





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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D'après Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée), le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Malheur à l'adorateur du dinar ! Malheur à l'adorateur du dirham ! Malheur à l'adorateur des beaux vêtements ! Malheur à l'adorateur des beaux pâturages ! Si on lui donne, il est satisfait ! Mais si on ne lui donne pas, il est courroucé ! Malheur à lui et qu'il soit détruit ! Et s'il s'enfonce une épine, qu'il ne puisse l'ôter ! Ṭûbâ [un arbre du Paradis, et c’est une bonne nouvelle] pour un serviteur qui prend les brides de son cheval [pour s'élancer] dans le sentier d'Allah, aux cheveux ébouriffés et aux pieds poussiéreux. S'il monte la garde, il monte vraiment la garde, s'il est à l'arrière de l'armée afin de surveiller ses arrières, il y reste, s'il demande la permission, on ne la lui donne pas et s'il intercède, on ne le lui permet pas. »
Rapporté par Al-Bukhârî de manière similaireDans ce hadith, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) nous montre qu'il y a des gens dont le bas monde est leur principal souci, la somme de leur science et leur premier et ultime but. Et quiconque est dans cette situation, son devenir n'est que ruine et destruction. Le signe de cette catégorie de personnes est leur avidité ardente de ce bas monde : si on leur en donne, ils sont satisfaits et si on ne leur en donne pas, ils sont courroucés. Quant à d'autres, leur but est la satisfaction d'Allah et la Demeure dernière. Ils ne courent pas après une position et ils ne recherchent pas la célébrité. En fait, à travers leurs œuvres, ils ne visent que l'obéissance à Allah et à Son Messager et le signe de cette catégorie de personnes est le fait de ne pas accorder d'importance à leurs apparences. Leur satisfaction est d'être placé là où on les place, de ne pas se soucier des gens et de s'éloigner des gens de hautes positions et de beaux aspects. Et quand bien même ces personnes demanderaient à ces dernières la permission et qu'on ne la leur accorderait pas ou qu'ils intercéderaient auprès d'eux et qu'on ne le leur permettrait pas, alors peu importe car leur destination et leur devenir est le Paradis et quelle bonne rétribution !
D'après Abû Mûsâ Al-Ashʽarî (qu'Allah l'agrée), le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Trois personnes ne rentreront pas au Paradis : l'alcoolique, celui qui rompt le lien de parenté et celui qui déclare véridique la sorcellerie. »
Rapporté par Ibn Ḥibbân - Rapporté par AḥmadDans ce hadith, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) nous informe que trois catégories de personnes n’entreront pas au Paradis à cause de grands péchés commis et dont les préjudices touchent non seulement l’individu mais aussi la société. Le premier d’entre eux est celui qui consomme continuellement de l’alcool, ce qui entraîne la dissipation de la raison, la transformation de l’humanité de la personne et la perte de sa grandeur d’âme. Le second est celui qui rompt le lien de parenté avec les proches parents, de là découlent l’inimitié et la séparation entre les membres de la famille au point que la personne en vient à vivre seule et rejetée par les gens qui sont les plus proches d'elle. Le troisième est le fait de déclarer véridique la sorcellerie, ce qui encourage le charlatanisme et la duperie ainsi que l’accaparement des biens des gens de manière illégitime. Celui qui considère véridique ce dont les sorciers l'informent concernant l’inconnaissable et l’invisible est concerné par cette menace. Quant à celui qui déclare véridique le fait que la sorcellerie ait un impact et une influence, il n’est pas concerné par cette menace car il n’y a aucun doute que la sorcellerie provoque des effets. Il en est de même de celui qui déclare véridique le fait que la sorcellerie à un effet sur la nature même des choses, comme transformer du bois en or, ou ce qui y ressemble. Là encore, il n’y a aucun doute qu’une telle personne est concernée par la menace [évoquée dans ce hadith]. En effet, seul Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, est capable de cela.
Abû Sa'îd et Abû Hurayrah (qu'Allah les agrée) relatent : « Lorsque trois personnes sortent en voyage, qu’elles désignent l’une d’entre elles en tant que chef. »
Rapporté par Abû DâwudLe Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ordonne aux voyageurs de nommer un chef qui soit le meilleur d’entre eux et le plus sage en décision. Ceci, afin qu’il gère et administre leurs affaires de sorte à éviter tout désordre.
