





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Abd Khayr a dit : « 'Alî (qu'Allah l'agrée) est venu à nous après avoir prié et demanda qu'on lui amenât de l'eau. Nous nous sommes demandé : " Que va-t-il faire avec cette eau alors qu'il vient de prier ce qu'il voulait ? Il veut tout simplement nous enseigner ! " On lui amena donc un récipient d'eau et une assiette. Puis, il versa l'eau du récipient sur sa main droite et se lava ses mains trois fois. Puis, il se rinça la bouche et inspira et expira de l'eau par le nez et la rejeta avec la main gauche, et il fit cela trois fois. Ensuite, il lava son visage trois fois puis son avant-bras droit trois fois, et son avant-bras gauche trois fois aussi. Puis, il introduisit ses mains dans le récipient et il essuya alors sa tête, une seule fois. Enfin, il lava son pied droit trois fois et son pied gauche trois fois [aussi]. Il dit alors : " Quiconque désire connaître la description des ablutions du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), la voici ! " »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadCe hadith, dans sa totalité, montre la description des ablutions du Prophète (sur lui la paix et le salut). En effet, 'Abd Khayr relate que 'Âlî (qu'Allah l'agrée) vint à eux après avoir prié et demanda qu'on lui amenât de l'eau. Ils furent surpris de sa demande étant donné qu'il venait de prier. Puis, ils comprirent qu'il voulait tout simplement leur enseigner la description des ablutions du Prophète (sur lui la paix et le salut). Ils lui amenèrent donc un récipient d'eau. Il versa ensuite l'eau du récipient sur sa main droite et se lava ses mains trois fois. Ensuite, il se rinça la bouche et il inspira et expira de l'eau par le nez avec la même prise d'eau de la main, il fît cela trois fois. Puis, il lava son visage trois fois, et les limites du visage vont du cuir chevelu jusqu'au menton, y compris la barbe apparente, et d'une oreille à l'autre. Ensuite, il lava son avant-bras droit trois fois jusqu'au coude compris, puis son avant-bras gauche de la même manière. Et les deux coudes [droit et gauche] sont inclus dans le lavage. Puis, il essuya sa tête une seule fois [avec ses mains mouillées]. Enfin, il lava son pied droit [jusqu'à la cheville] trois fois puis son pied gauche [aussi] trois fois. Il dit alors que ceci correspondait à la description des ablutions du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut).
Ḥassân ibn Bilâl dit : « J’ai vu ‘Ammâr ibn Yâssir frictionner sa barbe pendant ses ablutions. Il lui a été dit : - ou bien [le narrateur] a dit : Je lui ai alors dit : - " Tu frictionnes ta barbe ? - Il répondit : Et qu’est-ce qui m’empêcherait de le faire alors que j’ai vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) frictionner sa barbe ? " »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-TirmidhîḤassân ibn Bilâl informe ici du fait qu’il a vu ‘Ammâr ibn Yâssir (qu'Allah l'agrée, lui et son père) frictionner sa barbe pendant ses ablutions et qu'il le questionna à ce propos. En effet, manifestement, il était étonné de voir cette manière de faire, qu’il venait seulement de découvrir avec ‘Ammâr (qu’Allah l’agrée). « Qu’est-ce qui m’empêcherait de le faire puisque j’ai vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) frictionner sa barbe ? » : ‘Ammâr (qu’Allah l’agrée) lui répondit qu’il n’y avait aucun mal à faire cela puisque qu’il avait vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) le faire. Quant à la friction de la barbe, elle peut se faire de deux manières. Premièrement : Prendre un peu d’eau dans la paume de la main, la mettre en dessous de la barbe et frotter jusqu’à la frictionner. Deuxièmement : Prendre de l’eau dans la main et frictionner sa barbe à l’aide des doigts comme [on ferait passer] un peigne.
