Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way






























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Abdullah ibn 'Abdirraḥmân ibn Abî Ṣa'ṣa'ah relate qu'Abû Sa'îd Al-Khudrî (qu'Allah l'agrée) lui a dit : « Certes, je vois que tu aimes les moutons et la campagne », la campagne (« al-bâdiyah ») est l'opposé de la ville, et son pluriel [en arabe] est : (« al-bawâdî »). « Alors, lorsque tu te trouves avec ton troupeau - ou à la campagne - et que tu fais l'appel à la prière » C'est à dire : que tu veux faire l'appel. « Élève donc ta voix lors de l'appel » C'est à dire : l’appel à la prière (« al-adhân »). « Car nul n'entend la portée de la voix du muezzzin » là où parvient son perçu au loin, que ce soit : « un djinn, un homme, une chose ». Il a été dit que le sens voulu désignait toute chose qui puisse attester et témoigner de ce fait. Il a aussi été dit que c'était général pour toute chose qui entend cet appel même si elle n'a pas de raison, comme le reste des animaux, hormis les objets (choses) inanimés. « sans témoigner en sa faveur au Jour de la Résurrection. » C'est à dire : témoignant en sa faveur qu'il fait partie des muezzins, mentionnant son mérite et expliquant sa récompense.
De par son comportement exemplaire, le Prophète (sur lui la paix et le salut) n’essayait pas d’amadouer les gens en matière de religion, mais il ne manquait pas non plus d’apaiser leurs cœurs. Ainsi, Aṣ-Ṣaʽb ibn Juthâmah (qu’Allah l’agrée), qui courait vite et lançait admirablement, passa près du Prophète (sur lui la paix et le salut) alors qu’il était en état de sacralisation et il alla chasser pour lui un onagre (âne sauvage). Une fois cela accompli, il l’offrit au Prophète (sur lui la paix et le salut) mais ce dernier le refusa. Aṣ-Ṣaʽb fut vexé et ne comprit pas pourquoi le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui rendit son cadeau, alors son visage changea. En voyant cela, le Prophète (sur lui la paix et le salut) voulut apaiser son cœur. Il l’informa alors qu'il n'avait refusé son cadeau que parce qu'il était en état de sacralisation et que, dans cet état, il est interdit de manger de la viande ayant été chassée pour soi.
Il est déconseillé de se consacrer à l’adoration jusqu’à épuisement. Ainsi, lorsque le fidèle ressent les prémices de la fatigue et que le sommeil commence à prendre le dessus sur lui, qu’il interrompe sa prière ou qu’il l’achève afin d’aller dormir et se reposer. Cela évitera qu'il ne finisse par faire des invocations contre sa propre personne à cause de son état de fatigue.
Un bédouin se leva et urina dans un coin de la mosquée du Prophète (sur lui la paix et le salut). Les gens présents s’en prirent à lui verbalement mais pas physiquement. C’est-à-dire qu’ils se mirent à lui crier dessus. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) intervint alors en leur disant : « Laissez-le ! » et lorsqu’il eut fini d’uriner, il leur ordonna de verser un seau d’eau sur l’endroit où il avait uriné.
Le Prophète (sur lui la paix et le salut) égorgea une brebis et en donna l'intégralité en aumône, sauf l'épaule. Il dit alors à ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) qu'il leur restait, auprès d'Allah, l'intégralité de la brebis - sauf l'épaule - comme rétribution et récompense dans l’au-delà car il en avait fait l'aumône. Quant à ce qui n'est pas donné en aumône, ce n'est pas ce qui reste, en réalité.
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Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a interdit à l'épouse de faire du tort à son mari en ce bas monde. L'époux n'est qu'un invité et un hôte dans cette vie d'ici-bas et il ne va pas tarder à la quitter pour rejoindre l'au-delà. Il entrera alors au Paradis, où il sera attribué aux femmes de l'autre monde.
Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit à Asmâ‘ bint Abî Bakr (qu'Allah l’agrée, elle et son père) de ne pas thésauriser, de ne pas nouer le cordon de sa bourse et de ne pas fermer sa main en vue de ne pas dépenser sans quoi sa subsistance serait suspendue. Ensuite, il lui a ordonné de dépenser sans compter à la recherche de la satisfaction d'Allah, Exalté soit-Il, afin d'éviter l'interruption de sa subsistance. En effet, c'est l'explication de la parole du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) qui dit : « Sinon, Allah comptera à ton égard. » Et ne cesse pas de donner aux pauvres, sinon Allah te privera de Ses bienfaits et Il te fermera les portes de la subsistance.
Le Prophète (sur lui la paix et le salut) informe ici du fait que s’il avait dû ordonner à une personne de se prosterner devant une autre, il aurait ordonné à la femme de se prosterner devant son mari. Ceci, par égard envers le droit qu’il a sur elle. Cependant, se prosterner pour autre qu’Allah est strictement interdit. Ce n’est pas du tout permis.