





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Yazîd ibn Al-Aswad (qu'Allah l'agrée) relate qu'il effectua la prière de l'aube avec le Prophète (sur lui la paix et le salut), il cita alors le hadith. Il a dit : « Ensuite, les gens se précipitèrent pour prendre sa main et s'essuyer avec leurs visages. » Il a dit : « J'ai alors pris sa main et me suis essuyé le visage avec. J'ai senti celle-ci plus froide que la neige et son odeur était plus suave que le musc ! »
Rapporté par AḥmadYazîd ibn Al Aswad pria avec le Prophète (sur lui la paix et le salut) la prière de l'aube, il vit alors les gens se lever rapidement en direction du Prophète (sur lui la paix et le salut), ils prenaient sa main et s'essuyaient leurs visages avec afin d'en retirer la bénédiction. Il prit alors la main du Prophète (sur lui la paix et le salut) et essuya son visage avec. Il trouva celle-ci plus froide que la neige et son odeur plus suave que le musc.
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) est entré chez nous et y a fait sa sieste [de la mi-journée]. Il transpira. Ma mère est alors venue avec un récipient en verre, elle essuya sa sueur et la mit à l'intérieur. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) se réveilla alors et dit : "Ô Umm Sulaym ! Que fais-tu ? - Elle répondit : C'est ta sueur et nous la mettons dans notre parfum, et elle fait partie du meilleur des parfums !" »
Rapporté par MuslimAnas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) est entré chez eux, dans leur maison, et y a dormi lors de la sieste de la mi-journée. Umm Anas est venue avec un récipient en verre et a pris la sueur du Prophète (sur lui la paix et le salut) afin de la mettre à l'intérieur. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) s'est alors réveillé et lui a demandé ce qu'elle faisait. Elle l'a informé qu'elle prenait sa sueur (sur lui la paix et le salut) et la mélangeait avec le parfum qu'ils utilisaient pour se parfumer, et que c'était parmi le meilleur des parfums.
Al-Ja'd relate : « J'ai entendu As-Sâ`ib ibn Yazîd dire : "Ma tante maternelle est allée avec moi voir le Prophète (sur lui la paix et le salut) et [lui] a dit : 'Ô Messager d'Allah ! Le fils de ma sœur souffre !' Il essuya alors ma tête et invoqua la bénédiction en ma faveur. Ensuite, il fit ses ablutions et je bus alors du reste de l'eau qu'il avait utilisé pour celles-ci. Puis, je me suis levé derrière son dos. J'ai alors regardé le sceau de la Prophétie entre ses deux omoplates, il était comme un œuf de pigeon." »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimAs-Sâ'ib ibn Yazîd informe du fait que sa tante maternelle est allée avec lui chez le Prophète (sur lui la paix et le salut) afin de l'informer que le fils de sa sœur était malade. Il a essuyé sa tête et a invoqué la bénédiction en sa faveur. Ensuite, il fit ses ablutions. As-Sâ'îb but alors de l'eau qui tombait de ses nobles membres au moment des ablutions. Puis, il s'est tenu debout derrière le dos du Prophète (sur lui la paix et le salut) et là il a regardé le sceau de la Prophétie entre ses deux omoplates (sur lui la paix et le salut). Celui-ci était tel un œuf de pigeon.
Abû Yazîd Al-Anṣârî (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) m'a dit : "Rapproche-toi de moi !" Alors, je me suis rapproché de lui. Il a alors dit : "Entre ta main et essuie mon dos !" » Il a dit : « J'ai alors introduit ma main dans sa tunique et j'ai essuyé son dos. Là, j'ai senti le sceau de la Prophétie entre mes doigts. » Il a dit : « On l'a interrogé concernant le sceau de la Prophétie, il a répondu : "Des poils entre ses deux omoplates." »
Rapporté par AḥmadLe Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit à Abû Zayd Al-Anṣârî (qu'Allah l'agrée) : « Rapproche-toi de moi ! » Et quand il s'est rapproché de lui, il lui a dit : « Entre ta main dans ma tunique et essuie mon dos ! » Il introduisit alors sa main dans sa tunique (sur lui la paix et le salut) et il lui essuya le dos. Il sentit alors le sceau de la Prophétie entre ses doigts. On interrogea Abû Yazîd Al-Anṣârî à propos du sceau de la Prophétie et ce qu'il en était. Il a dit : « des poils entre ses deux omoplates (sur lui la paix et le salut). »
Abdullah ibn Sarjis relate : « J'ai vu le Prophète (sur lui la paix et le salut) et j'ai mangé avec lui du pain et de la viande », ou il a dit : « du tharîd ». Il a dit : « Je lui ai alors demandé : "Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a-t-il imploré le pardon en ta faveur ? - Il répondit : Oui, et pour toi aussi !" Ensuite, il récita ce verset : { Et implore le pardon pour ton péché ainsi que pour les croyants et les croyantes } [Coran : 47/19]. » Il a dit : « Ensuite, je me suis tourné derrière lui et j'ai vu le sceau de la Prophétie entre ses deux omoplates, près de la partie supérieure de son omoplate gauche, il y avait deux grains de beauté semblables à des verrues. »
Rapporté par MuslimLe Compagnon 'Abdullah ibn Sarjiss (qu'Allah l'agrée) dit qu'il a vu le Prophète (sur lui la paix et le salut) et a mangé avec lui du pain et de la viande. Son élève l'a alors interrogé : « Est-ce que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a imploré le pardon en ta faveur ? » - Il a alors répondu : « Oui, et il a imploré le pardon pour toi aussi et pour l'ensemble des croyants ! » car Allah, Exalté soit-Il, lui a ordonné cela lorsqu'Il a dit : { Et implore le pardon pour ton péché, ainsi que pour les croyants et les croyantes } [Coran : 47/19]. Ensuite, 'Abdullah ibn Sarjiss l'a informé qu'il s'était tourné derrière le Prophète (sur lui la paix et le salut) et a alors vu le sceau de la Prophétie entre ses deux omoplates, près de la partie supérieure de son omoplate gauche, sous l'aspect d'une paume réunie. Il y avait des signes évidents, dont la couleur qui divergeait du reste de la couleur de son corps (sur lui la paix et le salut). Et ceci n'est pas en contradiction avec la version qui décrit le sceau de la Prophétie comme un tas de poils rassemblés et ressemblant à un œuf de pigeon. En effet, il est possible de réunir tout cela.
