





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
All
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate : « On trouva une servante dont la tête avait été écrasée entre deux pierres. On lui demanda : « Qui t'a fait cela ? Untel ? Untel ? » Jusqu'à ce que l'on mentionne un juif et qu'elle acquiesce d'un signe de la tête. On attrapa le juif qui reconnut son crime. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) ordonna alors qu'on lui écrase la tête entre deux pierres. » Et dans la version de Muslim et de An-Nassâ'î : « Un juif assassina une jeune fille afin de lui voler ses bijoux en argent. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) accomplit alors sur lui la sentence. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimOn trouva, à l'époque du Prophète (sur lui la paix et le salut), une servante dont la tête avait été écrasée entre deux pierres et qui était encore en vie. On lui demanda qui était son meurtrier en énumérant plusieurs noms de supposés coupables. [Cela dura] jusqu'à ce que fut mentionné un juif au nom duquel elle acquiesça d'un signe de la tête indiquant qu’il était celui qui lui avait brisé la tête. Ils le suspectèrent donc d'avoir commis ce crime puis l'attrapèrent et le questionnèrent. Il finit par reconnaître l'avoir tuée à cause des bijoux en argent qu'elle possédait [et qu'il voulait lui voler]. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) ordonna alors qu'on applique sur lui la loi du talion. La tête [de l'assassin] fut donc écrasée entre deux pierres.
Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que les juifs vinrent soumettre au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) le cas d'une femme et d'un homme, parmi les leurs, ayant commis l'adultère. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) leur demanda alors : « Que dit la Torah concernant celui qui commet l'adultère ? - Ils répondirent : Nous les déshonorons et les flagellons ! - 'Abdullah ibn Salâm répliqua : Vous mentez ! Il y a un verset au sujet de la lapidation ! » Ils apportèrent alors la Torah et l'ouvrirent. L'un deux cacha de sa main le verset de la lapidation et lut ce qui était au-dessus et en dessous de sa main. 'Abdullah ibn Salâm (qu'Allah l'agrée) lui dit alors : « Enlève ta main ! » Il ôta alors sa main et le verset de la lapidation apparut. Il dit alors : « Ce qu'a dit 'Abdullah ibn Salâm est vrai, ô Muḥammad ! Il y a le verset de la lapidation ! » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) ordonna alors de lapider les deux coupables. ['Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père)] dit : « J'ai vu l'homme couvrir de son corps la femme afin de la protéger des pierres. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimUn homme et une femme parmi les juifs commirent l'adultère à l'époque du Prophète (sur lui la paix et le salut). Ils vinrent le trouver afin qu'il statue à leur sujet, espérant trouver un jugement moins lourd que celui contenu dans la Torah dans un tel cas, c'est à dire la lapidation. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) leur demanda quel était le jugement d'Allah dans la Torah, non pas pour l'appliquer mais afin de démasquer leur stratagème. Ils lui mentirent et dirent que le jugement à ce sujet était de déshonorer ceux qui avaient commis l'adultère. 'Abdullah ibn Salâm (qu'Allah l'agrée) les démentis et lorsqu'ils ouvrirent la Torah, ils y trouvèrent que le jugement à ce sujet était la lapidation de l'adultère marié ; il ordonna donc que les deux soient lapidés. Notre législation l'emporte sur les autres législations et les abroge. Cependant, dans ce récit, le Prophète (sur lui la paix et le salut) les a questionnés concernant la sentence de la lapidation dans la Torah afin que la preuve soit établie depuis leur propre livre, celui-là même dont ils niaient qu'il contienne la lapidation de l'adultère marié, et afin de leur démontrer que les Livres d'Allah sont unanimes quant à ce jugement éternel qui dissuade les corrupteurs.
