





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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'Abdoullah ibn 'Amr (qu'Allah l'agrée, lui et son père relate que le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a dit : " Transmettez de moi ne serait-ce qu'un verset et rapportez des Fils d'Israël, il n'y a pas de mal. Quant à celui qui ment volontairement à mon sujet, qu'il prépare sa place en Enfer !"
Rapporté par Al BukhârîLe Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) ordonne de transmettre la science de sa part, qu'il s'agisse de celle du Livre [le Noble Coran] ou de la Tradition prophétique, même si cela se limite à un verset du Coran ou un hadith, à condition que la personne connaisse ce qu'elle transmet et ce à quoi elle appelle. Ensuite, il a expliqué (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) qu'il n'y a pas de mal à rapporter des récits concernant les évènements qui sont arrivés aux enfants d'Israël dès lors où cela ne s'oppose pas à notre Législation. Puis, il a mis en garde contre le mensonge à son sujet et précisé que quiconque s'y adonne volontairement n'a qu'à préparer sa place en Enfer.
Al-Miqdâm ibn Ma'dîkarib (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a dit : « N'est-ce pas qu'il se peut qu'un homme reçoive un récit provenant de moi, alors qu'il est accoudé sur son lit, et qu'il dise alors : "Entre nous et vous, il y a le Livre d'Allah !. Ce que nous y trouvons de licite, nous le déclarons licite et ce que nous y trouvons d'illicite, nous le déclarons illicite." Et pourtant ce que le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloge et le préserve), a interdit est comme ce qu'Allah a interdit. »
Rapporté par Abû Dâwud, At-Tirmidhî et Ibn MâjahLe Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a informé au sujet d'une époque qui s'approche. Il s'y trouvera de tels individus, que lorsque l'un d'eux sera accoudé à son lit tandis qu'un hadith du Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) lui sera transmis, il dira : "Ce qui tranche entre nous et vous dans les affaires c'est le Noble Coran, et il nous suffit. Ainsi donc, ce que nous y trouvons de décrit comme licite, nous œuvrons en fonction, et ce que nous y trouvons de décrit comme illicite, nous nous en éloignons." Ensuite, le Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a expliqué que toute chose qu'il a déclarée illicite ou interdite dans sa Tradition a le même statut que ce qu'Allah a déclaré illicite dans Son Livre. Ceci, parce qu'il transmet de la part de son Seigneur.
D'après Al 'Irbâd Ibn Sâriyah (qu'Allah l'agrée) qui a dit : " Un jour, le Messager d'Allah ﷺ s'est tenu parmi nous et il nous a exhortés d'une exhortation éloquente qui fit frémir les cœurs et les yeux en pleurèrent. Alors on a dit : " Ô Messager d'Allah ! Tu nous as exhortés d'une exhortation d'adieu, alors prends de nous un engagement. " Il a alors dit : " Attachez-vous à la crainte d'Allah, l'écoute et l'obéissance même si c'est un serviteur abyssinien [qui vous dirige]. Et, après moi, vous verrez de profondes divergences, attachez-vous alors à ma Tradition et à la Tradition des califes orthodoxes bien-guidés . Accrochez-vous-y avec les molaires et faites attention aux affaires innovées. En effet, toute innovation est un égarement. "
Rapporté par Abû Dâwud, At-Tirmidhî, Ibn Mâjah et AhmadLe Prophète ﷺ exhorta ses Compagnons d'une éloquente exhortation, les cœurs en frémirent et les yeux versèrent des larmes. Alors, ils ont dit : " Ô Messager d'Allah ! C'est comme si c'était une exhortation d'Adieu. " En effet, ils virent que le Prophète ﷺ fut éloquent dans son exhortation, alors ils lui demandèrent une recommandation à laquelle ils s'accrocheraient après lui. Il a alors dit : " Je vous enjoins la crainte d'Allah ﷻ et la piété. " Cela en accomplissant les choses obligatoires et en délaissant les interdits. " " L'écoute et l'obéissance " : c'est-à-dire : aux dirigeants, même si c'est un esclave qui vous ordonne ou qui vous dirige, c'est-à-dire : si la moindre des créatures est votre émir, alors ne vous offusquez pas de cela et obéissez-lui par crainte de survenue des troubles. En effet, quiconque vit parmi vous verra de nombreuses divergences. Ensuite, il ﷺ leur a expliqué quelle est l'issue [de secours] de ces divergences: ceci étant par l'attachement à sa Tradition et à celle des califes orthodoxes bien-guidés après lui : Abû Bakr As-Siddîq, 'Umar ibn Al Khattâb, 'Uthmân ibn 'Affân et 'Alî ibn Abî Tâlib (qu'Allah les agrée tous). C'est en y mordant avec les molaires - les dernières dents - : c'est-à-dire en s'attachant fermement à la Tradition et en s'y accrochant. Il les a mis en garde contre les affaires nouvelles et innovées dans la religion car toute innovation est un égarement.
