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Discover our diverse collection of categories covering multiple topics to meet your various interestsDa\'wa cards that highlight great meanings of the verses of the Holy Quran and the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
﴿ أَفَنَضۡرِبُ عَنكُمُ ٱلذِّكۡرَ صَفۡحًا أَن كُنتُمۡ قَوۡمٗا مُّسۡرِفِينَ ﴾
سورة الزخرف5. Allons-Nous donc vous délaisser et vous priver du Rappel parce que vous êtes un peuple porté aux excès ?
﴿ قَالَ فِرۡعَوۡنُ وَمَا رَبُّ ٱلۡعَٰلَمِينَ ﴾
سورة الشعراء23. Pharaon demanda : « Et qu’est-ce que le Seigneur de l’Univers ? »
﴿ وَلَآ أُقۡسِمُ بِٱلنَّفۡسِ ٱللَّوَّامَةِ ﴾
سورة القيامة2. J’en jure par l’âme prompte à se blâmer !
﴿ أَلَمۡ تَرَ إِلَى ٱلَّذِينَ يُزَكُّونَ أَنفُسَهُمۚ بَلِ ٱللَّهُ يُزَكِّي مَن يَشَآءُ وَلَا يُظۡلَمُونَ فَتِيلًا ﴾
سورة النساء49. N’as-tu pas considéré ceux qui se proclament purs ? Or c’est Allah Qui purifie qui Il veut. Et ils ne seront point lésés, serait-ce du poids du petit fil qui recouvre le sillon d’un noyau de datte (fatîl).[14]
﴿ وَٱلسَّمَآءِ وَٱلطَّارِقِ ﴾
سورة الطارق1. Par le ciel et l’étoile nocturne !
﴿ وَأَمَّا ٱلسَّآئِلَ فَلَا تَنۡهَرۡ ﴾
سورة الضحى10 ou de repousser le mendiant sans nul ménagement.
﴿ ۞ إِنَّ رَبَّكَ يَعۡلَمُ أَنَّكَ تَقُومُ أَدۡنَىٰ مِن ثُلُثَيِ ٱلَّيۡلِ وَنِصۡفَهُۥ وَثُلُثَهُۥ وَطَآئِفَةٞ مِّنَ ٱلَّذِينَ مَعَكَۚ وَٱللَّهُ يُقَدِّرُ ٱلَّيۡلَ وَٱلنَّهَارَۚ عَلِمَ أَن لَّن تُحۡصُوهُ فَتَابَ عَلَيۡكُمۡۖ فَٱقۡرَءُواْ مَا تَيَسَّرَ مِنَ ٱلۡقُرۡءَانِۚ عَلِمَ أَن سَيَكُونُ مِنكُم مَّرۡضَىٰ وَءَاخَرُونَ يَضۡرِبُونَ فِي ٱلۡأَرۡضِ يَبۡتَغُونَ مِن فَضۡلِ ٱللَّهِ وَءَاخَرُونَ يُقَٰتِلُونَ فِي سَبِيلِ ٱللَّهِۖ فَٱقۡرَءُواْ مَا تَيَسَّرَ مِنۡهُۚ وَأَقِيمُواْ ٱلصَّلَوٰةَ وَءَاتُواْ ٱلزَّكَوٰةَ وَأَقۡرِضُواْ ٱللَّهَ قَرۡضًا حَسَنٗاۚ وَمَا تُقَدِّمُواْ لِأَنفُسِكُم مِّنۡ خَيۡرٖ تَجِدُوهُ عِندَ ٱللَّهِ هُوَ خَيۡرٗا وَأَعۡظَمَ أَجۡرٗاۚ وَٱسۡتَغۡفِرُواْ ٱللَّهَۖ إِنَّ ٱللَّهَ غَفُورٞ رَّحِيمُۢ ﴾
سورة المزمل20. Ton Seigneur Sait que, toi et quelques-uns de ceux qui t’accompagnent, vous vous levez (pour prier) durant les deux tiers, parfois la moitié et parfois le tiers, de la nuit. Or c’est Allah Qui Sait estimer (la durée) de la nuit et du jour. Il Sait que vous ne pourrez passer toute la nuit à prier et vous pardonne. Récitez donc ce que vous pourrez du Coran, car (Allah) Sait que parmi vous il y a des malades, que d’autres ont à parcourir la terre pour quêter les faveurs d’Allah ; que d’autres encore combattent pour la cause d’Allah. Récitez-en donc ce que vous pourrez ! Accomplissez la Çalât ! Acquittez-vous de la Zakât ! Faites à Allah un prêt de bonne volonté ! Tout ce que vous aurez avancé comme bien pour vous-mêmes (en ce bas monde), vous le trouverez bien meilleur auprès d’Allah et bien mieux récompensé. Implorez le pardon d’Allah, car Allah est Absoluteur et Tout Miséricordieux.
