





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque aime rencontrer Allah, Allah aime le rencontrer ; et quiconque déteste rencontrer Allah, Allah déteste le rencontrer ! » J’ai demandé : « Ô Messager d’Allah ! S’agit-il de l’aversion pour la mort ? Nous détestons tous la mort ! » Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) répondit : « Ce n’est pas cela. Mais, lorsqu’on annonce au croyant la miséricorde d’Allah, Son agrément et Son Paradis, il aime rencontrer Allah et Allah aime le rencontrer. Quant au mécréant, lorsqu’on lui annonce le châtiment d’Allah et Sa grande colère, il déteste rencontrer Allah et Allah déteste le rencontrer ! »
Rapporté par MuslimCertes, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque aime rencontrer Allah, Allah aime le rencontrer ; et quiconque déteste rencontrer Allah, Allah déteste le rencontrer ! » ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) demanda : « Ô Messager d’Allah ! S’agit-il de l’aversion pour la mort ? Nous détestons tous la mort ! » Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) répondit : « Ce n'est pas cela. » Il l’informa alors que lorsque l’individu aime rencontrer Allah, Allah aime le rencontrer, car le croyant croit en ce qu’Allah a promis à Ses serviteurs croyants au Paradis. Une énorme récompense, des dons vastes et à profusion lui permettant de déprécier ce bas monde et de ne pas s’y intéresser. En effet, celui-ci a la certitude qu’il va rejoindre un monde meilleur et c’est pour cela qu’il aime la rencontre d’Allah. Amour accru au moment de la mort, lorsqu’on lui annoncera l’agrément et la miséricorde d’Allah envers sa personne. Il aime donc rencontrer Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, avec un désir intense et Allah aime aussi sa rencontre. Quant au mécréant, et c'est auprès d’Allah qu'on cherche la protection, lorsqu’on lui annonce le châtiment d’Allah et Sa colère , il déteste rencontrer Allah et Allah déteste aussi sa rencontre. En effet, il a été mentionné dans le hadith de la personne mourante que lorsqu’on annonce à l’âme du mécréant la colère et le courroux d’Allah à son sujet, celle-ci se disperse dans son corps et refuse de sortir. Voilà pourquoi, l’âme du mécréant est retirée de son corps comme l’on arrache une broche de la laine trempée, qu’Allah nous en préserve ! Ainsi, celui-ci déteste que son âme sorte de son corps, étant donné qu’elle a été promise à un mal. A ce sujet, Allah, Exalté soit-Il, dit : {( Et si tu pouvais voir les injustes lorsqu’ils seront dans les affres de la mort, et que les Anges leur tendront les mains [en disant] : " Laissez sortir vos âmes ! Aujourd’hui, vous allez être récompensés par le châtiment de l’humiliation pour ce que vous disiez sur Allah d’autre que la vérité et parce que vous vous détourniez orgueilleusement de Ses signes." )} [Coran : 6/93]. Ces gens sont avares de leurs âmes, qu’Allah nous en préserve ! Ils ne veulent pas qu'elles sortent, mais les Anges leur ordonnent de les faire sortir et au moment de leur annonce, ils arrachent leurs âmes comme l’on arrache une broche de la laine trempée. Et ce, jusqu’à ce qu’elles sortent, qu’Allah nous en préserve !
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Sayḥân, Jayḥân, l’Euphrate et le Nil font tous partie des fleuves du Paradis. »
Rapporté par Muslim« Sayḥân », « Jayḥân» [deux grands fleuves de Turquie], l’Euphrate et le Nil sont quatre fleuves de ce bas monde que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a décrit comme faisant partie des fleuves au Paradis. Certains savants ont dit qu'ils étaient réellement des fleuves du Paradis, mais qu'une fois après avoir été descendus ici-bas, ils ont pris les caractéristiques des fleuves du monde terrestre au point d'en faire totalement partie.
