





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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ʽÂ'ishah (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) se couchait sur mon giron et récitait le Coran tandis que j’étais indisposée. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimʽÂ'ishah (qu’Allah l’agrée) relate qu’il arrivait que le Prophète (sur lui la paix et le salut) s’appuyât sur son giron et récitât le Coran tandis qu’elle était indisposée. Cela prouve que le corps de la femme réglée est pur et qu'elle ne devient pas une impureté physique à cause de ses règles.
Jâbir ibn ʽAbdillah Al-Anṣârî (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) avait l'habitude de prier la prière du midi au moment où il faisait le plus chaud, celle de l'après-midi quand le soleil était bien brillant et celle du couchant dès que le soleil disparaissait. Quant à la prière de la nuit, parfois il la retardait et parfois il la hâtait. S'il les voyait [c'est à dire : ses Compagnons] réunis, il la hâtait et s'il voyait qu'ils tardaient à venir, il la retardait. Et pour ce qui est de la prière de l'aube, le Prophète (sur lui la paix et le salut) l'accomplissait quand il faisait encore sombre. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimCe hadith indique de manière claire le meilleur moment pour accomplir chacune des cinq prières prescrites : La prière du midi débute du déclin du soleil après le zénith qui est son temps d'entrée pour l'accomplir. Le temps de la prière de l'après-midi dure tant que le soleil est de couleur vive et nette et qu'il n'est pas mélangé à la couleur jaunâtre du coucher du soleil, et il débute lorsque la taille de l'ombre est égale à la taille de toute chose après le déclin de l'ombre du zénith. Le temps de la prière du couchant débute quand le disque solaire disparaît totalement de l'horizon. Quant au temps de la prière de la nuit, on doit tenir compte de la situation des gens qui prient derrière l'imam : s'ils sont rassemblés dès l'entrée de son temps d'accomplissement, qui est la disparition de la lueur rougeâtre à l'horizon, qu'ils prient directement ; mais si les fidèles ne sont pas présents, qu'ils retardent l'accomplissement de la prière jusqu'au milieu de la nuit car c'est son meilleur temps, tant que cela n’entraîne pas de difficulté. Pour ce qui est de la prière de l'aube, son temps débute lorsque l'obscurité est bien présente et qu'elle est à peine mêlée aux lueurs de l'aube.
Abû Juḥayfah Wahb ibn ʽAbdillah As-Suwâ'î (qu'Allah l'agrée) a dit : « J'allai trouver le Prophète (sur lui la paix et le salut) à la Mecque ; il était sous une tente en cuir rouge. Bilâl (qu'Allah l'agrée) sortit avec l'eau de ses ablutions ; certains en recueillirent et d'autres en furent arrosés. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) sortit vêtu d'une tunique rouge. Il me semble encore voir la blancheur de ses tibias. Il fit ses ablutions et Bilâl (qu'Allah l'agrée) appela à la prière. Je me mis à suivre sa bouche de-ci, de-là, il dit à droite et à gauche : « Accourez à la prière ! Accourez à la réussite ! » Puis, on planta une pique à l'intention du Prophète (sur lui la paix et le salut) qui s'avança et fit la prière du midi (« Ṣalât Aẓ-Ẓuhr ») en deux cycles de prière (« rak'ah »). Il n'eut de cesse de faire la prière en deux rak'ah jusqu'à son retour à Médine. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) campa sous une tente à Al-Abṭaḥ dans les hauteurs de la Mecque. Bilâl (qu'Allah l'agrée) sortit alors avec l'eau de ses ablutions et les gens se mirent à en recueillir afin d'y trouver la bénédiction du Prophète (sur lui la paix et le salut). Abu Juḥayfah (qu'Allah l'agrée) a dit : « Je me mis à suivre la bouche de Bilâl (qu'Allah l'agrée) qu'il tournait de droite et à gauche en disant : " Accourez à la prière ! Accourez à la réussite ! " afin que les gens puissent l'entendre, car ces deux phrases appelaient à venir effectuer la prière. Puis, on planta une courte pique à l'intention du Messager, de sorte qu'il y ait devant lui un obstacle (« as-Sutrah ») empêchant que l'on y passe lors de sa prière. Il s'avança et fit la prière du midi (« Ṣalât Aẓ-Ẓuhr ») en deux cycles de prière (« rak'ah »), puis il continua de faire les prières de quatre rak'ah en deux rak'ah, jusqu'à son retour à Médine, étant donné qu'il était voyageur. »
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « S'il se positionne entre les quatre membres [de sa femme] puis la pénètre, les grandes ablutions sont obligatoires. »
Rapporté par Muslim - Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLorsque l’homme se place entre les quatre extrémités de sa femme, c’est-à-dire : ses deux mains et ses deux jambes, puis qu’il fait entrer son sexe dans celui de la femme, alors tous les deux devront faire leurs grandes ablutions. Et ce, même s’il n’y a pas éjaculation. En effet, la pénétration, seule, est une cause qui rend obligatoire les grandes ablutions.
