





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a maudit les efféminés parmi les hommes et les masculinisés parmi les femmes, puis a dit : "Sortez-les de vos demeures !" » Il a dit : « Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a sorti untel et 'Umar a sorti untel ! »
Rapporté par Al-BûkhârîDans ce hadith, Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) nous informe que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a invoqué contre les hommes qui ressemblent aux femmes et contre les femmes qui ressemblent aux hommes. Il a invoqué contre eux la malédiction et le bannissement de la miséricorde d'Allah. Et cela en raison du changement de la création d'Allah. Ensuite, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a ordonné de les faire sortir des habitations et des régions afin d'éloigner leur mal des gens ainsi que de préserver la pureté des demeures et leur chasteté.
Khâlid ibn 'Urfuṭah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) m'a dit : "Ô Khâlid ! Il y aura certes après moi des évènements, des troubles et des divergences. Si tu peux être un serviteur d'Allah tué et non le tueur, sois-le !" »
Rapporté par AḥmadLe Prophète (sur lui la paix et le salut) a informé Khâlid ibn ‘Urfuṭah qu’il y aura, dans le futur, des divergences, des guerres et des troubles. A tel point qu'il n’y aura pas, dans la communauté, un imam pour la conduire et la diriger à la base ou qu’il y aura, dans chaque contrée, un gouverneur. Il se produira donc entre eux des troubles et des guerres fratricides. Il lui a alors ordonné de s’écarter de tout trouble, de se retenir, de s’abstenir et de ne pas y participer. Et [l'a informé que] s’il venait à être tué injustement, cela serait meilleur pour lui que de tuer un musulman. Il lui a donc dit de rester chez lui ou de quitter directement ce pays de trouble. Toutefois, les preuves indiquent qu’en temps de trouble la personne doit défendre sa personne, sa famille et ses biens. Ainsi, s’il tue quelqu’un ou est tué, il est excusé dès lors où cela n’entraîne pas [davantage] de désordre et de trouble. Maintenant, si la parole des musulmans est unie sous [la bannière d’] un seul imam, qu’il soit juste ou inique, puis des rebelles ayant un pouvoir de résistance viennent à se rebeller contre lui et veulent séparer cette obéissance et se révolter contre le dirigeant, celui-ci doit s’entretenir avec eux et les faire revenir. S’ils refusent d’obéir et intimident les musulmans, le dirigeant doit les combattre afin de repousser leur mal. Quant au peuple, il doit se tenir avec lui [à ses côtés] et combattre ces insurgés jusqu’à les rendre loyaux et les faire revenir à l’ordre d’Allah et à l’obéissance [du dirigeant], et peu importe que ces insurgés soit des oppresseurs ou des Khawârij (ou Kharidjites).
ʽAbdullah ibn Waqdân As-Saʽdî (qu'Allah l'agrée) relate : J'ai rendu visite au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) avec un groupe et chacun d'entre nous demandait concernant un besoin. J'étais le dernier d'entre eux à entrer auprès du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et j'ai alors dit : « Ô Messager d'Allah ! J'ai laissé derrière moi des gens qui prétendent que l'émigration a cessé ! » - Il a dit : « L'émigration ne cessera pas tant que seront combattus les mécréants ! »
Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par AḥmadCe noble Compagnon est venu avec un groupe [de personnes] de son peuple, pour demander concernant des besoins, et il fut le dernier à entrer auprès du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). Parmi ses questions, [il évoqua] des gens [qui] étaient restés derrière lui et disaient que l'émigration avait cessé. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) l'informa que l'émigration d'un territoire de la mécréance vers un territoire de l'Islam ne cessera ni s'arrêtera tant que les musulmans combattront les mécréants. Toutefois, l'émigration de La Mecque à Médine a cessé en raison du hadith unanimement reconnu authentique : « Pas d'émigration après la conquête [de La Mecque] ! »
