette vie d’ici-bas. A ce propos, al-Boukhâri rapporte d’Ibn ‘Abbâs : « Mange et bois ce que bon te semble, tant que l’excès et l’ostentation ne t’atteignent pas. »
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate : « Je n’ai jamais prié derrière un imam dont la prière était aussi légère et complète que celle du Prophète (sur lui la paix et le salut) ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) ordonnait et appelait à la facilité dans la religion, tant par les paroles que par les actes. Et parmi ces actes, il y avait le fait de raccourcir la prière, sans pour autant manquer à ses obligations. En effet, Anas (qu’Allah l’agrée) affirme ici n’avoir jamais prié derrière un imam dont la prière était aussi courte et complète que celle du Prophète (sur lui la paix et le salut) ; de sorte que les fidèles qui priaient derrière lui ne se plaignaient pas et n’avaient pas non plus envie de la refaire. Ainsi était la prière du Prophète (sur lui la paix et le salut), légère, mais sans aucun manquement aux obligations et recommandations de celle-ci. Cela faisait partie de sa bénédiction (sur lui la paix et le salut).
Abû Qilâbah ‘Abdallah ibn Zayd Al-Jarmî Al-Basrî a dit : « Mâlik ibn Al-Ḥuwayrith est venu dans notre mosquée et a dit : " Je vais certes diriger la prière pour vous et ce n'est pas la prière que je vise ; je prie comme j’ai vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) prier." Je demandai alors à Abû Qilâbah : " Comment priait-il ? " Il me répondit : " De la même façon que priait notre maître qui est là ! Lorsqu’il relevait la tête de la prosternation, il s’asseyait avant de se mettre debout. " Le maître dont il parlait était : Abû Bourayd ‘Amr ibn Salamah Al-Jarmî [appellé aussi Abû Yazîd]
Rapporté par Al-BûkhârîAbû Qilâbah relate : « Mâlik ibn Al-Ḥuwayrith (qu'Allah l'agrée), l’un des Compagnons, est venu dans notre mosquée et a dit ce qui signifie : « Je suis venu à vous pour diriger votre prière afin de vous enseigner de manière pratique comment le Prophète (sur lui la paix et le salut) priait et ainsi vous retiendrez cela plus facilement. » L’homme qui rapporte ces paroles d’Abû Qilâbah, dit alors : « A quoi ressemblait la prière de Mâlik ibn Al-Ḥuwayrith qui est venu vous apprendre comment priait le Prophète (sur lui la paix et le salut) ? » Il répondit : « Elle était semblable à celle de notre maître Abû Yazîd ‘Amr ibn Salamah Al-Jarmî. » Ce dernier s’asseyait un court moment lorsqu’il relevait la tête de la prosternation, avant de se mettre debout.
Jâbir ibn ʽAbdillah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Muʽâdh ibn Jabal priait avec le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) la prière de la nuit, puis s'en retournait auprès de son peuple afin de présider cette même prière... » Dans une autre version : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit à Muʽâdh : " Et si tu priais en récitant les sourates {( Glorifie le Nom de ton Seigneur Le Très-Haut )}, {( Par le soleil et par sa clarté ! )} ainsi que {( Par la nuit quand elle enveloppe tout ! )} ? Car derrière toi, au sein des fidèles, se trouvent le vieillard, le faible et celui qui est occupé. " »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLes demeures des Banî Salimah, la tribu de Mu'âdh ibn Jabal Al-Anṣâry (qu'Allah l'agrée), se trouvaient à l'extrémité de Médine. Mu'âdh (qu'Allah l'agrée) désirait ardemment effectuer le bien et il s'efforçait d'accomplir la prière en compagnie du Prophète (sur lui la paix et le salut) ; par amour pour lui, et par envie d'apprendre la science. Ensuite, après avoir effectué la prière obligatoire derrière le Prophète (sur lui la paix et le salut), il s’en retournait chez son peuple afin de les diriger dans cette même prière qui était alors surérogatoire pour lui mais obligatoire pour eux. Un jour, il prolongea longuement la récitation du Coran durant la prière contrairement à ce que préconise la législation islamique qui se caractérise par l'indulgence et la facilité ; la dureté et l'inflexibilité provoquant le dégoût et la fuite. Quand le Prophète (sur lui la paix et le salut) fut informé que Mu'âdh (qu'Allah l'agrée) prolongeait la lecture du Coran lors de la prière, il lui recommanda de l'alléger lorsqu'il est imam. Pour ce faire, il lui conseilla la lecture de sourates du Mufaṣṣal, ni trop longues ni trop courtes. Comme {( Glorifie le nom de ton Seigneur Le Très-Haut )} [Coran : 87], {( Par le soleil et par sa clarté )} [Coran : 91] et {( Par la nuit quand elle enveloppe tout ! )} [Coran : 92]. En effet, parmi les fidèles qu'il dirigeait en prière se trouvaient des personnes âgées, des faibles et d'autres occupées et pour qui le prolongement de la récitation est embarrassant, il était donc nécessaire d'être doux et bienveillant envers eux en allégeant la durée de la récitation. Par contre, si le musulman prie seul, il peut allonger sa récitation tant qu'il le désire.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) a dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) annonça la mort du Négus le jour-même de sa mort. Il sortit alors à l’endroit en plein air réservé à la prière. Ils se mirent tous en rang, il pria et prononça quatre fois : « Allâhu Akbar ! » (Allah est plus Grand [que tout]). »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Négus, roi d’Abyssinie, fut d’une aide précieuse pour les Compagnons qui émigrèrent chez lui et il fit preuve d’une grande générosité envers eux. Lorsque les Quraychites augmentèrent leurs persécutions, et avant que les Médinois ne se convertissent, certains Compagnons décidèrent d’émigrer. Ensuite, parce qu’il était un homme sincère qui suivait la vérité et qui avait mis son orgueil de côté, il embrassa l’Islam. Il mourut dans son pays sans jamais avoir vu le Prophète (sur lui la paix et le salut). Mais pour tout ce qu’il avait apporté aux musulmans et étant donné son rang, mais aussi parce qu’il se trouvait sur une terre où personne ne prierait sur lui, le Prophète (sur lui la paix et le salut) annonça sa mort le jour-même de son décès. Puis, afin de prier sur lui, il sortit à l’endroit réservé pour la prière (en plein air). [Le but] était de montrer l’importance qu’avait le Négus, et d'informer tout le monde qu’il était musulman. [Il fallait aussi] montrer ses mérites, et le récompenser pour ce qu’il avait fait pour les Compagnons qui avaient émigré. [Il fallait également] faire en sorte qu’il y ait beaucoup de monde qui assiste à la prière sur lui. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) mit alors les Compagnons en rang et il pria sur le Négus, afin d’intercéder en sa faveur auprès d’Allah, Exalté soit-Il. En cette occasion, Il fit (« At-Takbîr ») proclamant la grandeur d’Allah en disant : « Allâhu Akbar ! » (Allah est plus Grand [que tout]) à quatre reprises.