ʽÂ'ishah (qu’Allah l’agrée) dit : « Lorsque le Messager d’Allah (sur lui la paix et la paix) priait la prière de l'aube (« ṣalât al-fajr »), des femmes parmi les croyantes assistaient [à la prière] avec lui. Elles étaient enveloppées dans leurs vêtements et rentraient ensuite chez elles. L’obscurité faisait qu’on ne les reconnaissait pas. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimʽÂ'ishah (qu’Allah l’agrée) raconte que les épouses des compagnons, s’enveloppaient dans leurs habits et assistaient à la prière de l'aube (« ṣalât al-fajr ») avec le Prophète (sur lui la paix et le salut). Puis elles retournaient chez elles, au moment où la lumière et l’obscurité se mélangeaient, sauf que celui qui les observait ne pouvait les reconnaître, à cause de l’obscurité encore trop présente. Il y a en cela ce qui indique que l'accomplissement de la prière de l'aube (« ṣalât al-fajr ») [avait eu lieu] au début de son temps.
Salamah ibn Al-Akwa' (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) passa près d'un groupe qui concourrait au tir à l'arc et leur dit : « Tirez, ô fils d'Ismâ'îl ! Votre aïeul était certes un archer ! »
Rapporté par Al-BûkhârîSalamah ibn Al-Akwa' (qu'Allah l'agrée) informe du fait que le Prophète (sur lui la paix et le salut) passa un jour près de ses Compagnons qui s'entrainaient et rivalisaient au tir à l'arc. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) approuva ce qu'ils faisaient et les encouragea en disant : « Tirez, ô fils d'Ismâ'îl ! », entraînez-vous régulièrement au tir à l'arc et ne perdez pas la main, car c'est un bienfait d'Allah sur vous ô fils d'Ismâ'îl - il désigne ainsi les arabes - ; en effet, votre aïeul Ismâ'îl (sur lui la paix) était un archer entraîné et habile.
Abû Umâmah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Les meilleures des aumônes sont : l’ombre d’une tente en poils de chèvre offerte dans la voie d’Allah, le don d’un serviteur offert dans la voie d’Allah, ou bien encore une chamelle en âge d’être féconde dans la voie d’Allah. »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par AḥmadLa meilleure aumône que puisse donner un individu est l’une des trois choses suivantes : l’ombre d’une tente en poils de chèvre, le don d’un serviteur ou bien d'une chamelle en âge d’être féconde. Peu importe que cette aumône soit adressée aux combattants dans la voie d’Allah, Exalté soit-Il, ou à d’autres personnes parmi les nécessiteux. Ce qui compte, c'est qu’elle soit faite dans la voie d’Allah, Exalté soit-Il. Il se peut que ces trois choses étaient considérées comme les meilleures à cette époque car les gens en avaient besoin. De ce fait, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a incité [à dépenser] ces choses précises. Aujourd'hui cependant, les gens n’en ont plus besoin ou alors uniquement dans certaines régions et de manière vraiment occasionnelle. Donc, le jugement est effectué selon le cas général et non restreint.
Al-Barâ' (qu’Allah l’agrée) relate : « Un homme vint au Prophète (sur lui la paix et le salut) le visage bardé de fer et lui dit : « Ô Messager d’Allah ! Dois-je combattre ou dois-je d'abord entrer en Islam ? » Il répondit : « entre d’abord en Islam, ensuite seulement combats ! » L’homme entra donc en Islam, puis combattit et fut tué. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Il a bien peu œuvré et fut grandement récompensé ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimUn homme bardé de fer et point encore converti à l'Islam vint à la rencontre du Prophète (sur lui la paix et le salut) afin de combattre à ses côtés. Il demanda donc : « Ô Messager d’Allah ! Dois-je combattre puis entrer en islam, ou entrer en Islam et combattre ensuite ? » Il lui répondit : « Entre d'abord en Islam et ensuite seulement combats ! » L’homme entra alors en Islam, puis combattit jusqu’à se faire tuer. Là, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dit : « Il a bien peu œuvré et fut grandement récompensé ! » Cela signifie : Il a peu œuvré en ce sens que le temps écoulé entre sa conversion et sa mort fut bref, mais, malgré cela, il a gagné une immense récompense. En effet, combattre dans la voie d’Allah pour élever Sa parole compte parmi les œuvres les plus méritoires et les plus fructueuses.
Anas (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix e le salut) a dit : « J’ai beaucoup insisté auprès de vous concernant l’usage du « siwâk ».
Rapporté par Al-BûkhârîCe hadith signifie que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a beaucoup insisté, auprès de sa communauté, sur l’importance d’utiliser le « siwâk » de manière assidue [c'est à dire : sur le fait de se frotter les dents avec un bâton d’Arak], régulière et en toute circonstance. Toutefois, même si le « siwâk » comporte de nombreux bénéfices et d’immenses mérites, [l’utiliser] reste une recommandation [prophétique], pas un ordre. Et parmi les plus sublimes et les plus immenses de ces avantages, on trouve le fait qu’il entraîne la satisfaction du Seigneur, Gloire et Pureté à Lui et qu'Il soit Exalté.