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Un jour, les gens s’exclamèrent : " Ô Messager d’Allah ! Les prix ont flambé, régule donc les prix pour nous ! - Alors, il leur a dit : « Allah est Lui Seul Le Régulateur, Celui qui prend et Celui qui donne, mais aussi Celui qui assure la subsistance. Et j’espère rencontrer Allah sans qu’aucun d’entre vous ne me demande réparation pour une quelconque injustice, que cela concerne le sang ou les biens. »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadA l’époque du Prophète (sur lui la paix et le salut), les prix des marchandises augmentèrent fortement et les gens lui demandèrent alors de limiter pour eux les prix des marchandises. Il leur répondit : « Allah est Lui Seul Le Régulateur, Celui qui prend et Celui qui donne, mais aussi Celui qui assure la subsistance. » Cela signifie : c’est Allah qui fait que les choses soient chères ou peu chères, c’est Lui qui restreint ou élargit ses dons. Donc, celui qui essaie de réguler les prix, s’oppose à Allah et Le contredit dans ce qu’Il veut faire. Il prive les gens des droits qu’Allah leur a donnés par le biais de l’augmentation ou de la diminution des prix. Ensuite, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Et j’espère rencontrer Allah sans qu’aucun d’entre vous ne me demande réparation pour une quelconque injustice, que cela concerne le sang ou les biens ! » En disant cela, il indique la raison pour laquelle il refuse de réguler les prix : il craint d’être injuste envers eux vis-à-vis de leurs biens. En effet, réguler le prix des marchandises revient à gérer ces marchandises sans la permission de leurs propriétaires et constitue donc de l’injustice. Cependant, si tous les vendeurs s’accordent à augmenter leurs prix, pour se favoriser les uns les autres, alors le gouverneur peut définir un prix équitable pour les marchandises, de sorte à établir l’équité entre les vendeurs et les acheteurs et par respect de la règle générale : « Favoriser ce qui est profitable et repousser ce qui est préjudiciable ». Si aucun accord n’a eu lieu et que les prix augmentent uniquement suite à l’augmentation de la demande et à la rareté de l’offre, sans aucun stratagème, alors le gouverneur n’a pas le droit de réguler les prix. Il doit laisser les gens ainsi et c’est Allah qui assure leur subsistance en les faisant tirer profit les uns des autres. De même, il est interdit aux commerçants d’augmenter les prix de façon anormale, tout comme il est interdit de réguler les prix. C’est ainsi que l’on comprend ce hadith.
Ya’lâ ibn Umayyah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) vit un homme qui se lavait sans pagne, dans un terrain vague. Il monta alors sur la chaire, fit les éloges et les louanges d’Allah et dit : « Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, est pudique et caché, Il aime la pudeur et Il aime que l’on se cache. Ainsi, lorsque l'un d'entre vous se lave, qu’il se cache ! »
Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Abû DâwudLe Prophète (sur lui la paix et le salut) vit un homme qui se lavait nu dans un endroit vaste et découvert. Il monta alors sur la chaire, fit les éloges et les louanges d’Allah et dit : « Allah est pudique et caché, Il aime la pudeur et Il aime que l’on se cache. Ainsi donc, lorsque quelqu’un se lave, qu’il se cache ! » « Al-Hayy », Le pudique et « As-Sattîr », Celui qui se couvre, se cache, font partie des Noms d’Allah, et Allah aime la pudeur, et Il aime que l’on se couvre et que l’on se cache. C’est pourquoi le musulman ne doit pas découvrir ses parties intimes devant les gens lorsqu’il se lave, au contraire, il lui est obligatoire de les cacher. La pudeur est un Attribut d’Allah, Il est tel qu’il convient à Allah et ne ressemble pas à la pudeur des créatures. Chez les créatures, la pudeur est un changement d’humeur, une réaction qui se produit quand une personne redoute de faire ce qui lui vaudrait le blâme et les critiques de ses semblables. Pour Allah, c’est le fait de s’abstenir de ce qui ne convient pas à Son immense miséricorde, à Son immense générosité et à Son immense mansuétude.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Certes, Allah a dit : " Lorsque Mon serviteur avance d’un empan vers Moi, J’avance d’une coudée vers lui. Lorsqu’il avance d’une coudée vers Moi, J’avance d’une brasse vers lui. Et lorsqu’il avance d’une brasse vers Moi, J’avance vers lui plus rapidement encore. " »
Rapporté par MuslimLorsque le serviteur d’Allah se rapproche du Seigneur d’un empan, le Seigneur se rapproche de lui d’une coudée. S’il se rapproche de Lui par plus que cela, Allah, Exalté soit-Il, se rapproche de lui plus encore qu’il ne le fait. Et lorsque l’individu se rapproche d’Allah d’une brasse, Allah se rapproche de lui encore plus vite. «Le rapprochement » et « la venue » sont deux des Attributs d’Allah qui sont attestés et avérés. Nous nous devons d’y croire sans chercher le comment, sans faire de comparaison, sans donner d’interprétation et sans en altérer [ou dénaturer] le sens.
ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) a dit : « La louange revient à Allah, Celui dont l’ouïe s'étend à tous les sons ! Lorsque Khawlah est venue se plaindre de son mari au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), je ne pouvais pas l’entendre et pourtant Allah, Exalté soit-Il a révélé : {(Certes, Allah a entendu les paroles de celle qui débattait avec toi au sujet de son époux et qui se plaignait à Allah ; et Allah entendait votre dialogue.)} [Coran : 58 /1]. »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par Al-Bûkhârî - Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par AḥmadKhawlah bint Tha’labah (qu’Allah l’agrée) était mariée à Aws ibn Aṣ-Ṣâmit, qui un jour lui a dit : « Tu es pour moi comme le dos de ma mère ! », ce qui signifie : tu m’es interdite. Elle alla donc raconter son histoire au Prophète (sur lui la paix et le salut), qui lui dit : « Tu lui es maintenant interdite. » Elle se mit alors à dire, à voix basse, au point où ʽA’ishah, qui était pourtant toute proche, ne pouvait l’entendre : « Maintenant que je suis vieille, il me dit que je suis comme le dos de sa mère !? Je me plains à Allah pour ces enfants qui, s’ils restent avec moi, connaîtront la faim et qui, s’ils restent avec lui, seront négligés ! » Tel est le débat qu’elle eut avec le Prophète (sur lui la paix et le salut) et qu’Allah a mentionné en disant : {(Certes, Allah a entendu les paroles de celle qui débattait avec toi au sujet de son mari et qui se plaignait à Allah ; et Allah entendait votre dialogue.)} [Coran : 58 /1]. ʽA’ishah (qu’Allah l’agrée) a dit : « La louange revient à Allah, Celui dont l’ouïe s'étend à tous les sons ! », c’est-à-dire : Il entend tout et aucun son, aussi infime soit-il, ne Lui échappe. « Lorsque Khawlah est venue se plaindre de son mari au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), je ne pouvais pas l’entendre et pourtant Allah, Exalté soit-Il, a révélé : {(Certes, Allah a entendu les paroles de celle qui débattait avec toi au sujet de son mari et qui se plaignait à Allah ; et Allah entendait votre dialogue.)} [Coran : 58 /1]. » Lorsque Khawlah (qu’Allah l’agrée) est venue se plaindre au Prophète (sur lui la paix et le salut), elle lui parlait à voix basse, si bien que ʽA’ishah, qui était pourtant toute proche, n’entendait rien. Malgré cela, Allah Exalté soit-Il, qui est au-dessus du septième ciel, l’a entendue et a révélé à son sujet les versets cités précédemment. C’est là une des preuves les plus parlantes du fait qu’Allah entend et c’est un point connu et évident de la religion, que seul un égaré oserait remettre en question. En outre, ces paroles de ʽA’ishah (qu’Allah l’agrée) prouvent que les Compagnons croyaient aux textes dans leur sens littéral, celui qui vient le premier à l’esprit. C’est donc ce qu’Allah attendait d’eux et de Son Messager et ce qu’Il attend de toutes les autres personnes responsables. Si cette croyance qui était la leur avait été erronée, Allah ne les aurait pas laissés sans leur montrer la vérité. De plus, il n’est pas rapporté, ni authentiquement, ni d'une manière faible, qu’un seul d’entre eux ait donné à ces textes une interprétation autre que leur sens littéral, tandis que de nombreux facteurs auraient appelé à ce que cela soit transmis.