‘Abdullah ibn Zayd (qu’Allah l'agrée) a dit : « On amena les deux tiers d’un " mud " au Prophète (sur lui la paix et le salut) et le voilà qui frottait son bras ! »
Rapporté par Ibn Khuzaymah - Rapporté par AḥmadDans ce hadith, ʽAbdullah ibn Zayd (qu’Allah l’agrée) nous informe de la quantité d'eau que le Prophète (sur lui la paix et le salut) utilisait pour faire ses ablutions, il s'agit des deux tiers d’un « mudd » [unité de mesure équivalente à l'anse de deux mains accolées]. Cela ne l’empêchait pas pour autant d’accomplir ses ablutions sans manquement. Ainsi, il frottait son bras de sorte à mouiller entièrement le membre lavé.
Thawbân (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) envoya une expédition qui fut éprouvée par le froid. Lorsqu’ils revinrent auprès du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), il leur ordonna de pratiquer l’essuyage sur les turbans et sur les bottines chauffantes. »
Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadThawbân (qu’Allah l’agrée) informe du fait que le Prophète (sur lui la paix et le salut) envoya un groupe de ses Compagnons à la rencontre des mécréants et que, lors de leur voyage, ces derniers ont ressenti une difficulté à retirer leurs turbans et leurs bottines à cause du climat froid. Lorsqu’ils revinrent à Médine, ils en informèrent le Prophète (sur lui la paix et le salut) qui leur autorisa d’essuyer sur leurs turbans et leurs bottines, qu’elles soient faites de cuir, de coton ou de laine. Cela, afin de simplifier et faciliter la tâche aux personnes concernées. Par conséquent, cela devint une tradition prophétique authentifiée et établie, lorsqu’on est en voyage, résident ou non et avec ou sans excuse.
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate : « A l’époque du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), les Compagnons avaient l’habitude d’attendre la prière du crépuscule (« ṣalâtu-l-‘ishâ`») jusqu’à dodeliner de la tête. Ensuite, ils accomplissaient la prière sans renouveler leurs ablutions. »
Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par MuslimLes Compagnons avaient l’habitude, à l’époque du Prophète (sur lui la paix et le salut), d’attendre la prière du crépuscule (« ṣalâtu-l-‘ishâ`») jusqu’à somnoler, puis ils l'accomplissaient sans renouveler leurs ablutions. Or, du vivant du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), si une personne accomplissait un acte et qu'il n’était pas désapprouvé par celui-ci, c'était considéré comme une acceptation [de sa part]. En effet, l’acceptation tacite [par le silence] est l'une des catégories de la Tradition du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) qui regroupe les paroles, les actes et les acceptations tacites. De ce fait, ce qui a été accompli du vivant du Prophète (sur lui la paix et le salut) et qu’il n’a pas désapprouvé, est considéré comme une « Sunnah » - une Tradition prophétique - par acceptation tacite. Ceci car, si la prière des Compagnons avait été non valable ou leur manière d’agir non permise, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) les aurait avertis de cela, soit [après avoir personnellement pris] connaissance de leur acte ou soit par l’intermédiaire de la Révélation du Coran. Par contre, il n'en est pas de même pour les actes ayant eu lieu après la mort du Prophète (sur lui la paix et le salut). « Jusqu’à dodeliner de la tête » C’est-à-dire : jusqu'à ce que leurs têtes tombent vers le bas à cause du sommeil qui les terrassait. Et dans une version : « Certes, j’entendais les ronflements de certains Compagnons, puis ils se levaient pour prier sans pour autant renouveler leurs ablutions. » Et dans une autre version : « Ils s’allongeaient sur le côté, puis priaient sans renouveler leurs ablutions. » C’est-à-dire : ils se levaient pour prier sans pour autant renouveler leurs ablutions car leur sommeil n’était pas profond, et si ce sommeil avait été un élément d’annulation des ablutions, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) n’aurait pas approuvé leur acte. Nous avons abouti à cela par souci d’assembler et de réunir les preuves de manière concordante. En effet, il a été rapporté de manière authentique que le [profond] sommeil annulait les ablutions tout comme le fait de déféquer et d’uriner. