





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
All
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a proposé à des personnes de prêter serment, et elles se sont précipitées. Il a alors ordonné de tirer au sort entre elles afin de savoir laquelle des deux jurerait. »
Rapporté par Al-BûkhârîCe hadith enseigne que deux personnes se sont querellées auprès du Prophète (sur lui la paix et le salut) ; elles se sont disputées à propos d’une source qu’aucune des deux ne possédait et ni l’une ni l’autre n’avait de preuve évidente à présenter. En fait, cette source appartenait à une tierce personne. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) leur proposa alors de prêter serment, les deux se précipitèrent et chacune d’elles s’empressa de jurer avant l’autre. Il ordonna donc qu’on tire au sort entre elles à propos du serment afin de savoir laquelle des deux jurerait. C’est-à-dire qu'il a procédé à un tirage au sort entre elles de manière à ce que celle dont la flèche sortirait serait celle qui prêterait serment. Ce hadith prouve donc que lorsque deux personnes allèguent un bien [qui est] entre les mains d’une tierce personne et qu'aucune des deux n’a de preuve évidente [à présenter], le jugement est de tirer au sort entre les deux disputeurs. C'est aussi le cas lorsque chacune d’entre elles a une preuve évidente et que, [dans le même temps,] la troisième personne dise : « Je ne sais pas si ce bien est à celui-ci ou celui-là ! » Ainsi, c'est à celle des deux qui aura été désignée par le tirage au sort qu'il reviendra de jurer, et on lui donnera le bien.
D'après Samurah (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque détient un parent proche qui lui est interdit, il [l'individu détenu] est libre ! »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadCe hadith explique que dans le cas où quelqu'un détient une personne avec qui il a des liens de parenté tels qu'il leur est interdit de se marier, [la personne détenue] est affranchie du simple fait de qui la détient et elle devient [automatiquement] libre. Par exemple, si quelqu'un détient son père, sa mère, sa sœur, son oncle paternel, sa tante paternelle ou autres [ayant un statut semblable], par le biais d'un achat, d'un don, d'un butin ou d'un héritage, cette personne est affranchie.
Safînah relate: « J'étais en la possession de Umm Salamah et elle a dit : "Je t'affranchis mais la condition que je te pose est que tu serves le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) tant que tu vivras !" Alors, j'ai dit : "Même si tu ne me posais aucune condition, je ne me séparerai jamais du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) tant que je vivrai !" Elle m'a alors affranchi et m'a posé cette condition. »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadDans ce hadith, Safînah (qu'Allah l'agrée) informe qu'il était en possession de Umm Salamah (qu'Allah l'agrée) et qu'elle l'a affranchi en lui posant comme condition qu'il serve le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) tout au long de sa vie. Il l'a alors informée que même si elle ne lui avait pas posé cette condition, il ne se serait jamais séparé du Prophète (sur lui la paix et le salut) tant qu'il aurait vécu. Elle l'affranchit donc et lui posa cette condition. On trouve en cela la preuve qu'il est permis de poser une condition lors de l'affranchissement.
Amr ibn Shu'ayb (qu'Allah l'agrée), relate d'après son père, qui relate de son grand-père que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui s'est vendu à un maître pour un temps et une somme précis reste esclave aussi longtemps qu'il lui reste de son temps de servitude un dirham [à s'acquitter]. »
Rapporté par Abû DâwudDans ce hadith, il est expliqué que celui qui s'est vendu à un maître pour un temps et une somme précise n'est pas à affranchir. Ceci, car il a le statut des personnes libres une fois qu'il s'acquitte complètement de l'argent obtenu en échange de son état de servitude [volontaire]. Ainsi, tant qu'il reste quoi que ce soit dont il doive s'acquitter, il est encore [considéré comme] un esclave sur lequel s'appliquent les décrets qui leur sont propres.
Al-Miqdâm (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : "Quiconque laisse des enfants, alors [c'est] à moi [qu'il les laisse] !" Il se peut qu'il ait dit : "alors [c'est] à Allah et à Son Messager [qu'il les laisse] ! Et quiconque laisse de l'argent, il est aux héritiers. Quant à moi, je suis l'héritier de celui qui n'a pas d'héritier. Je lui en consacre et j'en hérite ! Et l'oncle maternel est l'héritier de celui qui n'a pas d'héritier. On lui en consacre et il en hérite." »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadCe hadith est rapporté à propos de l'héritage de ceux qui ont des liens de parenté mais pas de part obligatoire, ni de part surérogatoire [prescrites] ; à l'exemple de la tante paternelle, la tante maternelle, l'oncle maternel, les enfants des filles, les enfants des filles du fils et leurs semblables. [Et il indique] que l'on consacre aussi [quelque chose] à l'oncle maternel. Ce hadith nous apprend, concernant quiconque [décède], laisse des enfants et a contracté une dette au cours de sa vie, que le Prophète (sur lui la paix et le salut) se chargera d'eux, s'en occupera et s'acquittera de sa dette. Et ceci fait partie de ce qui montre sa compassion et sa miséricorde à l'égard de la communauté (sur lui la paix et le salut). Et s'il n'a pas d'héritier, son argent est pour le Trésor Public.