Abû Sa'îd Al-Khudrî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « N'écrivez rien de moi ! Et quiconque a écrit de moi autre chose que le Coran, alors qu'il l'efface ! Et rapportez de moi et nul grief ! Et quiconque ment sur mon compte - Ḥammâm a dit : " Je pense qu'il a dit : délibérément " -, alors qu'il prépare sa place en Enfer ! »
Rapporté par MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) a interdit à ses Compagnons d'écrire quoique ce soit de lui [comme paroles] et [ordonné à] quiconque ayant écrit de lui autre chose que le Coran de l'effacer. Puis, il leur a permis de citer ses paroles sans aucun grief contre eux tant qu'ils enquêtaient sur la véracité de ce qu'ils rapportent sur son compte (sur lui la paix et le salut). En effet, il les a prévenus que quiconque mentait délibérément sur son compte, sa récompense serait le feu de l'Enfer. Cependant, l'interdiction d'écrire les hadiths a été abrogée car le Prophète (sur lui la paix et le salut) l'avait empêché dans les débuts [de l'Islam] ; mais étant donné la multitude de hadiths et la crainte [qu'ils ne soient pas tous mémorisés], il permit ensuite de les écrire. Il a d'ailleurs dit, lors de son prêche : « Écrivez-le pour Abû Shâh ! » lorsque celui-ci lui demanda qu'on écrive sa parole. Il a aussi été rapporté que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a permis à 'Abdullah ibn 'Amr (qu'Allah l'agrée, lui et son père) l'écriture de ses paroles et qu'il (sur lui la paix et le salut) a ordonné à sa communauté de les transmettre. Donc, si celles-ci n'avaient pas été consignées par écrit, la science aurait disparu. Par ailleurs, il a été dit que l'interdiction concernait uniquement l'écriture des hadiths et du Coran ensemble sur une même feuille par crainte qu'ils ne se mélangent et que par la suite le lecteur ne puisse plus les différencier. Il a encore été dit que cette interdiction était spécifique durant la période de la descente de la Révélation du Coran de peur de La confondre avec autre chose, puis qu'elle fut levée ensuite et que cela fut permis. Néanmoins, la première probabilité évoquant l'abrogation semble plus juste.
D'après 'AbdaLlah ibn 'Amrû (qu'Allah les agrée tous les deux) : " J'écrivais tout ce que j'entendais du Messager d'Allah ﷺ que je voulais mémoriser, mais [la tribu de] Quraych me l'a interdit et ils [les membres de la tribu] ont dit : " Écris-tu toute chose que tu entends du Messager d'Allah ﷺ alors que le Messager d'Allah ﷺ est un être humain qui parle sous le coup de la colère et de la satisfaction ? " Alors, je me suis abstenu d'écrire. J'ai alors mentionné cela au Messager d'Allah ﷺ, alors avec son index il pointa vers sa bouche et a dit : " Écris ! Car, par Celui qui détient mon âme dans Sa main, il ne sort d'elle que de la vérité. "
Rapporté par Abû Dâwud'AbdaLlah ibn 'Amrû (qu'Allah l'agrée) a dit : " J'écrivais tout ce que j'entendais du Messager d'Allah ﷺ afin de le mémoriser grâce à l'écriture. Alors, des personnes de Quraych m'ont interdit de cela et ont dit : " Le Messager d'Allah ﷺ est un être humain qui parle dans la satisfaction et sous la colère et il se peut qu'il se trompe. " Alors, j'ai arrêté d'écrire [ce que j'entendais]. J'ai alors informé le Prophète ﷺ de ce qu'ils avaient dit et là, de son doigt, il a indiqué sa bouche et a dit : " Écris ! Par Celui qui détient mon âme dans Sa main ! Certes, ne sort d'elle que la vérité en toute circonstance, tant dans la satisfaction que sous la colère. " Et Allah ﷻ Lui-même a dit concernant Son Prophète ﷺ : {Et il ne prononce rien sous l'effet de la passion * ; certes, ce n'est rien d'autre qu'une révélation qui est révélée.} [L'Étoile, 53 : 3 - 4].