Abdullah ibn 'Abbas (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) se rendit au chevet d'un bédouin malade afin de le visiter et que, lorsqu'il entrait visiter un malade, il disait : « Pas de mal ! C'est une purification, si Allah le veut. »
Rapporté par Al-BûkhârîAbdullah ibn 'Abbas (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) se rendit au chevet d'un bédouin malade afin de le visiter durant sa maladie. Et lorsqu'il entrait visiter un malade, il avait l'habitude de dire : « Pas de mal ! C'est une purification, si Allah le veut. » C'est à dire : qu'il n'y ait aucune difficulté ni préjudice pour ta personne ! Et que ta maladie soit pour toi une purification de ton péché, une expiation de tes défauts et une cause d'élévation de tes degrés dans l'ultime demeure.
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) disait : « Ô Allah ! Je me réfugie auprès de toi contre la dépigmentation, la folie, la lèpre et les mauvaises maladies. »
Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadLe Prophète (sur lui la paix et le salut) cherchait refuge auprès d’Allah contre certaines maladies, ce qui montre le danger et la gravité de celles-ci. Dans cette invocation, il cherche refuge contre certaines maladies bien précises, puis demande à être protégé de toutes les mauvaises maladies, de façon générale. Cette invocation comporte une partie détaillée et une partie générale, comme nous allons l’expliquer : En premier lieu, le Prophète (sur lui la paix et le salut) cherche refuge contre « la dépigmentation », qui rend la peau blanche et donne à l’individu un aspect repoussant. L’individu peut se retrouver isolé, seul, ce qui peut l’amener à se rebeller contre le Décret Divin. Puis, « la folie » qui est la perte de la raison. La raison est le critère qui rend l’individu responsable. Elle est l’outil par le biais duquel il adore Allah et médite sur Sa création et Ses paroles. La disparition de la raison signifie donc la perte de l’individu et c’est pourquoi le Prophète (sur lui la paix et le salut) disait : « La plume est levée pour trois types de personnes : [...] et le fou, jusqu’à ce qu’il retrouve la raison. » Ensuite, « la lèpre » qui est une maladie qui ronge les membres et les fait tomber, qu’Allah nous en préserve. C’est une maladie contagieuse, c’est pourquoi le Prophète (sur lui la paix et le salut) disait : « Fuyez le lépreux comme vous fuiriez le lion ! » Enfin, « les mauvaises maladies » C’est-à-dire : les maladies repoussantes, qui font que l’individu se sent rabaissé au milieu des gens. Ce sont des maladies qui heurtent la sensibilité, comme : la paralysie, la cécité, le cancer, etc. Ce sont des maladies difficiles qui demandent beaucoup de dépenses et exigent une forte résignation, dont seul peut faire preuve celui qu’Allah assiste et à qui Il accorde la capacité de patienter. La grandeur de cette religion apparaît à travers cette invocation. En effet, celle-ci tient à préserver le corps du musulman ainsi que sa religion.
