





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Uqbah ibn 'Âmir (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) sortit et accomplit la prière mortuaire pour les hommes tués à Uḥud, huit ans après leur mort, comme celui qui fait ses adieux aux vivants et aux morts. Ensuite, il se dirigea vers le minbar et déclara : " Je serai votre devancier et votre témoin, et notre rendez-vous est au Bassin (« Al-Ḥawḍ »). Certes, je le vois de ma place-ci ! Et je ne crains pas pour vous que vous tombiez dans le polythéisme ; je crains plutôt ce bas monde et que vous entriez en concurrence pour lui." » [Uqbah ibn 'Âmir (qu'Allah l'agrée)] dit alors : « Ce fut la dernière fois que je vis le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). » Et dans une [autre] version : " Je crains plutôt ce bas monde, que vous vous concurrenciez pour lui, que vous vous entretuiez et que vous périssiez comme ont péri ceux qui vous ont précédés. " » Uqbah (qu'Allah l'agrée) dit alors : « Ce fut la dernière fois que je vis le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) sur le minbar. » Et [encore] dans une [autre] version : " Je serai votre devancier et votre témoin. Par Allah ! Je vois à l'instant même mon Bassin. Et on m'a octroyé les clés des trésors de la Terre ou les clés de la Terre. Par Allah ! Certes, je ne crains pas pour vous que vous tombiez dans le polythéisme après moi ; je crains plutôt que vous n'entriez en concurrence pour ce bas monde." »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) sortit à Uḥud et invoqua Allah pour les martyrs, huit ans après la bataille. Puis, il monta sur le minbar et s'adressa aux gens comme pour leur faire ses adieux. Il les informa qu'il voyait son Bassin et qu'il serait leur devancier et leur témoin. Il les informa encore du fait que sa communauté posséderait les trésors de la Terre. Il leur annonça aussi (sur lui la paix et le salut) qu'il ne craignait pas pour sa communauté qu'elle ne tombât dans le polythéisme après lui, mais qu'il craignait plutôt autre chose vers laquelle les gens se précipiteraient : le bas monde qui s'ouvrira à eux, et qu'ils entrent alors en concurrence pour lui et qu'ils s'entretuent jusqu'à périr comme ceux qui les ont précédés ont péri. 'Uqbah (qu'Allah l'agrée) dit alors : « Ce fut la dernière fois que je vis le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) sur le minbar. »
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui tue un lézard du premier coup a tant et tant de bonnes actions ; et celui qui le tue du deuxième coup a tant et tant de bonnes actions, mais moins que du premier ; et celui qui le tue du troisième coup a tant et tant de bonnes actions. » Dans une version, il est dit : « Celui qui tue un lézard du premier coup a cent bonnes actions, s’il le tue du deuxième coup il aura moins que cela, et s’il le tue du troisième coup, encore moins. »
Rapporté par MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) a encouragé à tuer le lézard. Il informe ici du fait que celui qui le tue du premier coup gagne cent bonnes actions, celui qui le tue du deuxième coup gagne moins que cela et celui qui le tue du troisième coup gagne encore moins.
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) a dit : « Lorsque nous faisions halte, nous ne priions de prières surérogatoires qu’après avoir déchargé nos affaires du dos de nos bêtes. »
Rapporté par Abû DâwudAnas (qu'Allah l'agrée) informe du fait que lorsque les Compagnons (qu'Allah les agrée) voyageaient puis faisaient halte dans un endroit afin de se reposer, ou autre, ou ils étaient arrivés à leur lieu de destination, ils ne s'empressaient pas de prier une prière surérogatoire malgré leur vif intérêt pour la prière. Plutôt, ils attendaient jusqu'à avoir soulagé leurs bêtes qui portaient sur leurs dos les affaires des voyageurs en les déchargeant rapidement, et cela par allègement et miséricorde envers elles.
Abû al-Aswad relate : « Je me rendis à Médine et m'assis avec 'Umar ibn al-Khattâb (qu'Allah l'agrée). Alors qu'un convoi funèbre passait, les gens firent les éloges du défunt et `Umar dit : « Il lui est garanti ! » Puis un autre passa ; les gens firent les éloges du défunt et `Umar dit : « Il lui est garanti ! » Enfin, un troisième passa ; les gens blâmèrent le défunt et `Umar dit : « Il lui est garanti ! » Abû al-Aswad dit alors : « Je dis : " Que signifie : ' Il lui est garanti ! ', ô, commandeur des croyants ? - Il dit : J'ai répété ce qu'a dit le Prophète (sur lui la paix et le salut) : " Lorsque quatre personnes témoignent en faveur d'un musulman, Allah le fait entrer au Paradis ! - Nous dîmes : Et trois ? - Il dit : Et trois ! - Nous dîmes : Et deux ? - Il dit : Et deux ! " Puis, nous ne lui avons pas demandé si cela était valable pour une seule personne ».
