





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Abû Mûsâ Al-Ashʽarî (qu'Allah l'agrée) relate : « J'entrai chez le Prophète (sur lui la paix et le salut) avec deux de mes cousins. L'un d'eux dit : « Ô, Messager d'Allah ! Place-moi à la tête d'une partie de ce dont Allah t'a donné le commandement ! l'autre dit la même chose - Par Allah ! répondit le Prophète (sur lui la paix et le salut), jamais nous ne confions cette tâche à quelqu'un qui la demande ou qui y aspire. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimCe hadith traite de l'interdiction d'investir au pouvoir quelqu'un qui y aspire. Ainsi, quand les deux hommes ont demandé au Prophète (sur lui la paix et le salut) de les placer à la tête d'une des contrées qu'Allah avait mises sous sa responsabilité, il répondit : « Par Allah ! Jamais nous ne confions cette tâche à celui qui la demande ou qui y aspire ! » C'est-à-dire : jamais nous ne confions l'autorité à celui qui la demande et qui la désire. En effet, celui qui demande ou désire ce genre de fonction peut être animé non pas par la volonté d'être utile aux gens, mais par l'amour du pouvoir. Étant donné qu'il peut être soupçonné d'une telle intention, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a interdit qu'on accorde l'autorité à celui qui la demande, en disant : « Par Allah ! Jamais nous ne confions cette tâche à celui qui la demande ou qui y aspire ! » Ce que ce hadith nous enseigne est appuyé par le hadith de 'Abdurrahmân ibn Samurah (qu'Allah l'agrée), selon qui le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ne demande pas l'autorité, car si on te la donne sans que tu la demandes, tu seras aidé, alors que si on te la donne après que tu l'aies demandée, tu y seras livré à toi-même. » Le gouverneur ne doit donc pas placer à la tête d'une ville, d'une région dans laquelle se trouvent des nomades, ou autre, quelqu'un qui le lui demande, même s'il est apte. Il en est de même pour celui qui demande à occuper la fonction de juge, en disant au gouverneur chargé de la justice, comme le ministre de la justice : « Désigne-moi comme juge pour telle ville ! » : celui-ci ne doit pas être désigné. Par contre, si quelqu'un demande simplement, par exemple, à être muté d'une région à une autre, il n'est pas concerné par ce hadith puisqu'il a été désigné auparavant et demande juste à changer de lieu. Et si l'on sait que son intention est de pouvoir être à la tête des habitants de telle région, il faut l'en empêcher, car les actes sont en fonction des intentions. Si quelqu'un émettait l'objection suivante : que dîtes-vous du cas de Joseph (sur lui la paix et le salut) qui a dit au roi : {( confie-moi les réserves des terres, car je suis honnête et savant )} [Coran : 12/55], on pourrait lui répondre de deux façons : - Quand une loi religieuse précédente contredit la nôtre, on se réfère à la nôtre, conformément à la règle établie par les savants des fondements du droit : « La loi religieuse de ceux qui nous précédés est valable pour nous tant que la nôtre ne la contredit pas. » Or, ici, on trouve dans notre loi ce qui contredit ce point, puisque nous de donnons pas l'autorité à celui qui la demande. - Joseph (sur lui la paix et le salut) avait constaté que les biens étaient négligés et qu'ils étaient gérés à la légère et voulut donc sauver le pays de cette négligence. Le but de ce genre de démarche est de lutter contre la mauvaise gestion et l'incompétence et dans ce cas, ce n'est pas interdit. Par exemple, si l'on constate que le gouverneur d'une région est incompétent et nuit aux gens, il appartient à celui qui en est digne, s'il ne trouve personne d'autre, de demander au gouverneur de le placer à la tête de cette région, en disant : « Place-moi à la tête de cette région, pour lutter contre le mal qui s'y trouve. » Ceci est autorisé et est conforme aux grands principes de la religion. Dans un hadith, on trouve que 'Uthmân ibn Abi Al-`Âṣ dit au Prophète (sur lui la paix et le salut) : « Désigne-moi comme imam pour les miens ! », c'est-à-dire pour la prière et le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui répondit : « Tu es leur imam ! » Certains savants disent que ce hadith prouve qu'il est permis de demander à diriger les autres dans les domaines du bien. Aussi, dans les invocations de ceux qu’Allah a Lui-même décrit comme étant les « serviteurs du Miséricordieux » on trouve cette requête : {( et fais de nous des guides pour les pieux )} [Coran : 25/74]. Ceci ne relève pas de l'autorité qui est blâmable, car cette dernière est liée à la vie terrestre et il ne faut pas aider celui qui la demande, ni même la lui accorder.