Ḥudhayfah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Allah crée quiconque fait, ainsi que ce qu'il fait ! »
Rapporté par Ibn Abî ʽÂṣim - Rapporté par Ibn Mandah dans le livre : « At-Tawḥîd » - Rapporté par Al-Bûkhârî dans : « La création des actes des serviteurs »(للترجمة)
Abû Rimthah (qu’Allah l’agrée) relate qu’il a dit au Prophète (sur lui la paix et le salut) : « Montre-moi ce que tu as dans le dos, je suis médecin ! » Il répondit : « Allah est Le Médecin ! Tu es plutôt un homme plein de bienveillance, mais son médecin n’est autre que Celui qui l’a créée ! »
Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadAbû Rimtha était médecin. Lorsqu’il vit le sceau de la Prophétie qui ressortait entre les épaules du Prophète (sur lui la paix et le salut), il pensa que c’était un abcès qui se nourrissait de pus ou une maladie de la peau et demanda donc au Prophète (sur lui la paix et le salut) l’autorisation de le soigner. Cependant, le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui répondit : « Allah est Le Médecin », ce qui signifie : c’est Lui qui soigne réellement, prodigue le soin, et qui guérit le mal. « Tu es plutôt un homme plein de bienveillance », c’est-à-dire : tu es compatissant et doux envers le malade. Quant à Celui qui a une connaissance parfaite du mal et de son remède, qui peut donner la santé et qui a la capacité de guérir, ce n'est personne d'autre qu’Allah.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le Paradis et l’Enfer ont polémiqué. L’Enfer a dit : " J’ai le privilège de recevoir les orgueilleux et les tyrans ! " Le Paradis a dit : " Et pourquoi, moi, je n’accueille que les gens faibles et les insignifiants ? " Allah dit au Paradis : " Tu n’es rien d’autre que Ma miséricorde par laquelle Je fais miséricorde à qui Je veux parmi Mes sujets ! " Puis, Il dit à l’Enfer : " Toi, tu n’es rien d’autre que Mon châtiment par lequel Je châtie qui Je veux parmi Mes sujets et chacun d’entre vous sera rempli ! " L’Enfer ne sera rempli que lorsqu’Allah, Béni et Exalté soit-Il, y posera Son pied et l’Enfer dira alors : " Assez ! Assez ! Assez ! " A ce moment-là, il sera rempli et se repliera sur lui-même. Et Allah n’est injuste envers aucune de Ses créatures. Quant au Paradis, Allah créera pour lui de nouvelles créatures. " »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimL’Enfer s’est vanté auprès du Paradis en avançant qu’il est l’endroit dans lequel Allah se venge des tyrans, des orgueilleux et des criminels qui lui ont désobéi et ont démenti Ses Messagers. Le Paradis, lui, s’est plaint du fait qu’il renferme principalement les faibles et les pauvres, ceux qui font preuve d’humilité et de soumission envers Allah. Le Paradis et l’Enfer ont réellement prononcé ces paroles. En effet, Allah les a dotés de sensibilité, de discernement, de raison et de la capacité de parler. Il n’est rien qu’Il ne puisse réaliser. Allah dit au Paradis : « Tu n’es rien d’autre que Ma miséricorde par laquelle Je fais miséricorde à qui Je veux parmi Mes sujets ! » Puis, Il a dit à l’Enfer : « Toi, tu n’es rien d’autre que Mon châtiment par lequel Je châtie qui Je veux parmi Mes sujets… » : Voilà la façon dont Allah a tranché entre eux. Il a créé le Paradis pour faire miséricorde à qui Il veut parmi Ses créatures, en les y faisant entrer. Ils sont ceux à qui Il a fait grâce et qu’Il a rendu aptes à y entrer. Quant à l’Enfer, Il l’a créé pour punir ceux qui Lui ont désobéi et qui ont mécru en Lui et en Ses Messagers. Tout Lui appartient et Il gère Son royaume comme Il le désire. {( On ne L’interroge pas sur ce qu’Il fait, mais eux seront interrogés. )} [Coran : 21/23]. De même, une personne n’entrera en Enfer que si elle a mérité d’y entrer à cause de ses actions. « Chacun d’entre vous sera rempli ! » : C’est une promesse qu’Allah leur a fait : Il les remplira de leurs habitants. Dans le Coran, Allah, Exalté soit-Il a cité la demande de l’Enfer : {( Le jour où Nous dirons à l’Enfer : « Es-tu rempli ? » Et celui-ci dira : « Y’en a-t-il encore ? » )}. [Coran : 50/30]. Et Il a juré qu’Il remplirait l’Enfer de Jinns et d’humains. Le Paradis et l’Enfer seront donc les demeures des Jinns et des humains après le Jugement. Quiconque aura eu la foi, adoré Allah Seul et suivi Ses Messagers finira au Paradis. Et quiconque aura désobéi, mécru et se sera enorgueilli finira en Enfer. « L’Enfer ne sera rempli que lorsqu’Allah, le Très-Haut, y posera Son pied et l’Enfer dira alors : « Assez ! Assez ! Assez ! » A ce moment-là, il sera rempli et il se repliera sur lui-même. Et Allah n’est injuste envers aucune de Ses créatures. » : L’Enfer ne sera rempli que lorsqu’Allah posera Son pied sur lui. C’est alors qu’il se recroquevillera et se resserrera sur ses habitants et c’est ainsi qu’il sera rempli, sans qu’Allah ne lèse qui que ce soit. Il est obligatoire d’affirmer cet attribut qu’est le Pied divin sans altérer [ou dénaturer] son sens, sans l'annuler [ou le nier], sans [essayer de] le décrire ou de le comparer. « Quant au Paradis, Allah créera pour lui de nouvelles créatures. » : Le Paradis ne sera rempli que lorsqu’Allah lui créera de nouveaux habitants qui le rempliront.