Rapporté par Al-BûkhârîUn convoi funèbre passa devant `Umar (qu'Allah l'agrée), qui était entouré de quelques personnes. Quand les gens témoignèrent en faveur du défunt et mentionnèrent sa piété, `Umar (qu'Allah l'agrée) dit : « Il lui est garanti ! » Puis un autre convoi passa, les gens témoignèrent en faveur du défunt et mentionnèrent sa piété et `Umar (qu'Allah l'agrée) dit : « Il lui est garanti ! » Enfin, un troisième convoi passa et les gens témoignèrent à l'encontre du défunt. `Umar (qu'Allah l'agrée) dit alors : « Il lui est garanti ! » Abu al-Aswad, n'ayant pas compris les propos de `Umar (qu'Allah l'agrée), voulut en saisir le sens. `Umar (qu'Allah l'agrée) dit alors : « Je vous ai dit la même chose que le Prophète (sur lui la paix et le salut), qui a dit : " Lorsque quatre personnes de bien et de vertu témoignent pour un musulman qu'il fait partie des gens de bien et de vertu, le Paradis lui est garanti ! " » Les Compagnons qui entendirent le Prophète (sur lui la paix et le salut) dire cela demandèrent : « Et si trois personnes témoignent en sa faveur ? - Il dit : Il en est de même si trois personnes témoignent en sa faveur ! - Ils dirent : Et celui pour qui deux personnes témoignent, sera-t-il parmi les gens du Paradis ? - Il dit : Et celui pour qui deux personnes témoignent, le Paradis lui est garanti ! » Ensuite, nous ne lui avons pas demandé si celui pour qui une seule personne témoigne entrera au Paradis.
Abû Saʽîd Al-Khudri (qu'Allah l'agrée) relate : « Une femme vint au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et dit : " Ô, Messager d'Allah ! Les hommes sont seuls à profiter de tes paroles. Accorde-nous donc un jour de ta personne, lors duquel nous viendrons à toi et tu nous apprendras de ce qu'Allah t'a appris - Il dit : Réunissez-vous tel jour ! » Elles se réunirent donc et vinrent au Prophète (sur lui la paix et le salut), qui leur apprit de ce qu'Allah lui avait appris. Il dit ensuite : « Il n'est pas une femme parmi vous qui perde trois de ses enfants [littéralement : qui les avance (pour l'au-delà)] sans qu'ils ne soient pour elle un rempart contre l'Enfer ! » Une femme dit alors : « Et deux ? » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dit : « Et deux ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimUne femme a dit au Prophète (sur lui la paix et le salut) : « Les hommes ont pris tout ton temps et ne nous ont rien laissé ! Nous n'avons plus de temps pour te rencontrer et te poser des questions, puisqu'ils restent avec toi toute la journée. Consacre-nous donc un jour, à nous, les femmes, lors duquel nous nous joindrons à toi, afin que tu nous enseignes notre religion ! » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) désigna alors un jour lors duquel elles pourraient se réunir. Le jour venu, elles se sont donc réunies et le Prophète (sur lui la paix et le salut) est venu à elles pour leur apprendre de ce qu'Allah lui avait appris et ce dont elles avaient besoin. Ensuite, il leur annonça une bonne nouvelle, en leur disant que toute femme parmi elles qui perd trois enfants, garçons ou filles, et les avance pour l'au-delà en faisant preuve de résignation et en espérant la récompense divine, le malheur qu'elle aura subi la protégera du feu de l'Enfer, même si elle mérite d'y entrer à cause de ses fautes. Une femme demanda : « Et deux ? », si deux de ses enfants meurent, aura-t-elle la récompense de celle qui en a perdu trois ? Il répondit : « et deux ! », c'est à dire qu'il en sera de même si elle perd deux enfants, elle gagnera la même récompense que celle qui en a perdu trois.