ʽÂ'idh ibn 'Amr entra chez 'Ubayd ibn Ziyâd et lui dit : « Ô, mon fils ! J'ai entendu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dire : Les pires des bergers sont les brusques, fais attention à ne pas en faire partie ! - Il lui répondit : Assieds-toi donc ! Tu n'es rien d'autre qu'un piètre résidu des Compagnons de Muḥammad (sur lui la paix et le salut) ! - Il dit : avaient-ils seulement de piètres résidus ?! Les piètres résidus n'ont existé qu'après eux, et chez d'autres gens ! »
Rapporté par MuslimʽÂ'idh ibn 'Amr entra chez 'Ubayd ibn Ziyâd, qui avait succédé à son père à la tête des Irakiens et lui dit : « J'ai entendu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dire : les pires bergers sont les brusques ! » c'est-à-dire les chameliers qui se montrent violents lorsqu'ils conduisent les chameaux, les abreuvent ou les abritent, ils les poussent les uns contre les autres et les maltraitent. Il les a ainsi comparés au mauvais gouverneur, le tyran qui est injuste envers les gens et n'a aucune pitié ni aucune douceur envers eux. « Fais attention à ne pas en faire partie ! » : c'est un conseil de ʽÂ'idh pour 'Ubayd ibn Ziyâd, qui a eu pour seule réponse : « Tu n'es rien d'autre qu'un piètre résidu des Compagnons de Muḥammad (sur lui la paix et le salut) ! », c'est-à-dire : tu ne fais pas partie des meilleurs d'entre eux, ni de leurs savants, ni de ceux d'entre eux qui avaient un rang privilégié, tu n'es que l'un de leurs résidus, un de leurs débris. Le terme employé en arabe, (« nukhâlah )», désigne en fait la partie indésirable de l'épi que l'on retrouve dans la farine. Le noble Compagnon lui a répliqué : « Avaient-ils seulement de piètres résidus ?! Les piètres résidus n'ont existé qu'après eux et chez d'autres gens. » Ce sont des paroles éloquentes, fortes et vraies, le genre de paroles devant lesquelles se plie tout musulman. En effet, tous les Compagnons sont l'élite et les seigneurs de cette communauté, ils sont supérieurs à tous ceux qui leur ont succédé. Ils sont tous des hommes intègres et exemplaires, on ne trouve parmi eux aucun débris ou résidu. Bien au contraire, c'est après eux et de la part de gens qui leur ont succédé que la déviation est apparue.
Jâbir (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il n’est pas un musulman qui plante un arbre sans que tout ce qui en est mangé, volé ou prélevé ne soit considéré comme une aumône de sa part. » Dans une autre version : « Il n’est pas un musulman qui plante un arbre dont se nourrit un homme, un animal ou toute autre chose, sans que cela ne soit considéré comme une aumône de sa part. » Et dans une autre version : « Il n’est pas un musulman qui plante un arbre ou cultive une terre dont se nourrit un humain, un animal ou toute autre chose, sans que cela ne soit considéré comme une aumône de sa part !
Rapporté par Muslim - Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimSignification du hadith : « Il n’est pas un musulman qui plante un arbre… » ni ne cultive de terre dont un être vivant parmi les créatures se nourrit, sans qu’il ne soit récompensé pour cela. Et même après sa mort, son œuvre continue de perdurer et d’être rétribuée tant que la terre qu'il a cultivée et l'arbre qu'il a planté existent. Dans le hadith de ce chapitre, il y a une incitation à cultiver la terre et planter des arbres car ces deux actions procurent un profit dans la religion. En effet, la personne obtiendra une aumône pour tout ce qui sera mangé de cette terre ou de cet arbre. Et plus étonnant encore, même ce qu’on en vole sera aussi considéré comme une aumône de sa part. Par exemple, si une personne venait à voler des dattes d’un palmier, son propriétaire en obtiendrait une récompense, et cela même s’il venait à porter plainte au tribunal contre le voleur. Le Jour de la Résurrection, Allah, Exalté soit-Il, lui comptabilisera une aumône pour le vol de son bien. De même, si des bêtes ou des insectes venaient à manger des terres cultivées, leur propriétaire obtiendrait encore une fois la récompense d’une aumône pour cela. Ce hadith a précisément mentionné le musulman car c’est le seul qui bénéficie de la récompense de l’aumône dans cette vie d’ici-bas et dans l’au-delà.
