





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Abû Sa’îd Al-Khudrî (qu’Allah l’agrée) relate que son père a dit : « Un lundi, je suis sorti avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) à Qubâ’. Une fois arrivés dans [la tribu des] Banu Sulaym, il s’arrêta devant la porte de ‘Utbân et l’appela fort. Celui-ci sortit [à la hâte] en traînant son pagne. Voyant cela, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " Nous avons hâté cet homme ! - Alors, ‘Utbân a dit : Ô Messager d’Allah, qu’est-ce qui incombe à l’homme qui a des rapports avec sa femme mais qui n’éjacule pas ? - Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) lui répondit : L’eau n’est rendue obligatoire que par le liquide ! " »
Rapporté par MuslimCe hadith d’Abû Sa’îd Al-Khudrî (qu’Allah l’agrée) nous indique que le bain rituel ne devient obligatoire que s’il y a éjaculation ; la première « eau » dont il est question dans le hadith est évidente, quant au liquide [la deuxième « eau » dans le texte en arabe], il s’agit du sperme. Donc, ce hadith indique, par notion restrictive, que seule l’éjaculation impose le bain rituel, et ce, même s’il y a eu contact entre les deux parties circoncises. Cependant, cet ordre a été abrogé et le bain rituel est devenu obligatoire suite à un [simple] rapport sexuel même s’il n’est pas suivi d’une éjaculation, en référence au hadith : « Si les deux parties circoncises rentrent en contact, le bain rituel devient obligatoire. »
Ibn Shihâb relate que ʽUmar ibn ʽAbd Al-ʽAzîz retarda quelque peu la prière du milieu de l'après-midi (« ṣalâtu-l-‘aṣr ») et que ʽUrwah lui dit : « Certes, Jibrîl (sur lui la paix) est descendu et a prié en dirigeant le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dans la prière. » ʽUmar lui rétorqua : « Rends-toi compte de ce que tu dis ʽUrwah ! - Il dit : J'ai entendu Bashîr ibn Abî Masʽûd dire : J'ai entendu Abû Masʽûd dire : J'ai entendu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dire : "Jibrîl (sur lui la paix) descendit [du ciel] et me dirigea dans la prière. Je priai alors avec lui, puis je priai avec lui, puis je priai avec lui, puis je priai encore avec lui, puis encore une fois. », tout en comptant avec ses doigts cinq prières." »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLorsque Jibrîl (sur lui la paix) descendait auprès du Prophète (sur lui la paix et le salut) pour lui transmettre la Révélation, il le faisait dans des circonstances et des contextes divers. Cette fois-là, Jibrîl (sur lui la paix) descendit du ciel afin de diriger le Prophète (sur lui la paix et le salut) pour chacune des cinq prières, dans le but de lui enseigner les heures précises de chacune d'entre elles. On apprend aussi que le hadith a été évoqué à la faveur d'une occasion [particulière] : celle où ʽUmar ibn ʽAbd Al-ʽAzîz retarda quelque peu la prière du milieu de l'après-midi (« ṣalâtu-l-‘aṣr »), ce que lui reprocha ʽUrwah ibn Az-Zoubayr. Ce dernier l'informa alors du fait que Jibrîl (sur lui la paix) descendit [un jour] du ciel afin de diriger le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dans la prière. ʽUmar, surpris par cette information, conseilla à ʽUrwah de prendre garde à ce qu'il pouvait dire, de s'assurer de la véracité de ses propos, et d'éviter de proférer ce dont il n'avait aucune preuve. Toutefois, ʽUrwah lui fit savoir que Bashîr ibn Abî Masʽûd lui avait dit que lui-même avait entendu Abû Masʽûd lui dire que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) leur apprit que Jibrîl (sur lui la paix) descendit [du ciel] afin de le diriger pour chacune des cinq prières. ʽUrwah expliqua donc à ʽUmar que, grâce à ce hadith, il avait appris comment prier, mais aussi les heures de chacune des prières ainsi que leurs prérogatives.
