





























Hadeeth Cards
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Ḥanẓalah ibn Ḥidhyam relate que son grand-père Ḥanîfah a dit à Ḥidhyam : « Réunis-moi mes enfants car je veux leur faire une recommandation [testamentaire] ! » Il les a alors réunis et a dit : « Ma première recommandation [testamentaire] est pour cet orphelin-là qui est sous ma protection à qui je laisse cent chameaux que nous avions l’habitude d’appeler dans la période préislamique : "Al-Muṭayyibah" ». Alors, Ḥidhyam a dit : « Ô mon cher père ! J’ai entendu tes fils dire : "Nous nous arrêtons à cela devant notre père mais, lorsqu’il mourra, nous reviendrons dessus !" » Il a dit : « Entre vous et moi, il y a le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ! » Ḥidhyam dit : « Nous sommes satisfaits de cela ! » Ḥidhyam, Ḥanîfah et Ḥanẓalah ainsi qu’un jeune garçon qui se tenait derrière Ḥidhyam sur sa monture décidèrent alors de porter cette affaire [devant le Messager d’Allah]. Lorsqu’ils arrivèrent auprès du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), ils le saluèrent et le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ô, Abâ Ḥidhyam ! Que me vaut ta venue ? - Il répondit : Cela ! Et il frappa de sa main la cuisse de Ḥidhyam. Il a alors dit : Certes, j’ai craint que la vieillesse ou la mort ne me vienne à l’improviste alors j’ai souhaité faire mon testament et j’ai dit : "Ma première recommandation [testamentaire] est pour cet orphelin-là qui est sous ma protection à qui je laisse cent chameaux que nous avions l’habitude d’appeler dans la période préislamique : 'Al-Muṭayyibah'" » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) se mit alors en colère au point que nous vîmes la colère sur son visage. Il était assis, alors il décida de se tenir sur ses genoux et il a dit : « Non ! Non ! Non !… L’aumône correspond à cinq, dix, quinze, vingt, vingt-cinq, trente, ou trente-cinq [chameaux], et s’il y en a plus, à quarante ! » Alors ils le laissèrent. L’orphelin avait un bâton avec lui à l'aide duquel il frappait les chameaux, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Qu’il est immense ce gourdin pour un orphelin ! » Ḥanẓalah a dit : Alors, [mon père] me rapprocha du Prophète (sur lui la paix et le salut) qui dit : « J’ai de grands enfants qui ont la barbe et d’autres plus petits que cela. Quant à celui-ci, c’est le plus petit d’entre eux. Invoque Allah en sa faveur ! » Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) caressa sa tête et dit : « Qu’Allah te le bénisse ! » ou : « Puisse-t-il t’être béni ! » Dhayyâl a dit : « J’ai vu Ḥanẓalah, lorsqu’on lui amenait quelqu’un qui avait la tête enflée ou une bête qui avait les mamelles gonflées, qui crachait dans ses mains et disait : "Au nom d’Allah !" Puis, il posait sa main sur la tête de la personne et il invoquait à l’endroit où le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) avait posé sa paume, puis il l’essuyait. » Dhayyâl a dit : « Alors, l’enflure, le gonflement disparaissait. »
Rapporté par AḥmadḤanẓalah ibn Ḥidhyam ibn Ḥanîfah relate que son grand-père Ḥanîfah ordonna à son fils Ḥidhyam de lui rassembler l’ensemble de ses enfants car il voulait faire son testament avant son décès. Il les a alors réunis et les a informés que la première recommandation [testamentaire] qu’il faisait était pour l'orphelin qui était sous protection et concernait cent chameaux. Dans la période préislamique, ils appelaient ces chameaux : « Al-Muṭayyibah ». C’est-à-dire : les bons, ceux que les gens se gardent du fait qu’ils sont les meilleurs des chameaux. Ḥidhyam dit alors à son père : « J’ai entendu tes enfants dire : "Nous nous arrêtons à cela devant notre père mais, lorsqu’il mourra, nous reviendrons dessus et nous ne donnerons rien à l’orphelin !" » Ḥanîfah a dit : « Entre vous et moi, il y a le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et c’est lui qui jugera (et tranchera) cette