





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Alî ibn Abî Ṭâlib (qu'Allah l'agrée) relate : « le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ô vous, les gens du Coran ! Accomplissez la prière du « Witr » car Allah est Unique et Il aime ce qui est impair. »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadOn trouve dans ce noble hadith l'ordre donné aux gens du Coran, qui sont les proches d'Allah et Ses intimes, d'accomplir le « Witr » [la prière impaire qui clôture les prières de la nuit] car Allah, Le Glorieux, qui est Unique dans Son essence, Ses attributs et Ses Actes, aime le « Witr », c’est-à-dire, ici, ce qui est impair, Gloire et Pureté à Lui. Ce qui est voulu par l’expression « Les gens du Coran » c’est l’ensemble des croyants, qu’ils lisent ou non le Coran, même si ceux qui lisent le Coran sont à plus forte raison désignés par cette recommandation étant donné qu'ils l'ont mémorisé. Le savant Al-Khaṭṭâbî (qu'Allah lui fasse miséricorde) a dit : « Les gens désignés sont les lecteurs du Coran et ceux qui l'ont mémorisé ; en effet, ils ont été mentionnés spécifiquement vu leur plus grande noblesse et l'attention qu'ils méritent. De ce fait, les gens du Coran doivent davantage prendre soin d'accomplir le « Witr » car, contrairement aux autres, ils sont dotés de la science qui les encourage à obéir et à accomplir les actes d'adoration. De ce fait, en ce qui les concerne, cette recommandation est encore plus appuyée.
Qays ibn Ṭalq relate : « Un jour de Ramadan, Ṭalq ibn 'Alî nous visita. Il passa la soirée et rompit le jeûne chez nous avant de nous diriger dans la prière nocturne et dans le « Witr ». Ensuite, il s'est rendu à sa mosquée et dirigea ses Compagnons dans la prière nocturne. Quand il ne restait plus que le « Witr », il fit avancer un homme et dit : « Dirige tes Compagnons dans le « Witr », car j'ai entendu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dire : "Il n’y a pas deux « Witr » dans une même nuit." »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadDans ce noble hadith, l'honorable compagnon Ṭalq ibn 'Ali (qu’Allah l’agrée) nous enseigne quelque chose par l’intermédiaire de ses actes. Il a effectué le « Witr » [la prière impaire qui clôture les prières de la nuit] avec ses proches, au début de la nuit, puis a prié avec son clan sans réitérer le « Witr ». En effet, il fit avancer quelqu'un à sa place car il avait entendu le Prophète (sur lui la paix et le salut) interdire à l'individu de faire le « Witr » deux fois dans une même nuit.
Abu Sa’îd Al-Khudrî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque s'est endormi sans accomplir le « Witr » ou a oublié de le faire, qu'il l'accomplisse lorsqu'il s'en rappelle. »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadCelui qui s'est endormi avant d'accomplir le « Witr » [la prière impaire qui clôture les prières de la nuit] et ne se réveille qu'à l'apparition de l'aube réelle, ou celui qui l'oublie et ne s'en souvient qu'après l'apparition de l'aube, peut l'accomplir à ce moment, même après l'apparition de l'aube et cela sera considéré comme en son temps et non comme un rattrapage. En effet, ce noble hadith montre clairement qu'il est permis de prier le « Witr » même après l'apparition de la seconde aube, [appelée aussi : l’aube véridique ou réelle] pour celui qui l'a oublié ou s'est endormi, car il est excusé du point de vue de la Législation.
ʽÂ’ishah (qu'Allah l'agrée) a dit : « Il arrivait que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) délaisse une œuvre, alors qu’il aimait la pratiquer, de crainte que les gens ne la pratiquent à leur tour et qu’elle devienne obligatoire pour eux. Je n'ai jamais vu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) faire la prière surérogatoire de la matinée, alors que moi, je l'accomplissais. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimʽÂ’ishah (qu'Allah l'agrée) relate qu'il arrivait au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) d'abandonner une pratique, alors qu'il aimait l'accomplir, de peur que les gens l'accomplissent, qu'elle ne leur soit ensuite imposée et qu'ils trouvent cela pénible ou qu'ils soient incapables de l'accomplir. Puis, elle mentionna qu'elle n'avait jamais vu le Prophète (sur lui la paix et le salut) faire la prière surérogatoire de la matinée (« ṣalâtu-ḍ-ḍuḥâ »). Les savants ont expliqué cette infirmation par la constance de cette pratique : c'est à dire que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) délaissait parfois l'accomplissement de la prière de la matinée car il craignait qu'elle ne devienne obligatoire envers sa communauté comme ʽÂ’ishah (qu'Allah l'agrée) l'a énoncé au début du hadith.