Saʽd ibn Abî Waqqâṣ (qu'Allah l'agrée) a dit : « 'Umar demanda la permission d'entrer chez le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et des femmes de Quraysh s'y trouvaient, elles lui parlaient à haute voix et exigeaient davantage (de dons). Lorsque 'Umar demanda la permission d'entrer, elles se levèrent et se précipitèrent derrière le voile (ou se hâtèrent de porter le voile). Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) lui donna l'autorisation d'entrer et se mit à rire. 'Umar dit : " Qu'Allah te donne le sourire, ô Messager d'Allah ! " Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) déclara : " J'ai été étonné par ces femmes qui étaient chez moi. Dès qu'elles ont entendu ta voix, elles se sont précipitées derrière le voile ! - 'Umar répondit : C'est toi, ô Messager d'Allah, qu'elles doivent plus craindre ! Puis, il ajouta : Ô ennemies de vos propres âmes ! Me craignez-vous et ne craignez-vous pas le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ? - Elles répondirent : Oui ! Tu es plus dur et plus sévère que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). - Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) reprit : Par Celui qui détient mon âme dans Sa Main ! Le Diable ne te rencontre jamais sur un chemin sans qu'il n'emprunte un chemin autre que le tien ! " »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimUmar ibn Al-Khaṭṭâb (qu'Allah l'agrée) demanda la permission d'entrer chez le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et des femmes de Quraysh s'y trouvaient, elles lui posaient beaucoup de questions, attendaient des réponses et exigeaient davantage de dons et de frais d'entretien en parlant à haute voix. Lorsque 'Umar demanda la permission d'entrer, elles entendirent sa voix et se précipitèrent alors derrière le voile. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) lui donna l'autorisation d'entrer et il entra alors que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) riait de leurs agissements. 'Umar (qu'Allah l'agrée) dit : « Qu'Allah te donne le sourire, ô Messager d'Allah ! », c'est-à-dire : qu'Il te procure tout le temps cet enjouement qui est la cause est ton rire. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) l'informa alors qu'il se mit à rire des agissements de ces femmes qui étaient en train de lui parler à haute voix avant la venue de 'Umar et qui, dès qu'il est entré, se sont précipité derrière le voile par crainte et respect envers lui. 'Umar répondit : « C'est toi, ô Messager d'Allah, qu'elles doivent plus craindre et plus respecter ! » Puis, il ajouta à ces femmes : « Ô ennemis de vos propres âmes ! Me respectez-vous par crainte de ma personne et ne respectez-vous pas le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ? - Elles répondirent : Oui ! Tu es caractérisé par plus de dureté et de sévérité dans ton comportement que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ! » Alors, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) jura que le Diable ne rencontre jamais 'Umar (qu'Allah l'agrée) sur un chemin sans qu'il n'en emprunte alors un autre.
Abû Mûsâ (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " L'extermination de ma communauté sera causée par le meurtre et la peste ! - On demanda : Ô Messager d'Allah ! En ce qui concerne le meurtre, certes, nous l'avons connu, mais qu'est-ce donc que la peste ? - Il répondit : C'est le fait d'être poignardé par vos ennemis parmi les djinns. Et dans les deux [catégories de mort], il y a des martyrs. " »
Rapporté par AḥmadLe Prophète (sur lui la paix et le salut) évoque que la mort de la plupart des gens de cette communauté est due à deux choses : La première est le meurtre par armes lors de guerres entre les musulmans et les mécréants mais aussi entre les musulmans eux-mêmes durant les [périodes de] troubles qui touchent les musulmans. La deuxième est la peste qui provoque une mort foudroyante et est répandue. Elle est causée par le fait que les ennemis parmi les djinns mécréants poignardent les musulmans. Et il n'y a pas d'incompatibilité entre cela et la présence de trace qui accompagne la peste comme les microbes ou autre. Ce sera alors un signe permettant de reconnaître la peste dont la cause est l'attaque des djinns. Quiconque décède de l'une de ces deux manières : le meurtre et la peste, sera considéré comme martyr. Il a été dit que ce qui était voulu par cette formulation c'est l'invocation afin que ce qu'elle contient se réalise. C'est-à-dire que le Prophète (sur lui la paix et le salut) aurait invoqué Allah pour que les membres de sa communauté meurent par l'une de ces deux manières, afin qu'ils puissent accéder au martyre. Cependant, la première explication est la plus juste. Et Allah est le plus savant.
