





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Abdullah ibn ‘Amr ibn Al-’Âṣ (qu’Allah l’agrée) relate qu’un homme vint voir le Prophète (sur lui la paix et le salut) et lui dit : « Ô Envoyé d’Allah ! Je te prête serment en m’engageant à émigrer et à combattre dans la voie d’Allah, recherchant en cela Sa récompense, Gloire et Pureté à Lui. - Te reste-il un parent en vie ? lui demanda le Prophète (sur lui la paix et le salut). – Oui ! répondit l’homme, les deux même. – Recherches-tu vraiment la récompense auprès d’Allah, Exalté soit-Il ? - Oui ! insista le Compagnon. - Retourne auprès de tes parents et tiens leur compagnie de la plus belle des manières ! » Rapporté par al-Bukhârî et Muslim et ces termes sont de Muslim. Et dans une version commune : « Un homme se présenta au Prophète (sur lui la paix et le salut) et lui demanda la permission de participer au combat [dans la voie d’Allah]. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui demanda : « Tes parents sont-ils vivants ? - Oui, répondit-il. Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui dit : « Mène ton combat à leur service ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimUn homme est venu voir le Prophète (sur lui la paix et le salut) en l’informant de son désir ardent de combattre et d’émigrer dans le sentier d’Allah, Exalté soit-Il. Mais, cet homme avait laissé derrière lui ses parents. Dans une version rapportée par Abû Dawûd : « Ses parents pleuraient. » car ils craignaient sa perte. C’est comme si cet homme attendait d’avoir le consentement du Prophète (sur lui la paix et le salut) au sujet de son acte. Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui demanda si ses parents, ou l’un des deux, étaient encore vivants. Celui-ci répondit que tous les deux étaient vivants. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui demanda alors : « Recherches-tu vraiment la récompense auprès d’Allah, Exalté soit-iI ? » Oui, répondit-il. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui a alors dit : « Mène ton combat à leur service ! » Dans la version d’Abû Dawûd : « Retourne auprès d’eux et fais les rire comme tu les as fait pleurer ! » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) l’a donc renvoyé à ce qui était primordial et obligatoire pour lui, c’est-à-dire : retourner auprès de ses parents et leur tenir compagnie afin d’être à leur service, de les rendre satisfaits et de leur obéir, car ceci fait partie du combat de l’âme, comme rapporté dans la version de Al-Bukhârî et Muslim : « ...Mène ton combat à leur service ! » Dans un autre hadith, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a explicitement déclaré que la piété filiale, leur obéissance et la bienfaisance envers eux était le meilleur combat dans la voie d’Allah comme cela a été rapporté dans la version d’Ibn ‘Umar (qu’Allah l’agrée, lui et son père). Ce dernier a dit : « Un homme est venu voir le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et l’a interrogé à propos de la meilleure des œuvres. Il lui a alors répondu : « La prière. » - L’homme poursuivit : « Et quoi d’autre ensuite ? » - Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit alors : « Le combat. » - Mais l’homme souligna : « J’ai encore mes parents. » - Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui a alors dit : « Ta piété filiale envers tes parents est bien meilleure ! » Rapporté par Ibn Ḥibbân. Ce hadith prouve donc que la piété filiale est meilleure que le combat - sauf si le combat est une prescription obligatoire incombant à chaque musulman, alors dans ce cas-là précis le combat sera prioritaire à leur obéissance. Ce hadith fait partie des nombreuses autres paroles du Prophète (sur lui la paix et le salut) qui enjoignent aux enfants de bien se comporter envers leurs parents et de bien s’en occuper comme Allah, Exalté soit-Il, l’a recommandé Lui-même à Ses serviteurs dans la sourate : « Al-Aḥqâf » : {(Et Nous avons enjoint à l’homme de la bonté envers ses père et mère.)} [Coran : 46/15]. En outre, le contexte nous impose de rappeler deux choses : 1 - L’autorisation demandée aux parents afin de combattre concerne le combat offensif. En effet, le combat défensif afin de repousser l’ennemi qui viendrait envahir les terres musulmanes n’est pas sujet à leur autorisation. Il en est de même si le gouverneur appelle à la mobilisation générale. Là aussi, dans ce cas, il n’est pas permis de déserter [et de lui désobéir]. Une fois encore, dans ce cas précis, l’approbation des parents n’est pas une condition pour qu’il soit permis d’y participer. 2 - Toutefois, ce n’est pas parce que l’on se passe de l’approbation des parents pour partir au combat dans le cadre de la défense du territoire ou car il y a un appel à la mobilisation générale de la part du gouverneur, que la personne ne doit pas consoler et tranquilliser ses parents. Elle doit bien leur expliquer quel est le jugement prescrit dans de telles conditions et en ces temps de malheur. En fait, une telle attitude de l’enfant envers ses parents fait vraiment partie de la piété filiale la plus complète et la plus parfaite qui soit envers eux.
