





























Hadeeth Cards
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‘Abdallah ibn ‘Amr (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) avait chargé un homme de la garde de ses effets. Celui-ci s’appelait : " Kirkirah ". Lorsqu'il mourut, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " Il est en Enfer ! " Alors, les Compagnons (qu’Allah les agrées ) firent des investigations chez lui et ils y découvrirent un manteau qu’il avait dérobé du butin. »
Rapporté par Al-BûkhârîLe Prophète (sur lui la paix et le salut) avait chargé un homme de garder ses effets. Celui-ci s’appelait : « Kirkirah ». Lorsqu’il mourut, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) informa que cet homme était en Enfer en train de se faire châtier pour une désobéissance dont il s'était rendu coupable, ou bien qu’il irait en Enfer si Allah ne lui pardonnait pas. Alors, les Compagnons (qu’Allah les agrée) cherchèrent à en connaître la raison et ils trouvèrent chez lui un manteau qu’il avait dérobé du butin.
Zayd ibn Arqam (qu’Allah l’agrée) relate : « Nous avions l’habitude de parler pendant la prière. L’homme parlait à son compagnon à côté de lui, dans la prière. Jusqu'à ce que soit révélé : {( Et tenez-vous debout devant Allah avec recueillement ! )} [Coran : 2/238] Nous reçûmes alors l’ordre de nous taire ainsi que l’interdiction de parler.»
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLa prière est un lien entre le serviteur et son Seigneur, le prieur ne doit donc pas s'occuper d'autre chose que de cet entretien confidentiel avec Allah, Exalté soit-Il. Zayd ibn Arqam (qu’Allah l’agrée) informe ici du fait que les musulmans, dans un premier temps, parlaient dans la prière autant qu’ils en avaient besoin. L’homme parlait de ses affaires à celui qui se tenait à côté de lui et le Prophète (sur lui la paix et le salut) entendait cela sans pour autant le blâmer. Mais puisque la prière occupe l’individu, qui s’adresse à son Seigneur, et ne lui laisse pas le temps de s’adresser aux créatures, Allah, Béni et Exalté soit-Il, leur ordonna ensuite de s’appliquer à la prière. Il leur ordonna de garder le silence et leur interdit de parler, en révélant : {( Observez les prières avec application et tenez-vous debout devant Allah avec recueillement ! )} [Coran : 2/238]. Les Compagnons comprirent donc l’interdiction de parler pendant la prière et ils cessèrent de le faire.
ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) relate : « Une éclipse de soleil survint à l’époque du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ; il envoya alors quelqu’un appeler : « La prière en groupe ! » et les gens se réunirent. Il s’avança, prononça le takbîr, effectua ensuite quatre inclinaisons et quatre prosternations dans deux unités de prière. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimUne éclipse de soleil se produisit à l’époque de l’Envoyé d’Allah (sur lui la paix et le salut), et il envoya alors quelqu’un pour appeler les gens [et criant] : « La prière en groupe ! » dans les rues et dans les marchés. Ceci, afin de prier et d’invoquer Allah, Béni et Exalté soit-Il, qu’Il leur pardonne, leur fasse miséricorde et leur perpétue Ses bienfaits apparents et cachés. Une fois les gens réunis dans sa mosquée (sur lui la paix et le salut), il s’avança à l’endroit d'où il dirigeait la prière, puis réalisa une prière unique, qui sortait de l’ordinaire pour les gens, [à l’occasion] d’un signe naturel sortant lui aussi de l’ordinaire, comme le fait qu’elle n’ait pas d’iqâmah, l’appel qui annonce le début la prière. Il prononça le takbîr [c'est à dire qu'il a dit : « Allâhu Akbar ! » qui signifie « Allâh est plus Grand (que tout) »], puis effectua deux inclinaisons pour deux prosternations et encore deux inclinaisons pour deux prosternations. En d’autres termes, à chaque unité de prière (rak’ah), il y avait deux inclinaisons et deux prosternations.
ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) relate : « A toute heure de la nuit, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) priait le Witr : au début, au milieu, ou à la fin de la nuit. L'heure finale du Witr est l'apparition de la pointe de l’aube ».
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimʽÂ’ishah, la mère des croyants (qu’Allah l’agrée), informe du moment de la nuit ou le Prophète (sur lui la paix et le salut) priait le Witr. Il ne restreignait pas cette prière à une heure précise mais l'accomplissait à toute heure de la nuit : parfois au début de la nuit, juste après avoir prié la prière du crépuscule (« ṣalâtu-l-‘ishâ’ ») et ce qu'Allah avait voulu pour lui de prières surérogatoires ; parfois au milieu de la nuit, une fois le premier tiers de celle-ci écoulé, et parfois à la fin de la nuit, une fois les deux tiers de celle-ci écoulés, afin que cela coïncide avec la dernière heure de la nuit.