Zayd ibn Arqam (qu'Allah l'agrée) relate que lorsqu’il vit des gens qui accomplissaient la prière de la matinée, il dit : « Ne savent-ils pas que la prière est plus méritoire à un autre moment ? Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a certes dit : "La prière de ceux qui reviennent sans cesse à Allah a lieu lorsque les chamelons se brûlent !" »
Rapporté par MuslimZayd ibn Arqam (qu'Allah l'agrée) a vu des gens qui faisaient la prière de la matinée (« ṣalâtu-ḍ-ḍuḥâ ») et a expliqué qu'il avait entendu le Prophète (sur lui la paix et le salut) dire : « La prière des repentants a lieu lorsque les chamelons se brûlent ! » Cela signifie que le meilleur temps pour accomplir la prière du matin est le moment pendant lequel le soleil est très élevé, lorsque le sol, à cause de la chaleur du soleil, brûle les sabots des petits chameaux. Tel est le moment où ceux qui obéissent à Allah et reviennent sans cesse vers lui accomplissent la prière du matin.
Jâbir ibn Yazîd ibn Al-Aswad relate que son père pria avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) lorsqu’il était jeune. Lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) termina de prier, il vit dans un coin de la mosquée deux hommes qui n’avaient pas prié. Il les fit appeler et on les amena jusqu’à lui, alors qu’ils tremblaient des épaules. Il leur demanda : « Qu’est-ce qui vous a empêché de prier avec nous ? » Ils répondirent : « Nous avons déjà prié chez nous. » Il leur dit alors : « N’agissez pas de la sorte ! Lorsque quelqu’un prie chez lui et rejoint ensuite l’imam qui n’a pas fini de prier, qu'il prie avec lui ; elle lui sera certes comptée comme prière surérogatoire. »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad - Rapporté par Ad-DârimîYazîd ibn Al-Aswad relate qu’étant jeune, il pria avec le Prophète (sur lui la paix et le salut). Lorsque ce dernier termina de prier, il vit deux hommes dans un coin de la mosquée qui n’avaient pas prié. Il les fit amener et, quand on les lui amena, ils tremblaient de peur. Il leur demanda pourquoi ils n’avaient pas prié et ils répondirent qu’ils avaient déjà prié chez eux. Il leur dit alors de ne plus agir de cette façon et précisa que lorsque quelqu’un prie chez lui puis rejoint l’imam, et qu’il le trouve en train de prier, il doit prier avec lui. Il gagnera ainsi de nouvelles récompenses. Sa première prière sera considérée comme la prière obligatoire et la seconde comme une prière surérogatoire.
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) monta à cheval puis en tomba et s'écorcha le flanc droit. Il accomplit l'une des prières prescrites en étant assis, et nous priâmes derrière lui de la sorte. Quand il termina la prière, il déclara : « L'imam a été institué pour qu'on le suive ! Quand il prie debout, priez debout ! Quand il s'incline, inclinez-vous ! Quand il se redresse, redressez-vous ! Quand il dit : "Qu'Allah exauce celui qui Le loue !", répondez : "Ô notre Seigneur, à Toi la louange !" S'il prie debout, priez debout ! Et s'il prie assis, priez tous assis ! »
Rapporté par Al-BûkhârîLe Prophète (sur lui la paix et le salut) monta à cheval puis en tomba et s'écorcha le flanc droit. Ensuite, il dirigea l'une des prières prescrites [et pria avec ses] Compagnons en étant assis, ces derniers prièrent derrière lui assis. Quand la prière prit fin, le Prophète (sur lui la paix et le salut) les informa que les fidèles devaient suivre leur imam qui est leur modèle dans toute chose. Quand il prononce le « Takbîr », [la proclamation de la grandeur d’Allah, qui consiste à dire : « Allâhu Akbar ! » et qui signifie : « Allah est plus Grand que tout ! »], ils doivent le répéter. Quand il s'incline, ils s'inclinent après lui. Quand il se prosterne, ils se prosternent aussi. S'il prie debout, ils prient debout comme lui. Et s'il prie assis, ils prient assis comme lui s'il entre en prière en étant assis et que c'est l'imam attitré. En effet, ils doivent agir comme cela s'est déroulé un jour avec les Compagnons (qu'Allah les agrée), lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) tomba de cheval et s'écorcha le flanc droit, il dirigea la prière en étant assis, alors les Compagnons prièrent assis derrière lui.
Abû Saʽîd Al-Khudrî (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) constata que ses Compagnons avaient tendance à se tenir en retrait. Il leur dit alors : "Avancez et suivez-moi ! Et que ceux derrière vous, vous suivent ! Les gens ne cessent de se tenir en retrait jusqu'à ce que ce soit Allah qui les laisse en retrait !" »
Rapporté par MuslimCe noble récit de la tradition prophétique montre le mérite qui réside dans le fait de se tenir proche de l'imam. Il montre aussi que les derniers rangs doivent suivre les rangs les plus proches de l'imam. Enfin, il menace ceux qui se tiennent dans les derniers rangs d'être mis à l'écart de la miséricorde d'Allah, de Sa grâce immense, des hauts degrés, du savoir, etc...