Une nuit, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) repoussa la prière du crépuscule (« ṣalâtu-l-‘ishâ`») - celle que l’on appelle : « Al-‘Atamah » - jusqu’à l’obscurité de la nuit. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ne sortit pas, jusqu’à ce que ‘Umar ibn Al-Khaṭṭâb ait dit : « Les femmes et les enfants se sont endormis ! » [Et dans une version : « … jusqu’à ce que la majeure partie de la nuit fut passée. »]. Alors, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) est sorti et a dit aux gens présents dans la mosquée : « Parmi les habitants de la Terre, nul autre que vous ne l’attend ! » [Et dans une version : « Telle est son heure, si je ne craignais de faire souffrir ma communauté ! » Et dans une autre version : « Si cela ne faisait pas souffrir ma communauté ! »]. Cela était avant que l’Islam ne se propage parmi les gens. Ibn Shihâb a dit : « On m’a dit que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " Il ne vous appartient pas d’ordonner au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) de faire la prière ! ", lorsqu’ ‘Umar ibn Al-Khaṭṭâb cria. »
Rapporté par MuslimDans ce hadith, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) indique le meilleur moment pour accomplir la prière du crépuscule (« ṣalâtu-l-‘ishâ`») : il s’agit de la fin du premier tiers de la nuit. Cependant, par compassion envers sa communauté et parce qu’il redoutait que cela ne soit trop difficile pour elle, il ne l’accomplissait pas toujours à ce moment.
Rafi' ibn Khadîj (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Retardez la prière de l'aube (« ṣalâtu-ṣ-ṣubḥ ») car vos rétributions n'en seront que plus importantes - ou votre rétribution n'en sera que plus importante. »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadLe Prophète (sur lui la paix et le salut) nous a ordonné de retarder la prière de l'aube (« ṣalâtu-ṣ-ṣubḥ »). Puis, il a donné comme raison à cela le fait que la rétribution n'en serait que plus importante ; et ceci, étant donné la certitude de l'entrée du temps de la prière de l'aube.
Abû Juḥayfah (qu’Allah l’agrée) a dit : « J’ai vu Bilâl appeler à la prière, et je suivais le mouvement de sa bouche lorsqu’il se tournait de ce côté-ci et de ce côté-là, tout en ayant les doigts dans les oreilles. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) se trouvait dans une tente rouge en cuir, puis Bilâl passa devant lui à côté d’un piquet qu’il avait plantée à : "Al-Abṭaḥ". Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) pria face au piquet, vêtu d’une tunique rouge, un chien et un âne passèrent alors devant lui mais au-delà du piquet. Il me semble encore voir la blancheur de ses jambes. » Et dans une autre version : « J’ai vu Bilâl sortir en direction de : "Al-Abṭaḥ" et faire l’appel à la prière. Lorsqu’il disait : " Accourez à la prière ! Accourez à la réussite ! ", Il tournait uniquement son cou de droite à gauche et non tout son corps. »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû DâwudLe Prophète (sur lui la paix et le salut) campa sous une tente à : "Al-Abṭaḥ", dans les hauteurs de la Mecque. Bilâl (qu'Allah l'agrée) sortit alors avec l'eau de ses ablutions, et les gens se mirent à en recueillir afin d'y trouver la bénédiction du Prophète (sur lui la paix et le salut). Abu Juḥayfah (qu'Allah l'agrée) dit : « Je me mis à suivre la bouche de Bilâl (qu'Allah l'agrée) qu'il tournait de droite et à gauche en disant : " Accourez à la prière ! Accourez à la réussite ! " afin que les gens puissent l'entendre car ces deux phrases appelaient à venir effectuer la prière. Puis, on planta une courte pique à l'attention du Messager, de sorte qu'il ait une « sutrah » [ce qu'on place devant le fidèle désirant prier afin d’empêcher qu'on passe directement devant lui] lors de sa prière. Il s'avança et fit la prière du midi (« ṣalâtu-ẓ-ẓuhr »)en deux rak’ah, puis il continua de faire les prières de quatre rak’ah en deux rak’ah jusqu'à son retour à Médine étant donné qu'il était voyageur.
