





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) entra chez moi et trouva un homme avec moi. Il dit alors : " Ô ʽÂ’ishah ! Qui est-ce ? - J’ai répondu : Mon frère de lait. - Il a dit : Ô ʽÂ’ishah ! Regardez bien qui sont vos frères, car ce n’est que la faim qui est la cause de l’allaitement. " »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimUn jour, le Prophète (sur lui la paix et le salut) entra chez ʽÂ’ishah et y trouva son frère de lait (dont il ignorait l’existence). Là, on put voir sur son visage qu’il désapprouvait cette situation et ressentait de la jalousie. ʽÂ’ishah comprit ce qui le dérangeait et l’informa que l’homme était son frère de lait. Il dit alors : « Ô ʽÂ’ishah ! Prenez soin de vérifier la question de l’allaitement, car tout allaitement n’entraîne pas forcément un lien fraternel. » En effet, l’allaitement doit être la cause de la chair qui pousse et des os qui se solidifient et c’est le cas lorsque l’allaitement est pratiqué parce que l’enfant a faim, il a besoin de lait et il ne se nourrit de rien d’autre. Dans ce cas-là, le lait est comme une partie de la nourrice et l’enfant devient comme l’un de ses enfants, ce qui entraîne le lien fraternel. Celui-ci consiste en ce que l'enfant ne puisse épouser ni celle qui l'a allaité, ni sa famille. Ainsi, elle n'a pas à se couvrir devant lui, peut s'isoler et voyager avec lui. Ce lien s'étend aussi au mari de celle qui a allaité [si l'enfant est une fille], leurs enfants, leurs frères [et sœurs], leurs pères et mères.
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate : « ‘Umar avait acquis une terre à Khaybar. Il alla voir le Prophète (sur lui la paix et le salut) afin de le consulter au sujet de celle-ci, en disant : " Ô Messager d’Allah ! J’ai acquis une terre à Khaybar qui m’est le bien le plus cher que j’ai pu acquérir ! Que m’ordonnes-tu d'en faire ? - Il lui répondit : Si tu veux, immobilises-en le fonds et fais-en aumône. Il poursuivit : Fais-en aumône, à condition que son fond ne soit ni vendu, ni donné, ni hérité. » ‘Umar fit donc un don pour les pauvres, pour ses proches, pour l’affranchissement des esclaves, dans la voie d’Allah et pour les invités, en autorisant à celui qui s’en occupe d’en manger de façon raisonnable et d’en donner à manger à un ami, sans en tirer profit. »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim‘Umar (qu’Allah l’agrée) avait acquis une terre à Khaybar, qui équivalait à cent parcelles et qui, de par sa qualité, était son bien préféré. Les Compagnons avaient l’habitude de se concurrencer dans la course aux bonnes œuvres, c’est pourquoi ‘Umar alla voir le Prophète (sur lui la paix et le salut), dans l’espoir d'arriver à la bonté mentionné dans le verset suivant : {( Vous n’atteindrez la bonté que lorsque vous dépenserez de ce que vous aimez ! )} [Coran : 3/92] mais aussi pour connaître la manière d’en faire aumône pour le visage d’Allah. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui indiqua donc la meilleure manière d’en faire aumône. Tout d’abord, Il lui dit d’immobiliser le fonds du terrain, ce que fit ‘Umar, de sorte à ce que le terrain ne puisse plus être vendu, donné ou hérité. Ainsi, il n’était plus soumis à aucune transaction qui consisterait à déplacer la propriété entre les mains d’une autre personne, ou qui entraînerait un changement de propriétaire. Ensuite, il lui a dit d’en faire aumône aux pauvres, aux proches, d’en tirer de quoi affranchir les esclaves, de quoi aider ceux qui doivent payer le prix du sang, de quoi subvenir aux combattants qui luttent dans la voie d’Allah pour élever sa parole, d’en donner à manger au voyageur qui a épuisé ses ressources et d’en tirer de quoi honorer ses invités, puisque l’hospitalité fait partie de la foi en Allah, Exalté soit-Il. De même, et étant donné que l'entretien du terrain nécessitait quelqu’un qui s’en occupe, qui arrose la terre et en prend soin d'une manière générale, il stipula que celui qui en était responsable avait le droit d’en manger, de façon raisonnable, ce dont il avait besoin, mais aussi d’en donner à manger à un ami, sans en prendre plus que ce qui lui était nécessaire. En effet, ce terrain a été consacré aux différents domaines de bienfaisance et non pour que quelqu’un en tire profit ou s’enrichisse.
