





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui m’a obéi a certes obéi à Allah ; et celui qui m'a désobéi a certes désobéi à Allah. Celui qui obéit à l’émir m’a certes obéi ; et celui qui désobéit à l’émir m’a certes désobéi. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut et le salut) a clairement expliqué que le fait de lui obéir fait partie de l'obéissance à Allah. En effet, le Prophète (sur lui la paix et le salut) n’ordonne que ce qu’Allah, Exalté soit-Il, lui a légiféré pour lui et sa communauté. Ainsi, lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) ordonne une chose, celle-ci fait partie de la législation d’Allah, Glorifié et Pureté à Lui et qu'Il soit Exalté. De ce fait, celui qui a obéi au Prophète (sur lui la paix et le salut) a forcément obéi à Allah, et celui qui lui a désobéi, a nécessairement désobéi à Allah. En ce qui concerne l'émir, [le chef des musulmans, le gouverneur, etc.] celui qui lui obéit a obéi au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et celui qui lui désobéit a désobéi au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut). En effet, c’est le Prophète lui-même (sur lui la paix et le salut) qui a ordonné cette obéissance dans plus d'un hadith. Par contre, si le gouverneur ordonne à la personne d’accomplir un acte de désobéissance, elle ne doit pas lui obéir.
‘Awf ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Les meilleurs de vos gouverneurs sont ceux que vous aimez et qui vous aiment, en faveur desquels vous invoquez Allah et qui L’invoquent en votre faveur. Et les pires sont ceux que vous haïssez et qui vous haïssent, que vous maudissez et qui vous maudissent. » Les Compagnons demandèrent : « Ô Messager d’Allah ! Devons-nous nous soulever contre eux ? - Il répondit : Non, pas tant qu’ils accomplissent la prière parmi vous ! Non, pas tant qu’ils accomplissent la prière parmi vous ! »
Rapporté par MuslimCe hadith indique que chez les gouverneurs musulmans, on trouve des gens pieux et de vertu, mais aussi des pervers qui sont peu religieux. Malgré cela, on n’a pas le droit de se rebeller ni se révolter contre eux tant qu’ils établissent les rites religieux, notamment le plus important d’entre eux : la prière.
Ibn ‘Abbas (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate qu’un âne ayant été marqué à la face passa devant le Prophète (sur lui la paix et le salut). Il dit alors : « Qu’Allah maudisse celui qui l’a marqué ! » Rapporté par Muslim. Et dans une autre version de Muslim : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit de frapper la face ainsi que de la marquer. »
Rapporté par MuslimCe hadith établit l’interdiction formelle de marquer ou frapper la face des animaux et menace durement ceux qui s'adonnent à ce genre de pratique. En effet, les savants (qu’Allah leur fasse miséricorde) ont recensé ces actes comme faisant partie des grands péchés. Ils ont justifié cette interdiction du fait que le visage est sensible, qu’il constitue la beauté, que ses parties sont précieuses, fragiles et qu’elles renferment la plupart des sens qui peuvent être endommagés lors de coups portés au visage. D’autre part, les coups peuvent aussi défigurer et provoquer des dommages honteux car ils deviennent constamment apparents et qu’on ne peut les cacher. En outre, dans la plupart des cas où le visage est frappé, celui-ci est rarement épargné de blessures.