Imrân ibn Al-Ḥuṣayn (qu'Allah l'agrée) relate : « Un homme mordit la main d'un autre qui, en la retirant, lui arracha les canines. Les deux hommes allèrent se plaindre au Prophète (sur lui la paix et le salut) qui dit : « Comment quelqu’un peut-il mordre son frère comme un animal ? Tu n'as droit à aucune compensation ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimUn homme s'en prit à un autre en lui mordant la main. L'agressé la retira si vivement de la bouche de son agresseur qu'il lui arracha les canines. Les deux hommes allèrent se plaindre au Prophète (sur lui la paix et le salut), l'agresseur exigeant une compensation pour ses dents perdues et l'agressé expliquant pour sa défense qu'il avait voulu sauver sa main. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) réprimanda alors l'agresseur, lui reprochant d'avoir agi comme agissent les bêtes les plus féroces. Il dit : « Comment quelqu’un peut-il mordre son frère comme un animal ? Tu n'as droit à aucune compensation ! » ; celui qui s'en prend à l'autre en premier, c'est lui l'agresseur.
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Les Quraysh furent préoccupée par le cas de la femme de [la tribu de] Makhzum qui avait volé. « Qui parlera au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) à son sujet ? se demandèrent-ils. Et qui osera sinon Usâmah, le bien aimé du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ? » Usâmah (qu'Allah l'agrée) alla donc parler au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) qui s'exclama : « Intercéderais-tu concernant l'une des peines légiférées par Allah? » Puis, il se mit debout et fit un sermon : « Ô, vous les gens ! Ce qui a causé la perte de ceux qui vous ont précédés, c'est uniquement le fait que, lorsqu'un noble parmi eux volait, ils le laissaient, tandis que lorsque c’était un faible, ils appliquaient la peine. Par Allah ! Si Fâṭimah, la fille de Muḥammad, avait volé, je lui aurai coupé la main ! » Dans une autre version: « C'était une femme qui empruntait des ustensiles mais niait les avoir empruntés. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) ordonna alors qu’on lui coupât la main. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimUne femme de la tribu de Makhzum empruntait des biens aux gens puis niait ensuite les avoir empruntés. Une fois, elle emprunta un bijou puis nia l'avoir pris, mais on le trouva chez elle. On rapporta son cas au Prophète (sur lui la paix et le salut) qui décida d'appliquer la peine légale prescrite par Allah, Exalté soit-Il, qui est de lui couper la main. C'était une femme noble d'une ancienne famille de Quraysh. Les membres de la tribu s'intéressèrent donc à son cas et à la peine qu'on allait lui appliquer. Ils se concertèrent pour savoir qui choisir comme intermédiaire afin d'aller trouver le Prophète (sur lui la paix et le salut) et épargner cette peine à la femme. Ils ne trouvèrent personne de plus apte que Usâmah ibn Zayd (qu'Allah l'agrée, lui et son père), le proche et bien aimé du Prophète (sur lui la paix et le salut). Usâmah (qu'Allah l'agrée) vint donc parler au Prophète (sur lui la paix et le salut) qui se mit en colère contre lui et lui dit : « Intercéderais-tu concernant l'une des peines légiférées par d'Allah? » Puis, il se leva et s'adressa aux gens pour leur montrer la gravité de cette intercession visant à repousser l'application d'une peine légale. Il leur indiqua que la perte de ceux qui les ont précédés était due au fait qu'ils appliquaient les peines légales aux faibles et aux pauvres, et délaissaient les riches et les puissants, si bien que le chaos, le mal et la corruption se sont répandus parmi eux, et qu'ils ont mérité la colère et le châtiment d'Allah. Puis, il jura que si cela avait été commis par la maîtresse de toutes les femmes, sa fille Fâṭimah - et Allah l'a préservée de cela - il lui aurait appliquée la peine prescrite par Allah, Exalté soit-Il.