Anas (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : "On m'a certes fait peur pour la cause d'Allah alors que personne d'autre n'avait peur. On m'a certes causé du tort pour la cause d'Allah alors que personne ne subissait de tort. Certes, trente jours et nuits passèrent alors que Bilâl et moi n'avions aucune nourriture qu'un être vivant pouvait manger excepté cachée sous l'aisselle de Bilâl !" »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par AḥmadDans ce hadith, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a évoqué le fait qu'il fut seul au début pour rendre manifeste la religion. Pour cette raison, les mécréants lui firent peur et lui causèrent du tort. A ce moment-là, il n'avait personne avec lui qui consentait à supporter leur tort excepté l'assistance d'Allah, Sa protection et Son octroi de la réussite. Ensuite, ajouté à cela, il a expliqué qu'il avait très peu d'argent et de nourriture et n'avait fait aucun préparatif. Ainsi, trente jours passèrent alors qu'il n'avait en sa possession que très peu de nourriture que Bilâl portait pour lui et qu'il cachait sous son aisselle. Ils n'avaient même pas un récipient où ils y pouvaient mettre la nourriture. Et cela se passa lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) sortit de La Mecque en fuyant.
Anas (qu'Allah l'agrée) relate qu'une femme qui avait quelque déficience au niveau de sa raison a dit : « Ô Messager d'Allah ! J'ai besoin de toi ! » Il a alors dit : « Ô mère d'untel ! Vois quel chemin tu souhaites [que nous empruntions] afin que je puisse répondre à ton besoin ! » Il marcha donc seul avec elle sur quelques chemins, jusqu'à ce qu'elle en ait fini avec son besoin.
Rapporté par MuslimUne femme qui avait quelque déficience au niveau de sa raison a dit au Prophète (sur lui la paix et le salut) : « Ô Messager d'Allah ! J'aimerai te demander une chose. » Il lui a alors dit : « Ô mère d'untel ! Vois quel chemin tu souhaites [que nous empruntions] afin que je puisse répondre à ton besoin ! » Il partit avec elle sur un chemin fréquenté afin de répondre à son besoin. Et ceci n'est pas considéré comme le fait de s'isoler avec une [femme] étrangère car ils se trouvaient sur des chemins empruntés par les gens et à la vue de tous. Cependant, les gens n'entendaient pas leurs paroles. Et cela fait partie de sa modestie et de sa miséricorde à l'égard de sa communauté (sur lui la paix et le salut).
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) a dit : « Je n'envie à personne d'avoir eu une mort douce après ce que j'ai vu de la dureté de la mort du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). »
Rapporté par At-TirmidhîʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) dit qu'elle ne se réjouit pas de la mort facile de quelqu'un, et qu'elle ne souhaite pas non plus une mort facile, après ce qu'elle a vu de la dureté de la mort du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). En effet, elle a su que la dureté de la mort n'indiquait pas forcément une mauvaise issue finale pour le défunt, de même que la mort facile n'indiquait pas forcément des grâces quelconques [à son égard]. En effet, s'il en était ainsi, le Prophète (sur lui la paix et le salut) aurait été la personne la plus en droit d'avoir une mort facile. Ainsi, elle ne répugne pas la dureté de la mort pour qui que ce soit, et elle ne se réjouit pas non plus de sa mort sans dureté.
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) est mort, les Compagnons demandèrent : "Où l'enterre-t-on ?" Alors, Abû Bakr (qu'Allah l'agrée) a répondu : "Dans le lieu où il est mort !" »
Rapporté par Ibn Saʽd - Rapporté par At-TirmidhîLorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) est mort, les Compagnons (qu'Allah les agrée) divergèrent sur le lieu dans lequel ils devaient l'enterrer. Alors, Abû Bakr Aṣ-Ṣiddîq (qu'Allah l'agrée) a dit : « Enterrez-le dans le lieu où il est mort ! » Et dans certaines versions : « Abû Bakr a entendu le Prophète (sur lui la paix et le salut) dire : "Pas un Prophète parmi les Prophètes ne meurt sans qu'il ne soit enterré dans le lieu où il aurait aimé être enterré." »