﴿ إِنَّ ٱلَّذِينَ كَذَّبُواْ بِـَٔايَٰتِنَا وَٱسۡتَكۡبَرُواْ عَنۡهَا لَا تُفَتَّحُ لَهُمۡ أَبۡوَٰبُ ٱلسَّمَآءِ وَلَا يَدۡخُلُونَ ٱلۡجَنَّةَ حَتَّىٰ يَلِجَ ٱلۡجَمَلُ فِي سَمِّ ٱلۡخِيَاطِۚ وَكَذَٰلِكَ نَجۡزِي ٱلۡمُجۡرِمِينَ ﴾
سورة الأعراف40 Ceux qui, par orgueil, renient Nos signes ne verront s’ouvrir devant eux les portes du Ciel et ne pourront entrer au Paradis que lorsque le chameau pourra passer par le trou d’une aiguille[442]. C’est ainsi que Nous rétribuons les criminels.
﴿ وَكَتَبۡنَا عَلَيۡهِمۡ فِيهَآ أَنَّ ٱلنَّفۡسَ بِٱلنَّفۡسِ وَٱلۡعَيۡنَ بِٱلۡعَيۡنِ وَٱلۡأَنفَ بِٱلۡأَنفِ وَٱلۡأُذُنَ بِٱلۡأُذُنِ وَٱلسِّنَّ بِٱلسِّنِّ وَٱلۡجُرُوحَ قِصَاصٞۚ فَمَن تَصَدَّقَ بِهِۦ فَهُوَ كَفَّارَةٞ لَّهُۥۚ وَمَن لَّمۡ يَحۡكُم بِمَآ أَنزَلَ ٱللَّهُ فَأُوْلَٰٓئِكَ هُمُ ٱلظَّٰلِمُونَ ﴾
سورة المائدة45. Nous leur y avons prescrit : vie pour vie, œil pour œil, nez pour nez, oreille pour oreille, dent pour dent. Aux blessures, s’applique la loi du talion. Quiconque, par charité, y renonce (au talion), aura gagné un rachat de ses péchés (kaffâra). Et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a révélé, ceux-là sont les injustes.
Abû Umâmah (qu'Allah l'agrée) relate : « J'ai entendu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dire : " Lisez le Coran ! En effet, le Jour de la Résurrection, il viendra intercéder pour ses compagnons. Lisez (« Az-Zahrawayn ») les deux lumineuses, sourate : « La vache » et sourate : « La famille de 'Imrân ». En effet, le Jour de la Résurrection, elles viendront sous la forme de deux nuages, ou de deux ombres, ou comme deux rangs d’oiseaux étendant leurs ailes pour leurs détenteurs. Lisez la sourate : « La vache » car sa mémorisation est une bénédiction et son délaissement est une consternation. En outre, les sorciers [et leur sorcellerie] n'ont aucune emprise sur elle [car elle les réduit à l’impuissance]." »
Rapporté par Muslim.Lisez le Coran et soyez réguliers dans sa récitation car il intercédera le Jour de la Résurrection pour ses détenteurs, ceux qui le lisaient et le mettaient en application. Et de manière plus particulière, lisez les sourates : « La vache » [Coran : 2] et « La famille de 'Imrân » [Coran : 3] car on les appelle (« Az-Zahrawayn ») les deux lumineuses, c’est-à-dire : celles qui illuminent du fait de leur lumière, leur bonne direction et l’immense récompense qu’elles renferment. Elles occupent auprès d’Allah, pour quiconque les a retenues [par cœur], la même position que la lune parmi le reste des autres astres. Et, le Jour de la Résurrection, la rétribution de leur lecture prendra la forme de deux nuages qui ombrageront son détenteur de la chaleur du Jour de la Résurrection, ou la rétribution de leur lecture prendra la forme de deux groupes d’oiseaux immobiles dans des rangs dont les ailes seront étendues et reliées les unes aux autres, elles protégeront leurs détenteurs et elles repousseront la Fournaise. Et rien n'empêche que cela désigne aussi la mise en application de ces deux sourates comme ce qui apparaît dans le hadith. Quant à ce qui est dit que cela désigne la Parole d’Allah elle-même, alors ce n’est pas cela [qu’on doit comprendre] car Sa parole, Exalté soit-Il, fait partie de Ses attributs et l’attribut ne peut être séparé de l’essence [intrinsèque]. En effet, ce que l’on posera dans la Balance seront les actes du serviteur et ses œuvres, comme il est dit : {( Et Allah vous a créés et ce que vous œuvrez.)} [Coran : 37/96]. Ensuite, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a insisté sur la lecture de la sourate : « La vache » [Coran : 2] car l’assiduité à la lire, à méditer sur ses significations et à mettre en pratique ce qu’elle renferme est une bénédiction et un immense avantage. À l’inverse, le délaissement de cette sourate, le fait de ne pas la lire, la méditer et mettre en pratique ce qu’elle contient sera source de consternation et de regret au Jour de la Résurrection. Et parmi l’immense mérite de cette sourate, il y a le fait que les sorciers sont incapables de porter préjudice à quiconque la lit, la médite et la met en pratique. Il a [aussi] été dit que les sorciers sont incapables de la lire, la méditer et la mettre en pratique et que rien ne leur est facilité dans ce sens.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Si vous lisez : {(La louange est à Allah...)}, récitez également : « Au Nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. » Certes, c'est la Mère du Coran, la Mère du Livre, les Sept répétées, et le verset : {(Au Nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.)} est l'un de ses sept versets. »