affaire ! » Ḥidhyam dit alors : « Nous avons agrée le jugement du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ! » Ḥidhyam, Ḥanîfah et Ḥanẓalah ibn Ḥidhyam, qui était alors un jeune garçon attaché à son père Ḥidhyam, se rendirent chez le Prophète (sur lui la paix et le salut). Lorsqu’ils arrivèrent auprès du Prophète (sur lui la paix et le salut), celui-ci dit à Ḥanîfah : « Ô Abâ Ḥidhyam ! Qu’est-ce qui t’a poussé à venir [à nous] ? - Il répondit : Cela ! Il indiqua Ḥidhyam et dit alors : Certes, j’ai craint de mourir alors j’ai voulu faire mon testament et j’ai dit : "Ma première recommandation [testamentaire] est pour cet orphelin-là qui est sous ma protection et à qui je laisse cent chameaux que nous avions l’habitude d’appeler : 'Al-Muṭayyibah' dans la période préislamique !" ». Le Prophète (sur lui la paix et le salut) se mit alors en colère à tel point que nous vîmes la colère sur son visage. Il était assis, décida de se tenir sur ses genoux et dit : « Non ! L’aumône correspond à cinq, dix, quinze, vingt, vingt-cinq, trente, ou trente-cinq [chameaux], et s’il y en a plus, à quarante ! » Il signifiait par-là la permission d'agir ainsi dès lors où cela ne dépassait pas le tiers. Ils le laissèrent donc et l’orphelin avait un bâton à l'aide duquel il frappait les chameaux, alors le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Qu’il est immense ce gourdin pour un orphelin ! » C’est-à-dire qu'aussi bien sa personne que sa corpulence sont immenses, quant au gourdin il s'agit d'un bâton. En fait, au moment où il a vu la forte corpulence de l’orphelin, c’est comme s’il trouvait invraisemblable qu’on puisse dire que cet enfant en était un, car le fait d’être orphelin est lié au jeune âge. Ḥanẓalah a dit : « Mon grand-père m’a alors rapproché du Prophète (sur lui la paix et le salut) et il a dit : "J’ai de grands enfants qui portent la barbe et d’autres enfants plus petits qu’eux. Quant à celui-ci, c’est le plus petit d’entre eux. Invoque Allah en sa faveur !" Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) caressa sa tête et dit : "Qu’Allah te le bénisse !" » Dhayyâl - qui est un des rapporteurs du hadith - a dit : « J’ai alors vu Ḥanẓalah, lorsque quelqu’un avait la tête enflée ou qu'une bête avait les mamelles gonflées, qui crachait dans ses mains puis disait : "Au nom d’Allah !" Puis, il posait sa main sur la tête de la personne, à l’endroit où le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) avait posé sa paume, et il essuyait la partie enflée ou gonflée ; suite à cela, l’enflure ou le gonflement disparaissait. »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Moïse était un homme timide et pudique, du fait de sa pudeur, on ne voyait rien apparaître de sa peau. Certains parmi les fils d’Israël décidèrent de lui causer du tort et prétendirent donc : "Il ne se couvre de cette manière qu’en raison d’une maladie de peau ! Soit la lèpre, soit une hernie scrotale, soit une autre tare." Allah voulut alors innocenter Moïse de ce qu’ils avaient dit à son encontre. Un jour, Moïse s’isola ; il enleva ses vêtements, les posa sur une pierre et se lava ensuite. Quand il eut terminé, il s’avança en direction de ses vêtements afin de les prendre mais le rocher se déplaça avec son habit. Moïse prit alors son bâton et appela la pierre en disant : "Mon habit, ô pierre ! Mon habit, ô pierre !" Il continua ainsi jusqu’à arriver devant des notables des fils d’Israël qui le virent alors tout nu, le plus bel être créé par Allah. Allah l’innocenta ainsi de ce qu’ils avaient dit. La pierre s’arrêta, Moïse prit alors son habit, s’habilla et se mit à la frapper avec son bâton. Par Allah ! La pierre garda les traces des coups de bâton, trois, quatre ou cinq coups ! Et c'est là Sa parole, Exalté soit-Il : { Ô vous qui avez cru ! Ne soyez pas comme ceux qui ont offensé Moïse. Allah l’a innocenté de ce qu’ils avaient dit et il était honorable auprès d’Allah. } [Coran : 33/69].