Abû Sa’îd Al-Khudrî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Vous informerai-je de ce que je redoute plus pour vous que le Faux-Messie ? » Ils répondirent : « Bien sûr, ô Messager d’Allah ! » Il dit : « Le polythéisme caché : l’homme se tient debout, prie et embellit sa prière, parce qu’il sait que quelqu’un le regarde. »
Rapporté par Ibn MâjahLes Compagnons évoquèrent entre eux l’épreuve du faux messie et exprimèrent leur crainte à ce sujet. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) les informa alors qu’il existait un péril qu’il craignait plus encore pour eux que l’épreuve du faux messie. Ce péril est le fait d’associer quelqu’un à Allah dans l’intention et l’objectif, et qui est invisible pour les gens. Ensuite, il l'a expliqué par le fait d'embellir une action pour le regard des gens alors qu'on est censé - par celle-ci - uniquement rechercher le Visage d’Allah.
D'après Salamah ibn Al Akwaʽ (qu'Allah l'agrée) : Un homme mangeait de la main gauche en présence du Messager d’Allah ﷺ. Ce dernier lui a alors dit : - « Mange de la main droite ! » - « Je ne peux pas. » répondit l’homme. - « Puisses-tu ne jamais pouvoir ! » répliqua le Prophète ﷺ. En effet, seul l’orgueil l’a empêché [d’obéir au Prophète ﷺ]. Il [Salamah Ibn Al Akwa'] a dit : " [À la suite de cela] plus jamais, il ne porta sa main droite à sa bouche. "
Rapporté par MuslimLe Prophète ﷺ vit un homme qui mangeait de la main gauche, alors il lui a ordonné de manger de sa main droite. Mais, par orgueil et mensonge, l'homme répondit qu'il ne pouvait pas ! Alors, le Prophète ﷺ a invoqué contre lui afin qu'il ne puisse plus manger de la main droite. Allah a alors répondu à l'invocation de Son Prophète ﷺ de sorte que la main de cet homme est devenue paralysée et après cela ce dernier n'a plus pu lever sa main pour manger ou boire avec.
Jundub ibn ‘Abdillah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Un jour, un homme dit : « Par Allah ! Allah ne pardonnera jamais à untel ! » Allah dit alors : « Qui est donc celui qui jure en Mon nom et prétend que Je ne pardonnerai jamais à untel ? Certes, Je lui ai pardonné, et J’ai annulé tes œuvres ! » Dans le hadith d’Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée), il est dit que l’homme en question était un dévot. « Il a prononcé une parole, dit Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée), qui a ruiné sa vie sur terre et sa vie future. »
Rapporté par MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) nous met en garde contre le danger de la parole en nous informant qu’un homme avait juré qu’Allah ne pardonnerait jamais à un autre homme, un pécheur. Il avait, en quelque sorte, décidé pour Allah et restreint Son jugement au sien. Ceci, car il considérait avoir une grande valeur et une haute position auprès d’Allah, tandis que le pécheur avait, selon lui, une position peu honorable. Une telle attitude est un abus doublé d'un manque de respect envers Allah, Gloire et Pureté à lui, qui valurent à cet homme de connaître le malheur et la ruine en ce bas monde et dans l’au-delà.
ʽAbdullah ibn Mas'ûd (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il n'y a pas une âme qui soit tuée injustement sans que le premier fils d'Adam n'en ait une part de responsabilité. Ceci, car c'est lui qui a instauré le meurtre. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimCe hadith explique la raison pour laquelle l'un des deux fils d'Adam est responsable du sang que l'on fera couler après lui : en effet, Caïn a tué Abel par jalousie. Le premier est donc le premier meurtrier et le deuxième est la première victime d'un meurtre dans la descendance d'Adam. Caïn porte donc une partie des crimes de sang qui ont été commis après lui, car il est la première personne à avoir instauré le meurtre et tout meurtrier après lui l'aura pris pour modèle, directement ou indirectement.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il arrive que le serviteur prononce une parole, sans se rendre compte de sa gravité, qui le plonge en Enfer à une profondeur plus grande que la distance entre l'Orient et l'Occident. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) nous informe que certaines personnes ne réfléchissent pas avant de parler ; ils ne se demandent pas si la parole qu'ils s'apprêtent à prononcer est bonne ou mauvaise. Le résultat de cette négligence est que ces personnes tombent dans le péché, s'exposent au châtiment d'Allah et au feu de l'Enfer, qu'Allah nous en protège ! Il se peut même qu'elles tombent en Enfer à une profondeur plus grande que la distance entre l'Orient et l'Occident.