D'après 'Abd ar-Rahmân ibn Abî Laylâ qui a dit : Ka’b ibn ‘Ujrah me rencontra et me demanda : « Ne t’offrirais-je pas un cadeau ? Certes, un jour, le Prophète ﷺ vint nous voir et nous lui demandâmes : " Ô Messager d'Allah ! Il nous a été enseigné comment te saluer, mais comment devons-nous prier sur toi ? " Il a répondu : " Dites : Ô Allah ! Prie sur Muhammad et sur la famille de Muhammad, comme Tu as prié sur Ibrâhîm et sur la famille d'Ibrahîm. Certes, Tu es Digne de louanges, Majestueux. Ô Allah ! Bénis Muhammad et la famille de Muhammad, comme Tu as béni Ibrâhîm et la famille d'Ibrâhîm. Certes, Tu es Digne de louanges, Majestueux. »
Rapporté par Al Bukhârî et MuslimLes Compagnons (qu'Allah les agrée) ont demandé au Prophète ﷺ la façon de prier sur lui après avoir appris la façon de le saluer dans les salutations finales : " Que la paix soit sur toi ô Prophète ainsi que la miséricorde d'Allah et Sa bénédiction... " ? Alors, le Prophète ﷺ les a informés sur la façon de prier sur lui et sa signification : " Ô Allah ! Prie sur Muhammad et sur la famille de Muhammad... " C'est-à-dire : dresse son éloge par une belle mention auprès de la Haute Assemblée [des Anges] ainsi que ses adeptes dans sa religion et les croyants parmi ses proches. " ... comme Tu as prié sur Ibrâhîm et sur la famille d'Ibrahîm. " Tout comme Tu as préféré Ibrâhîm et la famille d'Ibrâhîm (paix sur lui) qui désigne : Abraham, Ismaël, Isaac, leur descendance et leurs adeptes croyants. Ainsi, accorde aussi Ta grâce à Muhammad ﷺ. " Certes, Tu es Digne de louanges, Majestueux. " C'est-à-dire : celui qui est loué dans Son essence, Ses attributs et Ses actes. Le Vaste dans Sa grandeur, Son pouvoir et Son don. " Ô Allah ! Bénis Muhammad et la famille de Muhammad, comme Tu as béni Ibrâhîm et la famille d'Ibrâhîm. " C'est-à-dire : donne-lui le bien et l'honneur, immensifie-le, ajoute-lui et affermis-le.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) qu'il a dit : « Celui qui accompagne le défunt jusqu’à ce que l’on prie sur lui aura un Qîrâṭ et celui qui l’accompagne jusqu’à ce qu’il soit enterré aura, lui, deux Qîrâṭ. - On demanda : Mais que représentent deux Qîrâṭ ? - Il répondit : L'équivalent de deux grandes montagnes. » Et dans une version : « La plus petite des deux est semblable au mont Uḥud. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimAllah, Béni et Exalté soit-Il, est Compatissant envers Ses serviteurs et Il souhaite préparer pour eux des occasions de se faire pardonner. C’est pourquoi on trouve l’encouragement à prier sur le mort et à assister à ses funérailles. Cette intercession est un moyen, pour le défunt, d’obtenir la miséricorde. Ainsi, Allah récompense d’un Qîrâṭ celui qui prie sur le mort et de deux Qîrâṭ celui [qui prie sur lui et] assiste à son enterrement. Voilà une immense faveur dont Allah, Exalté soit-Il, connaît la valeur. Cette valeur, échappant aux Compagnons (qu’Allah les agrée), le Prophète (sur lui la paix et le salut) a voulu leur faire comprendre simplement, en comparant le Qîrâṭ à une grande montagne. Cette récompense est donnée en vertu de l’accomplissement du devoir envers son frère et de toutes les invocations faites pour lui. Elle est aussi octroyée parce qu’elle aide à se souvenir de notre destination finale [à tous] et c’est un moyen de réconfort pour les proches du défunt, et sûrement beaucoup d’autres choses encore.
Abû Mûsâ Al-Ash’arî (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui traverse nos mosquées ou nos marchés avec des flèches, qu’il les tienne fermement, ou qu’il en serre les pointes dans sa main, afin d'éviter de blesser un musulman. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimCelui qui parcourt les mosquées, les marchés et les lieux de rassemblement des musulmans avec des armes telles que des flèches ou autres, « qu’il les tienne fermement » afin de ne blesser aucun musulman.
Abû Saʽîd Al-Khudrî (qu'Allah l'agrée) relate : « Un homme a demandé : " Quel est le meilleur des hommes, Ô Messager d’Allah ? - Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) répondit : Un croyant qui lutte physiquement et avec ses biens dans la voie d’Allah ! - L’homme poursuivit : Et ensuite ? - Ensuite, un homme qui se retire dans l'un des sentiers de la montagne afin d'adorer son Seigneur ! " » Et dans une autre version : « Pour adorer Allah avec crainte et épargner les gens de son mal. »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim, selon la narration de MuslimUn homme questionna le Prophète (sur lui la paix et le salut) afin de savoir quel était le meilleur des hommes. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui expliqua que c’était celui qui combattait dans la voie d’Allah avec ses biens et sa propre personne. Puis, il lui a demandé : « Qui d'autre ? » Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui répondit : « Ensuite, un homme croyant qui se retire dans l'un des sentiers de la montagne afin d'adorer Allah avec crainte et épargner les gens de son mal. ». C’est-à-dire : qui se consacre à l’adoration d’Allah en s’isolant des gens afin qu’ils ne soient pas touchés par un mal provenant de lui.
Abû ʽAlî Ṭalq ibn ʽAlî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque l’homme appelle son épouse en vue de satisfaire son besoin, elle doit y répondre, même si elle est au fourneau. »
Rapporté par At-TirmidhîLorsque l’homme appelle son épouse, en vue d’avoir une relation sexuelle, elle doit obligatoirement y répondre. Ceci, même si elle est occupée à faire quelque chose que personne d'autre qu'elle ne puisse accomplir à sa place, comme par exemple le fait de cuire son pain ou de cuisiner.