ʽÂ'ishah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsqu’Allah veut le bien d’un émir, Il lui donne un ministre intègre qui lui rappelle lorsqu’il oublie et qui, s’il se rappelle, l’aide. Mais lorsqu’Allah lui veut autre chose que cela, Il lui donne un mauvais ministre qui ne lui rappelle rien de ce qu’il oublie ; et qui, s’il se rappelle, ne l’aide pas. »
Rapporté par Abû DâwudLe Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsqu’Allah veut le bien d’un émir… » : La volonté divine dont il s’agit ici est la volonté de prédestiner. Ainsi, puisqu’Allah peut prédestiner ce qu’Il aime comme ce qu’Il déteste, il s’agit aussi bien de vouloir le bien que le mal. Cette volonté englobe aussi la volonté relative aux ordres religieux qui, elle, ne concerne que les choses qu’Allah aime. Ce bien voulu à un émir qui se voit accorder un ministre véridique est interprété comme le succès dans les deux mondes, ou comme le Paradis. « Un ministre intègre », c'est à dire : Dans ses paroles et ses actes, intérieurement et extérieurement. Il a cité cette qualité car elle est, notamment, la base de la bonne compagnie. Si l’émir oublie quelque chose dont il a besoin - sachant que l’oubli est dans la nature de l’être humain - ou s’il s’écarte d’une règle religieuse, de rendre justice à une personne lésée ou des intérêts de son peuple, ce ministre lui rappellera et l’orientera. Et si l’émir est attentif, ce ministre l’aidera par ses bons conseils, ses paroles et ses actes. « Et si Allah lui veut autre chose… », autre chose que le bien, c’est-à-dire : le mal. S’il évite de prononcer ce mot, c’est pour nous encourager à éviter le mal. En effet, si ce mot est si grave qu’il préfère ne pas le prononcer, alors que dire de ce qu’il désigne ? En effet, en arabe, pour désigner le bien, il a employé le mot : « Dhâlik », qui désigne ce qui est loin, comme pour exalter le bien et nous encourager à tout faire pour y accéder. Le résultat est : « Il lui donnera un mauvais ministre… » : Mauvais dans ses paroles et ses actes, à l’inverse du précédent. Si l’émir oublie ce qui est nécessaire, alors il ne le lui rappellera pas, car son cœur est vide de toute lumière qui le pousserait à le faire. « Et qui, s’il se rappelle, ne l’aide pas. » : Au contraire, il fera tout pour le détourner du bien car sa nature est corrompue.
Abû Sa'îd Al-Khudrî (qu'Allah l'agrée) et Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relatent que le Prophète (sur la paix et le salut) a dit : « Allah n’envoie pas de Prophète et ne désigne pas de représentant sans que celui-ci ne se retrouve avec deux entourages : un entourage qui va lui conseiller et l'inciter à faire le bien, et un autre entourage qui va lui conseiller et l'inciter à faire le mal. N’est à l’abri que celui qu’Allah préserve ».
Rapporté par Al-BûkhârîLe Prophète (sur lui la paix et le salut) informe du fait qu’Allah n’a jamais envoyé un Prophète, ni désigné un représentant, sans qu’ils ne se retrouvassent avec deux entourages : un entourage qui va les conseiller en bien et les pousser à faire ce qui est bon, et un autre entourage, qui lui est mauvais et qui va leur conseiller de faire le mal. Et l’homme hermétique aux conseils du mauvais entourage, est celui qu’Allah, Exalté soit-Il, aura préservé.
Shaqîq ibn Salamah (qu'Allah l'agrée) relate : « Ibn Mas'ud (qu'Allah l'agrée) avait l’habitude de nous faire un rappel tous les jeudis. Un homme lui dit : " Ô Abâ 'Abdirrahmân ! J’aimerai bien que tu nous exhortes tous les jours ! - Ce qui m'empêche de le faire, répondit Ibn Mas'ud, c’est la crainte de vous lasser. Je vous réserve des jours particuliers d'exhortation comme le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) le faisait pour nous par crainte de nous lasser. " »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimShaqîq ibn Salamah (qu'Allah l'agrée) informa du fait qu’Ibn Mas'ud (qu'Allah l'agrée) leur faisait le rappel tous les jeudis. Un homme lui dit : « Ô Abâ 'Abdirrahmân ! J’aimerais bien que tu nous exhortes tous les jours ! - 'Abdullah ibn Mas'ud (qu'Allah l'agrée) répondit : Ce qui m'empêche de faire cela n'est autre que la crainte que vous ne vous lassiez. En effet, je vous réserve des jours particuliers d'exhortation et me préoccupe de vos besoins comme le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) le faisait pour nous, par crainte de nous lasser " », car l'exhortation n'a aucun impact lorsque [l'auditoire] est touché par la lassitude.