Rapporté par Al-Bayhaqî.Ce noble hadith indique clairement qu'il est légiféré de prononcer la « Basmalah » [le fait de dire : « BismiLlâhi-Raḥmâni-r-Raḥîm », Au Nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux] avant de réciter la sourate « Al-Fâtiḥah », L’Ouverture, dans la prière car c'est un verset qui en fait partie. En effet, cela signifie qu'il faut lire ce verset à voix basse et non à voix haute comme cela a été mentionné dans de plus nombreux et plus authentiques récits de la tradition prophétique. L'imam Aṭ-Ṭaḥâwî a dit : « Le fait de ne pas réciter la "Basmalah" à voix haute dans la prière a été rapporté d'après le Prophète (sur lui la paix et le salut) et ses califes au tawâtur [c'est à dire : rapporté par un si grand nombre de rapporteurs qu'il rend impossible le fait qu’ils se soient mis d'accord sur un mensonge]. »
Il est relaté de 'Â’ishah (qu'Allah l'agrée) qu'elle a dit : « Parmi ce qui avait été révélé du Coran, il y avait : {( Dix tétées bien établies qui entraînent l'interdiction )}. Puis, celles-ci furent abrogées par cinq tétées bien établies. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et salut) décéda alors que [ce verset concernant] les tétées continua à être lu [comme faisant partie] du Coran. »
Rapporté par Muslim.Ce hadith explique qu'au tout début l'allaitement [qui rendait les bébés frères et sœurs de lait et interdisait ainsi le mariage entre eux] n'était considéré qu'à partir de dix tétées, et que c'est ce avec quoi était [initialement] descendu le Coran. Ensuite, son expression et son jugement furent abrogés et les tétées qui entraînaient l'interdiction furent réduites à cinq . Or, le Messager d'Allah (sur lui la paix et salut) est décédé alors que ce verset était toujours récité. Ceci est dû au fait que la révélation de l'abrogation vint si tard que certaines personnes n'en eurent pas connaissance. Ainsi, le verset abrogé était [encore] lu et considéré [par certains] comme faisant partie du Coran.
Abû Juḥayfah (qu'Allah l'agrée) a dit : « J'ai demandé à 'Alî (qu'Allah l'agrée) : "Avez-vous autre chose comme Révélation que ce qu'il y a dans le Livre d'Allah ? - Il a répondu : Non, par Celui qui fend la graine et créé l'âme ! Rien, en dehors de la compréhension du Coran accordée par Allah à l'homme et ce qui figure sur cette feuille ! - J'ai dit : Et qu'y-a-t-il sur cette feuille ? - Il a dit : Le prix du sang, la libération du prisonnier et on ne tue pas un musulman pour un mécréant !" »
Rapporté par Al-Bûkhârî.Abû Juḥayfah (qu'Allah l'agrée) a demandé à 'Alî (qu'Allah l'agrée) : « Est-ce que le Prophète (sur lui la paix et le salut) vous a gratifiés d'une science ou d'autre chose écrite à l'exception des autres ? » En effet, Abû Juḥayfah (qu'Allah l'agrée) a posé cette question car un groupe de chiites prétendaient que les membres de la famille du Prophète (sur lui la paix et le salut), plus précisément 'Ali (qu'Allah l'agrée), avaient reçu de la part du Prophète (sur lui la paix et le salut) de la Révélation ce qui n'avait été accordé à aucun autre. Et plus d’une personne a posé cette question à 'Alî (qu'Allah l'agrée), il a alors répondu au sujet de cette affaire en jurant par un serment que les Arabes avaient l'habitude de prononcer et qui n'est autre qu'un serment par Allah, Celui qui a créé l'être humain et fendu la graine. Il ne possédait rien de plus que la compréhension du Coran accordée par Allah à Son serviteur et aussi ce qui figure sur une feuille qu’il avait rédigée sous la dictée du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et dans laquelle on trouve des jugements relatifs aux prix du sang, à la libération des prisonniers musulmans et au fait qu’on ne tue pas un musulman pour [la mort d’] un mécréant. En effet, le mécréant n'a pas le même rang que le musulman pour qu'il soit tué à cause de lui. Plutôt, le rang du musulman est supérieur à celui du mécréant [de par son Islam].
