





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Abû Bakr (qu'Allah l'agrée) est entré auprès du Prophète (sur lui la paix et le salut) après son décès et alors il a posé sa bouche entre ses deux yeux, il a mis ses mains sur ses tempes et il a dit : "Ôh ! Meilleur des Prophètes... Ôh ! Meilleur des amis intimes... Ôh ! Meilleur des élus !" »
Rapporté par AḥmadAbû Bakr Aṣ-Ṣiddîq (qu'Allah l'agrée) est entré auprès du Prophète (sur lui la paix et le salut) après son décès et alors il a posé sa bouche entre les yeux du Prophète (sur lui la paix et le salut) et l'a embrassé. Ensuite, il a mis ses mains sur les tempes du Prophète (sur lui la paix et le salut), ce sont les côtés du visage entre l’œil et l'oreille. Il a alors dit : « Ôh ! Meilleur des Prophètes... Ôh ! Meilleur des amis intimes... Ôh ! Meilleur des élus ! » C'est-à-dire qu'il était peiné (qu'Allah l'agrée) et souffrait de la mort du Prophète (sur lui la paix et le salut). Il le décrit comme étant son ami véridique et sincère, celui qu'il aimait plus que tous les gens et qu'il préférait à quiconque, même à sa propre personne. C'est ce qu'on appelle l'élégie [funèbre] dès lors où il n'y a pas dans le cœur d'opposition au malheur ni d'affliction, ni d'élévation de la voix comme certaines femmes le font en cris et en lamentations. Ainsi donc l'élégie [funèbre] est permise et c'est ce qu'a fait Abû Bakr (qu'Allah l'agrée).
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate : « Le jour où le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) entra à Médine, il en illumina chaque chose ; et le jour où il est mort, tout en fut assombri. À peine avions-nous lavé nos mains suite à l'enterrement du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) que nos cœurs réprouvaient cela et refusaient son enterrement. »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par AḥmadAnas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate que lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) est entré pour la première fois à Médine en tant qu'émigré de La Mecque, il en illumina et fit rayonner chaque chose. Et le jour où il (sur lui la paix et le salut) y est mort, alors il y a assombri chaque chose. Ici, dans ce hadith, le rayonnement et l'obscurcissement évoqués sont abstraits et non concrets. Ensuite, il a informé que lorsqu'ils terminèrent de l'enterrer (sur lui la paix et le salut) ils trouvèrent que leurs cœurs n'étaient plus comme dans la situation précédente sur laquelle ils étaient du vivant du Prophète (sur lui la paix et le salut) en termes de lumières de la foi, de sensibilité et d'affinité entre eux du fait de la cessation de la Révélation et de la perte de la bénédiction de sa compagnie (sur lui la paix et le salut).
D'après ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) qui a dit : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) n'a laissé ni dinar, ni dirham, ni brebis, ni chameau, et il n'a rien enjoint. »
Rapporté par MuslimʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) informe du fait que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) n'a laissé ni argent, ni biens [matériels] après sa mort, peu ou prou. Il n'a pas non plus laissé de brebis, ni de chameau, ni quoi que ce soit d’autre. Et il n'a rien enjoint [en guise de testament]. Ici, il est spécifiquement question du testament d'argent ou de biens. En effet, l'homme fournit un testament d'argent dès lors où on hérite de lui, mais le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) n'a rien laissé en héritage nécessitant cela. Toutefois, il a enjoint d'autres choses (sur lui la paix et le salut), notamment le fait d'être assidu à la prière et d'expulser les juifs et les chrétiens de la péninsule arabique.
