





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Abû Jurayy Al-Hujaymî (qu’Allah l’agrée) a dit : « Je me rendit chez le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et je lui dit : " Sur toi la paix, ô Messager d’Allah ! " Mais, il me répondit : Ne dis pas : " Sur toi la paix ! " car c'est la salutation adressée aux morts. Dis plutôt : " Que la paix soit sur toi ! ". »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû DâwudUn homme se rendit un jour chez le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et le salua en disant : « Sur toi la paix, ô Messager d’Allah ! (« Alayka-s-Salâm... »). » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui interdit alors de saluer de cette manière et ne répondit pas à son salut, lui expliquant que cette salutation était celle que l’on adressait aux morts. Ensuite, il lui enseigna la bonne manière de saluer, telle que mentionnée dans le hadith : « Dis plutôt : Que la paix soit sur toi ! (« As-Salâm Alayka »). » De plus, lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit : « Sur toi la paix (« Alayka-s-Salâm ») est la salutation adressée aux morts. » Cela ne signifie pas que cette salutation est celle que l’on formule lorsqu’on se rend au cimetière pour visiter les tombes. En effet, il est bien attesté que lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) allait au cimetière visiter les tombes, il disait : « Que la paix soit sur vous, ô gens de ces demeures, parmi les croyants et les musulmans ! Si Allah le veut, nous allons vous rejoindre. Nous demandons à Allah le salut pour nous et pour vous. Qu’Allah fasse miséricorde à ceux qui sont morts avant nous et à ceux qui vont les suivre. » En effet, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a employé cette formule de salut pour attirer l’attention et se différencier des coutumes des gens de l’époque préislamique lors de leur salutation aux morts.
Abû Sa'îd Al-Khudrî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Comment pourrais-je me réjouir alors que le souffleur a déjà collé la trompe à sa bouche et qu’il prête l'oreille en attendant qu'on lui ordonne de souffler, et alors il soufflera ? » Cette annonce a semblé pesante pour les Compagnons du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) qui leur conseilla de dire : « Allah nous suffit et quel Bon Garant ! »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par AḥmadLe Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Comment pourrais-je me réjouir alors que le souffleur a déjà collé la trompe à sa bouche et qu’il prête l'oreille en attendant qu'on lui ordonne de souffler, et alors il soufflera ? » Cette annonce a semblé pesante et terrible pour les Compagnons du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) qui leur conseilla de dire : « Allah nous suffit et quel Bon Garant ! » c'est-à-dire qu'Il nous suffira comme Protecteur.
ʽAlî ibn Abî Ṭâlib (qu'Allah l'agrée) a dit : « Lorsque le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) se levait pour prier, l’une des dernières choses qu’il disait, entre le « Tashahud » et le salut final, était : "Ô Allah ! Pardonne-moi ce que j’ai avancé et ce que j’ai retardé, ce que j’ai accompli en secret et ce que j’ai accompli ouvertement, mes excès et ce que Tu sais mieux que moi. Tu es Celui qui avance et Tu es Celui qui retarde. Il n’y a aucune divinité, digne d’adoration, en dehors de Toi ! " »
Rapporté par MuslimLorsque le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) se levait pour prier, l’une des dernières choses qu’il disait, entre le « Tashahud » et le salut final, était : « Ô Allah ! Pardonne-moi ce que j’ai avancé… » : comme péchés « …et ce que j’ai retardé… » : comme œuvres, c’est-à-dire : toutes mes négligences. « …ce que j’ai accompli en secret et ce que j’ai accompli ouvertement, mes excès … » : Lorsque j’ai dépassé les limites. C’est une façon d’insister pour obtenir le pardon, en mentionnant différentes sortes de péchés. « …et ce que Tu sais mieux que moi. » : Les péchés dont je ne connais ni le nombre ni le jugement. « Tu es Celui qui avance… » : Celui qui avance vers Lui certains de Ses serviteurs, en les menant aux actes d’obéissance. « …et Tu es Celui qui retarde. » : d’autres parmi eux, en T’abstenant de les secourir. Tu fais avancer qui tu veux dans les degrés de la perfection et Tu fais reculer qui tu veux, des choses les plus hautes vers les choses les plus viles. « Il n’y a aucune divinité, digne d’adoration, en dehors de Toi ! » : Nul ne mérite d’être adoré en dehors de Toi.