Abû Dharr (qu’Allah l’agrée) dit : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) m’a dit : « Ô Abâ Dharr ! Je pense que tu es faible, et j’aime pour toi ce que j’aime pour moi-même. Ne prends pas le commandement de deux personnes, et ne te charge pas de la tutelle des biens de l’orphelin ! »
Rapporté par MuslimAbû Dharr (qu’Allah l’agrée) informe du fait que le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui a dit : « Ô Abâ Dharr ! Je pense que tu es faible, et j’aime pour toi ce que j’aime pour moi-même. Ne prends pas le commandement de deux personnes, et ne te charge pas de la tutelle des biens de l’orphelin ! » : Ce sont donc quatre phrases dites par le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) à Abû Dharr : - La première : Il lui a dit : « Je pense que tu es faible ! » : Ce trait de caractère qui correspond à la réalité doit être compris comme un conseil. Il n’y a aucun mal à dire à quelqu’un par exemple : « Tu as tel ou tel trait de caractère… », si cela est fait pour prodiguer un conseil, et non pour insulter ou humilier. - La deuxième : Il lui a dit : « Et j’aime pour toi ce que j’aime pour moi-même. » : Cette phrase est caractéristique du comportement exemplaire qu’avait le Prophète (sur lui la paix et le salut). En effet, la première phrase contenant une certaine critique, alors il lui a dit par la suite : « …et j’aime pour toi ce que j’aime pour moi-même. ». C’est une façon de lui dire : « Je ne t’ai dit cela que parce que j’aime pour toi ce que j’aime pour moi-même. » - La troisième : « Ne prends pas le commandement de deux personnes... » : Ne deviens donc pas le chef de deux personnes, et cela est encore plus vrai s’ils sont plus de deux. Cela signifie que le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui a interdit de prendre le pouvoir parce qu’il était faible, alors que prendre le pouvoir suppose que l’on soit ferme et de confiance. La fermeté afin que la personne ait un véritable pouvoir et une parole décisive. C’est-à-dire : lorsqu’elle dit quelque chose, elle le fait et ne se montre pas faible devant les gens. En effet, une fois que les gens ressentent de la faiblesse chez la personne, ils n’ont plus de respect pour elle, et les plus vils se permettront de prendre des libertés avec elle. En revanche, si la personne se montre forte, sans outrepasser les limites qu’Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, a instauré, et qu'elle ne manque pas au devoir de gouvernance qu’Allah lui a confié, alors, à ce moment-là, cette personne sera un véritable chef. - La quatrième : « …et ne te charge pas de la tutelle des biens de l’orphelin ! » : L’orphelin est celui dont le père meurt avant la puberté. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) lui a interdit qu’il en prenne la tutelle, parce que les biens de l’orphelin demandent de la sollicitude et de l’attention, alors qu’Abû Dharr apparaît comme faible pour remplir ces fonctions comme il se doit. C’est donc pour cette raison qu’il lui a dit : « …et ne te charge pas de la tutelle des biens de l’orphelin ! ». En fait, c’est une façon de lui dire, ne le fais pas et laisse cela à quelqu’un d’autre. Dans ce hadith, il n’y a aucun rabaissement d’Abû Dharr, puisqu’il ordonnait le convenable et interdisait le blâmable, en plus d’être ascète et austère, simplement il faisait preuve de faiblesse dans le domaine précis du pouvoir et du commandement.