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Les yeux sont le cordon de l’anus, si les yeux se ferment, le cordon se relâche. » Donc, à travers ces preuves, on peut conclure et affirmer que le sommeil annule les ablutions. De là, on en déduit que les hadiths cités faisant allusion « au bruit des ronflements et du sommeil en étant allongé sur le côté » évoquent un sommeil non profond. En effet, on peut effectivement entendre une personne ronfler alors qu’elle est juste au début du sommeil bien avant que celui-ci devienne profond et lourd. De plus, le fait de s’allonger sur le côté n’est absolument pas synonyme d’un état de sommeil profond comme cela apparaît clairement aux yeux de tous. Ainsi donc, les preuves s’accordent et peuvent toutes être utilisées. Il est préférable de faire concorder les preuves plutôt que de les contester ou de les opposer mutuellement. Pour conclure, si un individu dort profondément au point de perdre toute sensation, il devra renouveler ses ablutions. Mais, si son sommeil est léger, il ne sera pas obligé de les refaire. En outre, il est préférable et meilleur qu’il refasse ses ablutions par mesure de précaution pour son adoration. Et s’il doute au sujet de son sommeil, à savoir si celui-ci était profond ou léger, alors cela n’annule pas ses ablutions, car la règle de base est qu’il reste sur son état de pureté initial. En effet, [la règle précise bien que] la certitude ne disparaît pas avec le doute. A ce sujet, le savant de l’islam Ibn Taymiyyah (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit : « Certes, le sommeil sur lequel on doute et qui a été accompagné d’un pet ou non, n’annule pas les ablutions car l’état initial de la pureté est confirmé par une certitude qui ne saurait disparaître à cause d'un doute. »
‘Urwah a dit : « Je suis entré chez Marwân ibn al-Ḥakam et nous avons parlé de ce qui annule les ablutions. Marwân m’a dit : « et toucher son pénis. » J’ai dit : « Je n’en avais pas connaissance. » Alors, Marwân a dit : « Busrah bint Ṣafwân m’a informé qu’elle a entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : " Quiconque touche son pénis, qu’il fasse les ablutions ! " »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Abû DâwudSignification du hadith : ‘Urwah (qu’Allah l’agrée) informe du fait qu’il est entré chez Marwân ibn al-Ḥakam, qui était alors l’émir de Médine et dit : « Nous avons parlé de ce qui annule les ablutions ». C’est-à-dire : nous avons abordé et débattu au sujet des causes qui annulent les ablutions. Marwân a dit : « et le fait de toucher son pénis. », c’est-à-dire : et parmi les causes qui annulent les ablutions, il y a le fait de toucher son pénis. ‘Urwah dit : « Je n’en avais pas connaissance. » C’est-à-dire : je ne connaissais aucune preuve à ce sujet et je n’avais aucune science concernant ce sujet qui m’avait été rapporté de la part du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut). Marwân a dit : « Busrah bint Ṣafwân (qu’Allah l’agrée) m’a informé que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : " Quiconque touche son pénis, qu’il fasse les ablutions ! " ». Et dans la version d’at-Tirmidhî : « Qu’il ne prie pas sans avoir refait ses ablutions. » Cette version stipule clairement que le fait de toucher son pénis annule les ablutions, qu’on le fasse avec ou sans désir, volontairement ou non. Toutefois, la condition de cela est que le toucher soit direct. C’est-à-dire que rien ne doit séparer la main du pénis. S’il y a quoi que ce soit entre les deux, le toucher n’a alors aucune incidence, puisque ce n’est pas un toucher concret et tangible. Le véritable toucher consiste à ce que les deux membres soient en contact, comme le prouve la version d’An-Nassâ’î, ainsi que d’autres : « Lorsque l'un d'entre vous touche son sexe avec sa main sans aucune séparation, qu'il refasse alors ses ablutions ! »