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le Paradis et l’Enfer ont polémiqué. Le Paradis a dit : " Ce sont les faibles et les pauvres qui entrent en mon sein ! " et l’Enfer a dit : " Ce sont les tyrans et les orgueilleux qui entrent en mon sein ! " Allah a alors dit à l’Enfer : " Tu es Mon châtiment ! Par toi, Je Me venge de qui je veux ! " Et Il a dit au Paradis : " Tu es Ma miséricorde ! Par toi, Je fais miséricorde à qui Je veux ! " »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim dans ce sensLe Prophète (sur lui la paix et le salut) informe du fait que le Paradis et l’Enfer ont polémiqué auprès de leur Seigneur. C’est-à-dire : chacun a avancé des arguments pour prouver qu’il est meilleur que l’autre. C’est là un évènement qui relève de l’Invisible. Nous devons donc y croire, même si la raison a du mal à le concevoir. Le Paradis a argumenté à l’encontre de l’Enfer en avançant qu’il accueille les pauvres et les faibles, ceux qui, généralement, se plient à la vérité. L’Enfer, lui, a avancé le fait qu’il accueille les tyrans, les gens forts et durs, ainsi que les orgueilleux, ceux qui bénéficient de haute position, qui méprisent les gens et rejettent la vérité. Les tyrans et les orgueilleux sont donc les gens de l’Enfer - qu’Allah nous en préserve - car, généralement, ils ne se plient pas à la vérité. Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, a tranché entre les deux en disant à l’Enfer : « Tu es Mon châtiment par lequel Je punis qui Je veux et Je me venge de qui Je veux ! » Puis, Il a dit au Paradis : « Tu es Ma miséricorde par laquelle Je fais miséricorde à qui Je veux ! » Cela signifie que le Paradis est une demeure qui provient de la miséricorde divine, mais il n’est pas la miséricorde qui est l’attribut divin. En effet, la miséricorde au sens d’attribut divin est une qualité intrinsèque d’Allah tandis que la miséricorde dont parle le hadith est créée. « Tu es Ma miséricorde ! » signifie donc : « Je t’ai créé par Ma miséricorde et par toi, Je fais miséricorde à qui je veux ! » Les gens du Paradis sont donc les gens de la miséricorde divine tandis que les gens de l’Enfer sont les gens du châtiment divin.
Sahl ibn Saʽd (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Les gens du Paradis pourront apercevoir les demeures du Paradis, comme vous pouvez apercevoir les étoiles dans le ciel. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLes demeures des gens du Paradis varient en fonction du degré de leur mérite. Ainsi, ceux qui ont les plus hauts degrés verront les occupants des appartements au-dessous d’eux comme des étoiles au loin.
D'après Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : « Ne vous enviez pas, ne vous espionnez pas, ne vous haïssez pas, ne vous tournez pas le dos et ne surenchérissez pas les uns les autres sur une vente ! Soyez des serviteurs d’Allah, des frères ! Le musulman est le frère du musulman. Il ne lui fait pas d'injustice, il ne l’abandonne pas et il ne le méprise pas. La piété se trouve ici, et il indiqua sa poitrine à trois reprises. Qu’il suffise à un individu comme mal qu'il méprise son frère musulman. Tout le musulman est sacré pour le musulman : son sang, ses biens et son honneur ! »
Rapporté par MuslimLe Prophète ﷺ a recommandé le bien au musulman envers son frère musulman et il ﷺ a expliqué ce qui lui incombe en termes de devoirs, de bonnes manières et ce qui y ressemble. Et parmi cela, il y a : La première recommandation : Ne vous enviez pas mutuellement de sorte que certains d'entre vous souhaitent la disparition du bienfait que d'autres ont. La deuxième recommandation : " Ne surenchérissez pas ", à savoir que l'un d'entre vous ne doit pas rajouter sur le prix de la marchandise alors qu'il ne veut pas l'acheter ; en fait, il veut juste en faire profiter le vendeur ou porter préjudice à l'acheteur. La troisième recommandation : " Ne vous haïssez pas mutuellement " C'est le fait de vouloir nuire, qui est le contraire de l'amour. La seule exception concerne la haine en Allah (Élevé soit-Il) qui, elle, est obligatoire. La quatrième : " Ne vous tournez pas le dos mutuellement " C'est le fait que chacun de vous tourne le dos à son frère dans le sens où chacun d'entre vous se détourne de son frère et le bannit. La cinquième : " Que les uns ne concurrencent pas la vente des autres " en disant à quiconque achète : " J'ai la même marchandise mais moins chère que celle-ci. " Ou : " J'ai la même marchandise mais de meilleure qualité que celle-ci pour le