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate : « Nous avons suivi les traces d’un lapin à Marr Aẓ-Ẓahrân, et tout le monde courut [derrière] jusqu’à épuisement. [Je réussis quant à moi] à le rattraper et [finalement] à l’attraper ; je l’emmenai ensuite à Abû Ṭalḥah qui l’égorgea. Il envoya au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) de la hanche et des cuisses [de ce lapin], et il les accepta. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui paix et le salut) et ses Compagnons étaient en voyage, quand ils s’arrêtèrent vraisemblablement à cet endroit appelé : Marr Aẓ-Ẓahrân. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) s’était arrêté à cet endroit l’année de la conquête de la Mecque. Les Compagnons se mirent alors sur les traces d’un lapin et tout le monde courut derrière lui afin de l’attraper. Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) dit : « Ils s’épuisèrent alors que je réussis à le rattraper ». En effet, à cette époque, il était dans la fleur de l’âge ; il réussit à se saisir du lapin et l'emmena chez le mari de sa mère, Abû Ṭalḥah (qu’Allah l’agrée). Ce dernier l’égorgea et en offrit les hanches au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) qui les accepta et dut probablement en manger lui-même.
Jâbir ibn ‘Abdillah (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Un homme parmi les Anṣar s’est engagé, une fois qu’il serait mort, à ce que soit libéré son esclave. » Et dans une version, il est dit : « Il est parvenu au Prophète (sur lui la paix et le salut) qu’un homme parmi ses Compagnons s’était engagé à ce que, à sa mort, soit affranchi un esclave à lui. [Cet homme] ne possédait rien d’autre que cet esclave. Alors, le Messager d’Allah le vendit pour huit cents dirhams, puis lui envoya l’argent. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimUn homme parmi les Ansârs, qui ne possédait rien d’autre qu’un esclave, avait promis de le libérer après sa mort. Lorsque cela parvint au Prophète (sur lui la paix et le salut), il considéra cette libération comme une négligence et ne l’approuva pas. Il annula donc cette promesse, vendit l'esclave [de cet homme] pour la somme de huit cents dirhams puis il les lui envoya. En effet, pouvoir se prendre en charge soi-même, mais aussi sa famille, est prioritaire et préférable au fait d’affranchir [un esclave] et se retrouver ensuite dépendant des gens. Ce genre de hadiths doit être connu des gens, et ce, même s’il ne [peut] être appliqué. En effet, il n’est pas correct de ne plus y prêter attention ou ne plus tenter de les comprendre, en prétextant qu’il n’existe plus d’esclaves de nos jours. L’esclavage existe encore en certains endroits en Afrique, et il peut revenir une nouvelle fois. Il était présent depuis Adam (sur lui la paix) et a perduré jusqu’à l’avènement de l’Islam, et même après. Seulement l’Islam favorisait la liberté et l’affranchissement des esclaves.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) et Zayd ibn Khâlid Al-Juhanî (qu’Allah l’agrée) relatent : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) fut questionné à propos de la femme esclave, qui n’a jamais été mariée, et qui fornique. Il répondit : « Si elle fornique, fouettez-la ! Puis, si elle recommence, fouettez-la à nouveau. Ensuite, vendez-la, ne serait-ce qu’en échange d’une sangle ! » Ibn Shihâb a dit : « Je ne sais pas s’il a dit cela après la troisième ou quatrième fois. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) fut questionné à propos de la sentence à appliquer à la femme esclave qui fornique alors qu’elle n’a jamais été mariée. Il répondit (sur lui la paix et le salut) qu’elle devait être fouettée moitié moins de fois que la femme libre, c’est-à-dire : cinquante coups de fouet, en référence à la parole d’Allah, Exalté soit-Il : {(...Si, une fois mariées, elles commettent l’adultère, alors la peine à leur appliquer sera la moitié de celle qui est prévue pour une femme de condition libre.)} [Coran : 4/25] Si elle récidive, elle devra encore être fouettée cinquante coups, en espérant que cela la dissuade de commettre à nouveau ce grand péché. Et si elle recommence une troisième fois, c’est-à-dire que le fouet n’a pas permis de la faire renoncer, qu’elle ne s’est pas repentie à Allah, Exalté soit-Il, et que le maître craint désormais le scandale, qu’il la fouette encore une fois puis qu’il la vende. Même au plus bas prix, ne serait-ce que celui d’une corde bon marché. En effet, il n’y a aucun bien dans le fait qu’elle reste tout comme il n’y a aucun espoir qu’elle se remette à court terme dans le droit chemin. Il est donc préférable de l’éloigner et d’éviter ainsi qu’elle ne provoque un mal encore plus grand dans la demeure où elle habite.
Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Je suis entré, moi et Khâlid ibn Al-Walîd (qu'Allah l'agrée) ainsi que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), chez Maymûnah. On servit à manger du lézard rôti et lorsque le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) tendit la main afin de se servir, l'une des femmes présentes chez Maymûnah dit : « Informez le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) de ce qu'il s'apprête à manger ! » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) retira alors sa main et je dis : « Est-ce illicite, ô, Messager d'Allah ? - Il dit : Non, mais cela n'existait pas dans la région de mon peuple et je ressens un certain dégoût. - Khâlid dit : Je le tirai alors et en mangeai, pendant que le Prophète (sur lui la paix et le salut) regardait. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimUmm Ḥafîd bint Al-Ḥârith, qui se prénommait Huzaylah, rendit visite à sa sœur Maymûnah, apportant avec elle quelques présents, dont un lézard. Les neveux de Maymûnah assistèrent à ce repas. En effet, elle était la tante maternelle de Khâlid ibn al-Walîd, de ʽAbdullâh et d’Al-Faḍl, les fils d'Al-ʽAbbâs (qu’Allah les agrée). Lorsque le repas fut servi et que le Prophète (sur lui la paix et le salut) tendit la main pour prendre de cette viande, une femme qui était présente dit : « Informez le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) de ce qu'il s'apprête à manger ! » Quand on lui dit qu'il s'agissait de la viande de lézard, il retira sa main et s'abstint d'en manger. Khâlid lui dit alors : « Est-ce illicite, ô, Messager d'Allah ? - Il répondit : Non, mais cela n'existait pas sur les terres de mes ancêtres et je ressens un certain dégoût. - Khâlid dit : Je le tirai alors vers moi et en mangeai pendant que le Prophète (sur lui la paix et le salut) regardait. »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Sulaymân ibn Dâwud (sur eux la paix) a dit : « Cette nuit, je ferai le tour de soixante-dix femmes. Chacune d'elles donnera naissance à un enfant qui combattra dans la voie d'Allah ! » On lui dit alors : « Dis : Si Allah le veut ! » Mais il ne le dit point. Il fit donc le tour des femmes et aucune ne conçut d'enfant, mis à part l’une d’entre elles qui mit au monde un bébé à moitié formé. » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dit alors : « S'il avait dit : « Si Allah le veut ! », il n'aurait pas commis de parjure et cela lui aurait permis d'atteindre son but. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète d'Allah, Sulaymân (sur lui la paix) déclara, à son compagnon assis près de lui, qu'il ferait le tour de soixante-dix de ses épouses en une seule nuit afin d'avoir des relations conjugales avec elles. En effet, la polygamie à cette échelle était permise dans sa législation ou alors, cela faisait partie de ses spécificités [en tant que Prophète]. Son intention était que chacune d'entre elles donne naissance à un enfant qui combattrait dans la voie d'Allah, Exalté soit-Il. Son compagnon d'assise lui suggéra alors : « Dis : Si Allah le veut ! », mais il oublia et ne le dit point. Ensuite, il fit le tour de ses femmes, comme il l'avait annoncé, mais aucune d'entre elles ne conçut d'enfant excepté une seule. Et elle mit au monde un être humain à moitié formé. C'est-à-dire : un nouveau-né mort et dont la création était incomplète. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) informa du fait que si Sulaymân (sur lui la paix) avait dit : « Si Allah le veut », il n'aurait pas commis de parjure à son serment, cela lui aurait permis de le rattraper sans expiation et que son souhait se concrétise.