‘Abdallah ibn abî Awfâ (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a accompli quatre « Takbîr » au cours de la prière mortuaire pour l’une de ses filles décédée. Après le quatrième « Takbîr », il demeura le temps qui sépare les deux précédents à prier pour son pardon et à invoquer Allah en sa faveur. Il a alors dit : « C’est ainsi que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) faisait. » Et dans une autre version : « Après le quatrième « Takbîr », il est resté un moment jusqu’à ce que j’ai pensé qu’il allait en rajouter un cinquième, mais il salua à droite et à gauche. Une fois qu’il termina, nous lui avons demandé : " Qu’est-ce que cela ? - Il a répondu : Je n’ai rien ajouté à ce que faisait le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ! " »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par Al-Ḥâkimللترجمة
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) nous envoya en mission et dit : « Si vous trouvez untel et untel », à propos de deux hommes de Quraysh qu’il nomma, « brûlez-les par le feu ! ». Puis, une fois sur le départ, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dit : « Je vous avais certes ordonné de brûler untel et untel, mais il n’y a qu’Allah qui peut châtier avec le feu. Si vous les retrouvez, tuez-les tous les deux ! ».
Rapporté par Al-BûkhârîDans ce hadith, Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) les envoya en mission militaire afin de tuer des ennemis. Il ordonna qu’une fois qu’ils retrouveraient deux hommes de Quraysh, qu’il avait nommé explicitement, de les brûler par le feu. Puis, alors qu’ils venaient le voir afin de le saluer avant leur voyage, il leur dit : « Je vous avais certes ordonné de brûler untel et untel, mais il n’y a qu’Allah qui peut châtier avec le feu. Si vous les retrouvez, tuez-les tous les deux ! ».
Buraydah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « La sacralité des femmes des combattants est, pour ceux qui sont restés [chez eux sans combattre], semblable à la sacralité de leurs propres mères. Il n’est pas d’homme qui reste prendre soin de la famille d’un combattant puis le trompe à son égard sans qu’il ne soit arrêté devant lui au Jour de la Résurrection et que celui-ci ne prenne de ses œuvres autant qu’il le désire. » Puis, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) s’est tourné vers nous et demanda : « Que pensez-vous de cela ? »
Rapporté par MuslimA l’origine, la femme étrangère est interdite à tous les hommes qui lui sont étrangers, et avec encore plus d’emphase lorsqu’il s'agit des femmes des combattants qui sont allés au combat dans la voie d’Allah, Exalté soit-Il, et ont laissé leurs femmes derrière eux en les confiant à ceux qui sont restés chez eux. Ces derniers se voient dans l’obligation de prendre garde à ne pas bafouer l’honneur de ces femmes. Ils ne doivent ni rester seuls avec elles, ni poser leur regard sur elles, ni leur faire des avances. Car elles sont autant sacrées que leurs propres mères. En effet, les combattants ont recommandé à ceux qui ne sont pas sortis au combat de s’occuper des besoins de leurs familles. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a clairement montré que l’individu devait s’acquitter des obligations qu’il avait envers ses frères et qu’il ne devait pas les trahir ; ni par un regard, ni par quoi que ce soit d'autre d’illicite ; ils ne doivent pas non plus être négligents dans leur rôle [envers leurs familles] mais plutôt les entretenir, veiller sur elles ainsi que repousser tout mal qui pourrait les atteindre. « Il n’est pas d’homme qui reste derrière pour prendre soin de la famille d’un combattant, puis le trompe à son égard sans qu’il ne soit arrêté devant lui au Jour de la Résurrection et que celui-ci ne prenne de ses œuvres autant qu’il le désire. » C’est-à-dire : celui qui a l’insolence de mal se comporter avec les femmes des combattants en leur absence, puis les trahit et trompe leurs femmes, Allah, Exalté soit-Il, permettra au combattant de s’occuper de lui le Jour de la Résurrection. Ensuite, le combattant prendra autant de bonnes actions qu’il voudra de ce traître jusqu’à ce qu’il soit satisfait et que son œil se réjouisse. Voilà pourquoi, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Que pensez-vous donc de cela ? » C’est-à-dire : Que pensez-vous donc de l’envie du combattant de prendre le maximum des bonnes actions de ce traître à ce moment-là ? Il ne lui restera pas une seule bonne action sans qu’il ne l’ait prise.
Ibn ‘Umar (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) vit un garçon auquel on avait rasé une partie de la tête seulement. Il interdit alors cette pratique et dit : « Rasez-le complètement ou laissez-les lui de manière uniforme ! »
Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Abû DâwudLe Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) vit un garçon auquel on avait rasé une partie de la tête. Il leur a alors interdit de refaire cela à cet enfant une seconde fois. Et il leur a dit : « On ne rase pas une partie des cheveux en laissant le reste [sans le raser aussi]. » Et cette interdiction indique soit que c'est détestable, soit que c'est effectivement interdit. Il faut donc absolument s'en écarter.