Ubaydullâh ibn 'Abdillâh ibn 'Utbah relate : « Je suis entré chez ʽÂ'ishah et j'ai demandé : "Pourrais-tu m'évoquer le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), lorsqu'il tomba malade ? - Oui, dit-elle : Alors qu'il était devenu très faible, le Prophète (sur lui la paix et le salut) demanda : "Les gens ont-ils prié ? - Nous dîmes : Non, ils t'attendent ! - Il dit : Mettez-moi de l'eau dans la bassine !" » Elle dit : « Nous le fîmes donc et il se lava. Essayant ensuite de se relever, il s'évanouit, puis reprit connaissance et demanda : " Les gens ont-ils prié ? - Nous dîmes : Non, ils t'attendent ô, Messager d'Allah ! - Il dit : Mettez-moi de l'eau dans la bassine !" » Elle dit : « Il s'assit alors et se lava. Essayant de se relever, il s'évanouit puis reprit connaissance et demanda : "Les gens ont-ils prié ? - Nous dîmes : Non, ils t'attendent, ô Messager d'Allah ! - Il dit : Mettez-moi de l'eau dans la bassine !" » Elle dit : « Il s'assit alors et se lava. Essayant de se relever, il s'évanouit, puis reprit connaissance et demanda : "Les gens ont-ils prié ? - Nous dîmes : Non, ils t'attendent, ô, Messager d'Allah !" Les gens étaient dans la mosquée, à attendre le Prophète (sur lui la paix et le salut) pour la prière du crépuscule. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) envoya alors quelqu'un pour dire à Abû Bakr de diriger la prière. Lorsque l'envoyé en question arriva à lui, il dit : "Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) t'ordonne de diriger la prière !" Abu Bakr, qui était un homme sensible, dit alors : "Ô, 'Umar ! Dirige la prière !" Mais 'Umar lui répondit : "Tu en es plus digne ! " Abu Bakr dirigea donc la prière pendant plusieurs jours, puis, se sentant mieux, le Prophète (sur lui la paix et le salut) sortit pour la prière du midi, soutenu par deux hommes - dont l'un était Al-'Abbâs - alors qu'Abû Bakr était en train de diriger la prière. A sa vue, Abû Bakr voulut reculer, mais le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui fit signe de ne pas reculer et dit : "Asseyez-moi à côté de lui !" Ils l'asséyèrent donc à côté d'Abû Bakr. » Il dit : « Abu Bakr se mit à prier en suivant la prière du Prophète (sur lui la paix et le salut), et les gens suivaient la prière d'Abû Bakr, alors que le Prophète (sur lui la paix et le salut) était assis." » 'Ubaydullâh dit : « J'entrai ensuite chez Ibn 'Abbâs et dis : "Veux-tu que je t'expose ce que ʽÂ'ishah m'a relaté à propos du Prophète (sur lui la paix et le salut) lorsqu'il était malade ? - Il dit : Raconte !" - Je lui rapportai donc ce qu'elle m'avait relaté. Il n'en démentit rien, mais me demanda simplement : "T'a-t-elle donné le nom de l'homme qui était avec Al-'Abbâs ? - Non, répondis-je. - Il dit : Il s'agit de ʽAli ibn Abî Ṭâlib (qu'Allah l'agrée)." »
Rapporté par Al-BûkhârîCe récit de la tradition prophétique nous apprend une partie de ce qui s'est produit lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) fut atteint de la maladie qui entraîna sa mort. Il montre notamment que, devenu gravement malade, il demanda si les gens avaient accompli la prière. Quand on lui répondit que ce n'était pas le cas, il demanda qu'on lui apporte un récipient, dans lequel il se lava. Aussi, il s'évanouit et, en reprenant connaissance, il posa la même question et se lava de nouveau, avant de s'évanouir encore. Cela se répéta trois fois. Ensuite, il demanda qu'on ordonne à Abû Bakr de diriger la prière, mais quand son messager arriva auprès d'Abû Bakr, celui-ci ordonna à 'Umar de le faire. 'Umar refusa et laissa cette tâche à Abû Bakr, car il en était plus digne. Plus tard, le Prophète (sur lui la paix et le salut) se sentit léger et sortit, soutenu par Al-`Abbâs d'un côté et par `Alî de l'autre, alors qu'Abû Bakr dirigeait la prière du midi. Quand il vit le Prophète (sur lui la paix et le salut), Abû Bakr voulut reculer, mais le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui ordonna de rester à sa place et s'assit à côté de lui, si bien qu'Abû Bakr suivait les mouvements du Prophète (sur lui la paix et le salut), alors que les gens suivaient ceux d'Abû Bakr.