





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Sa'îd ibn Jubayr a dit : « Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) passa près de deux jeunes garçons de Quraych qui avaient fait d'un oiseau leur cible et sur lequel ils tiraient. Et ils s'étaient accordés sur le fait de donner au propriétaire de l'oiseau toute flèche qui n'atteidrait pas sa cible. Lorsqu'ils virent Ibn 'Umar, ils se séparèrent. Ibn 'Umar demanda : « Quiconque a fait cela, qu'Allah le maudisse ! Qui a fait cela ? Certes, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a maudit quiconque prend pour cible quoi que ce soit ayant une âme ! »
Rapporté par MuslimSa'îd ibn Jubayr nous informe qu'Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) passa près de deux jeunes garçons de Quraych qui avaient posé un oiseau sur lequel ils tiraient leurs flèches afin de voir qui visait le mieux. Lorsqu'ils virent Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée) ils se séparèrent afin de le fuir. Ensuite, celui-ci demanda : « Qu'est-ce que cela ? » Les gens l'informèrent et il dit : « Qu'Allah maudisse quiconque a fait cela ! » Et il rappela le fait que le Prophète (sur lui la paix et le salut) avait maudit quiconque prenait pour cible quoi que ce soit ayant une âme. La raison [de cette interdiction] est que cela fait souffrir ; en effet, l'oiseau est soit touché à son aile, sa poitrine, son dos, sa tête ou autre. Ainsi, s'il ne meurt pas, il devient handicapé. Et il est fort probable qu'on doive ensuite l'achever. Voilà pourquoi, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a maudit quiconque prend pour cible quoi que ce soit ayant une âme.
Jâbir ibn 'Abdillah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit de tuer une bête quelconque en l'attachant et en la prenant pour cible. »
Rapporté par MuslimCe hadith interdit de prendre pour cible quelque animal que ce soit, ainsi que tout ce qui possède une âme, de telle sorte qu'il soit attaché et tué. Fait partie de cela, le fait de mettre fin à sa vie en le tuant d'une manière non prescrite, comme en faire une cible de tir. En effet, il y a en cela une forme de torture de l'animal, [ce qui mène à] sa destruction, un gaspillage de sa valeur et un manquement quant à son sacrifice de manière légale et prescrite. C'est en raison de ces méfaits et de l'absence de tout profit que cette pratique a été interdite. Et ici, l'interdiction implique le caractère illicite d'un tel acte. [On y constate] la majestuosité de la législation islamique, la globalité de ses enseignements et ses qualités morales étant donné qu'elle a non seulement rendu obligatoire la compassion envers les hommes, mais aussi envers les bêtes et les oiseaux.
Abû Maryam Al-Azdî (qu'Allah l'agrée) relate : « Je suis entré auprès de Mu’âwiyah et il m’a alors demandé : "Que nous vaut cette agréable visite père d’Untel ?" - c’est une parole que les Arabes ont l’habitude de dire - Alors, je lui ai répondu : "J’ai entendu un hadith dont je souhaite t’informer. J’ai entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : 'Celui à qui Allah a conféré une quelconque autorité sur l’affaire des musulmans mais qui s'est dissimulé [d’eux] en ne répondant pas à leur besoin, leur indigence et leur pauvreté, Allah se dissimulera de lui [au Jour de la Résurrection] en ne répondant pas à son besoin, son indigence et sa pauvreté ! » Suite à cela, Mu’âwiyah (qu'Allah l'agrée) nomma un homme [qui fut chargé de répondre] aux besoins des gens.
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadAbû Maryam Al-Azdî informe du fait qu’il est un jour entré auprès de Mu’âwiyah (qu’Allah les agrée) que et ce dernier s’en est réjoui et l’a cordialement accueilli. Abû Maryam lui a alors relaté un hadith qu’il avait entendu du Prophète (sur lui la paix et le salut) et dans lequel il était stipulé que celui à qui Allah a conféré l'autorité sur les musulmans et leurs affaires mais qui se sera dissimulé d’eux sans s’acquitter des droits qu’Allah, Exalté soit-Il, lui avait rendu obligatoires à leur égard, qui leur aura fermé sa porte de sorte qu’ils ne puissent l’atteindre, Allah, Exalté soit-Il, se dissimulera de Lui au Jour de la Résurrection, sans répondre à son besoin et en guise de juste récompense. En effet, la récompense est fonction de la nature même de l’œuvre [accomplie] et l'on récolte ce que l’on sème. Allah se dissimulera donc de lui [et l'ignorera] en ne répondant pas à son besoin et en le privant de Sa grâce, Son don et de Sa miséricorde. Et lorsque ce hadith fut relaté à Mu’âwiyah (qu'Allah l'agrée), il décida [de nommer et] d’établir un homme afin qu'il puisse répondre aux besoins des gens, qui les accueillait et s'informait à leur sujet. Ensuite, cet homme remontait ces besoins à Mu’âwiyah (qu'Allah l'agrée) et cela se produisit lorsque Mu’âwiyah (qu'Allah l'agrée) était l’émir des croyants.