Abû Dharr (qu’Allah l’agrée) relate : « Je dis : Ô Messager d’Allah ! Pourquoi ne me confies-tu pas des responsabilités ? Il me tapa sur l’épaule avec la main et me dit : « Ô Abâ Dharr ! Tu es quelqu’un de faible ! C'est une responsabilité et, au Jour de la Résurrection, ce sera une source d’avilissement et de regret, sauf pour celui qui l’aura prise de façon légitime et qui se sera acquitté de ce qu’elle lui aura imposé ! »
Rapporté par MuslimAbû Dharr (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui a prodigué un conseil spécifique au sujet de l’autorité et du fait d’occuper une fonction qui en relève. Ainsi, lorsqu’Abû Dharr (qu’Allah l’agrée) lui demanda de l’engager pour une fonction à responsabilités, le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui a dit : « Tu es quelqu’un de faible ! » Cette parole peut paraître dure, mais la responsabilité exige de l’individu qu’il affiche clairement son caractère : s’il est fort, alors il doit le dire et s’il est faible, il doit le dire également. Ceci prouve que l’autorité exige que l’individu soit fort et honnête et c’est une condition, car le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Cette responsabilité. » Si quelqu’un est fort et honnête, il a alors les qualités requises pour être chef. Par contre, s’il est fort sans être honnête, ou s’il est honnête sans être fort, ou s’il n’est ni fort, ni honnête, alors il ne doit pas être chef. Il en découle que nous devons désigner celui qui est fort, car il sera plus utile aux gens, qui ont besoin d’autorité et de force. Si la force manque, la situation se dégrade, surtout si à cela vient s’ajouter un manque de religiosité. Ce hadith est donc une grande preuve quant au fait de s’éloigner des responsabilités, surtout en ce qui concerne celui qui est trop faible pour assumer les différentes tâches que l’autorité implique. En ce qui concerne l’avilissement et le regret dont parle le hadith : « au Jour de la Résurrection, cette responsabilité sera une source d’avilissement et de regret… », ceci s’applique à celui qui n’en est pas digne, ou qui en est digne mais fait preuve d’un manque d’équité. Au Jour de la Résurrection, celui-ci sera rabaissé et humilié par Allah et il regrettera sa négligence. Quant à celui qui est digne de diriger et qui fait preuve d’équité, alors celui-ci n’est pas concerné par cette menace. Voilà pourquoi, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a fait une exception en disant : « …sauf pour celui qui l’aura prise de façon légitime et qui se sera acquitté de ce qu’elle lui aura imposé. » Ainsi, celui qui prend cette responsabilité et qui l’assume a un mérite immense, comme l’indiquent de nombreux hadiths authentiques. Parmi ces hadiths, citons notamment : « Sept personnes seront sous l’ombre d’Allah… », « Les justes seront sur des chaires de lumière… », etc.
Uqbah ibn Al-Ḥârith relate : « J'ai prié la prière de l'après-midi derrière le Prophète (sur lui la paix et le salut) à Médine. Après avoir prononcé le salut final, il se leva avec empressement et passa entre les gens afin d'entrer dans les appartements de l'une de ses épouses. Les gens furent stupéfaits par sa précipitation. Quand il sortit et vit leur étonnement à l'égard de sa précipitation, il dit : « Je me suis rappelé qu'une certaine quantité d'un métal précieux se trouvait chez nous et, craignant qu'elle ne me retienne, j'ai ordonné qu'on la distribue. » Et dans une autre version : « J'avais laissé une certaine quantité d'un métal précieux issu de l'aumône et il me déplut qu'il passât la nuit chez moi. »
Rapporté par Al-BûkhârîUqbah ibn al-Ḥârith (qu'Allah l'agrée) relate qu'un jour il accomplit la prière de l'après-midi derrière le Prophète (sur lui la paix et le salut). Après avoir terminé la prière, le Prophète (sur lui la paix et le salut) se leva et traversa les rangs rapidement se dirigeant vers la maison de l'une de ses épouses. Les gens eurent peur en voyant sa façon d'agir. Ensuite, il sortit et vit les gens choqués. Il leur expliqua alors la raison de son acte : il s'était rappelé que de l'or brut, destiné à être distribué, se trouvait chez lui et craignit que cela n'occupât son esprit et l'empêchât de se tourner pleinement vers Allah.