même prix. " Ensuite, il ﷺ a enjoint une recommandation concise et globale et a dit : " Soyez comme des frères " en délaissant ce qui a été mentionné comme interdits et en déployant [entre vous] l'affection, la douceur, la compassion, la cordialité et l'entraide dans le bien avec de la pureté des cœurs et de la sincérité en toute situation. Et parmi les implications de cette fraternité, il y a : Le musulman ne doit pas faire d'injustice à son frère musulman ni transgresser contre lui. Il ne doit pas laisser son frère subir une injustice et l'abandonner dans une situation où il peut le secourir et ôter de lui l'injustice subie. Il ne doit pas le mépriser, le rabaisser et le regarder avec un œil de dédain et de mépris ; ceci résulte [d'une forme] d'orgueil dans le cœur. Ensuite, le Prophète, ﷺ a expliqué trois fois que la piété se situe dans le cœur. Quiconque a donc dans son cœur la piété qui implique le bon comportement, la crainte d'Allah, le fait de se sentir surveillé par Lui, alors il ne méprisera pas un musulman. De même, il suffit à la personne d'avoir comme bribes de mal et de vils caractères, qu'il méprise son frère musulman. Ceci est dû à de l'orgueil dans son cœur. Enfin, il ﷺ a insisté sur ce qu'il a précédemment mentionné, à savoir que : chaque musulman est sacré pour le musulman : son sang, c'est-à-dire : il ne transgresse pas contre lui en le tuant, ou moins que cela en le blessant, ou en le frappant, ou ce qui ressemble à cela. Il en est de même pour son argent : il ne le lui prend pas sans droit. Il en est également ainsi de son honneur : il ne le blâme pas dans sa personne ni dans son statut.
D'après Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : « Quiconque soulage un croyant d’une calamité parmi les calamités de ce bas monde, Allah le soulagera d’une calamité parmi les calamités du Jour de la Résurrection. Quiconque accorde une facilité de remboursement à une personne en difficulté, Allah lui accordera une facilité ici-bas et dans l’au-delà. Quiconque couvre les défauts d’un musulman, Allah le couvrira ici-bas et dans l’au-delà. Allah vient en aide au serviteur tant que celui-ci vient en aide à son frère. Quiconque emprunte une voie à la recherche d’un savoir, Allah lui facilitera grâce à cela une voie vers le Paradis. Il n’est pas de groupe de gens qui se réunissent dans l'une des demeures d’Allah afin d'y réciter le Livre d’Allah et de l’étudier ensemble sans que la sérénité ne descende sur eux, la miséricorde ne les couvre, les Anges ne les entourent et Allah ne les mentionne auprès de ceux qui sont auprès de Lui. Et quiconque retarde ses œuvres, alors ce n’est pas sa lignée qui le fera avancer plus vite. »
Rapporté par MuslimLe Prophète ﷺ a expliqué que la récompense du musulman auprès d'Allah est en fonction même de ce qu'il œuvre avec les musulmans. Ainsi, quiconque soulage, enlève, fait disparaître et ôte du croyant une affliction et une difficulté parmi les afflictions d'ici-bas, alors Allah le rétribuera en le soulageant d'une des afflictions du Jour de la Résurrection. Quiconque facilite à quelqu'un en difficulté, lui rend facile son affaire et dissipe sa difficulté, alors Allah lui facilitera ici-bas et dans l'au-delà. Quiconque couvre un musulman, comme s'il avait été au courant de sa part de ce qui ne convient pas de montrer que ce soit des écarts et des manquements, alors Allah le couvrira ici-bas et dans l'au-delà. Et Allah est un assistant pour Son serviteur aussi longtemps que le serviteur chemine dans l'assistance de son frère dans ses intérêts mondains et religieux. Et l'aide peut être sous forme d'invocation, ou physique, ou financière, ou autre que cela. Quiconque marche en vue de l'obtention d'un savoir religieux légal et recherche à travers cela le Visage d'Allah (Élevé soit-Il), alors Allah lui facilite une voie vers le Paradis. De même, il n'y a pas de gens qui se réunissent dans une des demeures d'Allah où ils y récitent le Livre d'Allah et l'étudient entre eux sans qu'Allah descende sur eux la tranquillité et la solennité, la miséricorde d'Allah les enveloppe et les englobe, les Anges les entourent et Allah dresse leur éloge auprès des [Anges] rapprochés auprès de Lui. Et le fait qu'Allah mentionne le serviteur dans la plus haute Assemblée, alors cela suffit comme honneur. Et quiconque dont l'œuvre est déficiente et n'atteint pas le rang de ceux qui œuvrent, alors il convient qu'il ne se repose pas sur la noblesse de sa lignée et le mérite de ses aïeux et qu'il soit négligeant dans son œuvre.