Abû Shurayḥ Khuwaylid ibn ‘Amr al-Khuzâ’î al-‘Adawî (qu’Allah l’agrée) a dit à ‘Amr ibn Sa’îd ibn Al-‘Âṣ (qu’Allah l’agrée), alors qu’il envoyait des troupes militaires à La Mecque : « Ô Emir ! Puis-je te rapporter des propos tenus par le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) le lendemain de la conquête de La Mecque ? Ce sont des propos que mes oreilles ont bien entendu, que mon cœur a bien retenu et que mes yeux ont bien vu lorsqu’il les a prononcés. Certes, il a loué Allah et a fait Son éloge, puis il a dit : « C’est Allah, Exalté soit-Il, qui a rendu sacrée La Mecque et non les hommes. Il n’est donc pas permis à quiconque croit en Allah et au Jour Dernier d’y faire couler le sang, ni d’y couper un arbre. Si quelqu’un se l’autorise en invoquant le combat que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) y a livré, alors répondez-lui : « Certes, Allah l’a permis à Son Messager (sur lui la paix et le salut) et Il ne vous l’a pas permis à vous ! » Et Il ne me l’a permis qu’un instant de la journée. Aujourd’hui, elle a certes retrouvé son caractère sacré d’hier. Par conséquent, que la personne présente en informe la personne absente ! » On demanda alors à Abû Shurayḥ : Que t’a répondu ‘Amr ? » Il a répliqué : « Je connais cela mieux que toi, ô Abâ Shurayḥ ! Certes, la ville sacrée ne protège ni la personne désobéissante, ni l’assassin fugitif, ni le voleur fugitif ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLorsque ’Amr ibn Sa’îd ibn Al-‘Âṣ, plus connu sous le nom d’Al-Ashdaq (qu’Allah l’agrée) était en train d’organiser des expéditions militaires sur La Mecque contre ‘Abdallah ibn Az-Zubayr (qu’Allah l’agrée) et qu’à cette époque il était le gouverneur de Médine, sous le califat de Yazîd ibn Mu’âwiyah, Abû Shurayḥ Khuwaylid ibn ‘Amr Al-Khuzâ’î est venu à sa rencontre pour le conseiller. Vu que ’Amr était plus âgé que lui, et étant donné sa sagesse et son bon sens, il s’adressa à lui avec douceur afin qu’il accepte plus facilement son conseil. Il lui demanda alors de pouvoir le conseiller au sujet des troupes qu’il avait décidé d’envoyer en lui citant un ḥadith dont il était sûr de l’authenticité car ses oreilles l’avaient bien entendu, son cœur l’avait bien retenu et ses yeux avaient bien vu le Prophète (sur lui la paix et le salut) lorsqu’il les a prononcés. Alors, ‘Amr ibn Sa’îd (qu’Allah l’agrée) l’autorisa à parler. Abû Shurayḥ a donc dit : « Certes, au lendemain de la conquête de La Mecque, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a loué Allah et fait Son éloge, puis il a dit : « C’est Allah, Exalté soit-Il, qui a rendu sacrée La Mecque et non les hommes. » C’est-à-dire : elle est très ancienne par sa grandeur et sa sainteté, et ce n’est pas les hommes qui l’ont rendue sacrée comme ils l’ont fait en mettant des barrières de protection temporaires pour leur champs et leurs points d’eau. En effet, c’est Allah qui s’est chargé Lui-même de la rendre sacrée afin que cela soit plus grand et plus prestigieux aux yeux des gens. Donc, si sa sacralisation est ancienne et qu’elle a été faite par Allah, il est alors interdit à quiconque croit en Allah et au Jour Dernier et qui protège sa foi d’y faire couler le sang, ou d’y couper un arbre. « Si quelqu’un se l’autorise en invoquant le combat que j’ai livré le jour de la conquête de La Mecque, alors dites-lui : « Tu n’es pas comme le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut). Cela lui a été permis uniquement pour lui et non pour toi. De plus, le combat ne lui a pas été permis pour tout le temps mais seulement un instant de la journée évalué par nécessité. Ensuite, La Mecque a retrouvé son caractère sacré comme elle l’était initialement.» Que la personne présente en informe la personne absente ! » C’est pourquoi, ô émir, je te rapporte ces paroles car j’en ai été témoin le matin de la conquête de La Mecque tandis que toi, tu n’étais pas présent. « Les gens demandèrent alors à Abû Shurayḥ : « Que t’a répondu ‘Amr ? » Il a répliqué : « Je connais cela mieux que toi, ô Abû Shurayḥ ! Certes, la ville sacrée ne protège ni la personne désobéissante, ni l’assassin fugitif, ni le voleur fugitif. » ‘Amr s’est opposé au ḥadith par son point de vue et n'a pas cessé d’envoyer des expéditions militaires sur La Mecque afin de combattre ibn Az-Zubayr (qu’Allah l’agrée). Bien plus, il continua cela.