D'après AbdaLlah ibn Khubayb (qu’Allah l’agrée) qui a dit : Nous sommes sortis par une nuit pluvieuse et profondément ténébreuse. Nous cherchions le Messager d'Allah ﷺ pour qu'il nous dirige en prière. Il a dit : " Je l'ai finalement rencontré, il m'a alors dit : " Dis ! " Je n'ai alors rien dit. Il a répété : " Dis ! " Je n'ai toujours rien dit. Il répéta de nouveau : " Dis ! " J'ai alors demandé : " Que dois-je dire ? " Il a alors dit : {" Dis : Il est Allah, Unique ! "} et récite : « Les Deux Protectrices » trois fois, matin et soir, elles te suffiront pour tout ! »
Rapporté par Abû Dâwud, At-Tirmidhî et An-Nassâ'îLe noble Compagnon 'AbdaLlah ibn Khubayb (qu'Allah l'agrée) informe qu'au cours d'une nuit abondamment pluvieuse et profondément ténébreuse, ils sortirent à la recherche du Messager d'Allah ﷺ pour qu'il les dirige en prière. Ils finirent par le trouver, alors le Prophète ﷺ lui a dit : " Dis ! " C'est-à-dire : " Lis ! " Mais, il n'a rien lu. Le Prophète ﷺ lui a alors répété sa parole : " Dis ! " Alors, 'AbdaLlah a demandé : " Que dois-je lire, ô Messager d'Allah ? " Alors, le Prophète ﷺ a dit : " Lis : sourate : La Sincérité : {" Dis : Il est Allah, Unique. "} et : Les Deux Protectrices : {" Dis : Je me réfugie auprès du Seigneur de l'aube. "} et : {" Dis : Je me réfugie auprès du Seigneur des hommes. "}. Lis-les trois fois, matin et soir, elles te préserveront de tout mal et te prémuniront de tout méfait. "
Anas (qu'Allah l'agrée) relate : « Un homme demanda : " Ô, Messager d'Allah ! Quand quelqu'un parmi nous rencontre son frère ou son ami, peut-il s'incliner devant lui ? - Non, dit-il. - Il dit : Peut-il le serrer contre lui et l'embrasser ? - Non, dit-il. - Il dit : Alors, il le prend par la main et lui serre la main ? - Oui, dit-il. " »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par AḥmadQuand on lui demanda si l'homme pouvait s'incliner devant son frère lorsqu'il le rencontre, le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit qu'il ne pouvait pas faire cela. L'homme demanda alors s'il pouvait lui faire l'accolade, le serrer contre lui, sans s'incliner devant lui ? Il répondit non. L'homme demanda enfin s'il pouvait lui serrer la main ? Il répondit oui.
D'après Sa'd (qu'Allah l'agrée) qui a dit : : " Un bédouin s'est présenté auprès du Messager d’Allah ﷺ et lui a dit : " Enseigne-moi une parole que je puisse dire. " Il ﷺ a alors dit : " Dis : Il n’y a aucune divinité [digne d'adoration] excepté Allah, Seul, sans associé ; Allah est vraiment le Plus Grand ; La louange appartient abondamment à Allah ; Gloire à Allah, Seigneur de l'univers. Et il n’y a de puissance ni de force que par Allah, le Puissant, le Sage. " Il (Le bédouin) a alors dit : " Ces paroles sont pour mon Seigneur ! Lesquelles sont donc pour moi ? " Il (Le Prophète) ﷺ lui a dit : " Dis : " Ô Allah ! Pardonne-moi ! Fais-moi miséricorde ! Guide-moi ! Et accorde-moi ma subsistance ! "
Rapporté par MuslimUn homme parmi les habitants de la campagne a demandé au Messager d'Allah ﷺ de lui enseigner un rappel à dire ; alors, il ﷺ lui a répondu : " Dis : " Il n’y a aucune divinité [digne d'adoration] excepté Allah, Seul, sans associé. " Il a commencé par l'attestation du monothéisme et sa signification est : il n'y a aucune divinité adorée en toute vérité excepté Allah. " Allah est vraiment le Plus Grand ; " C'est-à-dire : Allah est plus grand et plus immense que toute chose. " La louange appartient abondamment à Allah ; " C'est-à-dire : Une abondante louange qui appartient à Allah pour Ses attributs, Ses actes et Ses bienfaits qu'on ne peut recenser. " Gloire à Allah, Seigneur de l'univers. " C'est-à-dire : Il est exempt et vierge de tout manquement. " Il n’y a de puissance ni de force que par Allah, le Puissant, le Sage. " C'est-à-dire : Aucune situation ne change d'un état à un autre si ce n'est par Allah, Son assistance et Sa réussite. L'homme a alors dit : " Ces paroles sont pour mon Seigneur pour Son rappel et Sa grandeur. Lesquelles en guise d'invocation sont donc pour moi ? " Il (Le Prophète) ﷺ lui a alors dit : " Dis : " Ô Allah ! Pardonne-moi ! " En effaçant mes mauvaises actions et en les couvrant. " Fais-moi miséricorde ! " En me faisant parvenir ce qui constitue pour moi des avantages et des intérêts mondains et religieux. " Guide-moi ! " Vers les meilleures situation vers le droit chemin. " Et accorde-moi ma subsistance ! " Comme argent et bien licite, santé et tout bien et toute préservation.