Alî ibn Abî Ṭâlib (qu'Allah l'agrée) a dit : « Je suis le premier qui s'agenouillera devant le Tout-Miséricordieux, concernant la querelle, au Jour de la Résurrection. » Qays ibn 'Abbâd a dit : « Et c’est à leur sujet qu'a été révélé le verset : { Voici deux clans adverses qui se querellaient au sujet de leur Seigneur. } [Sourate Al- Ḥajj (Le Pèlerinage) : 22/ 19] » Il a dit : « Ce sont ceux qui ont combattu en duel le jour de Badr : Ḥamzah, 'Alî et 'Ubaydah ou Abû 'Ubaydah ibn Al Ḥârith opposés à Chaybah ibn Rabî'ah, 'Utbah ibn Rabî'ah et Al-Walîd ibn 'Utbah. »
Rapporté par Al-Bûkhârî.Ce propos (Athar) de ʽAlî ibn Abî Ṭâlib (qu'Allah l'agrée) indique qu'il a dit à son propre sujet qu'il serait le premier à s'agenouiller devant le Tout-Miséricordieux, au Jour de la Résurrection, concernant la querelle citée dans le verset suivant : { Voici deux clans adverses qui se querellaient au sujet de leur Seigneur. } et que celui-ci a été révélé à son sujet mais aussi concernant Hamzah et Abû 'Ubaydah (qu'Allah les agrée) lorsqu'ils défièrent en duel les chefs de la mécréance, le jour de la bataille de Badr. Ces derniers étaient : Chaybah ibn Rabî'ah, 'Utbah ibn Rabî'ah et Al-Walîd ibn 'Utbah. Ce hadith indique la permission du duel - le combat à l'épée entre deux personnes - ainsi que le duel avant le début de la bataille.
‘Abdullah ibn ‘Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : ‘Umar (qu’Allah l’agrée) me faisait participer aux réunions avec les anciens de la bataille de Badr. C'est comme si certains d'entre-eux étaient atteints du fait de m'y voir, ils objectèrent : « Pourquoi fait-il siéger ce jeune garçon avec nous, alors que nous avons des enfants de son âge ? » ‘Umar (qu’Allah l’agrée) répondit : « Pour ce que vous savez ! » Un jour, ‘Umar (qu’Allah l’agrée) les réunit tous, ainsi que moi-même, afin de leur prouver mes compétences. Une fois tous présents, il leur demanda : « Que dites-vous au sujet de l’interprétation de la parole d’Allah : {( Lorsque vient le secours d’Allah ainsi que la victoire… )} ? » [Coran : 110/1]. Certains répondirent : « Allah nous ordonne de Le louer et de Lui demander pardon lorsqu’Il nous secoure et nous accorde la victoire. » Les autres restèrent silencieux. Alors, ‘Umar (qu’Allah l’agrée) me demanda : « Est-ce aussi ton point de vue, ô Ibn ‘Abbâs ? » Je répondis : « Non ! » Alors, ‘Umar (qu’Allah l’agrée) me demanda : « Quelle serait donc ton interprétation ? » Je répondis : « C’est l’annonce du terme de la vie du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut). Allah le lui a annoncé en disant : {( Lorsque vient le secours d’Allah ainsi que la victoire… )}, cela sera ton terme, ainsi donc par la louange : {… célèbre la gloire de ton Seigneur et implore Son pardon. Car, certes, c’est Lui le grand Accueillant au repentir. )}. ‘Umar (qu’Allah l’agrée) dit alors : « Je ne connais pas d’autre interprétation de cette sourate que ce que tu dis ! »
Rapporté par Al-Bûkhârî.‘Umar (qu’Allah l’agrée) avait l’habitude de demander conseils aux personnes douées d’un bon jugement au sujet des questions qu’il ignorait. Il faisait participer à ses réunions les anciens de la bataille de Badr ainsi que les grands Compagnons (qu'Allah les agrée) et ‘Abdullah ibn ‘Abbâs (qu’Allah l'agrée, lui et son père), qui n’était alors qu’un jeune garçon par rapport à eux, y assistait. Certains étaient en colère à cause de cela et objectaient : « Comment fait-il siéger ‘Abdullah ibn ‘Abbâs (qu’Allah l'agrée, lui et son père) avec nous, alors que nous avons des enfants de son âge ? » ‘Umar (qu’Allah l’agrée) voulut alors leur prouver les compétences de ‘Abdullah ibn ‘Abbâs (qu’Allah l'agrée, lui et son père) dans la science, l’intelligence et la perspicacité. Il décida de les rassembler et le convoqua également. Puis, il leur récita la sourate : {( Lorsque vient le secours d’Allah ainsi que la victoire, et que tu vois les gens entrer en foule dans la religion d’Allah, alors, par la louange, célèbre la gloire de ton Seigneur et implore Son pardon. Car c’est Lui le grand Accueillant au repentir.)