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) a dit : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) vit ‘Abdaraḥmân ibn ‘Awf qui portait sur lui des traces de safran. Il lui demanda : " Qu’est-ce donc ?! - Il répondit : Ô Messager d’Allah ! J’ai épousé une femme. - Il poursuivit : Lui as-tu donné quelque chose ? - Il répondit : Le poids d’un noyau en or. - Il dit alors : " Qu’Allah t’accorde Ses bénédictions ! Organise un repas de mariage, ne serait-ce qu’un mouton. " »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimUn jour, le Prophète (sur lui la paix et le salut) vit ‘Abduraḥmân ibn ‘Awf, qui avait sur lui des traces de safran, sachant qu’il est recommandé pour l’homme d’utiliser un parfum dont on peut sentir l’odeur sans voir les traces. Il lui a donc demandé ce que c’était, comme pour réprouver ce qu’il voyait, et ‘Abduraḥmân l’informa qu’il s’était marié récemment, ce qui signifiait que les traces de safran provenaient de son épouse. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) ne lui fit donc aucun reproche. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) faisait preuve de douceur et de compassion envers ses Compagnons. Il avait pour habitude de s’enquérir de leurs affaires, pour cautionner ce qui était bon et réprouver ce qui était mauvais. Voilà pourquoi, il demanda à ‘Abduraḥmân ce qu’il avait donné à son épouse pour le mariage. Ce dernier répondit qu’il avait donné l’équivalent d’un noyau en or. Là, le Prophète (sur lui la paix et le salut) invoqua la bénédiction divine en sa faveur et lui ordonna d’organiser un repas de noces, en servant ne serait-ce qu'un simple mouton.
Abû Sa'îd al-Khudrî relate : « Bilâl (qu’Allah l’agrée) apporta des dattes de type : « Barnî » au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) qui lui demanda : « D’où proviennent-elles ? - Bilâl (qu’Allah l’agrée) répondit : Nous avions des dattes de mauvaise qualité, j’en ai troqué deux « Ṣâ’ » contre un afin d'en nourrir le Prophète (sur lui la paix et le salut). » A ce moment-là, le Prophète (sur lui la paix et le salut) s’exclama : « Malheur ! Malheur ! C’est cela même l’usure ! C’est cela même l’usure ! Ne fais pas cela ! Lorsque tu désires acheter, vends les tiennes contre autre chose, puis achète celles-ci ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimBilâl (qu’Allah l’agrée) est venu apporter au Prophète (sur lui la paix et le salut) des dattes de type : « Barnî » [c’est-à-dire : des dattes jaunes et rondes de très bonne qualité] elles étaient de si bonne qualité que le Prophète (sur lui la paix et le salut) s'en étonna. Il lui demanda alors : « D’où proviennent-elles ? » Bilâl (qu’Allah l’agrée) répondit : « Nous avions des dattes de mauvaise qualité, j’en ai troqué deux Ṣâ’ [unité de mesure équivalente au contenu de quatre paumes de mains jointes] contre un afin d’en nourrir le Prophète (sur lui la paix et le salut). » A ce moment-là, le Prophète (sur lui la paix et le salut) s’alarma et réagit. En effet, pour lui, la désobéissance accomplie était l’un des plus grands malheurs qui soit. Il dit alors au sujet de ce qui venait d’être accompli : « C’est cela même l’usure ! C’est cela même l’usure ! Ne fais pas cela ! Lorsque tu désires acheter, vends les tiennes contre autre chose, puis achète celles-ci ! » ce qui signifie : si tu désires échanger des dattes de mauvaise qualité, alors vends les tiennes contre des dirhams, puis achète avec cet argent des dattes de qualité supérieure ! En effet, voilà le moyen autorisé et permis que tu peux pratiquer afin d’éviter de tomber dans l’interdit !