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate : « Après la mort du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) Abû Bakr dit à 'Umar (qu'Allah les agrée) : « Viens avec nous rendre visite à Umm Ayman (qu'Allah l'agrée), comme le faisait le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). » Lorsque nous arrivâmes chez elle, elle se mit à pleurer. « Pourquoi pleures-tu ? lui dirent-ils. Ne sais-tu pas que ce qui est auprès d'Allah est meilleur pour le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ? - Ce n’est pas parce que j'ignore que ce qui est auprès d'Allah est meilleur pour Son Messager (sur lui la paix et le salut) que je pleure. Je pleure parce que la Révélation a cessé de descendre du ciel. » Les deux hommes en furent tout émus et ils se mirent à pleurer avec elle. »
Rapporté par MuslimLes Compagnons (qu'Allah les agrée) étaient les plus assidus à suivre le Messager (sur lui la paix et le salut), jusque dans les moindres détails. Ils allaient jusqu'à chercher à le suivre en marchant dans les endroits où il avait marché, en s'asseyant là où il s'était assis de son vivant ainsi que dans chacun de ses agissements dont ils avaient eu connaissance. Ce récit vient confirmer cette réalité et relate qu'Abû Bakr et 'Umar (qu'Allah les agrée) visitèrent une femme parce que le Prophète (sur lui la paix et le salut) avait l'habitude de la visiter. Quand ils s'assirent auprès d'elle et qu'elle se mit à pleurer, ils lui en demandèrent la raison tout en disant : « Ne sais-tu pas que ce qui est auprès d'Allah est meilleur pour son Messager ? » Elle expliqua alors qu'elle ne pleurait pas pour cette raison, mais parce que la Révélation s'était interrompue. En effet, la Révélation a pris fin avec la mort du Prophète (sur lui la paix et le salut) et plus aucune Révélation n'aura lieu après lui (sur lui la paix et le salut). En disant cela, elle leur rappela une chose qu’ils avaient oublié, et cela les fit pleurer.
Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit à Jibrîl : « Qu’est ce qui t'empêche de nous rendre visite plus souvent que tu ne le fais ? » Le verset suivant fût alors révélé : {( Nous (Anges) ne descendons que sur ordre de ton Seigneur. A Lui tout ce qui est devant nous, tout ce qui est derrière nous et tout ce qui est entre les deux )}. [Coran : 19/64].
Rapporté par Al-BûkhârîCe hadith relate combien Jibrîl (sur lui la paix) a manqué au Prophète (sur lui la paix et le salut). En effet, pendant près de 40 jours, il ne descendit pas. Une fois revenu, le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui demanda : « Qu’est ce qui t'empêche de nous rendre visite ? », autrement dit : Tu es resté si longtemps sans descendre que tu m’as manqué. Jibrîl lui dit alors : « Je désirai également te voir mais je ne descends que quand je suis missionné ». Allah, Exalté soit-Il, révéla alors à Jibrîl de lui réciter le verset : {( Nous (Anges) ne descendons que sur ordre de ton Seigneur... )} [Coran : 19/64]. Allah lui demanda ainsi de dire qu'ils ne descendent qu’avec Sa permission, à différents moments et selon ce qu’Il a décidé, car : {(A Lui tout ce qui est devant nous )}, la vie de l’au-delà, {( tout ce qui est derrière nous )}, la vie d’ici-bas, {( et tout ce qui est entre les deux )}, c’est-à-dire tout ce qui se passe du moment présent et jusqu’au Jour du jugement, et {( Ton Seigneur n’oublie rien )} : Il ne t’a donc pas abandonné en retardant la Révélation. En résumé, ce récit indique que l'individu doit choisir la compagnie des meilleurs, les visiter et qu'ils le visitent pour ce que cela comporte comme bienfaits.
Abû Sa'îd Al-Khudrî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il y aura un calife, parmi vos califes à la fin des temps, qui distribuera l'argent sans compter. »
Rapporté par MuslimLe noble Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) nous informe qu'à la fin des temps, les biens et les butins seront si nombreux, que le calife des musulmans fera preuve d'une grande générosité et les distribuera sans compter.