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) disait, alors qu'il était en bonne santé : "Aucun Prophète n'est mort sans que ne lui soit montrée sa place au Paradis et qu'ensuite le choix ne lui soit donné." Lorsque la mort est venue à lui et que sa tête était sur ma cuisse, il s'est évanoui. Ensuite, il reprit conscience et leva alors son regard en direction du toit de la maison. Puis, il a dit : "Ô Allah ! La compagnie la plus élevée !" J'ai dit : "Ainsi, il ne nous choisit pas !" Et j'ai alors su qu'il s'agissait du récit qu'il nous racontait lorsqu'il était en bonne santé." » Elle a dit : « La dernière parole qu'il a prononcée fut : "Ô Allah ! La compagnie la plus élevée !" »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) disait, alors qu'il était en bonne santé et avant qu'il ne tombe malade de la maladie qui allait l'emporter, qu'aucun Prophète parmi les Prophètes n'est mort avant qu'Allah ne lui montre sa place au Paradis et lui donne ensuite le choix entre séjourner en ce bas monde ou arriver à sa place au Paradis. ʽÂ'ishah a dit : « Lorsque la mort est venue à lui et que sa tête était sur ma cuisse, il s'est évanoui. Ensuite, il reprit conscience et leva alors son regard en direction du toit de la maison. Puis, il a dit : "Ô Allah ! La compagnie la plus élevée !" » C'est-à-dire : Je choisis le groupe le plus élevé, le groupe des Prophètes qui habitent au plus haut d'Iliyyûn. ʽÂ'ishah a dit : « Ainsi, il ne nous choisit pas ! », c'est à dire qu'Allah lui a donné le choix entre le bas monde et l'au-delà et il a décidé de choisir l'au-delà et de ne pas nous choisir. Et elle a alors su que ce choix était le récit qu'il racontait lorsqu'il était en bonne santé. ʽÂ'ishah a dit : « La dernière parole que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a prononcée fut : "Ô Allah ! La compagnie la plus élevée !" »
Urwah ibn Az-Zubayr a dit : « J'ai interrogé 'Abdullah ibn 'Amr sur le pire acte que commirent les polythéistes à l'égard du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), il me répondit : "J'ai vu 'Uqbah ibn Abî Mu'ayṭ venir vers le Prophète (sur lui la paix et le salut) pendant qu'il accomplissait la prière, il mit alors son vêtement autour du cou du Prophète et l'étrangla fortement. Abû Bakr vint aussitôt, repoussa 'Uqbah et s'exclama : {( Allez-vous tuer un homme parce qu'il proclame : mon Seigneur est Allah ! Et qu’il est venu à vous muni de preuves [évidentes] de la part de votre Seigneur ? )} [Coran : 40/28].
Rapporté par Al-BûkhârîUrwah ibn Az-Zubayr ibn Al 'Awwâm (qu'Allah lui fasse miséricorde) interrogea 'Abdullah ibn 'Amr ibn Al-'Âṣ (qu'Allah l’agrée, lui et son père) sur le pire acte que les polythéistes commirent à l’encontre du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) comme châtiment et préjudice. Il l’informa avoir vu 'Uqbah ibn Abî Mu’ayṭ venir vers le Prophète (sur lui la paix et le salut) pendant qu'il accomplissait la prière au niveau du Ḥijr de la Ka'bah, il mit alors son vêtement, ou celui du Prophète (sur lui la paix et le salut), autour du noble cou de ce dernier et l'étrangla fortement. Abû Bakr vint alors aussitôt, repoussa avec sa main 'Uqbah du Prophète (sur lui la paix et le salut) et pleura. Puis, il dit : {( Allez-vous tuer un homme parce qu'il proclame : mon Seigneur est Allah ! Et qu’il est venu à vous muni de preuves [évidentes] de la part de votre Seigneur ? )} [Coran : 40/28]. C’est le pire acte auquel 'Abdullah (qu'Allah l'agrée) assista mais 'Urwah fut témoin de pire que ça lorsqu'il informa que 'Â’ishah (qu'Allah l'agrée), l'épouse du Prophète (sur lui la paix et le salut) lui a raconté avoir demandé au Prophète (sur lui la paix et le salut) : « As-tu vécu un jour pire que le jour de Uḥud ? » Il répondit : « J’ai rencontré de la part de ton peuple ce que j’ai rencontré et la pire chose que j’ai rencontrée se produisit le jour [du pacte] d’Al-‘Aqabah. Je me suis présenté à Ibn ‘Abd Yalîl ibn ‘Abd Kulâl et ce dernier n’a pas répondu [positivement] à mes attentes. Je suis alors parti en ayant le visage soucieux. Je n’ai repris mes esprits qu’arrivé à [un lieu nommé] "Qarn Ath-Tha’âlib". Là, j’ai levé la tête et il y avait un nuage qui m’ombrageait. J’ai regardé et j’ai vu Jibrîl (sur lui la paix et le salut) qui était à l’intérieur. Il m’a appelé en disant : "Certes, Allah a entendu la parole que ton peuple t’a adressée et Il t’a envoyé l’Ange des montagnes afin que tu lui ordonnes ce que tu souhaites en ce qui les concerne !" L’Ange des montagnes m’a alors appelé et m’a salué. Puis, il a dit : "Ô Muḥammad ! Dis-moi ce que tu souhaites ! Si tu le souhaites, je les écraserai sous 'Al-Akhchabayn' [c’est le nom de deux montagnes qui entourent La Mecque] !" » Mais le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « J’espère plutôt qu’Allah fera sortir de leur descendance des personnes qui adoreront Allah, Seul, sans rien Lui associer. » Hadith unanimement reconnu authentique (rapporté par Al-Bukhârî et Muslim).