} » [Coran : 110]. Lorsqu’il les interrogea au sujet de l’interprétation de cette sourate, les personnes présentes se divisèrent en deux groupes. Certains restèrent silencieux tandis que les autres répondirent : « Allah nous ordonne de Le louer et de Lui demander pardon quand Il nous secourt et nous accorde la victoire. » Mais, ‘Umar (qu’Allah l’agrée) voulait connaître la réelle signification de cette sourate et non son explication littérale. Il questionna donc ‘Abdullah ibn ‘Abbâs (qu’Allah l'agrée, lui et son père) : « Quelle serait donc ton interprétation de cette sourate ? » Celui-ci répondit alors : « C'est l’annonce du terme de la vie du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), c’est-à-dire : la fin de sa vie. Allah, Exalté soit-Il, lui a donné un signe : {( Lorsque vient le secours d’Allah ainsi que la victoire…)}, c’est-à-dire : la conquête de La Mecque sera un signe de ta mort proche. {( ...alors, célèbre la gloire de ton Seigneur et implore Son pardon. Car c’est Lui le grand Accueillant au repentir. )} ‘Umar (qu’Allah l’agrée) a alors dit : « Je ne connais pas d’autre interprétation de cette sourate que ce que tu dis ! » Et c’est ainsi que le mérite de ‘Abdullah ibn ‘Abbâs (qu’Allah l'agrée, lui et son père) se révéla.
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate au sujet du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) : « Certes Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, intensifia la fréquence de la Révélation sur le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) à l’approche de sa mort et jusqu’à ce qu’il décède. Lors de ce laps de temps, elle fut plus soutenue qu’à l’ordinaire. »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim.Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, intensifia la Révélation sur le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) avant sa mort afin de compléter la législation islamique. Ainsi, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) décéda alors que la Révélation était abondante.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Abû Jahl a demandé : " Est-ce que Muḥammad pose son visage par terre alors qu’il est parmi vous ? - On lui a répondu : Oui. - Alors, il a juré : Par Al-Lât et Al-‘Uzzâ ! Si je le voyais faire cela, je poserai alors mon pied sur son cou ou j’enfoncerai son visage dans la terre ! " » Il a dit : « Il vint au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) alors qu'il priait et il avait prétendu qu’il poserait son pied sur son cou. » Il a dit : « Il se précipita alors vers lui sauf qu’il s’en retourna [subitement] sur ses talons et fut empêché une fois devant lui. On lui demanda alors : " Qu’est-ce qu’il t’arrive ? - Il répondit : Entre lui et moi, il y a un fossé de feu, des affres et des ailes ! - Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a alors dit : S’il s’était rapproché de moi, les Anges l’auraient alors saisi membre par membre. " » Il a dit : « Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, révéla alors le verset suivant - et nous ne savons pas si cela fait partie du hadith d’Abû Hurayrah ou si c’est quelque chose qui lui est parvenu - : {( Mais non ! Vraiment l’homme devient rebelle, dès qu’il estime qu’il peut se suffire à lui-même. Certes, c’est vers ton Seigneur qu’est le retour. As-tu vu celui qui interdit à un serviteur d’Allah d’accomplir la prière ? Vois-tu s’il est sur la bonne voie ou s’il ordonne la piété ? Vois-tu s’il dément et tourne le dos ? )}, c’est-à-dire : Abû Jahl. {( Ne sait-il pas que vraiment Allah voit ? Mais non ! S’il ne cesse pas, Nous le saisirons par le toupet, le toupet d’un menteur, d’un pécheur. Qu’il appelle donc son assemblée ! Nous appellerons les gardiens (de l’Enfer). Mais non ! Ne lui obéis pas, prosterne-toi et rapproche-toi. )} [Coran : 96 : 6/19] » ‘Ubaydullah - l'un des rapporteurs [du hadith] - a ajouté dans son hadith : « Il a dit : "Et il lui a ordonné ce qu’il lui a ordonné ! " » Et Ibn ‘Abd Al-A’lâ - un autre rapporteur [du hadith] - a rajouté : {( Qu’il appelle donc son assemblée ! )} C’est-à-dire : son peuple.