Ja'far ibn Muḥammad relate d'après son père, qui dit : « Nous vînmes voir Jâbir ibn 'Abdillah, qui s'enquérait des visiteurs, jusqu'à ce que vint mon tour. Je dis : " Je me nomme Muḥammad ibn 'Alî ibn Ḥusayn. " Il posa sa main sur ma tête, puis déboutonna le bouton supérieur puis l'inférieur et mis sa main sur ma poitrine, alors que je n'étais qu'un jeune enfant à cette époque. Il dit : " Sois le bienvenu, ô fils de mon frère ! Demande ce que tu veux ! " Je le questionnais, alors qu'il était aveugle, lorsque l'heure de la prière sonna. Il se leva enveloppé d'un tricot. A chaque fois qu'il le mettait sur son épaule, il retroussait son extrémité vers lui à cause de sa petitesse. Sa cape se trouvait à ses côtés sur un piquet. Il dirigea notre prière. Puis je lui dis : " Enseigne-moi le Pèlerinage du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ! " Il montra sa main, dont il replia neuf doigts et dit : " Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) est resté neuf ans sans faire le Pèlerinage puis, la dixième année, il informa les gens qu'il allait faire le Pèlerinage. Beaucoup de gens vinrent à Médine dans l'espoir de suivre et de copier le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). Nous partîmes avec lui et lorsque que nous arrivâmes à Dhul Ḥulayfah, Asmâ' bint 'Umays Muḥammad ibn Abû Bakr accoucha. Elle envoya une personne questionner le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) [afin de savoir] comment elle devait agir. Il répondit : " Fais les grandes ablutions, protège tes parties de l'écoulement de sang et mets-toi en état de sacralisation ! " Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) pria dans la mosquée puis monta et s'en alla sur sa chamelle Al-Qaṣwâ', jusqu'à ce qu'elle eut atteint Al-Baydâ'. J'observais alors des marcheurs et des cavaliers à perte de vue, devant lui, à sa droite, à sa gauche et derrière lui. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) était parmi nous alors que le Coran lui était révélé, et il connaissait sa signification. Il n'a point fait une chose sans que nous ayons fait de même. Il prononça à voix haute le témoignage de l'Unicité en disant : " Je réponds à ton appel, Ô Allah ! Je réponds à ton appel ! Je réponds à ton appel ! Tu n'as pas d'associés ! Toutes les louanges et tous les bienfaits te reviennent, ainsi que la Royauté. Tu n'as pas d'associé ! ". Les gens prononcèrent quant à eux, la formule d'unicité qu'ils avaient coutume de dire, sans que le Prophète (sur lui la paix et le salut) ne dise quoi que ce soit. Quant à lui, il continua de prononcer sa formule. Jâbir dit : "Nous fîmes la sacralisation pour le Pèlerinage, car nous ne connaissions pas la 'Umrah". Lorsque nous arrivâmes à la Ka'bah avec lui, Il toucha le coin où se trouvait la pierre noire puis marcha rapidement trois tours et quatre tours à une allure ordinaire. Puis, il s'en alla vers le lieu où se trouvaient les empreintes d'Ibrahim (sur lui la paix) et récita : {( Adoptez donc pour lieu de prière, ce lieu où Abraham se tint debout )} [Coran : 2/125]. Il laissa le lieu où se trouvaient les empruntes entre lui et la qiblah et pria deux unités de prière. Puis mon père dit - et je ne crois pas qu'il ait évoqué autre que le Messager d'Allah - : " Il récita dans les deux unités de prière : {( Dis : « Il est Allah, Unique...)