Abû Mas'ûd (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit [le profit de] la vente de chiens, la contrepartie financière de la prostituée et le gain du devin. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimPour gagner sa vie, il existe des voies nobles, saines et bonnes qu’Allah nous a données en alternative aux voies viles et malsaines. Ainsi, dès lors où les premières nous dispensent des secondes, dont les méfaits sont plus importants que les avantages qu’on en tire, la législation [islamique] les a interdites. Parmi elles, il y a les trois suivantes : La vente de chiens, car le chien est vil et impur ; Le salaire qu’une prostituée prend en contrepartie du péché qu’elle commet, péché qui corrompt la religion et la vie terrestre ; L’argent touché par les charlatans et les gens de l’égarement, ceux qui prétendent connaître l’invisible et agir sur la création, qui dupent les gens avec leurs inepties afin de les spolier de leurs biens, qu’ils mangent injustement. Toutes ces voies sont viles et illicites. Il est interdit de les pratiquer et de payer quelqu’un pour ces pratiques, d’autant plus qu’Allah nous a accordés, à la place, des voies licites et nobles.
Jâbir ibn ‘Abdillah (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate qu’il allait à dos de chameau lorsque sa bête s’épuisa, il pensa alors à la laisser libre. Il a dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) me rejoignit, il pria pour moi et frappa ma monture, qui se mit à avancer comme jamais. Ensuite, il m’a dit : " Vends-la moi pour une once d’or ! - Non ! répondis-je. - Il m’a de nouveau dit : Vends-la moi ! " Alors, je la lui vendis pour une once, à condition de l’utiliser jusqu’à rejoindre ma famille. Une fois arrivé, je lui donnai ma monture, dont il me paya le prix aussitôt et en une seule fois. Pendant que je m’en retournai, il envoya quelqu’un me chercher et me dit : " Me vois-tu vraiment comme ayant marchandé avec toi en vue de te prendre ton chameau ?! Prends ton chameau et ton or, ils sont à toi ! " »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimJâbir ibn ‘Abdillah (qu’Allah l'agrée, lui et son père) était avec le Prophète (sur lui la paix et le salut) lors de l’une de ses expéditions. Il montait un chameau devenu trop maigre et trop fatigué pour continuer à avancer avec l’armée. Il voulut donc le libérer et le laisser aller à sa guise car il ne lui était plus d’aucune utilité. Dans sa bienveillance envers ses Compagnons, mais aussi pour sa communauté, le Prophète (sur lui la paix et le salut) restait toujours à l’arrière de l’armée, pour ménager le faible et celui qui devait s’arrêter. Il rejoignit donc Jâbir, qui était sur son pauvre chameau, pria en sa faveur et frappa le chameau. Cette noble frappe pleine de miséricorde procura de la force et de l'aide à ce chameau incapable, qui se mit alors à avancer comme il ne l’avait jamais fait auparavant. A cet instant, le Prophète (sur lui la paix et le salut), avec la noblesse et la douceur qui le caractérisaient, voulut réconforter Jâbir et discuter avec lui, car cela aide à supporter le voyage. Il lui a dit : « Vends-le moi pour une once d’or ! ». Mais, Jâbir (qu’Allah l'agrée) aspira à la grâce d’Allah et savait que le fait de refuser la proposition du Prophète (sur lui la paix et le salut) n’entachait en rien sa religion, puisqu’il ne s’agissait pas d’un commandement. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) réitéra malgré tout sa demande et Jâbir lui vendit donc son chameau pour une once d’or, en posant une condition : il voulait continuer de l’utiliser jusqu’à son retour à Médine. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) accepta cette condition et une fois arrivés, Jâbir donna le chameau au Prophète (sur lui la paix et le salut) qui lui en donna le prix. Alors que Jâbir (qu’Allah l'agrée) repartait, le Prophète (sur lui la paix et le salut) envoya quelqu’un pour le chercher. Il revint donc au Prophète (sur lui la paix et le salut), qui lui demanda : « Me vois-tu vraiment comme ayant marchandé avec toi en vue de te prendre ton chameau ?! Prends ton chameau et ton or, ils sont à toi ! » Ceci n’est pas étonnant de sa part, lui qui était si noble et si doux, lui qui, tant de fois, a fait preuve d’actes éminents .
