





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Sa’d ibn Abî Waqqâṣ (qu’Allah l’agrée) relate : « Quiconque s’affilie à un autre que son père, tout en sachant qu’il n'est pas son père, le Paradis lui est interdit ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimCe hadith est venu mettre en évidence la mise en garde concernant un acte qu’accomplissaient les gens à l’époque préislamique : le fait de s’affilier à autre que son père. En effet, l’individu se doit obligatoirement de s’affilier à la famille de son père, son grand-père, son arrière-grand-père et n’a pas le droit de s’affilier mensongèrement à autre que son père. Par exemple, celui dont le père appartient à une tribu mais qui préfère s'affilier à une autre, car il la voit supérieure, afin d'éloigner de sa personne le défaut de sa véritable tribu, est certes menacé d'être privé du Paradis.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ne reniez pas vos pères, car quiconque renie son père a mécru ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimCelui qui renie la filiation de son père, en connaissance de cause et de manière délibérée, a [mécru dans le sens où il a] commis un acte illicite qui ressemble aux actes des mécréants. En effet, son acte ne relève pas de la vraie mécréance (la mécréance majeure) qui condamne son auteur à rester éternellement en Enfer, mais c'est plutôt un acte de mécréance mineure.
Abdullah ibn 'Amr ibn Al-’Âṣ (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Il n'est pas une armée ou une expédition qui assaille l’ennemi, emporte du butin et s’en sort saine et sauve, sans que ses membres n'aient d’ores et déjà obtenu et reçu les deux tiers de leur récompense. Et il n'est pas une armée ou une expédition qui échoue et subit des pertes, sans que ses membres ne reçoivent la totalité de leur récompense. »
Rapporté par MuslimCe hadith peut s’expliquer de deux façons. La première : si un groupe armé attaque l’ennemi, s’en sort sans subir de perte et emporte du butin, sa récompense sera moins importante que celle d’un groupe qui ne survit pas, ou qui survit mais n’emporte pas de butin. C’est l’avis choisi par an-Nawawî, qu’Allah lui fasse miséricorde. La seconde : ce hadith indique que les butins sont licites et qu’ils ne diminuent nullement la récompense. C’est simplement une partie de la récompense qui est donnée à l’avance. Celui qui emporte du butin et celui qui n’en emporte pas sont égaux, mais celui qui en emporte s’est vu donné à l’avance les deux tiers de sa récompense. Et comme tous les deux ont une récompense égale, Allah accordera à celui qui n’emporte rien une récompense proportionnelle à la part de butin qu’il a manqué, et ce, dans l’au-delà, sachant qu’Allah multiplie les récompenses de qui Il veut. C’est l’avis d’Ibn ‘Abd Al-Barr, qu’Allah lui fasse miséricorde.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque affranchit un esclave musulman, Allah affranchira - pour chacun des membres de cet affranchi - l'un de ses membres du feu, même son sexe pour le sien ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimCe hadith souligne le mérite d’affranchir des esclaves musulmans. En effet, celui qui affranchit un esclave musulman aura, de la même façon, affranchi une partie de son corps de l’Enfer. Certes, le fait d’affranchir des esclaves est un moyen d’aider à ce que se concrétise la dignité des musulmans en les débarrassant de l’humiliation de la servitude.
Abû Umâmah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui jeûne un jour dans la voie d’Allah, Allah placera entre lui et le Feu un fossé dont l'étendue équivaut à ce qui sépare le Ciel de la Terre ! »
Rapporté par At-TirmidhîCe hadith montre le mérite de celui qui jeûne un jour sincèrement pour le Visage d'Allah, de sorte qu'Allah le sauvera du feu de l'Enfer et l'en éloignera d'une distance équivalente à ce qu'il y a entre le ciel et la terre.
Abû Râfi’ (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui a lavé un mort et a caché ses défauts, Allah lui pardonne quarante fois ! »
Rapporté par Al-Bayhaqî - Rapporté par Al-Ḥâkim - Rapporté par Aṭ-ṬabarânîCe hadith montre le mérite de celui qui lave un mort puis observe un défaut chez ce dernier et le dissimule. En effet, les choses détestables observées chez le mort sont de deux types : le premier concerne sa situation et le second son corps. En ce qui concerne le premier, par exemple, la personne peut observer que le visage du mort se modifie, se noircit et devient effrayant. Cela peut être une preuve de la mauvaise fin du défunt, qu’Allah nous en préserve ! Il n’est donc pas permis au laveur du corps d’informer les gens de ce qu’il a vu chez le mort comme signes, car il dévoilerait ses défauts alors que cet homme est en chemin vers son Seigneur qui le rétribuera de ce qu’il mérite. Quant au second type [de choses détestables], par exemple, il y a que le laveur constate une imperfection dans le dos du défunt que celui-ci cachait aux gens de son vivant et qu’il ne la dévoile pas. C’est pour cela que celui qui cache les défauts du mort se voit attribuer l’immense récompense d’être pardonné quarante fois.
