





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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ʽUqbah ibn ʽÂmir (qu'Allah l'agrée) a dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : « Vous conquerrez des territoires et Allah vous comblera. Que personne parmi vous ne se prive donc de se divertir avec ses flèches. »
Rapporté par MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) a informé ses Compagnons qu’ils conquerront des pays sans livrer bataille. Ils ne doivent donc pas délaisser d’apprendre à tirer à l’arc, car c’est la meilleure des choses par laquelle les musulmans peuvent se divertir, tant qu’elle n’entraîne pas la perte d’un droit obligatoire. En effet, le tir les aide à combattre dans la voie d’Allah et c’est l'un des objectifs les plus méritoires qui soit et l'un des buts les plus sublimes. Si le Prophète (sur lui la paix et le salut) a parlé de se divertir, c’est parce que les âmes - de manière innée et naturelle - aiment se divertir, d’où l’emploi de ce terme. Cependant, en réalité, la plus importante raison pour laquelle il faut apprendre le tir c'est de se préparer [au combat] dans la voie d’Allah, Exalté soit-Il, et non pas le simple fait de se divertir.
Abû Umâmah (qu'Allah l'agrée) relate : « Un homme se présenta au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et lui dit : "Ô Messager d’Allah ! Autorise-moi à faire du tourisme !" Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui répondit : "Le tourisme de ma communauté, c'est le combat dans la voie d’Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur. »
Rapporté par Abû DâwudCe hadith démontre clairement que les adorations sont déterminées et fixées, et il n’appartient pas au musulman d’accomplir une quelconque adoration sauf si elle est conforme et en accord aux principes délimités par la législation islamique exclusive. Voilà pourquoi, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a expliqué à cet homme, qui voulait faire du tourisme en guise d’adoration, que cette œuvre faisait partie des œuvres des Chrétiens et que le réel objectif du voyage n’est autre que la propagation de l’Islam à la surface de la terre. En fait, lorsque les musulmans voyagent, c'est en vue d’élever la Religion d’Allah et que Sa parole soit la plus haute.
Abû Mas'ûd (qu'Allah l'agrée) relate : Un homme amena au Prophète (sur lui la paix et le salut) une chamelle bridée et dit : « Voici un don pour la cause d’Allah. » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui dit alors : « Pour elle, tu auras sept cents chamelles le Jour de la Résurrection, chacune d’entre elles sera bridée. »
Rapporté par MuslimUn homme se présenta au Prophète (sur lui la paix et le salut) avec une « chamelle muselée », c’est-à-dire : attachée à une corde qui ressemble à la bride avec laquelle est tenue la chamelle. Et, il déclara : « Ô Messager d’Allah ! Celle-ci est donnée dans la voie d’Allah ! » C’est-à-dire : il a donné, en tant que legs pieux (« Waqf »), cette chamelle pour servir dans le combat dans la voie d’Allah, Exalté soit-Il. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) lui dit alors : « Le jour de la Résurrection, tu auras en contrepartie de celle-ci sept cents chamelles... » En effet, Allah multiplie la bonne action par dix voire sept cent ou plus encore, comme dans Sa parole, Exalté soit-Il : {( Ceux qui dépensent leur biens dans la voie d’Allah sont comme un grain d’où poussent sept épis, chaque épi contenant cent grains. Car Allah multiplie la récompense à qui Il veut, et la grâce d'Allah est immense, et Il sait tout. )} [Coran : 2/261]. « …toutes muselées. » L’intérêt qu’elles soient muselées consiste à ce que son propriétaire les utilise comme il le désire, et ceci fait partie de la bonne récompense. Car, tout comme cet homme est venu au Prophète (sur lui la paix et le salut) en tenant sa chamelle maintenue par sa muselière, Allah l’a récompensé par sept cent chamelles toutes attachées, elles aussi, par une muselière afin qu’il les possède véritablement et qu’il les utilise comme il le souhaite, et ceci en guise de rétribution équitable.
ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) commençait la prière en prononçant le Takbîr et en récitant : {( La louange est à Allah, Seigneur de l'univers )}. Quand il s'inclinait, il ne levait pas la tête et ne la baissait pas, mais se tenait entre les deux. Quand il relevait la tête de l'inclinaison, il ne se prosternait pas avant d'être resté debout, et quand il relevait la tête de la prosternation, il ne se prosternait pas avant d'être resté assis. Tous les deux cycles, il prononçait la salutation. Il étalait son pied gauche et dressait son pied droit. Il interdisait de s’asseoir comme le diable, interdisait à l'homme d'étaler ses bras comme les fauves et il concluait sa prière en prononçant le Taslîm
Rapporté par MuslimPar désir de diffuser la tradition prophétique et de transmettre son savoir, ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) décrit la prière du Prophète (sur lui la paix et le salut). Elle explique donc qu'il commençait la prière en prononçant le Takbîr [le fait de dire : « Allâhu Akbar ! » et qui signifie : « Allâh est plus Grand (que tout) ! »] . Ensuite, il débutait la récitation en récitant la Fâtiḥah, qui commence par : {(La louange est à Allah, Seigneur de l'univers)} [Coran : 1]. Quand il s'inclinait après s'être tenu debout, il ne levait pas la tête et ne le baissait pas non plus, il la gardait droite. Quand il se relevait de l'inclinaison, il restait debout avant de se prosterner et quand il se relevait de la prosternation, il restait assis avant de se prosterner de nouveau. Tous les deux cycles, assis, il disait : « Les salutations sont vouées à Allah, ainsi que les prières et les bonnes choses... » Quand il s'asseyait, il étalait son pied gauche, sur lequel il s'asseyait et dressait le pied droit. Il interdisait au prieur de s'asseoir comme le diable, en étalant ses pieds sur le sol pour s'asseoir sur les talons, ou en dressant les deux pieds pour poser son derrière entre les deux, sur le sol. Ces deux positions sont interdites. Il interdisait aussi au prieur d'étaler ses bras en se prosternant comme le font les fauves, etc. Comme il commençait la prière en clamant la grandeur d'Allah, il la concluait en implorant le salut pour les gens présents, parmi les Anges et les prieurs, puis pour tous les pieux serviteurs d'Allah, les premiers comme les derniers. Le prieur, quand il invoque, doit avoir à l'esprit le fait que son invocation est aussi générale.
Anas (qu'Allah l'agrée) dit à Thâbit (qu'Allah lui fasse miséricorde) : « Ne veux-tu pas que je t'exorcise avec les prières employées par le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) à cette fin ? - Il répondit : Mais si ! Alors, Anas (qu'Allah l'agrée) dit : " Ô Allah ! Seigneur des gens, Toi qui éloignes les maux ! Guéris ! Tu es Celui qui Guéris ! Point de guérison si ce n'est celle que tu accordes, une guérison ne laissant aucun mal après elle ! " »
Rapporté par Al-BûkhârîAnas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) appela Thâbit Al-Bannânî (qu'Allah lui fasse miséricorde) et lui dit : « Veux- tu que je t'exorcise avec les prières employées par le Prophète (sur lui la paix et le salut) à cette fin ? » Il avait l'habitude d'invoquer son Seigneur pour le malade en lui demandant de le guérir de sa maladie, sa gravité, ses souffrances et qu'Il le guérisse d'une guérison ne laissant aucun mal après elle. Les savants sont unanimes pour autoriser l'exorcisme lorsque trois conditions sont remplies : La première est qu'elle doit être faite avec la parole d'Allah ou Ses Noms et Attributs. La deuxième, est qu'elle doit être dite en Arabe ou dans toute autre langue dont on connaît le sens. Il est également préférable qu'elle soit similaire aux paroles mentionnées dans les récits de la tradition prophétique. La troisième, est que l'exorciseur ainsi que l'exorcisé, aient la ferme conviction qu’elle ne suffit pas toute seule et que son effet n'est possible qu'avec l'accord d'Allah, Exalté soit-Il.