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète d’Allah Moïse (sur lui la paix) était un homme très pudique, il aimait cacher et préserver [son corps] et faisait même en sorte, par pudeur, que personne ne voit ne serait-ce que sa peau. Mais les fils d’Israël décidèrent de lui causer du tort et prétendirent qu'il ne se couvrait ainsi qu’en raison d’une tare de sa peau : soit la lèpre, qui est un blanchissement qui apparaît sur la peau ; soit une hernie scrotale, qui est un gonflement du testicule ; soit une autre tare ou quelque chose issue d’une maladie. Allah voulut alors innocenter Moïse et montrer qu'il était pur de ce qu’ils avaient dit [à son encontre]. C'est ainsi qu'un jour Moïse s’isola, enleva ses vêtements et les posa sur une pierre. Ensuite, il se lava. Quand il eut terminé de se laver, il s’avança vers ses vêtements afin de les prendre mais le rocher se mit à se déplacer avec son habit. Moïse prit alors son bâton et courut nu après la pierre afin de récupérer ses vêtements. Il disait : « Ô pierre ! Rend-moi mon habit ! » Il courut ainsi jusqu’à passer devant un groupe de gens parmi les fils d’Israël qui le virent alors tout nu, le plus bel être créé par Allah. Ils surent ainsi qu’il n’avait aucune maladie, ni aucun défaut [physique]. Et c'est ainsi qu'Allah l’innocenta de ce qu’ils avaient dit. Moïse finit par rattraper la pierre, prit son habit, s’habilla et se mit à frapper [si fort] la pierre avec son bâton que celle-ci en garda des marques des coups infligés par Moïse, trois, quatre ou cinq coups. Ce tort que causèrent les fils d’Israël à l’encontre du Prophète d’Allah Moïse (sur lui la paix) fut la cause de la révélation de Sa parole - Exalté soit-Il - : { Ô vous qui avez cru ! Ne soyez pas comme ceux qui ont offensé Moïse. Allah l’a innocenté de ce qu’ils avaient dit et il était honorable auprès d’Allah. } [Coran : 33/69]. C’est-à-dire : Prenez garde à ne pas être de ceux qui causent du tort au Prophète [Muḥammad] (sur lui la paix et le salut) tout comme les fils d’Israël causèrent du tort à Moïse (sur lui la paix et le salut) car Allah a rendu manifeste son innocence concernant ce qu’ils avaient dit à son encontre. Et Moïse (sur lui la paix) était une personne ayant un rang et une position auprès d’Allah, Exalté soit-Il.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Jésus fils de Marie (sur lui la paix) vit un homme voler, il lui demanda alors : "As-tu volé ? - L'homme répondit : Ô que non ! Par Allah ! Celui en dehors Duquel il n'est de divinité [digne d'adoration] ! - Jésus a dit : Je crois en Allah et mes yeux ont menti !" »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimJésus fils de Marie (sur lui la paix) vit un homme voler, il lui demanda alors : « As-tu volé ? » L'homme lui jura par Allah, Celui en dehors Duquel il n'est de divinité [digne d'adoration], qu'il n'avait aucunement volé. Jésus dit alors : « Je crois en Allah et mes yeux ont menti ! » C'est-à-dire : Celui qui a juré par Allah, Exalté soit-Il, est véridique et ce que j'ai aperçu comme étant un vol est faux ! Il se peut qu'il ait pris quelque chose qui lui revenait de droit, ou qu'il l'ait prise avec la permission du propriétaire, ou qu'il n'ait pas eu l'intention de la spolier ou de l'usurper, ou qu'il l'ait prise simplement pour la regarder, ou autre chose encore. Et ceci fait partie de la considération qu'ont les Prophètes à l'égard d'Allah, Exalté soit-Il.
Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il ne convient pas à un serviteur de dire : "Je suis meilleur que Jonas fils de Matta !" » Et il a attribué cela à son père.
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimIl n’est pas permis à quiconque de dire qu’il [le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut)] est plus émérite que Jonas fils de Matta (Yûnus ibn Mattâ) (sur lui la paix). Matta est le père de Jonas et non sa mère comme certaines personnes peuvent le croire. Et Jonas fils de Matta est un noble Prophète parmi les Prophètes d’Allah, Exalté soit-Il, ceux qui sont venus avec la bonne direction et la lumière afin de faire sortir les hommes des ténèbres. Et le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit cela par modestie car il est bien connu qu’il (sur lui la paix et le salut) est le plus émérite des fils d’Adam. Il a aussi pu dire cela avant de savoir qu’il est le plus émérite des êtres humains. Il a spécifiquement dit cette parole à propos de Jonas (sur lui la paix) par crainte que celui qui prendrait connaissance de son histoire [avec son peuple] en vienne à le déprécier en son for intérieur. Il s’est donc montré emphatique dans l’évocation de son mérite afin de contrer tout prétexte qui soit. Son histoire nous est rapportée par As-Sudî d’après Ibn Mas'ûd ainsi que d’autres : « Allah a certes envoyé Jonas aux habitants de Ninive - qui est une contrée vers Mossoul [en Irak] - mais ils le traitèrent de menteur. Il leur promit alors la descente d’un châtiment à un moment précis. Il les quitta en colère contre eux. Lorsqu'ils virent les signes [de cette promesse], ils se soumirent humblement à Allah, Le supplièrent et crurent [en Lui]. Allah leur fit alors miséricorde et ôta d’eux le châtiment. Quant à Jonas, il s’en alla et embarqua sur un bateau qui faillit faire naufrage. Les gens à bord décidèrent de tirer au sort lequel d'entre-eux serait jeté par-dessus bord. Et à trois reprises, le tirage [au sort] désigna Jonas. Ils le jetèrent donc par-dessus bord et il fut avalé par une baleine. { Alors, dans les ténèbres, il proclama : « Il n’est de divinité [digne d’adoration] excepté Toi ! Gloire à Toi ! Certes, j'ai été du nombre des injustes ! »} [Coran : 21/87]. Allah l’exauça alors et ordonna à la baleine de le rejeter sur le rivage de la mer ; et Il fit pousser à côté de lui un arbre à citrouille afin de l’ombrager [et le guérir].