Abû Umâmah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui n’a jamais combattu, qui n’a jamais équipé un combattant, ou qui n’a jamais pris soin de la famille d’un combattant après son départ, Allah le frappera d’un malheur avant le Jour de la Résurrection. »
Rapporté par Abû DâwudCe hadith encourage à partir au combat. Il explique aussi l’ampleur de la punition qu’Allah réserve, ici-bas et dans l’au-delà, à celui qui délaisse aussi bien le combat dans la voie d’Allah que l’assistance matérielle à fournir aux combattants, ou encore la prise en charge de leurs familles, en prenant soin d’eux après leur départ. Ainsi donc, celui qui délaisse l’accomplissement de l’une de ces œuvres, ou toutes à la fois, de grands malheurs l’atteindront, du fait de ses manquements et de sa négligence à faire triompher la religion d’Allah.
Adî ibn Ḥâtim (qu’Allah l’agrée) relate : « Je dis : « Ô, Messager d'Allah ! Je lâche les chiens de chasse, qui saisissent une bête pour moi et je mentionne le nom d'Allah ? - Il dit : Quand tu lâches ton chien de chasse et mentionnes le Nom d'Allah, tu peux manger de ce qu'il saisit pour toi. - Je dis : Même s'ils tuent la bête ? - Il dit : Même s'ils tuent la bête ! À condition qu'un chien qui leur est étranger ne participe pas avec eux. - Je dis : Il m'arrive de jeter ma lance sur le gibier et de l'atteindre. - Il dit : Si tu jettes ta lance et que celle-ci la transperce, tu peux en manger, mais si c'est le côté qui n'est pas tranchant qui l'a tuée, tu ne peux pas en manger. » Dans la version d'ash-Sha'bî : « Sauf si ton chien mange ! S'il mange, tu ne dois pas en manger, car je crains qu'il n'ait saisi la bête pour lui-même. Si des chiens qui leur sont étrangers se mêlent à eux, n'en mange rien ! Car tu as prononcé le Nom d'Allah pour ton chien, pas pour un autre ! » Il s'y trouve aussi : « Quand tu lâches ton chien de chasse, prononce le Nom d'Allah, s'il saisit une bête pour toi et que tu la trouves encore vivante, égorge-la. Si tu la trouves morte et qu'il n'en a rien mangé, tu peux en manger, car le fait que le chien s'en saisisse est comme le fait de l'égorger. » Il s'y trouve aussi : « Quand tu tires une flèche, prononce le Nom d'Allah. » Il s'y trouve aussi : « Même si tu ne la retrouves qu'au bout d'un ou deux jours - dans une version : deux ou trois jours - si tu ne trouves que la trace de ta flèche, mange si tu veux. Par contre, si tu la trouves noyée dans l'eau, n'en mange pas ! Car tu ne sais pas si c'est ta flèche ou l'eau qui l'a tuée. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimAdî ibn Ḥâtim (qu’Allah l’agrée) a interrogé le Prophète (sur lui la paix et le salut) au sujet du fait de chasser à l'aide des chiens de chasse, ceux qui ont été dressés par leur propriétaire pour chasser. Il lui dit : « Tu peux manger de ce qu'ils saisissent pour toi si, au moment de les lâcher, tu as prononcé le Nom d'Allah, à moins que tu ne trouves un autre chien avec eux. Dans ce cas, tu ne peux pas en manger, car tu as prononcé le Nom d'Allah pour tes chiens et non pour ceux des autres. Également, quand tu jettes ta lance et que celle-ci pénètre la bête et la fait saigner, tu peux en manger, si tu as prononcé le Nom d'Allah. Par contre, si c'est la partie non tranchante qui tue la bête, tu ne dois pas en manger », car la bête est morte à cause de l'impact et entre donc dans la même catégorie que les bêtes qui meurent d'une chute ou d'un coup de corne. Celui qui lâche son chien et trouve la bête encore vivante, c'est-à-dire que les chiens ne l'ont pas tuée, il lui incombe de l’égorger ; après cela, elle sera licite, même si un chien étranger y a participé. Il l'a aussi interrogé au sujet du fait de tirer une flèche en prononçant le Nom d'Allah. Il lui a alors ordonné de manger de ce qu'il tuait de cette façon. S'il ne trouve la bête qu'au bout d'un ou deux jours et qu'il ne trouve sur elle que la trace de la flèche, il lui est permis d'en manger. Par contre, s'il la trouve morte dans l'eau, il ne doit pas en manger, car il ne sait pas si elle est morte tuée par sa flèche ou morte noyée.