Abou Jouḥayfah Wahb ibn 'Abdillah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a établi des liens de fraternité entre Salmân et Abû Ad-Dardâ’ (qu’Allah les agrée). Un jour, Salmân (qu’Allah l’agrée) visita Abû Ad-Dardâ’ (qu’Allah l’agrée) et trouva sa femme (qu’Allah l’agrée) négligée. Il lui demanda alors : « Pourquoi te négliges-tu donc ainsi ? » Elle lui répondit : « Ton frère Abû Ad-Dardâ’ (qu’Allah l’agrée) n’éprouve aucun désir pour ce bas monde ! » Juste à ce moment arriva Abû Ad-Dardâ’ (qu’Allah l’agrée) qui lui prépara quelque chose à manger et lui dit : « Mange seul car je jeûne ! » Mais, Salmân objecta : « Je ne mangerai pas tant que tu ne mangeras pas avec moi ! » Alors, il mangea avec lui. Quand la nuit tomba, Abû Ad-Dardâ’ s’apprêta à prier mais Salmân l’interpella en lui disant : « Dors ! » Il s’endormit puis il se releva pour prier. Il lui dit encore une fois : « Dors ! » et il se recoucha. Quand vinrent les dernières heures de la nuit Salmân (qu’Allah l’agrée) lui dit alors : « Maintenant, lève-toi pour prier ! » Ils prièrent ensemble puis Salmân (qu’Allah l’agrée) lui dit : « Ton Seigneur a un droit sur toi, ta personne a un droit sur toi et ta famille a un droit sur toi ! Rend donc à chaque ayant-droit ce qui lui est dû. » Abû Ad-Dardâ’ (qu’Allah l’agrée) alla raconter au Prophète (sur lui la paix et le salut) ce qui venait de se passer, et ce dernier lui répondit : « Salmân a dit vrai ! »
Rapporté par Al-BûkhârîLe Prophète (sur lui la paix et le salut) a établi des liens de fraternité entre Salmân et Abû Ad-Dardâ’ (qu’Allah les agrée). Un jour, Salmân (qu'Allah l'agrée) rendit visite à Abû Ad-Dardâ’ (qu’Allah l'agrée) et trouva sa femme (qu’Allah l’agrée) dans une tenue qui ne sied pas à une femme mariée. C’est-à-dire qu’elle était dans une tenue inélégante. Il la questionna alors à ce sujet et elle lui répondit que son frère, Abû Ad-Dardâ’ (qu’Allah l’agrée) délaissait et s’écartait de ce bas monde, aussi bien de sa famille que de la nourriture et de toutes autres choses. Puis, lorsqu’Abû Ad-Dardâ’ (qu’Allah l’agrée) revint, il prépara un repas pour Salmân et le lui présenta. Abû Ad-Dardâ’ jeûnait alors Salmân lui ordonna de rompre son jeûne car il savait que celui-ci jeûnait tout le temps. Ainsi donc, Abû Ad-Dardâ’ rompit son jeûne et mangea avec Salmân (qu’Allah les agrée). La nuit venue, Abû Ad-Dardâ’ s’apprêta à prier mais Salmân lui ordonna de dormir jusqu’aux dernières heures de la nuit où ils se levèrent tous les deux et prièrent ensemble. Ensuite, Salmân expliqua à Abû Ad-Dardâ’ (qu’Allah les agrée) que l'homme ne devait pas se charger [à outrance] de jeûnes et de prières nocturnes surérogatoires. Ce qu'il a à faire, c’est de prier et se lever la nuit de façon à ce que cette action lui permette d'obtenir le bien mais aussi de dissiper la fatigue, les difficultés et le surmenage.