Ibn ‘Abbâs (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « 'Uyaynah ibn Ḥiṣn (qu’Allah l’agrée) vint à Médine et fut hébergé chez le fils de son frère Al-Ḥurr ibn Qays (qu’Allah l’agrée) qui siégeait aux réunions de ‘Umar (qu’Allah l’agrée). Des lecteurs du Coran participaient à ces réunions et ‘Umar (qu’Allah l’agrée) prenait conseil aussi bien auprès des personnes âgées qu’auprès des jeunes. ‘Uyaynah (qu’Allah l’agrée) dit à son neveu : « Neveu ! Tu jouis de quelque considération auprès de cet émir. Demande-lui donc de m’accorder une entrevue. » 'Uyaynah demanda donc à ‘Umar (qu’Allah l’agrée) de recevoir son oncle et ‘Umar (qu’Allah l’agrée) accepta. Une fois chez lui, ‘Uyaynah ibn Ḥiṣn (qu’Allah l’agrée) lui dit : « Gare à toi, ô fils d’Al-Khaṭṭâb ! Je jure par Allah que tu ne nous donnes pas assez [du Trésor Public] et que tu ne juges pas entre nous avec équité ! » ‘Umar (qu’Allah l’agrée) se mit en colère et voulut le châtier. Al-Ḥurr (qu’Allah l’agrée) lui dit alors : « Ô commandeur des Croyants ! Allah, Exalté soit-Il, a dit à Son Prophète : {( Accepte ce qu’on t’offre de raisonnable, commande ce qui est convenable et éloigne-toi des ignorants.)} [Coran : 7/199]. Et cet homme est de toute évidence un ignorant ! » Ibn ‘Abbâs (qu’Allah l'agrée, lui et son père) dit : « Par Allah ! dès qu’il lui cita ce verset, ‘Umar (qu’Allah l’agrée) ne dépassa pas Ses commandements ; en effet, il respectait scrupuleusement les directives du Livre d’Allah, Exalté soit-Il. »
Rapporté par Al-BûkhârîLe noble Compagnon Ibn ‘Abbâs (qu’Allah l'agrée, lui et son père) nous relate un incident qui se déroula lorsque ‘Uyaynah ibn Ḥiṣn (qu’Allah l’agrée), une personne noble auprès de son peuple, vint à Médine. Il fut reçu par ‘Umar (qu’Allah l’agrée) et lui parla avec des propos durs, désobligeants, offensants, critiques et malveillants. Puis, il le blâma en lui disant : « Certes, tu ne nous donnes pas assez du Trésor Public et tu ne juges pas équitablement entre nous ! » ‘Umar (qu’Allah l’agrée) fut pris d’une telle colère qu’il était sur le point de le frapper. Mais certains lecteurs du Coran s’interposèrent ; parmi eux, Al-Ḥurr (qu’Allah l’agrée) qui a alors dit : « Ô émir des Croyants ! Allah, Exalté soit-Il, a dit à Son Prophète : {( Accepte ce qu’on t’offre de raisonnable, commande ce qui est convenable et éloigne-toi des ignorants. )} [Coran : 7/199]. Certes, cet homme est un ignorant ! » Ibn ‘Abbâs (qu’Allah l'agrée, lui et son père) dit : « Je jure par Allah ! dès qu’il lui cita ce verset, ‘Umar (qu’Allah l’agrée) ne dépassa pas Ses commandements car il respectait scrupuleusement les directives du Livre d’Allah, Exalté soit-Il. » ‘Umar ne corrigea pas l’homme car il se conforma au verset qui fut récité à ses oreilles. En effet, c’était l’attitude des Compagnons (qu'Allah les agrée) face au Livre d’Allah : ils ne dépassaient pas ses commandements, et si on leur disait : « telle est la Parole d’Allah ! », alors ils la respectaient scrupuleusement et ne l’enfreignaient pas.