Wâthilah ibn Al-Asqa’ (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « S’attribuer et s’affilier à un père autre que le sien, prétendre avoir vu en rêve ce que l’on n’a pas vu ou attribuer au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) des paroles qu’il n’a pas dites, font partie des pires mensonges. »
Rapporté par Al-BûkhârîParmi les pires mensonges que l’on puisse proférer pour Allah, Exalté soit-Il : - Le fait de s’affilier ou consentir à s’affilier à autre que son vrai père puis, ensuite, le reconnaître comme tel. Voilà l'un des plus graves et odieux mensonges pour Allah. - Le fait de prétendre avoir vu quelque chose en rêve alors qu'on n’a absolument rien vu. C'est aussi l'un des pires mensonges au regard d’Allah, Exalté soit-Il. - Attribuer au Prophète (sur lui la paix et le salut) des paroles, des actes ou des consentements qu’il n’a jamais dits ou faits. Là encore, ceci figure parmi les plus grands et les plus odieux des mensonges auprès d’Allah, Exalté soit-Il.
D’après Abû ‘Abd ar‑Rahmân, ‘Abd Allâh b. ‘Umar — qu’Allah les agrée —, j’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : " L'Islam a été bâti sur cinq piliers : l'attestation qu'il n'y a aucune divinité [digne d'adoration] excepté Allah et que Muḥammad est le serviteur d'Allah et Son Messager, l'accomplissement de la prière, l'acquittement de l'aumône légale, le pèlerinage à la Demeure et le jeûne de Ramadan. "
Rapporté par Al Bukhârî et MuslimLe Prophète ﷺ a comparé l'islam à un édifice solide reposant sur cinq piliers qui supporte cette structure et le reste des caractéristiques de l'Islam est comme le parachèvement de la structure. Le premier de ces piliers est : la double attestation, à savoir : l'attestation qu'il n'y a aucune divinité [digne d'adoration] excepté Allah et que Muhammad est le Messager d'Allah. Cette double attestation est un seul pilier et l'une ne va pas sans l'autre. Le serviteur prononce celle-ci en reconnaissant l'Unicité d'Allah et le fait qu'Il mérite l'adoration, Seul, en dehors de quiconque, il œuvre selon ses implications et il croit au Message de Muhammad ﷺ en le suivant. Le second pilier est : l'établissement de la prière qui correspond aux cinq prières obligatoires, de jour comme de nuit : Al Fajr, Adh-Dhuhr, Al 'Asr, Al Maghrib et Al 'Ichâ', avec leurs conditions, leurs piliers et leurs devoirs. Le troisième pilier est : l'acquittement de l'aumône obligatoire qui est une adoration financière obligatoire pour tout bien ou argent qui atteint une valeur déterminée dans la Législation et qu'on donne ensuite à quiconque la mérite. Le quatrième pilier est : le pèlerinage qui est le fait de se rendre à La Mecque pour y accomplir les rites du pèlerinage en guise de dévouement pour Allah ﷻ. Le cinquième pilier est : le jeûne de Ramadân. C'est le fait de s'abstenir de manger et boire ainsi que d'autres choses qui rompent le jeûne en ayant l'intention de se dévouer à Allah. Le jeûne dure du lever de l'aube jusqu'au coucher du soleil.