} [Coran : 112] et {( Dis : « Ô vous les infidèles...)} [Coran : 109], puis il revint vers le coin de la pierre noire, qu'il toucha, puis sortit par la porte donnant sur le mont Aṣ-Ṣafâ. Lorsqu'il s'en approcha, il récita : {( Aṣ-Ṣafā et Al-Marwah sont vraiment parmi les lieux sacrés d’Allah )} [Coran : 2/158)} et dit : "Je commence là où Allah a commencé ! ". Il commença par le mont Aṣ-Ṣafâ, qu'il escalada jusqu'à voir la Ka'bah. Il se mit en sa direction, proclama l'Unicité d'Allah, dit : "Allah est plus grand [que tout] ! " et : " Il n'est de divinité digne d'adoration excepté Allah, Seul, sans associé, à Lui la Seigneurie et les Louanges et Il est certes capable de toute chose. Il n'est de divinité digne d'adoration excepté Allah, Seul, Il a tenu Son engagement, Il a donné victoire à Son serviteur et mit en déroute les coalisés à Lui Seul !" Il répéta cela trois fois, en prenant soin d'invoquer entre chaque. Puis il descendit en direction du mont Al-Marwah et lorsqu'il atteint le creux de la vallée, il accéléra jusqu'à remonter, puis marcha normalement. Lorsqu'il arriva au mont Al-Marwah, il agit tout comme il fit au mont Aṣ-Ṣafâ. Il répéta ceci jusqu'à finir son dernier tour au mont Al-Marwah. Il dit alors : " Si je pouvais revenir dans le passé, je n'aurais pas apporté la bête de sacrifice avec moi et j'aurais converti mon Pèlerinage en 'Umrah. Celui d'entre vous qui n'a pas apporté sa bête de sacrifice, qu'il se désacralise et commue son Pèlerinage en 'Umrah". Surâqah ibn Mâlik ibn Jash'am se leva alors et dit : " Ô Messager d'Allah, cette pratique est-elle spécifique à cette année ou pour tout le temps ? " Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) entrecroisa ses doigts et répéta deux fois : " J'ai fait entrer la 'Umarah dans le Pèlerinage " et il dit : " Pour tout le temps ! " 'Alî arriva du Yémen avec les bêtes de sacrifice du Prophète (sur lui la paix et le salut) et vit Fâṭimah (qu'Allah l'agrée) en état de désacralisation, vêtue d'un habit coloré et avec du kohl dans les yeux. Il lui reprocha cela. Elle lui répondit : " Mon père m'a ordonné d'agir ainsi ! " Il dit : " 'Alî a dit alors qu'il était en Irak : "Je partis voir le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) me plaindre des agissements de Fâṭimah et afin de le questionner sur la véracité des propos qu'elle lui avait attribués. Je l'informais que je luis avais reproché ses agissements, ce à quoi il répondit : " Elle a dit vrai ! Elle a dit vrai ! Quel type de rite as-tu prononcé lors de ta sacralisation ? - Il dit : J'ai dit : Ô Allah, je choisis le rite choisi par Ton Messager. - Il dit : J'ai apporté mes bêtes de sacrifice, reste donc en état de sacralisation ! "Il dit : " 'Alî apporta avec lui du Yémen cent bêtes pour le Prophète (sur lui la paix et le salut)." Il dit : " Les gens se désacralisèrent et coupèrent leurs cheveux, excepté le Prophète (sur lui la paix et le salut) ainsi que tous ceux qui avaient apporté leur bête de sacrifice. Le jour où l'on fait les réserves d'eau (« Yawmu-t-tarwiyah »), les pèlerins partirent en direction de Minâ et se mirent en état de sacralisation pour le Pèlerinage. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) monta sa chamelle et pria à Minâ la prière du midi (« ṣalâtu-ẓ-ẓuhr »), du milieu de l'après-midi (« ṣalâtu-l-‘aṣr »), du couchant (« ṣalâtu-l-maghrib »), du crépuscule (« ṣalâtu-l-‘ishâ`») et de l'aube (« ṣalâtu-l-fajr »). Il resta un peu de temps, jusqu'au lever du soleil, et ordonna qu'on lui prépare une tente faite de poils de chameaux à Namirah. Lorsqu'il se mit en route, les Quraysh étaient persuadés qu'il s'arrêterait au lieu sacré, comme ils faisaient à l'ère préislamique. Or, il poursuivit son chemin (sur lui la paix et le salut) jusqu'à 'Arafah. Il trouva la tente prête à Namirah et y demeura jusqu'à ce que le soleil descende son zénith. Il ordonna qu'on lui prépare sa chamelle Al-Qaṣwâ' et s'en alla jusqu'au creux de la vallée, où il prêcha les gens et dit : " Votre sang et vos biens sont interdits les uns aux autres, autant que votre jour-ci, votre mois-ci et votre lieu ci sont interdits..." (والباقي للترجمة)
Rapporté par MuslimCe noble hadith indique clairement comment le Prophète (sur lui la paix et le salut) accomplit le Pèlerinage qui se déroula durant la dixième année de l'hégire. De plus, il avait accompli le Pèlerinage en mode combiné avec la 'Umrah car il avait apporté avec lui son offrande. Un petit nombre de Compagnons se sacralisèrent [d'une sacralisation] du même type [que celle du] Pèlerinage du Prophète (sur lui la paix et le salut) car ils avaient apporté avec eux leur offrande ; et parmi eux, il y avait 'Alî ibn abî Ṭâlib (qu'Allah l'agrée). L'imam An-Nawawî (qu'Allah lui fasse miséricorde) a dit dans son explication de l'authentique de Muslim : « Le hadith de Jâbir ibn 'Abdillah (qu'Allah l'agrée) est un hadith de haut rang qui englobe de nombreux profits et de précieuses règles importantes ; ce hadith a été rapporté par Muslim et Al-Bukhârî ne l'a pas rapporté dans son authentique, contrairement à Abu Dâwud qui rapporta la même version que Muslim. Al-Qâḍî (qu'Allah lui fasse miséricorde) a dit : « Les savants ont discuté amplement sur ce hadith et la jurisprudence qu'il comportait et ibn Al-Mundhir en a écrit un grand ouvrage où il a récolté plus d'une centaine de questions de jurisprudence et une cinquantaine de sujets ; et s'il avait approfondi ses recherches, il en aurait rédigé autant. »
‘Ali (qu'Allah l'agrée) a dit : « Le Muezzin est plus en droit d'accomplir l'appel à la prière (« Al-Adhân »), et l'imam est plus en droit d'ordonner qu'on accomplisse l’appel qui annonce le début la prière (« Al-Iqâmah »). »
Rapporté par Ibn Abî Shaybah - Rapporté par Al-Bayhaqî - Rapporté par ʽAbd Ar-RazzâqCe noble hadith indique que le Muezzin est plus en droit d'accomplir l'appel à la prière (« Al-Adhân ») et que l'annonce de l'entrée dans le temps de prière prescrite lui est confiée, mais aussi que l'imam est plus en droit d'ordonner qu'on accomplisse l’appel qui annonce le début de la la prière (« Al-Iqâmah »).