D’après Abû Ruqayya Tamîm b. Aws ad‑Dârî — qu’Allah l’agrée —, le Prophète ﷺ a dit : "La religion, c’est la sincérité." Nous demandâmes : Envers qui ? Il répondit : "Envers Allah, Son Livre, Son Messager, les imams des musulmans et les musulmans en général."
Rapporté par MuslimLe Prophète ﷺ a indiqué que la religion repose sur la sincérité et la loyauté, de sorte qu’elle soit accomplie comme Allah l’a prescrit, parfaitement, sans manquement ni tromperie. On dit : « À qui s’adresse cette sincérité-conseil (an‑nasiha) ? » Il répondit : Premièrement : envers Allah — en Lui vouant l’exclusivité des œuvres, en se gardant de tout associé dans Sa seigneurie, Sa divinité et Ses Noms et Attributs, en exaltant Son ordre et en appelant à croire en Lui. Deuxièmement : envers Son Livre, le Coran : croire qu’il est la Parole d’Allah, que Son dernier Livre abroge les législations antérieures, le vénérer, le réciter comme il se doit, agir selon ses versets explicites, se soumettre à ses ambiguïtés, défendre sa juste interprétation contre les déformateurs, tirer profit de ses exhortations, diffuser ses sciences et y appeler. Troisièmement : envers Son Messager Muḥammad ﷺ : croire à sa prophétie et à son Message, suivre sa Sunna, se conformer à ce qu’il a apporté, exécuter ses ordres, éviter ses interdits, ne vouer l’adoration à Allah que selon ce qu’il a instauré, magnifier son droit, le vénérer, propager son appel, diffuser sa Loi et repousser les accusations mensongères portées contre lui. Quatrièmement : envers les dirigeants des musulmans : les assister dans la vérité, ne pas contester leur autorité, et leur obéir dans l’obéissance à Allah. Cinquièmement : envers les musulmans en général : leur faire du bien, les appeler (au bien), s’abstenir de leur nuire, aimer pour eux le bien, et coopérer avec eux dans la piété et la crainte d’Allah.
D'après Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : « Chaque articulation (sulâmâ) de l’homme doit une aumône, chaque jour où le soleil se lève : réconcilier deux personnes est une aumône, aider un homme à monter sur sa monture ou y hisser sa charge est une aumône. Prononcer une bonne parole est une aumône. Marcher, et chaque pas accompli, en direction de la mosquée pour y effectuer la prière est une aumône. Et ôter un obstacle du chemin est une aumône. »
Rapporté par Al Bukhârî et MuslimLe Prophète ﷺ a expliqué qu'il incombe chaque jour à chaque musulman responsable de s'acquitter d'une aumône surérogatoire pour Allah, Élevé soit-Il, du nombre de chacune de ses articulations. Cela en guise de remerciement à Allah de l'avoir préservé et de lui avoir permis de retenir ou d'étendre chacune de ses articulations. Cette aumône surérogatoire s'acquitte par le biais de toute œuvre de bonté et elle n'est pas uniquement restreinte à un don en argent. Ainsi, comme aumône, citons notamment : Être juste et réconcilier deux personnes en conflit. Aider la personne qui est incapable de monter seule sur sa monture en la portant dessus ou en montant ses bagages dessus. Dire une bonne parole, que ce soit : un rappel, une invocation, un salut, etc. Chaque pas effectué en direction de la mosquée pour aller y accomplir la prière. Ôter du chemin tout ce qui peut nuire aux gens.