Uthmân ibn 'Affân (qu'Allah l'agrée) a dit : « J'ai vu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) faire ses ablutions de la même façon que mes ablutions-ci. Puis, il a dit : " Quiconque accomplit ses ablutions ainsi, ses péchés antérieurs lui seront pardonnés. En outre, sa prière et sa marche en direction de la mosquée lui seront [comptés comme] des actes surérogatoires. " »
Rapporté par MuslimCe hadith explique que 'Uthmân ibn 'Affân (qu'Allah l'agrée), après avoir parfaitement accompli les ablutions légiférées, a dit qu'il avait vu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) faire ses ablutions de la même façon. Puis, il - c’est-à-dire : le Prophète (sur lui la paix et le salut) - a dit : " Quiconque accomplit des ablutions exactement comme celles-ci, Allah, Exalté soit-Il, aura la bonté de lui pardonner ses petits péchés antérieurs liés à Ses droits [les droits d'Allah, le Très-Haut]. En outre, sa prière et sa marche en direction de la mosquée constitueront une récompense supplémentaire en plus du pardon des péchés. La description des ablutions qui a été indiquée [dans ce hadith] a été rapportée par Ḥamrân, l’esclave affranchi de 'Uthmân qui a vu 'Uthmân demander un récipient d'eau qu'il versa sur ses mains puis les lava trois fois. Ensuite, il introduisit sa main droite dans le récipient, il se rinça la bouche et inspira et expira de l'eau par le nez. Puis, il lava son visage trois fois, ensuite ses deux avant-bras jusqu'au coude trois fois, et il essuya sa tête [avec ses mains mouillées]. Enfin, il lava ses pieds trois fois.
Jundub ibn Sufyân Al-Bajalî (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque accomplit la prière de l'aube est sous la protection d'Allah. Regarde donc, ô fils d'Adam, qu'Allah n'ait rien à exiger de toi en contrepartie de Sa protection ! »
Rapporté par Aḥmad - Rapporté par MuslimCe hadith explique le mérite de la prière de l'aube (« ṣalâtu-ṣ-ṣubḥ ») et que celui qui l'accomplit est placé sous la protection d'Allah, c'est-à-dire : sous Sa protection et préservé par Lui, ainsi que sujet à Sa promesse et sous Sa responsabilité. Et dans la version de Abû Nua'aym dans son livre (Tome : 2 / page : 252) au hadith numéro 1467 : " en groupe ". Puis, il [c'est à dire : le Prophète (sur lui la paix et le salut)] a mis en garde l'individu de s’exposer à quelqu’un qui serait ainsi. Il s’est adressé à lui en l’alertant et en l’avertissant [en disant] : « Qu’Allah ne te demande pas compte au sujet du tort que tu causes à celui qui est sous Sa protection. En effet, c'est une cause de punition [venant] d’Allah, Exalté soit-Il, et d’entrée en Enfer. Qu’Allah nous en protège ! Ou la signification de sa parole : " Qu'Allah n'ait rien à exiger de toi en contrepartie de Sa protection ! " Cela signifie : ne soyez pas négligent concernant la prière de l’aube (« ṣalâtu-l-fajr ») ou n’accomplissez pas de mauvaises œuvres au sujet desquelles Allah, Exalté soit-Il, pourrait ensuite vous demander des comptes relatifs à ce sur quoi vous vous êtes engagés [vis-à-vis de Lui]. Par conséquent, c'est une preuve que la prière de l’aube (« ṣalâtu-l-fajr ») est comme la clé des prières du jour. Plutôt, elle est la clé de toutes les œuvres du jour. Elle est comme un pacte d’engagement avec Allah qui consiste à ce que le serviteur accomplisse les actes d'obéissance à son Seigneur, à Lui la Puissance et la Grandeur, en appliquant Son ordre et en évitant Son interdit.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Qu’aucun d’entre vous ne prie dans un seul habit, sans rien sur ses épaules. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimIl est demandé à celui qui accomplit la prière d'avoir la meilleure des apparences possibles. En effet, Allah, Exalté soit-Il, a dit : {(Ô fils d’Adam ! Mettez vos plus beaux habits à chaque prière !)} [Coran : 7/31] De plus, lorsque l’homme va à la rencontre des rois, des nobles ou des gens importants, il y va et se présente dans son plus bel apparat. Comment donc ne pas faire de même lorsqu’il est face au Roi des rois, face au Maître des maîtres ? Voilà pourquoi le Prophète (sur lui la paix et le salut) a interdit au fidèle de se présenter devant Allah pour L’invoquer, les épaules nues, alors qu’il a de quoi les couvrir.