D’après Abû ‘Abd al‑Rahmân ‘Abd Allâh b. Mas‘ûd — qu’Allah l’agrée — il a dit : Le Messager d’Allah ﷺ nous a raconté et il est le véridique, le digne d'être cru: « L’un de vous est formé dans le ventre de sa mère pendant quarante jours sous forme de goutte (nutfah), puis il devient caillot (‘alaqa) durant une période semblable, puis morceau de chair (mudgha) durant une période semblable. Ensuite, l’ange est envoyé et souffle l’âme en lui, et il lui est ordonné d’écrire quatre choses : sa subsistance, sa durée de vie, ses œuvres, et le fait qu’il sera heureux (bienheureux) ou malheureux. Par Allah ! Celui en dehors duquel il n’y a aucune divinité ! Certes, l’un de vous accomplit des œuvres des gens du Paradis jusqu'à ce qu’il ne reste plus entre lui et le Paradis qu’une coudée, et alors il est devancé par l'Écriture, et là il accomplit des œuvres des gens de l’Enfer et il y entre. Et [inversement] certes, l’un de vous accomplit des œuvres des gens de l'Enfer jusqu'à ce qu’il ne reste plus entre lui et l'Enfer qu’une coudée, et alors il est devancé par l'Écriture, et là il accomplit des œuvres des gens du Paradis et il y entre.»
Rapporté par Al Bukhârî et MuslimIbn Maso'ûd a dit : "Le Messager d'Allah (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve), qui est le véridique" dans sa parole, "et reconnu comme tel" étant donné qu'Allah, Exalté soit-Il, l'a déclaré véridique, a dit : "La conception de l'un d’entre vous" à savoir que lorsque l'homme a un rapport avec son épouse, son sperme disséminé se rassemble dans l'utérus de celle-ci, durant quarante jours, sous la forme d'une goutte, ensuite, cela devient une adhérence, c'est-à-dire : du sang épais et solide, durant une seconde quarantaine ; puis, cela devient un morceau, c'est-à-dire : un morceau de chair de la taille de quelque chose mâchée, et ceci durant la troisième quarantaine ; ensuite, Allah lui envoie l'Ange qui lui insuffle l'âme après la fin de la troisième quarantaine. On ordonne alors à l'Ange d'écrire quatre affaires qui sont : sa subsistance, qui correspond à la somme de bienfaits que la personne obtiendra dans sa vie, son terme, qui est la durée de sa vie en ce bas monde, son œuvre, quelle est-elle ? Et s'il sera malheureux ou bienheureux. Puis, le Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) a appuyé sur le fait qu'il se peut qu'une personne accomplisse les œuvres des gens du Paradis et que ses actions soient vertueuses, c'est-à-dire : ce qu'il en apparaît aux gens, et qu'il perdure ainsi au point qu'il n'y ait plus, entre lui et le Paradis, que l'espace d'une coudée, c'est-à-dire : que ce qu'il reste entre lui et le fait d'y parvenir ne soit plus que l'équivalent d'une très petite distance séparant une personne d'un point donné sur terre. Puis, le Livre prend le dessus sur lui, ainsi que ce qui a été décrété à son sujet, il accomplit alors une œuvre des gens de l'Enfer, achève sa vie sur celle-ci et entre en Enfer. En effet, la condition d'acceptation de son œuvre est qu'il s'y tienne fermement et n'en change pas. Tandis qu'il se peut qu'une autre personne accomplisse les œuvres des gens de l'Enfer au point d'être proche d'y entrer, comme s'il n'y avait plus, entre elle et l'Enfer, que la distance d'une coudée de terre, puis que le Livre prenne le dessus sur elle, ainsi que ce qui a été décrété à son sujet, et qu'elle accomplisse alors une œuvre des gens du Paradis et y entre.
D’après la Mère des Croyants, Umm ‘Abd Allâh ‘Â’isha — qu’Allah l’agrée — a dit : le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Quiconque introduit dans notre affaire (cette religion) ce qui n’en fait pas partie, cela est rejeté.» Et dans la version de Muslim : « Quiconque accomplit un acte qui n’est pas conforme à notre voie est rejeté. »
Rapporté par Al Bukhârî et MuslimLe Prophète ﷺ explique que quiconque invente quelque chose dans la religion ou accomplit une œuvre qui n'a pas été indiquée par une preuve issue du Livre et de la Tradition, alors ceci sera rejeté pour la personne l'ayant accompli et ce ne sera pas accepté auprès d'Allah.