ʽA’ishah (qu'Allah l'agrée) a dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) n’épousa pas d’autres femmes que Khadîjah, jusqu'à ce qu’elle ne meurt. »
Rapporté par MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) n’a pas pris de deuxième épouse pendant qu’il était marié à Khadîjah bint Khuwaylid (qu’Allah l’agrée) et ce jusqu’à sa mort. Cela met en évidence le rang [particulier] qu’occupait Khadîjah pour le Prophète (sur lui la paix et le salut), et elle était la première de ses épouses.
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) lui a dit : "Certes, je sais lorsque tu es satisfaite de moi et lorsque tu es en colère contre moi." » Elle a dit : « J'ai rétorqué : "Et d'où sais-tu cela ? - Il a répondu : Lorsque tu es satisfaite de moi, tu dis : 'Non, par le Seigneur de Muḥammad !' Et lorsque tu es en colère contre moi, tu dis : 'Non, par le Seigneur d'Abraham !' » Elle a dit : « J'ai alors dit : "En effet ! Par Allah, ô Messager d'Allah, je ne délaisse que ton nom !" »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) a dit : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) m'a dit : "Certes, je sais quand tu es satisfaite de moi et quand tu es en colère contre moi." » Elle lui a demandé : « Et d'où sais-tu cela ? - Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a répondu : Lorsque tu es satisfaite de moi, tu dis : "Non, par le Seigneur de Muḥammad !" Tu évoques mon nom dans ton juron. Et lorsque tu es en colère contre moi, suite à une quelconque raison mondaine liée à la relation conjugale, tu dis dans ton juron : "Non, par le Seigneur d'Abraham !" Ainsi, tu te détournes de mon nom vers le nom d'Abraham. » Elle a alors dit : « Oui. Par Allah ! Ô Messager d'Allah, je ne délaisse que la mention de ton nom sur ma langue, pendant la durée de ma colère, mais l'amour que je te porte dans mon cœur est bien là à jamais ! »
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Le Messager d’Allah envoya vers le Najd une expédition à laquelle je participai. Nous prîmes des chameaux et des moutons ; nos parts atteignirent douze chameaux et le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ajouta un chameau à chacun. »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) informe du fait que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) les envoya en expédition en direction du Najd. Ils prirent un butin considérable, composé de moutons et de chameaux. Chacun d'entre eux reçut douze chameaux et le Prophète (sur lui la paix et le salut) donna à chacun un chameau en plus.
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate : « On m’amena au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) le jour d’Uḥud, j’avais alors quatorze ans, et il ne me donna pas l’autorisation [de combattre]. Le Jour du Fossé, on m’amena de nouveau à lui - à ce moment-là j’avais quinze ans - et, cette fois-ci, il donna son autorisation. »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate qu’on l’amena au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) afin qu’il participe [lui aussi] au combat, au moment où le Prophète passait en revue son armée. C’était le jour de la bataille d’Uḥud, en l’an trois de l’Hégire. Comme il n’avait que quatorze ans, le Prophète (sur lui la paix et le salut), le jugeant trop jeune, le renvoya et lui interdit d’aller combattre. Le jour de la Bataille du Fossé, en l’an cinq de l’Hégire, on l’amena de nouveau, il avait alors quinze ans. Là, le Prophète (sur lui la paix et le salut) l’autorisa à combattre. Il est donc probable que ‘Abdullah venait, le jour d’Uḥud, d’avoir ses quatorze ans et que le Jour du Fossé, il allait sur ses seize ans.