Abû Sa’îd Al-Khudrî (qu’Allah l’agrée) relate : « On évoqua « Al-‘Azl » (l’éjaculation externe) au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), il dit alors : " Pourquoi donc faites-vous cela ? - Toutefois, il n’a pas dit : Qu'aucun d'entre-vous ne fasse cela ! - Il n'est pas une âme qui soit créée sans qu'Allah ne soit son Créateur ! "
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimUn jour, des gens parlèrent de « Al-‘Azl » (l’éjaculation externe) en présence du Prophète (sur lui la paix et le salut), en disant que certains hommes la pratiquaient avec leurs femmes. Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut), sur le ton de la réprobation, leur demanda ce qui les poussait à agir ainsi. Puis, il leur donna une explication à la fois convaincante et dissuasive, en leur disant : « Allah a tout décrété et cette pratique qui est la vôtre ne peut empêcher l’existence d’une âme qu’Allah, Exalté soit-Il, a créée et dont Il a décidé l’existence ! » En effet, c’est Lui qui crée à la fois les causes et les conséquences et s’Il veut créer un embryon à partir du sperme d’un homme, le liquide originel quittera son foyer pour s’établir dans un lieu stable, même sans que l’homme ne s’en rende compte.
Sa’d ibn Abî Waqqâṣ (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a refusé à ‘Uthmân ibn Maẓ’ûn de rester célibataire. S’il lui avait autorisé, nous nous serions castrés. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimSa’d ibn Abî Waqqâṣ (qu’Allah l’agrée) relate que ‘Uthmân ibn Maẓ’ûn aimait tellement se consacrer à l’adoration qu’il voulait s’y consacrer entièrement et délaisser les jouissances terrestres. Il demanda alors au Prophète (sur lui la paix et le salut) la permission de délaisser le mariage afin de se consacrer à l’adoration d’Allah, mais il le lui refusa. Ceci car le fait de délaisser les jouissances terrestres pour se consacrer [exclusivement] au culte d’Allah relève de l’exagération religieuse et du monachisme réprouvable. La vraie religion consiste simplement à pratiquer le culte qui revient à Allah, tout en accordant à sa personne sa part de bonnes choses. Et si le Prophète (sur lui la paix et le salut) l’avait autorisé à ‘Uthmân, alors beaucoup d’adorateurs zélés l’auraient suivi.
Sahl ibn Saʽd as-Sâìdî (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Une femme vint dire au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) : " Je m'offre à toi ! " Elle resta là un long moment, jusqu'à ce qu'un homme dise : " Ô, Messager d'Allah ! Si elle ne t'intéresse pas, donne-la-moi en mariage ! - Il dit : As-tu quelque chose à lui doter ? - Il dit : Je n'ai que ce pagne ! - Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dit : " Si tu lui donnes ton pagne, tu n'en auras plus. Cherche autre chose ! - Il dit : Je ne trouve rien. - Il dit : Cherche, ne serait-ce qu'une bague en fer. " Il chercha, mais ne trouva rien. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dit alors : " Connais-tu quoi que ce soit du Coran ? - Oui, dit-il. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dit alors : Je te la donne en mariage en échange de ce que tu connais du Coran ! " »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimUn certain nombre de règles furent dédiées exclusivement au Prophète (sur lui la paix et le salut), à l'exclusion de tout autre. Parmi celles-ci : il peut épouser toute femme qui se donne à lui, sans la doter. Ainsi, une femme est venue se proposer à lui, dans l'espoir de devenir l'une de ses épouses. Il la regarda, mais elle ne l'attira pas. Pour autant, il ne la rejeta pas, pour ne pas la blesser, mais détourna simplement le regard. Elle s'assit donc, puis un homme dit : " Ô, Messager d'Allah ! Donne-la moi en mariage, si elle ne t'intéresse pas ! " Étant donné que la dot est obligatoire pour le mariage, il lui dit : " As-tu quelque chose à lui doter ? - Il dit : Je n'ai que mon pagne ! " Or, s'il lui donnait son pagne, il serait resté nu, c'est pourquoi il lui dit : " Cherche donc, ne serait-ce qu'une bague en fer. " N'ayant rien trouvé, il lui dit finalement : " Connais-tu quoi que ce soit du Coran ? - Oui ! dit-il. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit alors : " Je te la donne en mariage en échange de ce que tu connais du Coran, que tu lui enseigneras en guise de dot !