Jâbir ibn Samurah (qu'Allah l'agrée) relate : « Un homme demanda à l’envoyé d’Allah (sur lui la paix et le salut) s’il devait refaire les ablutions après avoir mangé de la viande de mouton. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit : " Si tu le souhaites fais-le, sinon, ne le fais pas. " L’homme demanda ensuite s’il devait refaire les ablutions après avoir mangé de la viande de chameau ? Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit : " Oui, fais tes ablutions si tu manges de la viande de chameau ! - Il demanda : Puis-je prier dans l’enclos à moutons ? - Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit : Oui ! - Il demanda : Puis-je prier dans l’enclos à chameaux ? - Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit : Non ! " »
Rapporté par MuslimLe sens du récit de la tradition prophétique : « Dois-je refaire mes ablutions après avoir mangé de la viande de mouton ? » : cette interrogation du Compagnon concerne la viande de mouton, afin de savoir s’il doit refaire ses ablutions après en avoir mangé, afin de prier ou faire quoi que ce soit qui nécessite d’être purifié. « Si tu le souhaites fais-le, sinon, ne le fais pas. » : le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui donne le choix entre les faire ou non, les deux alternatives étant autorisées. « Dois-je refaire mes ablutions après avoir mangé de la viande de chameau ? » : c’est-à-dire, dois-je faire mes ablutions après en avoir mangé, si je veux prier ou faire quoi que ce soit qui nécessite d’être purifié ? « Oui, fais tes ablutions si tu manges de la viande de chameau. » : refais obligatoirement tes ablutions après avoir mangé de la viande de chameau, même en petite quantité. Quant au lait de chameau ou à la sauce qui accompagne la viande, ils ne sont pas concernés par cette injonction. En effet, le Prophète (sur lui la paix et le salut) n’a pas ordonné aux ‘Uraniyyînes de refaire les ablutions, alors qu’il leur avait recommandé de boire du lait de chameau et son urine. Or, la règle juridique stipule : s’il y a une indication à donner, il est interdit de la reporter à un moment autre, que celui qu’il l’exige. « Il demanda : Puis-je prier dans l’enclos à moutons ? » C’est-à-dire est-il permis de prier là où les moutons passent la nuit ? Il répondit : « Oui ! » : c’est-à-dire, tu peux le faire, car tu n’as rien à craindre d’eux. « Il demanda : Puis-je prier dans l’enclos à chameaux ? », C’est-à-dire ai-je la possibilité de faire ma prière là où ils passent la nuit ? Il répondit : « Non ! » : c'est-à-dire, tu ne dois donc pas y prier, car le chameau risque à tout moment de blesser l'individu en prière, en le chargeant. Ce risque reste peu probable avec les moutons, compte tenu de leur nature calme et le leur non animosité, contrairement aux chameaux.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Que celui qui lave un mort se lave et que celui qui le porte fasse ses ablutions. »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadCe hadith indique, dans la première phrase, que celui qui lave un mort, qu’il soit petit ou grand, homme ou femme, et que cela se fasse avec ou sans gants ou tissu écran entre le corps du mort et les mains du laveur, il lui est alors recommandé de se laver de la même manière que lors du lavage en cas d'impureté majeure (« Al-Janâbah »). Dans la deuxième phrase, [même si] ce hadith indique l'ordre d'accomplir les ablutions mineures pour quiconque a porté un mort, cela doit être interprété ici par le simple lavage des mains. Ou bien, que l'ordre du Prophète (sur lui la paix et le salut) est destiné à celui qui veut porter le mort de manière à ce qu'il puisse être prêt à prier sur lui ensuite. Et, ici, ce hadith n'a pas été considéré selon son sens apparent du fait qu'aucune personne de science ne s’est prononcée sur l'obligation d'accomplir [réellement] les ablutions mineures après avoir porté un mort.
ʽÂ'ishah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « La fièvre provient de l’ardeur de l’Enfer. Par conséquent, refroidissez-la avec de l’eau. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) nous a informé du fait que la fièvre provenait de l’ardeur de l’Enfer et que ce que ressent le malade comme fièvre fait partie de cette émanation qui disparaît avec l’eau.