Jâbir (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) m’a dit : « Si l’argent du Bahreïn était arrivé, je te donnerais tant, tant et tant [en indiquant la quantité à l’aide de ses mains à trois reprises]. » Or, l’argent du Bahreïn n’arriva qu’après le décès du Prophète (sur lui la paix et le salut). Mais lorsque l’argent du Bahreïn arriva, Abû Bakr (qu’Allah l’agrée) déclara : « Quiconque a une promesse du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ou envers qui ce dernier a une dette, qu’il vienne à nous ! » Je vins alors à lui et je lui ai dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) m’a promis ceci et cela ! » Il puisa alors pour moi, à l’aide de ses mains, de l’argent que je comptai. Il y avait là cinq cents [dinars]. Puis il me dit : « Prends encore deux fois la même quantité ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimDans ce hadith, Jâbir ibn ‘Abdillah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) nous informe que le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui avait promis que si l’argent du Bahreïn était arrivé, il lui en aurait donné une part abondante. Mais l’argent du Bahreïn n’est arrivé qu'après le décès du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), lors du califat d’Abû Bakr (qu’Allah l’agrée), qui dit alors : « Quiconque a une promesse du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ou envers qui ce dernier a une dette, qu’il vienne à nous ! » Une promesse signifie soit ce que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a effectivement promis ou une dette. Il se peut en effet que le Messager (sur lui la paix et le salut) ait acheté quelque chose à quelqu’un et ait donc, de ce fait, contracté une dette ou encore qu'il ait promis quelque chose à autrui. Ainsi, Jâbir (qu’Allah l’agrée) est venu à Abû Bakr (qu’Allah l’agrée) et a dit : Le Prophète (sur lui la paix et le salut) m’a promis : « Si l’argent [le tribut] du Bahreïn était arrivé, je te donnerais tant, tant et tant [en indiquant la quantité à l’aide de ses mains à trois reprises]. » Abû Bakr (qu’Allah l’agrée) lui dit : « Prends ! » Il prit alors, à l’aide de ses mains, de l’argent et il le compta, il y avait cinq cents [dinars]. Abû Bakr (qu’Allah l’agrée) dit : « Prends encore deux fois la même quantité ! » Parce que le Messager (sur lui la paix et le salut) avait dit : « … tant, tant et tant ! », trois fois. Ainsi, Abû Bakr (qu’Allah l’agrée) lui a donné ce que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) lui avait promis.
‘Abdallah ibn ‘Utbah ibn Mas’ûd (qu’Allah l’agrée) relate que ‘Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu’Allah l’agrée) a dit : « Du vivant du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), la Révélation dévoilait les gens. Aujourd’hui, elle a cessé. Nous vous jugeons donc selon vos actes apparents. Quiconque nous manifeste du bien, nous lui faisons confiance et nous le rapprochons sans chercher à sonder ses intentions. Allah le jugera au sujet de ce que renferme réellement son cœur. Et quiconque nous manifeste du mal, nous nous méfions de lui et nous ne le croyons pas. »
Rapporté par Al-Bûkhârî‘Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu’Allah l’agrée) relate, au sujet de celui qui cachait ses mauvaises pensées à l’époque de la Révélation, que rien ne pouvait être dissimulé au Prophète (sur lui la paix et le salut) car la Révélation descendait sur lui. En effet, du vivant du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), même s’il y avait des hypocrites qui montraient faussement le bien et dissimulaient le mal de leurs personnes, Allah, Exalté soit-Il, les dévoilait en descendant la Révélation sur le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut). Lorsque la Révélation cessa, les gens ne pouvaient plus connaître qui était hypocrite car l’hypocrisie siège dans le cœur. Alors, ‘Umar ibn Al-Khattâb (qu’Allah l’agrée) a dit : « Nous vous jugeons selon vos actes apparents. Quiconque nous manifeste du bien, nous le traitons selon le bien qu’il nous a manifesté, même si ses arrière-pensées sont mauvaises ; et s’il manifeste du mal, nous le traitons selon le mal qu’il nous a manifesté. Et, il ne nous appartient pas de sonder ses intentions, car l’intention est du ressort du Seigneur des Monde, à Lui la Puissance et la Grandeur, Celui qui connaît ce que l’âme de l’individu lui suggère.
Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « La meilleure compagnie est celle de quatre personnes ; la meilleure expédition est celle de quatre cents hommes ; la meilleure armée est celle de quatre mille hommes ; et jamais douze mille hommes ne seront vaincus à cause de leur petit nombre. »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadLe sens de ce hadith est que la meilleure compagnie est celle de quatre personnes, la meilleure expédition est celle composée de quatre cents hommes et la meilleure des armées est celle dont le nombre atteint quatre mille hommes. Enfin, si l’armée atteint le nombre de douze mille hommes, elle ne sera jamais vaincue. Et si elle est vaincue, ce ne sera pas dû au nombre [de soldats qui la composent] mais plutôt à d’autres facteurs tels que, par exemple : le faible attachement à la religion, la vanité due au surnombre, l’accomplissement d’actes de désobéissance, le manque de sincérité envers Allah, Exalté soit-Il, etc.
Ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) vit un âne marqué au visage, et il réprouva cela. Il dit alors : " Par Allah ! Je ne le marquerai que sur l’endroit le plus éloigné du visage ! " Puis, il ordonna que l’on marque son âne sur les fesses et il fut le premier à marquer une bête sur les fesses. »
Rapporté par MuslimSignification du hadith : Le Prophète (sur lui la paix et le salut) vit un âne que l’on avait marqué au fer sur le visage. Il réprouva cette façon de faire et, dans un autre hadith d’Ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée, lui et son père), il est dit qu’il a maudit l’auteur de cette pratique. En effet, les propriétaires de bêtes avaient pour habitude de marquer celles-ci au fer. Ceci, afin qu'elles portent un signe permettant de reconnaître une bête perdue et de savoir qu’elle appartenait à telle ou telle tribu. Ainsi, chaque tribu avait une marque distincte, comme le fait de mettre une ou deux marques, ou un carré, un cercle, un croissant, etc. « Il a dit », c’est-à-dire : Al-‘Abbâs ibn 'Abd Al-Muṭṭalib (qu'Allah l'agrée), comme ceci est précisé dans la version d’ibn Ḥibân du hadith d’ibn ‘Abbâs, qui explique qu’Al-‘Abbâs avait marqué un chameau ou une bête sur le visage. Lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) vit cela, il se mit en colère, ce qui poussa Al-‘Abbâs à dire : « Par Allah ! Je ne le marquerai que sur l’endroit le plus éloigné du visage ! » et il le marqua sur les fesses. Lorsqu’Al-‘Abbâs prit connaissance de l’interdiction, alors il jura de ne plus marquer un âne que sur l’endroit le plus éloigné de son visage. Dans la version d’Ibn Ḥibân, il est dit : « " Je ne le marquerai qu’à son extrémité ! " Et il le marqua sur les fesses. » Il ordonna donc que l’on marque son âne sur les fesses, là où la bête frappe avec sa queue. An-Nawawî (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit : « Si l'on marque une bête, il est recommandé de marquer les moutons sur l’oreille. Quant aux chameaux et aux vaches, alors il est recommandé de les marquer à la base de leurs cuisses. En effet, c’est un endroit ferme et moins douloureux. Les poils y sont moins nombreux et la marque sera mieux visible, sachant que l’intérêt de la marque est de distinguer les bêtes les unes des autres. » Al-‘Abbâs (qu'Allah l'agrée) est donc la première personne à avoir marqué une bête sur les fesses.
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate : " Parmi les gens, le Messager d’Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) était celui doté du meilleur comportement. "
Rapporté par Al Bukhârî et MuslimLe Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) était la personne dotée du meilleur comportement, il devançait tout le monde dans l'ensemble des comportements et des vertus, du fait de tenir de belles paroles, propager le bien et avoir le visage souriant, à celui de s'abstenir de causer du tort aux gens tout en supportant celui des autres.
Sa'd ibn Hichâm ibn 'Âmir a dit, au moment où il est entré chez 'Â`ichah (qu'Allah l'agrée) : " Ô Mère des croyants ! Informe moi au sujet du comportement du Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve). - Elle dit : Ne lis-tu pas le Coran ? - J'ai répondu : Mais si ! - Elle a dit : " Alors, certes, le comportement du Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) était le Coran. "
Rapporté par Muslim dans la phrase d'un long hadithLa mère des croyants 'Â`ichah (qu'Allah l'agrée) a été interrogée à propos du comportement du Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve), elle a alors répondu par une parole englobante et a orienté le questionneur vers le noble Coran qui contient tous les attributs de perfection. Elle a dit que le Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) se parait des comportements du Coran, à savoir : ce que le Coran ordonnait, il l'appliquait, et ce que le Coran interdisait, il s'en écartait. Ainsi, son comportement était la mise en pratique du Coran, le fait de s'arrêter à ses limites, de s'éduquer par ses bonnes manières et de tirer leçon de ses exemples et ses récits.