Rapporté par Muslim.Un jour, Abû Jahl a demandé à ses compagnons : « Est-ce que Muḥammad prie et se prosterne sur la terre en votre présence tandis que vous le voyez et l’entendez ? » Ses compagnons répondirent : « Oui ! » Abû Jahl jura alors par Al-Lât et Al-‘Uzzâ que s’il voyait Muḥammad (sur lui la paix et le salut) se prosterner, il poserait son pied sur son cou ou il enfoncerait son visage dans le sol. Or, un jour, Abû Jahl vit le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) prosterné. Il se précipita vers lui afin de poser son pied sur son cou mais subitement, ses compagnons virent Abû Jahl faire marche arrière tout effrayé tendant ses deux mains devant lui comme s’il repoussait quelque chose avec. Ses compagnons lui ont alors demandé : « Que t’arrive-t-il ? » Il les informa du fait que lorsqu’il avait voulu poser son pied sur le cou de Muḥammad (sur lui la paix et le salut) il avait vu un abîme de feu [s'interposer] entre eux, il avait aussi vu des ailes et surtout quelque chose d’angoissant qui l’effraya terriblement, à tel point qu'il dut s’enfuir et faire marche arrière. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) informa alors ses Compagnons que si Abû Jahl s’était rapproché davantage de lui, les Anges auraient brisé chacun de ses membres, l’un après l’autre. Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, révéla alors [les versets suivants] : {( Mais non ! Vraiment l’homme devient rebelle, dès qu’il estime qu’il peut se suffire à lui-même. Certes, c’est vers ton Seigneur qu’est le retour. As-tu vu celui qui interdit à un serviteur d’Allah d’accomplir la prière ? Vois-tu s’il est sur la bonne voie ou s’il ordonne la piété ? Vois-tu s’il dément et tourne le dos ? Ne sait-il pas que vraiment Allah voit ? Mais non ! S’il ne cesse pas, Nous le saisirons par le toupet, le toupet d’un menteur, d’un pécheur. Qu’il appelle donc son assemblée ! Nous appellerons les gardiens (de l’Enfer). Mais non ! Ne lui obéis pas, prosterne-toi et rapproche-toi. )} [Coran : 96 : 6/19], c’est-à-dire : Certes, l’homme - et ici, c’est Abû Jahl qui est désigné - outrepasse dans la mécréance, les désobéissances et l’injustice dès lors où il se considère riche [et estime qu’il peut se passer des gens]. Ô Muḥammad ! Certes, le retour de ce mécréant se fera vers ton Seigneur et Il lui fera alors goûter Son châtiment douloureux. Ô Muḥammad ! As-tu vu Abû Jahl, celui qui t’interdit de prier auprès de la Ka’bah alors qu’il se détourne et s’oppose à la vérité en la démentant ? Y a-t-il quelque chose de plus étonnant que cela ? As-tu vu si Muḥammad est sur la bonne direction et ordonne la piété ? As-tu vu si Abû Jahl dément la vérité avec laquelle Muḥammad a été envoyé et il lui tourne le dos [en n’y croyant pas et] en ne la déclarant pas véridique ? Abû Jahl ne sait-il pas qu’Allah voit cela et qu'Il le rétribuera au Jour de la Résurrection ? Si Abû Jahl ne cesse pas de démentir Muḥammad, de l’insulter et de lui causer du tort, alors Nous le saisirons par le devant de sa tête et le conduirons en Enfer. En effet, la tête de cette personne est une tête de menteur et de pécheur. Qu’Abû Jahl appelle donc, à ce moment-là, les gens de son assemblée et qu’il leur demande qu’ils le secourent. Et s’il les appelle, Nous appellerons nous-mêmes les Anges sévères et durs. Par conséquent, ô Muḥammad, ne lui obéis pas dans l’abandon de la prière mais plutôt prie pour Allah et rapproche-toi de lui en Lui obéissant.