Sahl ibn 'Amr (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) passa à côté d’un chameau extrêmement amaigri. Il dit alors : " Craignez Allah vis-à-vis de ces bêtes qui ne peuvent pas parler ! Utilisez-les comme montures de manière convenable et mangez la viande de celles qui conviennent. " »
Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadLe Prophète (sur lui la paix et le salut) a vu un chameau extrêmement amaigri s’effondrer de telle sorte que son ventre toucha le sol. Il ordonna alors de traiter les bestiaux avec douceur et d’agir convenablement avec eux : il ne faut ni les charger au-delà de qu’ils peuvent supporter, ni les priver ou restreindre leur droit de manger et de boire. En effet, si la personne doit monter une bête, qu’elle soit apte à être montée ; et s’il doit la manger, qu’elle soit propre à la consommation.
Sakhr ibn Wada'ah Al-Ghâmidî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ô Allah ! Bénis le début des journées de ma communauté ! » Quand le Prophète (sur lui la paix et le salut) envoyait en expédition une troupe ou une armée, il les faisait se mettre en route en début de journée. Sakhr, quant à lui, était commerçant et il expédiait toujours sa marchandise en début de journée. Il devint ainsi fort riche et acquit beaucoup de biens.
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad - Rapporté par Ad-DârimîLe Prophète (sur lui la paix et le salut) invoquait Allah, Exalté soit-il, pour qu'Il bénisse le matin et le début des journées de sa communauté afin que ce temps lui soit suffisant pour qu'elle puisse accomplir ses tâches quotidiennes, et que l'œuvre en elle-même soit fructueuse. Que celle-ci concerne la recherche de la subsistance, de la science, de la victoire sur l'ennemi ou quoi que ce soit d'autre. C'est pourquoi le Prophète (sur lui la paix et le salut) envoyait son armée en expédition au début de la journée. De plus, Sakhr ibn Wadâ'ah (qu'Allah l'agrée), quant à lui, était commerçant et il devint très riche et acquit beaucoup de biens grâce à l'invocation du Prophète (sur lui la paix et le salut).
Anas (qu’Allah l’agrée) a dit : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit d'attacher les animaux afin de leur tirer dessus. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimAnas (qu’Allah l’agrée) informe du fait que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a interdit d'attacher les animaux, lorsqu’ils sont vivants, afin de les tuer en leur tirant dessus ou par un moyen semblable. En effet, c'est une façon de torturer et de faire souffrir les animaux.
Ḥumayd ibn ‘Abd Ar-Raḥmân relate que l’année où il a accompli le Pèlerinage, il a entendu Mu’âwiyah (qu’Allah l’agrée) dire, sur la tribune et après qu’il ait pris une touffe de cheveux qu’un garde tenait dans la main : « Ô gens de Médine ! Où sont donc vos savants ?! J’ai entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) interdire ce genre de choses et dire : " Les enfants d’Israël n’ont péri que lorsque leurs femmes ont utilisé ces choses ! " »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimḤumayd ibn ‘Abd Ar-Raḥmân ibn 'Awf (qu'Allah lui fasse miséricorde) informe du fait que l’année où Mu’âwiyah (qu’Allah l’agrée) a accompli le Pèlerinage, il l’a entendu dire, sur la tribune et après qu’il ait pris une touffe de cheveux que l’un des hommes qui le protégeait tenait dans la main : « Ô gens de Médine ! Où sont donc vos savants ?! » Il a dit cela afin de les réprimander et les blâmer d’avoir été négligeants dans leur façon de condamner et de corriger ce mal. Ensuite, il les informa qu’il avait entendu le Prophète (sur lui la paix et le salut) dire qu’Allah avait puni les enfants d’Israël lorsque leurs femmes ont utilisé ces touffes de cheveux afin de les ajouter aux leurs. Ils ont tous péri pour avoir approuvé ce mal, en plus des autres interdits qu’ils avaient perpétrés.