Shakil ibn Ḥumayd (qu’Allah l’agrée) relate : « J'ai dit : " Ô Messager d’Allah ! Apprends-moi une invocation ! - Il me répondit : Dis : " Ô Allah ! Je me réfugie auprès de Toi contre le mal de mon ouïe, contre le mal de ma vue, contre le mal de ma langue, contre le mal de mon cœur et contre le mal de mon sperme. " »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadDans ce hadith, Shakil ibn Ḥumayd (qu’Allah l’agrée) vint au Prophète (sur lui la paix et le salut) en recherchant un bien utile dans cette vie d’ici-bas et dans l’au-delà. Il n’est pas venu demander une [chose de la] vie éphémère, ni une poignée d’argent ou un sac de nourriture, mais il demanda plutôt une invocation que le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui enseignerait afin qu’elle lui soit profitable dans ce bas monde et dans l’au-delà. Voilà la réalité des Compagnons (qu’Allah les agrée) qui recherchaient un bienfait d’Allah et Sa satisfaction. Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui enseigna cette noble et importante invocation en lui disant : « Dis : " Ô Allah ! ", il a invoqué Allah et s’est dirigé vers Lui par Son Nom « Allah » qui domine tous Ses autres Noms sublimes. " Je me réfugie auprès de Toi contre le mal de mon ouïe ", c’est-à-dire : je me mets à l’abri auprès d’Allah contre le mal de mon ouïe, ce qui vient à l’oreille de l’individu comme paroles illicites telles que le faux témoignage, les propos mensongers, les paroles de mécréance, la moquerie sur la religion et tout autre propos interdit qui peut arriver aux oreilles de l’individu. " Contre le mal de ma vue " : lorsque celle-ci est utilisée pour regarder des choses interdites comme les films pornographiques et les scènes immorales. " Contre le mal de ma langue ", c’est-à-dire contre toute parole illicite qui pourrait sortir de ma bouche telle que le faux témoignage, les insultes, la malédiction, la moquerie sur la religion et ses adeptes, ou le fait de parler sur ce qui ne concerne en rien l’individu, ou bien de se taire au sujet de ce qui le concerne. " Contre le mal de mon cœur ", c’est-à-dire [contre le fait de se] remplir le cœur par autre chose que le rappel d’Allah, Exalté soit-Il, ou de se diriger vers autre que Lui en ce qui concerne les adorations du cœur comme l’espérance, la peur, la crainte, la glorification, ou aussi le fait de se retrouver à abandonner les adorations obligatoires du cœur destinées au Seigneur, Gloire et Pureté à Lui et qu'Il soit Exalté. " Et contre le mal de mon sperme. " », c’est-à-dire : contre le mal de mon sexe qui peut être utilisé dans ce qu’Allah lui a rendu illicite, ou dans des préliminaires d’adultère que ce soit par la vue, le toucher, la marche, la forte intention, ou autres causes similaires. Par conséquent, cette invocation bénie englobe la protection des membres qui sont des bienfaits d’Allah, Exalté soit-Il. De plus, le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui a certes ordonné de se réfugier auprès d’Allah contre le mal de ces bienfaits et non contre ces bienfaits eux-mêmes comme s’il avait dit : " Je me réfugie auprès de Toi contre mon ouïe ! " car, en effet, ce sont des bienfaits avec lesquels on adore Allah, Exalté soit-Il, donc, ils ne sont pas des maux en eux-mêmes nécessitant que l'on désire s’en protéger. Mais, par contre, on demande la protection du mal qu’ils risquent de générer. Par ailleurs, la protection de ces bienfaits s'obtient en veillant à les employer à ce pourquoi ils ont été créés ainsi qu'à les préserver du fait d'être utilisés dans un acte de désobéissance ou développant une immoralité. En effet, le Jour de la Résurrection, l’individu sera redevable et responsable de ces bienfaits comme Allah, Exalté soit-Il, l’a confirmé à travers Sa parole : {( Et ne poursuis pas ce dont tu n’as aucune science. Certes, l’ouïe, la vue et le cœur : sur tout cela, en vérité, on sera interrogé.)} [Coran : 17/36].