Anas (qu’Allah l’agrée) a dit : « Des gens vinrent trouver le Prophète (sur lui la paix et le salut) et lui dirent : « Envoie-nous des hommes afin qu’ils nous enseignent le Coran et la Tradition ! » Il leur envoya alors soixante-dix hommes parmi les Anṣâr appelés : « Les lecteurs du Coran » (« Al-Qurrâ’ »). Parmi eux se trouvait mon oncle maternel Ḥarâm (qu’Allah l’agrée). La nuit, ils lisaient et étudiaient le Coran ensemble ; le jour, ils apportaient de l’eau qu’ils déposaient dans la mosquée et ramassaient du bois qu’ils vendaient afin d’acheter de la nourriture pour les Gens d’Aṣ-Ṣuffah et les pauvres. » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) les envoya donc chez eux mais ces derniers leur barrèrent la route et les tuèrent avant même qu’ils n’arrivent à destination. Avant de mourir, ils prononcèrent l’invocation suivante : « Ô Allah ! Fais savoir à notre Prophète que nous T’avons rencontré et que nous sommes satisfaits de Toi et que Tu es Satisfait de nous ! » Un homme attaqua Ḥarâm, l’oncle d’Anas (qu’Allah les agrée), par derrière et le transperça de sa lance. Ḥarâm (qu’Allah l’agrée) s’exclama alors : « J’ai triomphé par le Seigneur de la Ka’bah ! » Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) annonça aux Compagnons qui étaient avec lui [à Médine] : « Vos frères ont été tués et ils ont dit [avant de mourir] : « Ô Allah ! Fais savoir à notre Prophète que nous T’avons rencontré, que nous sommes satisfaits de Toi et que Tu es Satisfait de nous ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimUne délégation des tribus arabes vint trouver le Prophète (sur lui la paix et le salut) et ils prétendirent avoir embrassé l’Islam. Ils lui demandèrent donc de leur envoyer des hommes afin de leur enseigner le Coran. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) leur envoya soixante-dix hommes appelés : « Les lecteurs du Coran » (« Al-Qurrâ ») car ils avaient beaucoup appris du Coran et se consacraient entièrement à sa lecture sans que cela ne les empêchassent de subvenir à leurs besoins. Voilà pourquoi Anas (qu’Allah l’agrée) a précisé : « le jour, ils apportaient de l’eau qu’ils déposaient dans la mosquée et ramassaient du bois qu’ils vendaient afin d’acheter de la nourriture pour les Gens d’Aṣ-Ṣuffah et les pauvres. » C’est-à-dire : pendant la journée, ils apportaient de l’eau qu’ils déposaient dans la mosquée pour ceux qui voulaient l’utiliser pour boire, faire leurs ablutions ou autre chose. « et ramassaient du bois qu’ils vendaient afin d’acheter de la nourriture pour les Gens d’Aṣ-Ṣuffah et les pauvres. » C’est-à-dire : ils collectaient du bois qu’ils vendaient puis achetaient avec le gain effectué de la nourriture qu’ils donnaient en aumône aux pauvres. Parmi eux se trouvaient les gens d’Aṣ-Ṣuffah qui étaient des nécessiteux et des étrangers qui se réfugiaient dans la mosquée du Prophète (sur lui la paix et le salut), plus précisément, dans un endroit isolé et couvert au fond de la mosquée afin d’y dormir. Ensuite, le Prophète (sur lui la paix et le salut) envoya les lecteurs du Coran chez ces derniers mais lorsqu’ils atteignirent Bi`r Ma’ûnah (c'est à dire : le puits de Ma’ûnah) et avant même qu’ils n’arrivassent à destination - qui était la maison de Abû Barâ` ibn Mulâ’ib Al-Asinnah - ‘Âmir ibn Aṭ-Ṭufayl accompagné d’un groupe d’hommes les attaquèrent. Avant de mourir, ils prononcèrent l’invocation suivante : « Ô Allah ! Fais savoir à notre Prophète que nous T’avons rencontré, que nous sommes satisfaits de Toi et que Tu es Satisfait de nous ! » Et dans une autre version : « Informez les nôtres que nous avons rencontré notre Seigneur ! Il est satisfait de nous et Il nous a comblés de faveurs. » L’Ange Gabriel (sur lui la paix) informa le Prophète (sur lui la paix et le salut) en disant : « Ils ont rencontré leur Seigneur qui est satisfait d’eux et Il les a comblés de satisfaction. » comme cela est rapporté dans la version de Al-Bukhârî. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) annonça aux Compagnons qui étaient avec lui : « Certes, vos frères ont été tués et ils ont dit avant de mourir : « Ô Allah ! Fais savoir à notre Prophète que nous T’avons rencontré, que nous sommes satisfaits de Toi et que Tu es Satisfait de nous ! » Le sens de cela est qu’Allah, Exalté soit-Il, fut satisfait d’eux pour leur obéissance et eux-mêmes furent satisfaits de Lui car Il les a généreusement comblés de bienfaits et Il leur a attribué des biens. En effet, la Satisfaction d’Allah, Exalté soit-Il, consiste à déverser du bien, de la générosité et de la miséricorde.