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quand quelqu'un, en sortant de chez lui, dit : « Au nom d'Allah, je m'en remets à Allah et il n'est de mouvement, ni de force que par Allah ! on lui dit : « Tu es guidé, comblé et protégé ! » et le diable s'écarte de lui. Abû Dâwûd ajoute : « il dit - c'est-à-dire le diable - à un autre diable : que peux-tu faire contre un homme guidé, comblé et protégé ? »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû DâwudLe Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a informé du fait que lorsque l'homme sort de chez lui et dit : « Au nom d'Allah, je m'en remets à Allah et il n'est de mouvement, ni de force que par Allah ! » un Ange l'appelle et dit : « Ô, serviteur d'Allah ! On te guidera au chemin de la vérité, on s'occupera de ce qui te préoccupe et on te protégera de tes ennemis. » Le diable qui est chargé de lui s'éloigne de lui, et un autre diable vient lui dire : « Comment pourrais-tu égarer un homme que l'on guide, que l'on comble et que l'on protège de tous les diables ? Puisqu'il a dit ces paroles, tu ne peux rien faire contre lui ! »
D'après Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) : Un bédouin vint demander au Prophète ﷺ : « Indique-moi une œuvre qui si je l'accomplis, j’entrerai au Paradis ! » Il a répondu : « Adore Allah sans rien Lui associer, accomplis les prières prescrites, acquitte-toi de l’aumône obligatoire et jeûne le mois de Ramadan. » Il (le bédouin) a dit : « Par Celui qui détient mon âme dans Sa Main ! Je n’ajouterai rien à cela ! » Lorsqu’il s’en alla, le Prophète ﷺ a dit : « Que celui qui souhaite voir un homme des habitants du Paradis, qu'il regarde alors celui-là ! »
Rapporté par Al Bukhârî et MuslimUn homme de la campagne est venu au Prophète ﷺ pour qu'il lui indique une œuvre qui le fasse entrer au Paradis. Alors, le Prophète ﷺ lui a répondu que l'entrée au Paradis et la délivrance de l'Enfer est conditionnée à l'acquittement des piliers de l'Islam qui inclut l'adoration d'Allah, Seul et sans associé, et le fait de ne rien Lui associer. C'est également l'accomplissement des cinq prières quotidiennes, de jour comme de nuit, qu'Allah a rendues obligatoires sur Ses serviteurs. C'est aussi le fait de donner l'aumône légale qu'Allah a rendue obligatoire en la versant à qui de droit. c'est de même l'assiduité au jeûne du mois de Ramadan durant son temps. Alors, l'homme a dit : " Par Celui qui détient mon âme dans Sa main ! Je n'ajouterai rien comme autres obéissances aux œuvres obligatoires que j'ai entendues de ta part ni n'en diminuerai quoi que ce soit. " Alors, quand cet homme est parti, le Prophète ﷺ a dit : " Quiconque souhaite voir un homme parmi les habitants du Paradis, qu'il regarde donc ce bédouin ! "
Sahl ibn Sa’d as-Sâ’idî relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Si ce bas monde avait, pour Allah, ne serait-ce que la valeur de l’aile d’un moustique, Il n’aurait pas accordé une gorgée d’eau au mécréant. »
Rapporté par At-TirmidhîCe hadith nous enseigne à quel point ce bas monde est méprisé et sans valeur auprès d’Allah. Si celui-ci avait la moindre valeur auprès de Lui, Il n’aurait même pas accordé une gorgée d’eau au mécréant. A fortiori, Il n’aurait jamais laissé un mécréant jouir de ce monde et se délecter de ses plaisirs. C’est pourquoi ce bas monde est insignifiant pour d’Allah, Exalté soit-Il, contrairement à l’au-delà qui est la demeure du bien-être éternel exclusivement réservée aux Gens de foi et [inaccessible aux mécréants]. Les Gens de foi doivent donc considérer ce bas monde à sa juste valeur et cesser de tendre vers lui, puisqu’il n’est qu’un lieu de passage et non un lieu de résidence. Qu’ils en prennent donc ce dont ils ont besoin comme provision en vue de leur au-delà qui sera leur demeure dernière. Allah, Exalté soit-Il, dit : {( Tout ce qui vous a été donné n’est que jouissance éphémère et une parure de ce bas monde. Tandis que ce qu’il y a auprès d’Allah est bien meilleur et plus durable. Ne raisonnez-vous donc pas ? Est-ce que celui à qui Nous avons fait une belle promesse et qui la retrouvera est comparable à celui à qui Nous avons accordé de jouir de ce bas monde et qui, au Jour de la Résurrection, sera parmi ceux qui comparaîtront [devant Nous]... ? )} [Coran : 28/60-61].