Mâlik ibn Al-Ḥuwayrith (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), lorsqu'il prononçait le « Takbîr », levait les mains à la hauteur de ses oreilles ; et lorsqu'il s'inclinait, il levait les mains à la hauteur de ses oreilles ; et il faisait de même lorsqu'il relevait la tête de l'inclinaison et disait : "Allah a entendu celui qui L’a loué ! " »
Rapporté par MuslimMâlik ibn al-Ḥuwayrith (qu'Allah l'agrée) dit : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), lorsqu'il prononçait le « Takbîr », levait les mains à la hauteur de ses oreilles. » : quand il prononçait le premier « Takbîr » [la proclamation de la grandeur d’Allah, qui consiste à dire : « Allâhu Akbar ! » et qui signifie : « Allah est plus Grand que tout ! »] de la prière, il levait les mains à la hauteur de ses oreilles. Dans une version il est dit : « à la hauteur du bout de ses oreilles », c'est-à-dire le haut de ses oreilles. Dans le hadith d'ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père), il est dit : « il levait les mains à la hauteur de ses épaules », c'est-à-dire face à ses épaules. Voici donc trois versions : la première dit qu'il levait les mains à la hauteur de ses oreilles. La deuxième dit qu'il les levait jusqu'au haut de ses oreilles. La troisième dit qu'il les levait à hauteur de ses épaules. On a donc le choix entre ces possibilités et on peut aussi lever les mains à la hauteur des épaules, dans le sens où le bout des doigts arrive à la hauteur du haut des oreilles, les pouces au niveau du lobe des oreilles et les paumes des mains au niveau des épaules. « Lorsqu'il prononçait le « Takbîr », le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) levait les mains » : il levait les mains en même temps qu'il prononçait le « Takbîr ». Dans une version de Muslim : « il levait les mains puis prononçait le « Takbîr ». Dans une autre : « il prononçait le « Takbîr » puis levait les mains. » Voici donc trois façons de lever les mains avec le premier « Takbîr ». Ainsi, cette tradition prophétique est rapportée sous plusieurs formes et il est bon d'appliquer [en alternant entre] toutes ces versions afin de suivre tout ce qui est rapporté de la tradition prophétique. « Quand il s'inclinait, il levait les mains à la hauteur de ses oreilles » : quand il s'apprêtait à s'incliner, il levait les mains à la hauteur de ses oreilles. C'est donc le deuxième moment où il est recommandé de lever les mains. « Quand il relevait la tête de l'inclinaison et disait : "Qu'Allah entende celui qui Le loue !" » : quand il commençait à relever la tête de l'inclinaison, il disait : « Sami’a Llâhu Liman Ḥamidah ! » - Qu’Allah entende celui qui Le loue ! - et cette formule compte parmi les obligations de la prière. « et il faisait de même quand il relevait la tête de l'inclinaison » : le Prophète (sur lui la paix et le salut) faisait alors la même chose que lorsqu'il prononçait le « Takbîr », il levait les mains à la hauteur de ses oreilles. C'est le troisième moment où il est recommandé de lever les mains dans la prière. Voici donc trois moments de la prière où il est recommandé de lever les mains. Le quatrième est le fait de lever les mains en se relevant du tashahhud dans les prières de trois ou quatre cycles.