Zayd ibn Arqam (qu’Allah l’agrée) relate : « Alors que nous étions partis en voyage avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), les gens furent atteints d’une difficulté. C’est là que ’Abdullah ibn Ubayy a dit : « Ne dépensez rien pour ceux qui sont avec le Messager d’Allah afin qu’ils s’écartent de lui. » Il a aussi dit : « Si nous retournons à Médine, le plus puissant en expulsera le plus méprisable. » Je rapportai donc ses propos au Prophète (sur lui la paix et le salut) qui convoqua ‘Abdullah ibn Ubayy. Celui-ci jura de toutes ses forces qu’il n’avait jamais rien dit de cela et les gens commencèrent à dire que Zayd avait menti. J’en ressentis alors une grande peine, jusqu’à ce qu’Allah confirme mes propos en révélant : {(Et lorsque les hypocrites viennent à toi...)} [Coran : 63]. Après cela, le Prophète (sur lui la paix et le salut) leur proposa de venir pour qu’il implore le pardon d’Allah en leur faveur, mais ils détournèrent leurs têtes. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimZayd ibn Arqam (qu’Allah l’agrée) relate qu’il était en voyage avec le Prophète (sur lui la paix et le salut) et que celui-ci était accompagné à la fois des croyants et des hypocrites. Les gens se trouvèrent dans la gêne et la détresse car ils manquaient de provisions. ‘Abdullah ibn Ubayy ibn Salûl, le symbole de la mécréance et de l’hypocrisie, en profita pour dire : {(Ne dépensez pas pour ceux qui sont avec le Messager d’Allah afin qu’ils s'écartent de lui.)} [Coran : 63 /7]. C’est-à-dire : Ne leur faîtes aucun don afin qu’ils souffrent de la faim, se dispersent et délaissent le Prophète (sur lui la paix et le salut). Il a aussi dit : {(Si nous revenons à Médine, le plus puissant en expulsera certainement le plus méprisable.)} [Coran : 63/8]. C’est-à-dire : Lui et les siens expulseront le Prophète (sur lui la paix et le salut). Après avoir entendu ses propos, Zayd ibn Arqam se rendit auprès du Prophète (sur lui la paix et le salut) pour les lui rapporter et le prévenir. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) envoya donc quelqu’un à Ibn Salûl et ce dernier jura autant qu’il le pouvait qu’il n’avait rien dit, comme à l’habitude des hypocrites qui jurent mensongèrement. Quant au Prophète (sur lui la paix et le salut), il se contentait simplement de ce que les hypocrites laissaient paraître et il laissait à Allah le soin de s’occuper de leur face cachée. Lorsque la nouvelle parvint à Zayd, il fut très peiné, car du fait qu’Ibn Salûl avait juré de toutes ses forces, les gens se mirent à dire que Zayd avait menti au Prophète (sur lui la paix te le salut). Finalement, Allah confirma les propos de Zayd en révélant la sourate : « Les Hypocrites » [Coran : 63]. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) appela donc les hypocrites, et à leur tête ‘Abdullah ibn Salûl, afin qu’il demande à Allah de les pardonner pour leurs propos gravissimes, mais ils se détournèrent. Ils s’enorgueillirent et méprisèrent le Prophète (sur lui la paix et le salut) du fait qu’il voulait implorer le pardon pour eux.