Zayd ibn Thâbit Al-Anṣârî (qu'Allah l'agrée), qui était l'un des scribes de la Révélation, a dit : « Durant les évènements qui virent la mort de plusieurs des gens d'Al-Yamâmah, Abû Bakr envoya quelqu'un me chercher, alors que 'Umar était auprès de lui, il a dit : " 'Umar m'est venu et a dit : 'Le jour d’Al-Yamâmah, plusieurs lecteurs [du Coran] ont péri et je crains que la mort ne fauche largement [les autres] lecteurs du Coran dans d'autres combats et qu'une grande partie du Coran ne se perde. J'estime que tu dois donner l'ordre pour commencer à compiler le Coran !' Abû Bakr a alors dit à 'Umar : 'Comment pourrais-je faire une chose que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) n'a pas fait de son vivant ? - 'Umar répondit : Par Allah ! Ce serait une bonne chose [à faire] !' Il insista auprès de moi jusqu'à ce qu'Allah ouvre ma poitrine [à cette idée] et que je finisse par être convaincu de l'avis de 'Umar. " Zayd ibn Thâbit Al-Anṣârî (qu'Allah l'agrée) a dit : " À cet instant, 'Umar était assis auprès d'Abû Bakr, ne disant aucun mot quand ce dernier me dit : 'Certes, tu es un jeune homme, raisonnable et nous ne t'accusons de rien que ce soit ! C'est toi qui transcrivais la Révélation pour le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ; rassembles-en les diverses parties et fais-en une compilation !' " - Par Allah ! S'il m'avait demandé de déplacer une montagne cela aurait été moins grave que de m'ordonner de réunir le Coran. Alors, je leur ai dit : " Comment oseriez-vous entreprendre une chose que le Prophète (sur lui la paix et le salut) n'a pas faite ? " Abû Bakr répliqua : " Je le jure par Allah, c’est un bien ! " Je n'ai cessé d’examiner l'affaire jusqu'à ce qu'Allah ouvre ma poitrine [à ce pour quoi] Il l'avait fait pour Abû Bakr et 'Umar. Je me mis alors à rassembler les diverses parties du Coran en me basant sur ce qui avait été mis par écrit sur des morceaux de cuir, des omoplates, des feuilles de palmiers, et en me référant aussi à la mémoire des hommes. C'est ainsi que je trouvai deux versets de la sourate : le Repentir (At-Tawbah) chez Khuzaymah Al-Anṣârî que je n'ai trouvé nulle part ailleurs et chez aucune autre personne. Il s'agit des deux derniers versets : {( Certes, un Messager, pris parmi vous, est venu à vous, auquel pèsent lourd les difficultés que vous subissez, plein de sollicitude pour vous, compatissant et miséricordieux envers les croyants. Alors, s'ils se détournent, dis : « Allah me suffit. Il n'y a de divinité [digne d'adoration] que Lui. En Lui je place ma confiance et Il est le Seigneur du Trône immense. » )} [Coran : 9/128 -129]. Les Feuillets sur lesquels on avait rassemblé les diverses parties du Coran restèrent chez Abû Bakr jusqu'à sa mort. Ensuite, ils furent déposés chez 'Umar et, à la mort de ce dernier, chez Ḥafṣah, la fille de 'Umar. " »
Rapporté par Al-Bûkhârî.Zayd ibn Thâbit Al-Anṣârî (qu'Allah l'agrée) relate qu'Abû Bakr Aṣ-Ṣiddîq envoya quelqu'un le chercher après le combat des Compagnons (qu'Allah les agrée) contre Musaylamah le menteur. [Ce combat eût lieu] dans la région d’Al-Yamâmah, en l'an 11 de l'Hégire, parce qu'il avait prétendu être un prophète et que plusieurs membres des tribus arabes avaient ainsi apostasié. En effet, lors de cette bataille, un grand nombre de Compagnons perdirent la vie. [Zayd] vint donc auprès d'Abû Bakr et trouva 'Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu'Allah les agrée) à ses côtés. Abû Bakr a alors dit à Zayd : « Certes, 'Umar s’est présenté à moi et vient de me dire : " La bataille fut terrible et plusieurs Compagnons ont péri durant leur combat contre Musaylamah le menteur, et je crains que la mort ne fauche largement les lecteurs du Coran et ceux qui l'ont mémorisé dans d'autres combats contre les mécréants, et qu'ainsi une grande partie du Coran ne se perde. J'estime que tu dois donner l'ordre pour commencer à compiler le Coran ! " Abû Bakr dit alors à 'Umar : " Comment pourrais-je faire une chose