Sahl ibn Sa`d as-Sâ`idî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) apprit qu'un conflit divisait les Banî `Amr ibn `Awf et sortit pour les réconcilier, accompagné de quelques personnes. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) fut retenu et le temps de la prière advint. Bilâl (qu'Allah l'agrée) alla donc dire à Abu Bakr (qu'Allah l'agrée) : « Ô, Abû Bakr ! Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a été retenu et le temps de la prière est advenu ; peux-tu diriger la prière ? - Oui, si tu veux ! », répondit-il. Bilâl fit l’appel indiquant que la prière est imminente (« Al-Iqâmah »), Abû Bakr s'avança et prononça le takbîr, suivi par les gens. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) arriva alors en marchant entre les rangs, jusqu'à se tenir debout dans un rang. Les gens se mirent à taper des mains, mais Abû Bakr ne tournait jamais la tête dans la prière. Quand ils eurent beaucoup tapé des mains, il tourna la tête et aperçut le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), qui lui fit signe de continuer. Abû Bakr leva la main, loua Allah et marcha à reculons, jusqu'à se tenir dans le rang. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) s'avança et dirigea la prière. Quand il termina, il se tourna vers les gens et dit : « Ô, gens ! Pourquoi, lorsque quelque chose vous est arrivé dans la prière, avez-vous tapé des mains ?! Taper des mains est réservé aux femmes ! Celui à qui il arrive quelque chose dans la prière doit dire : « SubḥânaLlâh ! » (Gloire et Pureté à Allah !), car si quelqu'un l'entend dire : « SubḥânaLlâh ! », il y prêtera attention. Ô, Abâ Bakr ! Qu'est-ce qui t'a empêché de diriger la prière, quand je t'ai fait signe ?! - Abû Bakr dit : Il ne convient pas à ibn Abi Quḥâfah de diriger la prière devant le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a appris qu'un conflit divisait les enfants de `Amr ibn `Awf, au point où ils se battaient les uns contre les autres. Il est donc sorti, accompagné de quelques-uns de ses Compagnons (qu'Allah les agrée) et s'est attardé chez eux, jusqu'à ce qu'arrive le temps de la prière, la prière du milieu de l'après-midi (« ṣalâtu-l-‘aṣr »), comme stipulé dans la version d'Al-Bukhârî. Cette version dit : « Lorsque vint la prière du milieu de l'après-midi, il appela à la prière, fit l’appel indiquant que la prière était imminente et dit à Abû Bakr de s'avancer ». Bilâl est ensuite venu voir Abû Bakr et lui a dit : « Ô, Abâ Bakr ! Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a été retenu et le temps de la prière est venu, veux-tu donc diriger la prière ? - Oui, si tu veux ! », a répondu Abû Bakr. Bilâl a donc annoncé l'accomplissement de la prière, Abû Bakr s'est avancé et a prononcé le takbîr, suivi par les gens. Ensuite, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) est arrivé en marchant entre les rangs, la version d'Al-Bukhârî ajoute qu'il : « les fendait littéralement », jusqu'à ce qu'il se tienne au premier rang (comme précisé dans la version de Muslim qui dit : « Il fendit les rangs jusqu'à se tenir debout au premier rang »). Quand les gens ont constaté que le Prophète (sur lui la paix et le salut) était présent, ils se sont mis à taper des mains, car ils aimaient prier derrière lui. Abû Bakr, qui avait entendu leur bruit mais n'en connaissait pas la cause, s'est abstenu de tourner la tête. Il avait pour habitude de ne jamais tourner la tête dans la prière, car il savait que le fait de tourner la tête est un vol que le diable commet sur une partie de celle-ci, comme stipulé dans un hadith rapporté par at-Tirmidhi et d'autres que lui. Quand les gens ont tapé des mains davantage encore, il a finalement tourné la tête et vu le Prophète (sur lui la paix et le salut), qui lui fit signe de rester à sa place et de continuer à diriger la prière. Dans la version d'Al-Bukhârî, il est dit : « Il lui fit signe de rester à sa place ». Abu Bakr a alors levé la main et loué Allah, pour la façon dont le Prophète (sur lui la paix et le salut) agissait à son égard, puis il a fait quelques pas à reculons, jusqu'à se tenir dans le rang des prieurs. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) s'est donc avancé et a dirigé la prière. Quand il a terminé de prier, il a fait face aux gens et a dit : « Ô, gens ! Pourquoi avez-vous tapé des mains quand quelque chose est arrivé dans la prière ?! Le fait de taper des mains est réservé aux femmes ! » Ensuite, il leur a appris ce qu'il fallait faire quand quelque chose arrive dans la prière, en disant : « Celui à qui il arrive quelque chose dans la prière doit dire : « SubḥânaLlâh ! » (Gloire et Pureté à Allah !), car si quelqu'un l'entend dire « SubḥânaLlâh ! », il y prêtera attention. » Il a dit ensuite : « Ô, Abâ Bakr ! Qu'est-ce qui t'a empêché de diriger la prière, quand je t'ai fait signe ?! » Abû Bakr (qu'Allah l'agrée) a dit : « Il ne convient pas à ibn Abî Quḥâfah de diriger la prière devant le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ! » Et cela relève de l'amour et du profond respect qu'il avait pour le Prophète (sur lui la paix et le salut).