Jâbir (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : «Lorsque le nouveau-né crie à la naissance, il hérite ! »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû DâwudCe hadith indique que lorsque le nouveau-né crie à la naissance, c'est-à-dire qu'il pleure, qu'il éternue, crie ou fait quelque chose de semblable - et c'est une allusion pour signifier sa naissance et qu'il est bien en vie - il mérite alors d'hériter. Ceci, puisque qu'il est concrètement vivant et que c'est là la condition pour que l'héritage concerne l'héritier. Et ce hadith est une preuve qui atteste que lorsque le fœtus avorté crie aussi, le statut d'héritier lui est conféré. De là, on peut faire l'analogie avec le reste des décrets liés au lavage (mortuaire), au linceul et à la prière sur lui. Et quiconque le tue doit être déféré [au tribunal] ou s'acquitter impérativement du prix du sang.
Abû Juhaym ibn Al-Ḥârith ibn Aṣ-Ṣimmah Al-Anṣârî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Si celui qui passe devant le fidèle (lors de sa prière) savait quel péché il commet, il préférerait attendre quarante plutôt que de passer devant lui, et cela serait meilleur pour lui. » Abû An-Naḍr a dit : « Je ne sais pas s’il a dit quarante jours, mois ou années. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLorsque que quelqu’un passe devant un fidèle qui est debout devant son Seigneur, à L’implorer et L’invoquer, il a nécessairement rompu cette imploration et perturbé son adoration. Pour cette raison, celui qui trouble la prière du fidèle en passant devant lui, a commis un péché considérable. Le Législateur informe donc que si les conséquences du fait de passer devant un fidèle en prière étaient connues [de celui qui agit de la sorte], il aurait préféré rester immobile un très long moment plutôt que de le faire. Il y a là de quoi être averti et vouloir se tenir éloigné d’un tel agissement.
Abû Sa’îd Al-Khudrî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque quelqu’un prie devant une chose qui le sépare des gens et qu’une personne souhaite passer devant lui, qu’il la repousse. Si elle insiste, qu’il la combatte, car ce n’est rien d'autre qu’un démon ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLa législation ordonne la précaution dans toute chose. Or, la chose la plus importante qui soit, que cela concerne la religion ou les affaires d’ici-bas, c'est la prière. Voilà pourquoi le Sage Législateur encourage l’individu à s’appliquer à faire la prière. Il l'encourage aussi à prier [en plaçant] devant [lui] une chose qui le protège des gens, dès le début de la prière, afin d'éviter qu'ils n'affectent celle-ci en passant devant lui alors qu’il est en train de s’adresser à son Seigneur. De ce fait, si quelqu’un souhaite passer devant lui, il doit être repoussé, mais tout d'abord de la façon la plus douce. Ensuite, si la personne ne comprend pas la douceur, elle perd toute estime et est alors considérée comme un agresseur. Le moyen de stopper son agression est de la combattre en la repoussant de la main. Ceci car sa façon d’agir relève de l’œuvre des démons qui cherchent à gâcher les pratiques cultuelles des gens et à les perturber dans leur prière.
Abû Mas'ûd 'Uqbah ibn 'Amr Al-Anṣârî Al-Badrî (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (paix et salut sur lui) a dit : « Le soleil et la lune sont deux signes parmi les signes d’Allah et par lesquels Il effraye Ses serviteurs. Ils ne s’éclipsent pas en raison de la mort d'un individu. Si vous assistez à cela, priez et invoquez jusqu’à ce que l’éclipse disparaisse.»
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) a expliqué que le soleil et la lune sont deux témoins de la puissance et de la sagesse d’Allah, le changement de leur cycle naturel n’est pas provoqué par la mort ou la naissance des puissants, comme le croyaient les gens avant l’Islam. En effet, les évènements terrestres ne les influencent en rien. Ce changement a pour but d’effrayer les serviteurs et leur rappeler ainsi leurs péchés et les châtiments qu’ils encourent. Il les incite donc à se repentir et revenir vers Allah, Exalté soit-Il. Pour cette raison, le Prophète (sur lui la paix et le salut) les a invité à se réfugier dans la prière et l’invocation, jusqu’à ce que l’éclipse disparaisse. Et Allah, dans Son univers, a bien des secrets et des dispositions [qui ne relèvent que de Lui].