que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) n'a pas fait de son vivant ? - 'Umar répondit : Par Allah ! Compiler le Coran serait une bonne chose à faire [plutôt] que de Le laisser disparaître ! -Abû Bakr a dit : 'Umar ne cessa de me parler au sujet de la compilation du Coran jusqu'à ce qu'Allah ouvre ma poitrine [à cette idée] et que je finisse par être convaincu de l'avis de 'Umar. " » Zayd ibn Thâbit Al-Anṣârî (qu'Allah l'agrée) dit : « À cet instant, 'Umar était assis auprès d'Abû Bakr, ne disant aucun mot quand ce dernier m’a dit : " Ô Zayd ! Certes, tu es un jeune homme, raisonnable et nous ne t'accusons ni de mensonge ni d'oubli ! C'est toi qui transcrivais la Révélation pour le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). Alors, rassembles-en les diverses parties et fais-en une compilation ! " » Effectivement, tout le Coran avait été écrit à l'époque de la Prophétie mais il n'avait pas été assemblé, ni ses sourates ordonnées dans un seul Livre. Zayd répliqua : « Par Allah ! S'il m'avait demandé de déplacer une montagne parmi tant d'autres, cela aurait été moins difficile pour moi son ordre de réunir le Coran ! » Puis, Zayd s'adressa à Abû Bakr et 'Umar en leur disant : « Comment oseriez-vous entreprendre une chose que le Prophète (sur lui la paix et le salut) n'a pas faite ? - Abû Bakr répliqua : Je le jure par Allah, c’est un bien ! - Zayd a dit : Abû Bakr ne cessa pas de me parler au sujet de la compilation du Coran jusqu'à ce qu'Allah ouvre ma poitrine [à l'idée] d'entamer ce travail d'ordre d'intérêt général. » Zayd se mit alors à rassembler les diverses parties du Coran en se basant sur ce qui avait été mis par écrit sur des morceaux de cuir, des omoplates - c’est-à-dire : l'os plat et large constituant la partie postérieure de l'épaule d'un animal qu'on laisse sécher afin de pouvoir écrire dessus -, des queues de palmiers dégarnies de leurs palmes, dont les bords servaient de support d'écriture, et en se référant à la mémoire des hommes qui l'avaient appris en entier durant la vie du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) comme : Ubayy ibn Ka'b et Mu'âdh ibn Jabal. Par conséquent, ce qui se trouvait transcrit sur les morceaux de cuir, les omoplates ou autres n'était qu'une confirmation et une approbation de la mémorisation du Coran par les Compagnons. C'est ainsi que Zayd trouva, par la suite, deux versets de la sourate : le Repentir (At-Tawbah) chez Khuzaymah Al-Anṣârî qu'il n'avait trouvé nulle part ailleurs et chez aucune autre personne. Il s'agissait des deux derniers versets : {( Certes, un Messager, pris parmi vous, est venu à vous, auquel pèsent lourd les difficultés que vous subissez, plein de sollicitude pour vous, compatissant et miséricordieux envers les croyants. Alors, s'ils se détournent, dis : « Allah me suffit. Il n'y a de divinité [digne d'adoration] que Lui. En Lui je place ma confiance et Il est le Seigneur du Trône immense. » )} [Coran : 9/128 -129]. Les Feuillets sur lesquels on avait rassemblé les diverses parties du Coran restèrent chez Abû Bakr jusqu'à sa mort. Ensuite, ils furent déposés chez 'Umar et, à la mort de ce dernier, [ils furent déposés] chez Ḥafṣah, la fille de 'Umar. » Cependant, les chiites négateurs (« Ar-Rawâfiḍ ») se sont opposés à l'œuvre d’Abû Bakr au sujet de la compilation du Coran. Ils ont prétendu qu'il avait accompli une chose que le Prophète (sur lui la paix et le salut) n'avait pas faite. Or, en réalité, il n'y a rien de blâmable dans l'acte d'Abû Bakr (qu'Allah l'agrée) car cela fait partie de la sincérité pour Allah, Son Messager et Son Livre que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a permis à travers sa parole rapportée par Abû Sa'îd dans le recueil authentique de Muslim : « N'écrivez rien de moi hormis le Coran ! » Son objectif était seulement de rassembler ce qui avait été transcrit au préalable ; dès lors, la contestation des chiites négateurs contre Abû Bakr Aṣ-Ṣiddîq ne repose sur rien.
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