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Certes, le soleil n'a été retenu pour aucun être humain, excepté : "Josué", lorsqu'il chemina de nuit vers Jérusalem. »
Rapporté par AḥmadAllah n'a jamais retenu la course du soleil dans son orbite pour un être humain, excepté pour Josué fils de Noun. Il était le jeune disciple de Moïse (sur lui la paix), celui qui voyagea avec lui à la rencontre d'Al-Khaḍir, au moment où il se rendait à Jérusalem. En effet, il craignit le coucher du soleil avant son entrée [dans la ville]. Et ce jour fut un vendredi car si le soleil s'était couché alors il serait entré un samedi et le combat en ce jour était interdit. Alors, il a dit au soleil : « Tu as un ordre à accomplir et j'ai un ordre à accomplir. Ô Allah ! Retiens-le ! » Alors le soleil arrêta sa course en sa faveur, jusqu'à ce qu'il entre à Jérusalem.
Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Certes, Allah a mis la vérité sur la langue de 'Umar et dans son cœur ! » Et Ibn 'Umar a dit : « Il n'est pas une affaire qui se soit présentée aux gens, et au sujet de laquelle ils se soient exprimés, ainsi que 'Umar, sans que le Coran ne soit ensuite révélé dans le sens de ce que 'Umar avait dit. »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par AḥmadDans ce hadith, Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) évoque que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a informé qu'Allah avait fait en sorte que la vérité court et se manifeste sur la langue de 'Umar ainsi que dans son cœur. Et ceci est une affaire innée, établie et bien enracinée en lui. Ibn 'Umar a dit : « Il ne s'est pas produit une affaire à l'époque de la Prophétie au sujet de laquelle les Compagnons et 'Umar n'aient donné leur avis et opinions personnelles sans que le Coran ne soit descendu en accord avec la parole de 'Umar (qu'Allah l'agrée). »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : "Les meilleurs d'entre vous sont ceux qui seront les meilleurs envers ma famille après moi." Ainsi, 'Abdurraḥmân ibn ʽAwf vendit un verger pour quatre cent mille et les distribua aux épouses du Prophète (sur lui la paix et le salut). »
Rapporté par Ibn Abî ʽÂṣim - Rapporté par Al-ḤâkimLes meilleurs d'entre vous, mes Compagnons, sont ceux qui, après ma mort, seront les meilleurs envers ma famille, c'est-à-dire mes épouses, mes enfants et mes proches. Les Compagnons ont bien reçu cette recommandation et leur ont accordés respect et considération. Ainsi, 'Abdurraḥmân ibn 'Awf (qu'Allah l'agrée) a vendu un verger pour quatre cent mille pièces qu'il distribua aux femmes du Prophète (sur lui la paix et le salut).
D'après Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) : « J'ai vu Ja'far qui volait au Paradis avec les Anges ! »
Rapporté par At-TirmidhîLe Prophète (sur lui la paix et le salut) a vu en rêve le fils de son oncle, Ja'far ibn Abî Ṭâlib (qu'Allah l'agrée) qui volait au Paradis avec les Anges. Voilà pourquoi, il a été nommé : « Ja'far, celui qui vole » et : « Celui qui possède deux ailes ». Ja'far fut tué en martyr lors de la bataille de Mu`tah après que ces deux mains furent coupées. Allah lui attribua en échange deux ailes grâce auxquelles il vole au Paradis en compagnie des Anges.
Al-Barâ’ (qu'Allah l'agrée) relate : « Quand Ibrâhîm (sur lui la paix) décéda, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : "Certes, il a une nourrice au Paradis !" »
Rapporté par Al-BûkhârîQuand Ibrâhîm, le fils du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et de Mâriah la copte (qu'Allah l'agrée) décéda, il était âgé de dix-huit mois. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) informa qu’Allah, Exalté soit-Il, lui prépara au Paradis quelqu'un qui s’occuperait de l’allaiter jusqu’à ce que s’achève son allaitement.